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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 16 octobre 2025 16 minContradictoireMixteRetraitesSantéSolidarités & familleJustice

Aurélien Rousseau : "On s'est plantés sur la réforme des retraites"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous avez applaudi le Premier ministre Sébastien Lecornu lorsqu'il a annoncé la suspension de la réforme des retraites.

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Vous êtes parti avec la loi immigration.

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Où est-ce que vous voyez des compromis et un dialogue serein dans tout ça ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Vous êtes pour ou contre la taxe vapotage ?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    Vous validez le gel des APL pour les étudiants étrangers hors Union européenne non boursiers ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Ça vous a marqué, l'attaque terroriste contre Samuel Paty ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Aurélien RousseauChiffre
    « On a obtenu pour 3 millions et demi de personnes un décalage de l'entrée en vigueur de la réforme. »
  • 7:00Aurélien RousseauFait
    « Il y a un petit sujet de responsabilité. »
  • 9:00Aurélien RousseauPromesse
    « Il faut une réforme des retraites. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Aili. Jean-François Aili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Aurélien Rousseau, ancien ministre de la santé et député place publique des Ivelines. Bonjour Aurélien Rousseau.

Bonjour. Vous avez applaudi le Premier ministre Sébastien Lecornu lorsqu'il a annoncé la suspension de la réforme des retraites. Je rappelle que vous avez contribué à à lancer lorsque vous étiez le directeur du cabinet d'Élisabeth Borne à Matignon.

Absolument. Mais je je crois que ben peut-être qu'il faut le dire que ça fait parfois un peu de bien de dire qu'on s'est qu'on s'est planté. Euh moi je considère que oui, on je considère que il fallait il faut une réforme des retraites.

Je j'étais là à l'époque pour essayer aussi de la construire avec les partenaires sociaux, de trouver un accord. Moi, je suis parti sur un échec, sur un sentiment d'échec. C'est un échec de pas réussir à trouver un accord avec les partenaires sociaux dans ce pays.

C'est un échec d'avoir pas replacé la question des retraites dans la question globale du travail. Et peut-être ce que j'avais sous-estimé, parce que là aussi faut pas se raconter d'histoire, c'était la la blessure, la déchirure plus profonde démocratique créée par le 493. quand on est dedans, on le voit moins.

Et donc moi, je pense, mais je je suis pas le seul, Ellisabeth Borne l'a dit elle-même il y a il y a 10 jours, je pense que au bout d'un moment, il faut savoir poser le crayon et on se donne jusqu'au présidentiel pour rediscuter dans le casadre du grand débat démocratique que seront les présidentiels de ce sujet. Vous savez ce qu'on entend dire parfois Aurélien Rousseau, il a retourné sa veste. Ben en fait, je je j'appelle tous ceux qui ont qui ont des vestes et surtout de jolies doublure.

Moi, j'ai j'ai été directeur de cabinet euh identifié comme un type de gauche. Quand je suis devenu euh ministre et que j'ai eu un désaccord, je suis je suis parti je suis parti ça duré 8 mois hein. Vous êtes parti avec la loi immigration.

Absolument. Je suis parti avec la loi immigration quand j'étais en responsabilité politique même évidemment directeur de cabinet d'un d'un premier ministre je dis pas connaî j'étais pas Jean Moulin c'est pas je vais pas me raconter d'histoire je vais pas je vais pas faire un numéro là-dessus mais j'avais des positions qui restaient dans le dans le secret des échanges que j'avais avec la première ministre une fois que j'étais en responsabilité politique là c'était moi qui étais en première ligne et donc quand j'ai dû partir je suis parti alors Aurélien Rousseau, vous êtes place publique vous avez rejoint les vous êtes apparentés socialistes vous êtes sur les bancs du PS à l'Assemblée nationale. Sébastien Lecorn a cédé à une menace de d'Olivier Fort.

On parle de compromis de deal aujourd'hui mais en réalité Olivier Fort Olivier Fort fait peser une menace de de censure possible avec les 69 députés au Premier ministre. Où est-ce que vous voyez des compromis et un dialogue serein dans tout ça ? En fait, vous faites exactement ce que faisait Marine Le Pen il y a un an avec Michel Barnier.

C'est la même histoire. Alors, premièrement, moi je pense que c'est toujours mieux quand c'est euh le Parti socialiste et c'est et les apparentés qui font euh qui sont au centre du jeu politique plutôt que le Rassemblement national. Puis par ailleurs là, je suis pas d'accord avec vous, c'est que le compromis le compromis il y a beaucoup plus de croyants que de pratiquant.

Donc on a dit nous on est prêt à bouger parce que parce que c'était pas la position initiale du PS et de ses alliés, la suspension jusqu'à 2027. On est prêt à bouger, on est prêt à aller sur une non censure a priori alors que aujourd'hui et puis on verra donc dans dans 2 mois, il y a encore dans le budget de la sécurité sociale ou dans le projet de budget pour l'État des choses qui nous heurtent profondément. Simplement, vous pensez à quoi ?

Bah par exemple sur le dans le dans le plan de la santé, l'augmentation de la de la dépense de santé est trop faible par rapport à ce que ça va être en général. On appelle ça l'ondame hein. C'est l'ob l'objectif national des dépenses d'assurance maladie.

C'est c'est quoi ? C'est plus 1, c'est plus 1,6 % aujourd'hui dans les hôpitaux disent au secours, on est en train de mourir. Absolument.

Ça va ça va créer ça va créer de de du déficit hospitalier de la de et puis il y a des projets sur les baisses de remboursement, des projets sur par exemple la fiscalisation des indemnités journalières. Tout ça n'est pas acceptable. Après la question c'est est-ce qu'on fait le pari du débat parlementaire ou est-ce qu'on fait le pari de dire aujourd'hui tout de suite on provoque une censure et une dissolution et ça donc vous faites le paris vous du débat parlementaire Aurélien Rousseau vous avez vu ce qu'a dit Manuel Bonpard le coordinateur national de la France insoumise qui est votre logiquement qui était votre allié au sein du nouveau Front populaire je dis été hein jusqu'à nouvel ordre le parti socialiste dans cette histoire s'est fait rouler dans la farine dit-il.

D'abord, il dit que c'était c'est au fond une réforme qui n'est que au on va dire décalée mais qui sera effective à partir de 2028. Première chose et deuxième chose qu'il explique, c'est un peu technique, on va aller vite parce qu'il y a peu de temps, c'est que au fond cette suspension se fait par un amendement au projet de loi de finance de la sécurité sociale qui est, vous le disiez à l'instant, bien chargé. Si on dépasse les 50 jours, et bien euh si on narrive pas à s'entendre, s'il y a pas de vote, tout ça est théorique mais quand même il est possible qu'à la sortie ce soit la loi borne qui s'applique, celle la même que vous euh vous critiquez aujourd'hui.

C'est possible tout ça ? Ça peut exister. Vous connaissez le système Rousseau ?

Alors je connais un peu le système. Vous êtes fait rouler dans la farine ou pas ? Premièrement, c'est la première fois que j'entends Manuel Bonpard douter de la victoire de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle parce que si Mélenchon gagne à la présidentielle, bah il aura le temps de changer la réforme des retraites.

C'est précisément ce que nous avons obtenu. On a obtenu pour 3 millions et demi de personnes un décalage de l'entrée en vigueur de la réforme. Donc c'est la présidentielle qui va être le juge de paix.

Ensuite, on est toujours quand on est social-démocrate, on est toujours le traître de quelqu'un. On est des traîtres un peu ontologiques, donc il faut s'y faire. Moi je sens, il y a j'ai le sentiment, on se bat pas avec la vie des gens comme décor.

On se bat pour faire changer la vie des gens. Donc oui, on a pris cette avancée et si elle n'est pas tenue pour une raison ou une autre, vous évoquiez toutes les possibilités, et ben à la fin, on prendra nos responsabilités et la censure, elle est toujours possible. Vous dit vous vous agitez toujours la menace de la censure.

Vous avez quoi ? Vous avez peur qu'on vous traite de social traître ? Non, moi je je alors comme on est traité tout matin, midi et soir de social traître comme les mêmes présentes contre des maires sortant socio-démocrates, des candidats, moi ça me ça m'émeut assez moyennement.

Mais si on n' pas cet engagement tenu et je fais encore le crédit aujourd'hui au premier ministre de vouloir le tenir, et ben nous prendrons nos responsabilités. C'est tout. C'est c'est assez simple, il faut dire les choses assez tranquillement.

Auri Rousse, vous avez dirigé l'agence régionale de santé de l'Île-de-France pendant la crise Covid. C'est là qu'on vous a connu. Vous avez été éphémère 8 mois ministre de la santé.

Mais ce sont des questions sensibles pour vous la santé. Est-ce que vous êtes pour ou contre ? Vous savez la taxe vapotage, les gens qui remplacent la cigarette par des des vaporettes de 30 à 50 centimes d'euros par flacon de 10 ml.

On va taxer, il y a déjà la TVA là-dessus hein. On va taxer ceux qui fument qui vapotent pour arrêter la cigarette. Vous êtes pour ou contre ?

Non, moi j'ai autant je suis vraiment et j'ai porté l'interdiction des peufs, vous savez, c'est c'est vapoteuses euh plutôt pour euh pour les jeunes et pour rentrer dans la cigarette. Autant j'ai porté l'interdiction de la cigarette dans les lieux publics, dans les parcs, devant les écoles. Les résultats, ils sont là.

Pas pas liés qu'à mon passage rapide, vous l'avez dit au ministère de la santé, la baisse de la consommation de tabac, elle est là. C'est vrai qu'il y a des gens qui qui vapotent alors qu'ils ont jamais fumé et cetera, mais mais pour moi, c'est pas l'essentiel de ce qu'on doit faire. Autant taxer les grands les grands groupes qui font de la bouffe ultra transformée qui crée l'obésité.

Et ça, je suis à fond pour parce que l'obésité c'est une c'est le mal siècle. Autant sur le vapotage, je crois qu'il faut qu'il faut qu'on remette les choses à la place dans l'ordre des priorités. Dans le festival fiscal qui arrive, ça va être ça en fait hein, le le le budget 2026. pas de 493, ça va être un délire fiscal.

On dit l'imagination au taberci, elle sera aussi au sein des des formations politiques. Non, je crois pas. Je crois pas.

Le le le le le vraiment avec mon groupe, on va être sur la le rééquilibrage en faveur des plus hauts patrimoines. Alors, je sais bien, j'espère peut-être que vous l'espérez aussi qu'un jour on sera dans les 001 % des Français qui seront les plus riches avec un patrimoine supérieur à 100 millions d'euros. Mais il y a un peu de marge encore.

Donc on n'y est pas. On n'y est pas et il y aura pas de de de délire là-dessus. Regardez Auren Rousseau, regardez euh le gouvernement qui prévoit de geler les APL et de les supprimer pour les étudiants étrangers hors Union européenne non boursier.

On parle de 300000 jeunes. Vous validez ça ? Non mais ça ça fait partie des sujets.

On entre dans un débat le PLF et le PLFS où ça va être où ça va être violent et on va essayer de construire des majorités. Soit on croit ça va être violent. Oui, ça va être violent.

On va être jour et nuit au sens propre en séance pour essayer d'obtenir et d'arracher les points. Mais soit on croit que l'Assemblée nationale est le lieu où ça se décide, soit on croit que c'est juste un théâtre. Et à ce moment-là, effectivement, on laisse tomber et on attend tous la présidentielle en s'envoyant à la figure les mots de traître, de vendu ou ce qu'on entend toute la journée.

Mais là, il y a un petit sujet de responsabilité. Moi, les gens que je vois dans les Yvelines, dans ma circonscription, ils ne m'engueulent pas. La plupart non, ils en ont juste marre.

Ils nous prennent pour des guignoles, ils en ont assez. On est à côté de la police. Il en ont marre de tout ça.

Oui, ils en ont marre. Mais c'est plus c'est plus cette lassitude démocratique qui me fait peur qu'une qu'une immense colère. Il y en a marre.

Et donc il y a il y a même les gens qui sont contre le gouvernement. Le le fait de censurer éventuellement d'aller vers la dissolution, ça a un coûpt économique déjà, mais un coût démocratique extrêmement lourd avec sans doute une victoire du Rassemblement national. Et ce sujet, moi je pense qu'on peut pas le prendre à la la suspension la réforme des retraites là aussi un coût hein, on parle de 3 milliards mais et plus hein, ça va ça va là aussi ça va coûter de l'argent et on dit ah il faudra le rembourser, il faudra faudra trouver des mais non mais on trouve jamais de solution de de remboursement ça ça ne marche jamais.

On empile les dettes à chaque fois. Vous êtes d'accord ? Moi je à la différence d'autres et peut-être y compris au sein de mon groupe, je pense qu'il faut une réforme et retraite.

J'ai dit oui, je l'ai et dès le départ euh je considérais que on pouvait faire une réforme meilleure qui prenne en compte mieux la pénibilité par exemple parce qu'on a tous des une manière de travailler différente autour de la table. Il y en a peu d'entre nous qui s'arrêteront à 64 ans parce qu'on sera en état de continuer. Je je suis aimable, vous voyez.

Donc donc ben voilà, tandis que ben des gens que j'ai croisé ce matin qui faisaient le ménage dans l'immeuble, eux j'espère bien qu'ils pourront s'arrêter avant 64 ans. La taxe Zucman vous allez vous battre pour qu'elle soit appliquée ou pas ? Parce que très décrié quand même techniquement.

Dire moi je dois dire que la piste d'une taxe sur les alors là aussi c'est hyper compliqué. On va pas faire semblant tous d'être des grands spécialistes. Moi, je comprends que le sujet des holding, c'est-à-dire comment vous récupérez, vous avez des dividende et vous les investissez, ça passe sous l'impôt.

Le c'est ce sujet qui est le pour moi le plus intéressant sur lequel on doit le plus bosser. Plus que Zukman a proprement parlé, il faut pas avoir de fétichisme sur sur ces sujets-l. Un dernier mot avec vous.

Je rappelle que vous êtes député de Conflanc Saint-Honorine dans les Évelines. C'était il y a tout juste 5 ans jour pour jour. Aurélien Rousseau, Samuel Patti, professeur d'histoire et géographie, victime d'une attaque terroriste islamiste.

On va pas revenir sur le détail. Vous avez euh rendu hommage saluer sur X he les mots de de Gaë Patti euh la sœur du professeur assassiné euh qui dit au fond euh euh pour elle les minutes de silence dans les établissements scolaires sont parfaitement inutiles. Les profs ont peur.

Euh ça vous a marqué ? Oui, ça m'a marqué. Ça me marque parce que je moi j'ai commencé ma vie professionnelle comme prof d'histoire géo.

Quand je pense qu'on est prof, on les on les toute sa vie parce que à toute petite échelle les questions je je repense souvent aux questions qu' a dû se poser tout ce qui a dû trahir la tête de Samuel Patti. Moi, je me rappelle déjà, c'était il y a 25 ans, comment je devais prendre mon souffle pour parler de certains sujets. C'était avant les caricatures, c'était avant tout ça.

Donc, je pense à sa solitude, je pense aux discussions que j'ai eu au collège qui porte aujourd'hui son nom, au collège Samuel Patier, l'ancien collège du Bois d'Olne, avec des profs dans toutes les disciplines qui disent "On hésite à parler de sujet et c'est ça qu'il faut travailler." Et c'est ça que dit Gael Patti plus que les minutes de silence plus que les les noms de collège donnés à Samuel Patti même si ça a du sens aussi surtout dans le sien. Et donc donc moi ce que je je pense c'est qu'il faut rompre cette solitude des profs face à ça.

Les profs d'histoire géo. Il y a un boulot remarquable qui est fait notamment par l'association des profs d'histoire géo qui a qui était qui qui s'est qui s'est investi pour accompagner comment on parle de ces sujets, comment on brise la solitude, comment on est une communauté pédagogique face à ça, comment on n'est pas comment on n'est pas seul. Et donc oui, moi il y a peu de jours où je pense pas à ça euh et au fait que dans notre société euh on on doit pouvoir aborder ces sujets sereinement et on doit pouvoir être prof sans avoir peur.

C'est une urgence he c'est un sujet fondamental. Merci Aurélien Rousseau. Merci à vous.

Merci. Merci effectivement parce que Gaë Patti, la sœur de Samuel Patti, dit "Les profs ont peur. Elle a recueilli aussi beaucoup de témoignages parce que dans beaucoup d'endroits, dans beaucoup de quartiers, vous le savez, Aurélien Rousseau, les profs ont peur et évitent de parler de certains sujets parce que bah sinon ils ont affaire aux parents à une pression qui est qui est très forte." Donc il faut y penser évidemment très important.

Merci. Dans un instant, vous allez pouvoir réagir au 082 0826 300. Euh Aurélien Rousseau a dit euh il faut quand même une réforme des retraites.

Mais quelle réforme des retraites ? Quelle retraite ? Pour qui ?

À partir de quel âge ? Il faudrait vraiment remettre sur ce dossier sur la table et qu'on parle vraiment des des sujets. Par exemple, les gens qui à partir de la cinquantaine tremblent dans les entreprises parce qu'ils ne savent pas s'ils vont pouvoir continuer parce que certains ont dit qu'à un moment donné à 50 ans on éétait plus bon à rien.

Ça c'est un vrai sujet évidemment tout cela il faut que les politiques s'emparent de de cette de cette question la mettre sereinement mais ça je sais pas si c'est possible en fait aujourd'hui de mettre tout cela sereinement mais j'aimerais vous entendre effectivement là-dessus. Je sais pas si tout le monde a envie de travailler euh jusqu'à 64 67 ans. Il y a des gens qui nous disent qu'ils ont envie de continuer.

Il faut les laisser le choix mais il faut revoir probablement euh cette répartition évidemment pour pour la retraite. C'est très important. Et puis bah dans un instant, on va voir ça euh aussi avec vous et Élisabeth Lévi, Françoise Degouis sur les conséquences politiques de ce qui est en train de se passer là.

Bien sûr, François Xavier Bellami tient un DLR, il dit "Si j'étais député, vous savez, il est LR proche de Retaillot, si j'étais député à l'Assemblée, je voterai la censure." Et puis on va revenir aussi sur est-ce que Macron lui-même a enterré le macronisme à travers Sébastien Lecnu puisque c'était la seule réforme de son deuxème mandat, les retraites. On en parle.

Yeah.