La procréation post-mortem, un débat apparu dans les années 80 | Franceinfo INA
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« malgré ce qui est arrivé à loïc moi j'estime qu'il est juste que je puisse avoir cette enfant »
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« c'est un problème qui nous dépasse complètement ce n'est plus un problème médical c'est un problème de législation »
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« une femme at elle le droit de récupérer le sperme de son mari décédé pour faire un enfant »
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« la loi exige que la femme soit en âge de procréer et interdit tout fécondation avec le sperme du mari décédé »
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« la procréation post mortem est interdite en france »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
malgré ce qui est arrivé à loïc moi j'estime qu'il est juste que je puisse avoir cette enfant 1983 simone une jeune veuve s'expriment à visage caché dans les médias une jeune femme veut pouvoir profiter de l'insémination artificielle son compagnon malade avant sa mort lui avait légué son sperme pour justement avoir cette enfant à l'époque aucune loi bioéthique aucun texte dans ce flou juridique les médecins du centre d'étude et de conservation du sperme humain refuse sa demande d'insémination c'est un problème qui nous dépasse complètement ce n'est plus un problème médical c'est un problème de législation et donc on se tourne donc nous mêmes vers les législateurs demande effectivement une loi les journalistes s'interroge est ce que c'est un prolongement de loïc pour vous je sais que c'est la dette question dangereuse et moi je ne vois absolument pas comme ça la société est divisée des débats sont organisés sur les plateaux télé le monde médical n'arrivent pas à se mettre d'accord et le gouvernement s'abstient de toute déclaration un an plus tard en 1984 le comité consultatif national d'éthique et mis en place dans le but de rédiger une loi et la machine législative et bien lente face aux progrès scientifiques la même année une autre femme corinne fait elle aussi une demande de procréation post mortem depuis six mois corinne 21 ans implore l'objet de sa demande d'obtenir le droit d'avoir grâce à une insémination artificielle un enfant de son mari mort à 24 ans d'un cancer six ans plus tard une troisième demande mais toujours le même flou juridique une femme at elle le droit de récupérer le sperme de son mari décédé pour faire un enfant la question s'était posée en 84 elle se repose aujourd'hui à toulouse elle se repose parce que les législateurs n'ont rien fait pour combler le vide juridique mis pourtant en évidence il y a 6 ans il faudra attendre 1994 soit onze ans après la première demande de procréation post mortem pour qu'un texte de loi soit votée sujet le plus sensible la procréation médicale assistée la loi exige que la femme soit en âge de procréer et interdit tout fécondation avec le sperme du mari décédé le texte est clair la procréation post mortem est interdite en france une interdiction renouveler lors des différentes révision de la loi bioéthique [Musique]