Valérie Lemercier, l’humour ouf - C à Vous l’intégrale - 11/04/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
O.Leray, avant sa Fan zone, fait la cuisine avec H.Riboulet. - O.Leray: On est en train de terminer cette magnifique tarte aux blettes et rhubarbe, et une béchamel au vieux comté.
Qu'est-ce qu'il nous reste à faire? - H.Riboulet: Il faut juste dresser les blettes et la rhubarbe.
Les blettes et la rhubarbe, ça se ressemble, et qui se ressemble s'assemble souvent, en cuisine. La rhubarbe va apporter de l'acidité. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous les 2, c'est magnifique.
H.Riboulet, le chef du restaurant Groot la Tourte, à Paris. Il n'y a pas de débat: on aime V.Lemercier, sur scène et au cinéma.
Et l'excellente nouvelle, c'est qu'elle revient bientôt avec un nouveau spectacle, que l'on espérait depuis 10 ans. Elle revient également au cinéma, dans un rôle merveilleux de drôlerie, de joie, de fantaisie et d'émotion. Dans la peau de Victoire, une femme qui a un pet au casque mais qu'on rêve de croiser par hasard dans un train tant elle a le don de rendre la vie plus séduisante, quitte à complètement bouleverser la vôtre.
Et c'est ce qui se passe quand elle croise la route d'une gloire vieillissante de la chanson qui avait prévu d'en finir. - Place 77, pas de voisin, comme tu aimes. - J'ai cru que je n'y arriverais jamais!
Mais non, Antoine Toussaint! - Non. - J'ai votre visage tatoué dans le dos.
J'aimerais vous dire à quel point je vous aime, depuis toujours. - Moi, j'aimerais bien être tranquille. - J'adore votre voix. - Bienvenue en Suisse, monsieur Toussaint. - Vous me déposez dans le centre?
Ma fille se marie demain. - Maman, ne gâche pas cette journée. - Vous ne voulez pas chanter quelque chose? - Sûrement pas, non. - Je peux vous proposer de coucher avec moi en échange, même si je sens bien que j'en ai plus envie que vous.
Vous ne voulez pas venir avec moi au mariage? Je voudrais revenir dans la vie de ma fille au bras d'Antoine Toussaint. - Tu es très belle.
Le seul ami qu'il me reste, c'est mon manager. Pratique, la célébrité: personne ne voit que tu es en train de rater ta vie. - Tu ne t'intéresses pas assez aux autres, et c'est pour ça que tu es malheureux, Antoine.
Un petit sourire! - Aimons-nous vivants... - L'important, c'est vous, Constance et Bastien. - Baptiste. - Je crois que je suis en train de tomber amoureuse.
On me reproche toujours d'en faire trop. - Toute ma vie, j'ai eu peur que ça s'arrête. C'est un cadeau que je n'attendais plus. - A.-E.Lemoine: "Aimons-nous vivants", une comédie romantique réjouissante en salle mercredi.
Signé J.-P.Améris.
Entre humour, dialogues ciselés et action douce-amère sur la célébrité et la seconde chance, porté par un duo magnifique, G.Darmon et V.Lemercier.
Nous accueillons V.Lemercier et J.-P.Améris.
Vous sentez bon! - V.Lemercier: Toi aussi, tu sens bon. - J.-P.Améris: Je vous regarde tout le temps.
J'ai l'impression d'être entré dans ma télévision. - A.-E.Lemoine: J'ai tout aimé dans ce film.
C'est un pur délice. Les dialogues sont aux petits oignons. Je les ai même pris en note.
Par exemple, quand elle dit à Antoine Toussaint, tout pâle: "Vous êtes blanc comme une merde de laitier!" C'est à ressortir! - V.Lemercier: J'ai appris mon texte. - A.-E.Lemoine: Votre personnage est formidable, il dédramatise absolument toutes les situations.
Quand elle apprend qu'Antoine Toussaint envisage de mettre fin à ses jours en Suisse, elle s'indigne: "C'est comme si Tintin avait décidé de piquer Milou." Extraordinaire! Faire rire d'un sujet aussi grave, c'est ce qui vous a plu dans ce film? - V.Lemercier: Oui.
J'aime beaucoup rire de ça. Je n'aimerais pas que mes proches le fassent. Pour moi, c'est tabou, donc ça me fait rire.
On ne rit que de ce qui nous dérange. - A.-E.Lemoine: Des choses très intimes. - V.Lemercier: Voilà.
Et puis, le rôle était écrit pour G.Darmon et l'autre, pour moi. J'aime bien jouer les gens qui sont persona non grata, dont on ne veut pas. - A.-E.Lemoine: Et qui rentrent quand même par la fenêtre. - V.Lemercier: Quand on leur ferme toutes les portes, voilà.
Elle est très optimiste. Je crois qu'elle aime foncièrement la vie, ce qui est sûrement mon cas. Tout lui plaît: la moindre boule de glace, le moindre vent dans les cheveux...
Je pense que quand on a été malade longtemps, ou enfermé longtemps, ce qui est son cas, tout est bon. - A.-E.Lemoine: Jean-Pierre, l'idée de ce film est née d'une véritable angoisse.
J'ai appris qu'on devait, à un moment donné, remplir un dossier de retraite, ce que vous avez fait. - J.-P.Améris: Il y a 2 ans.
Mes comédies viennent toujours des choses qui m'inquiètent ou que j'ai connues. Je me suis pris un bon coup d'angoisse en lisant mon dossier de retraite il y a 2 ans. Je me suis dit: "Si demain, je n'arrive plus à faire mon métier, pour cause de problème de santé ou de financement, qu'est-ce que je ferais?" Là-dessus, avec la scénariste, on est partis sur cette comédie romantique, un homme qui a envie d'en finir et une femme qui a très envie de vivre et qui va l'aider. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes déjà posé la question de ce que vous feriez si vous ne pouviez plus exercer votre métier? - V.Lemercier: Il y a tellement de joie dans la vie...
Par exemple, faire un peu de repassage, écouter une chanson, même triste, lire encore un peu...
Il y a plein de choses que j'aime faire. Si on me disait un jour que je ne ferais plus jamais de films, de spectacles, je serais probablement triste, mais ce ne serait pas une raison valable pour moi pour d'arrêter de vivre. - A.-E.Lemoine: Quand on vous demande si vous ressemblez à Victoire, vous dites: "Pas tant que ça." Mais vous avez tout de même un paquet de points communs, notamment l'art d'évoquer des sujets gênants à des moments inopportuns. - V.Lemercier: J'aime bien dire ce qu'on ne peut pas dire, c'est vrai. - A.-E.Lemoine: Dans le film, elle parle de la sexualité hors normes des punaises de lit. - V.Lemercier: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Les mâles font tellement l'amour qu'ils créent des tas de petits vagins sur les corps des punaises femelles.
C'est l'évolution qui a fait qu'elles ont des trous partout. - J.-P.Améris: C'est documenté. - V.Lemercier: L'équivalent, pour un homme, de 30 l de sperme à chaque rapport sexuel.
Imaginez... - A.-E.Lemoine: Vous ne nous avez pas parlé de punaises de lit la dernière fois, mais des morpions. - V.Lemercier: On ne parle plus jamais des morpions.
Ca fait des années qu'on n'entend plus parler de ces petits animaux. Des animaux oubliés, comme les légumes. On a notre petite chanson de Noël.
Elles chantent. On parle tellement du covid qu'on ne parle plus jamais des morpions, c'est dommage. - A.-E.Lemoine: Il y a une suite à cette chanson? - V.Lemercier: Oui.
Allons, allons, allons-y, oui, oui. Il y a tellement de stands, c'est comme si qu'on était à Disneyland. - A.-E.Lemoine: Formidable. - V.Lemercier: C'était un début.
Et maintenant, il y a une fin. Il y a toute une chanson qui s'appelle "Brocéliande". Il n'y a que ça chez "C à vous" qu'on sait que c'est une histoire de morpions. - P.Lescure: Il y a un principe de vie aussi qui vous anime: une chose interdite par jour.
On a demandé aux gens dans la rue ce qu'ils feraient sur le même principe. - Une chose interdite? Je jetterais toutes mes poubelles dans la rue. - Je conduirais très vite pendant 24 heures. - Je passerais quand le petit bonhomme est rouge. - Ne pas payer l'addition dans un restaurant. - Voler de l'argent. - Dire des gros mots tout le temps. - Non, ça c'est méchant. - Je ne dis pas que je tuerais quelqu'un, mais des fois, on a envie de donner des claques à certains politiciens... - Ne pas aller travailler un matin, faire la grasse mat'. - P.Lescure: Ils ne sont pas trop méchants.
Vous feriez quoi, Valérie, si vous n'étiez pas Victoire? - V.Lemercier: J'aimerais laisser des messages cachés aux gens.
Quand je fais des travaux, je mets des trucs dans les murs...
Quand j'étais petite, je mettais des messages dans les radiateurs pour les copines. J'aimais bien A.McQueen, qui faisait les costumes du prince Charles et qui mettait des insanités entre la doublure et la veste.
Lui seul le savait. J'aime bien les messages cachés. Parfois, des messages dans les décors des films. - A.-E.Lemoine: Et vous, Jean-Pierre? - J.-P.Améris: Dans la vie, je suis plutôt réservé, conformiste.
Donc ce sont les films qui me permettent de faire des choses interdites. - A.-E.Lemoine: J'aurais dû être cinéaste. - M.Bouhafsi: Le titre du film est une référence à la chanson de F.Valéry.
Et ça nous a donné envie de la réécouter. Petit moment de bonheur. - Aimons-nous vivants.
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent. Aimons-nous vivants. S'il faut danser, je veux danser maintenant.
Aimons-nous vivants. - V.Lemercier: J'adore cette version.
Je ne la connais pas. - M.Bouhafsi: Jean-Pierre, vous êtes fan de F.Valéry. - J.-P.Améris: J'aime beaucoup ses chansons.
Elle m'accompagne. J'adore ce que dit F.Ardant quand elle est en maison de repos, dans "La Femme d'à côté".
Elle défend ses chansons. "Elles disent des choses simples, mais elles disent la vérité." Il y a toujours une chanson quand on est déprimé, en voiture dans un embouteillage, qui tombe au bon moment. "Aimons-nous vivants, n'attendons pas que la mort"...
C'est le sujet du film. - A.-E.Lemoine: On l'a appelé, on voulait qu'il vienne vous faire une surprise, mais il n'était pas disponible.
On aurait trouvé ça génial. - V.Lemercier: En fait, il est là?
Ah, non. - A.-E.Lemoine: Il y a une chose que vous vous interdisez au cinéma: la nudité et les scènes de sexe.
Vous résumez ça d'une façon géniale: "Au cinéma, mes contrats, depuis toujours, c'est sans poils et sans gémissements." - V.Lemercier: C'est vrai.
J'ai une clause. - J.-P.Améris: Il y avait plein de scènes dans le film, je les ai coupées.
Je plaisante. Je suis trop pudique aussi. - A.-E.Lemoine: C'est L.Ventura qui refusait d'embrasser - V.Lemercier: Je ne refuse pas d'embrasser.
J'ai embrassé G.Darmon. Mais pas de poils, pas de gémissements.
Ca ne va pas s'arranger avec le temps. Je ne le faisais déjà pas à 20 ans...
Ce n'est pas la peine. S'ils veulent faire des poils et des gémissements, qu'ils changent d'actrice. - A.-E.Lemoine: "Aimons-nous vivants", j'ai adoré.
Vous formez un duo épatant avec G.Darmon. C'est mercredi en salle.
Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Ca devrait vous plaire ou vous séduire: lundi, France 2 démarre une série de 4 épisodes intitulés "La Rebelle, les aventures de la jeune George Sand".
On suit A.Dupin en 1830. Elle a fui son château et son mari violent.
Elle arrive dans un Paris plus que romantique. Regardez cette scène où la jeune femme écrit avec un jeune auteur d'un roman que la critique repère, mais le coauteur semble l'oublier, car c'est une femme. - Renaud l'a immédiatement parcouru.
Il m'a dit que la sensibilité témoigne d'une infime connaissance des femmes. - Le roman de Jules? Vous plaisantez?
Tu ne lui as pas dit que nous l'avions écrit à 4 mains? - Les livres écrits à plusieurs se vendent mal. - C'est moi qui ai passé des nuits à écrire ce roman pendant que monsieur courait les cabarets.
Je suis bien fâchée de ma faiblesse pour cet imposteur. - Aurore, reviens! Renaud aurait refusé de le publier.
Ce n'est pas de ma faute si tu as une femme. - Ce n'est pas de la mienne si tu n'es pas un homme. - J.-P.Améris: C'est une bonne actrice. - P.Lescure: Elle va vous parler.
En tant que femme, en tant qu'auteure, A.Dupin prendra bientôt le pseudo de George Sand. Elle va tout secouer.
Elle excelle dans cette incarnation d'une femme libre, ou plutôt une femme libérée. - On suit son parcours de libération face à un mari violent, un balourd violeur. A l'époque, c'est le retour de la monarchie. - Homme ou femme, on a le droit de se défendre. - Vous surestimez vos capacités.
Asseyez-vous et taisez-vous. - Je prends le risque de vous contredire. Il faudra que vous m'écoutiez. - P.Lescure: George Sand n'a pas tout publié, mais elle disait avoir écrit 80 romans et 18 000 lettres.
Elle a eu le temps d'avoir de nombreux amants. M.Dorval est interprétée par B.Pravi dans la série. - Elle a eu beaucoup d'amants et d'amantes.
Dans la série, on les montre. C'était une liberté, à l'époque. Aujourd'hui, c'est aussi un acte politique que de décider de le montrer.
On ne fait pas de George une petite figure farouche. Ses amants faisaient partie de sa vie, de son écriture. - Me pardonnerez-vous ce retard impardonnable? - J'espère que l'heureuse élue qui vous a retenu en valait la peine. - Vous me poignardez déjà? - Deux précautions valent mieux qu'une, quand on connaît votre réputation. - P.Lescure: Cette rebelle, auteure si importante pour les femmes comme pour les hommes...
N.d'Urso a raison de dire qu'on pourrait prendre le problème autrement. - Ce n'est pas elle qui est moderne, c'est nous qui sommes en retard pour qu'on ait besoin, en 2025, d'écouter ce qu'une femme a écrit il y a 150 ans.
C'est problématique que ces paroles en 1830 soient encore tellement d'actualité aujourd'hui. - P.Lescure: Elle est vachement bien, N.d'Urso. - V.Lemercier: Super! - P.Lescure: Il y aura 4 épisodes, dont 2 dès lundi 14 sur France 2.
C'est déjà disponible sur la plateforme france.tv. - V.Lemercier: J'en prends bonne note et je vais regarder. - A.-E.Lemoine: Ensemble? - V.Lemercier: Pas forcément. - A.-E.Lemoine: Pensez à la clause du contrat.
O.Leray juste après "Jibé et Lucien". - Madame la ministre...
Répondez à la question. Les Français ont besoin de savoir. Madame la ministre, vous fuyez vos responsabilités?
Pouvez-vous nous expliquer pourquoi le taux de déficit de la Sécu n'a jamais été aussi en hausse? - Ce sont des conjonctures économiques. - Elle a bon dos, la conjoncture!
C'est nul, je ne suis pas un enfant de 8 ans. Il faut que tu sois la ministre. - D'accord.
Je vous écoute. - Vous aviez promis un retour à l'équilibre des comptes de la Sécu cette année. Pourquoi sont-ils encore dans le rouge? - Je ne vais pas vous apprendre votre métier.
L'économie mondiale est traversée par des tensions inflationnistes ou la la hausse des prix des matières premières. Le taux d'emploi baisse. Les caisses de Sécurité sociale diminuent.
Dans ce contexte, les comptes sont un peu dans le rouge. Je connais bien les Français. Tous les jours, je suis sur le terrain. - Revenons sur le sujet de la Sécurité sociale. - Je suis prêt. - Ce n'était pas la question. - Lucien, stop! - Vous m'appelez par mon prénom?
Quelle familiarité! Qui vous a permis de m'appeler par mon prénom? Quelle indignité!
Et vous, vous faites le malin? C'est quoi, votre chronique? - Ca, c'est mon Lucien. - A.-E.Lemoine: C'est le générique de la Fan zone d'O.Leray, avec de la course à pied et une casquette. - O.Leray: Et pas n'importe laquelle.
Une casquette verte. Celle que ce monsieur porte toujours à l'envers quand Il court. Il s'appelle Alexandre.
Son histoire, c'est celle d'un mec qui enchaînait les soirées étudiantes et se moquait de faire du sport. Un jour, un copain à lui l'a inscrit à une course, comme ça. Depuis, il fait des marathons, des trails, de l'ultra-trail et des défis fous, comme courir 500 km dans le désert du Chili. - Ca doit faire 30 bornes que je suis en ligne droite. - A.-E.Lemoine: Il ne court pas. - O.Leray: Il court et il marche. - Ca continue encore pas mal.
Quel enfer! - O.Leray: Ou encore sur la Diagonale des fous, à La Réunion.
La course la plus dure du monde, où il faut marcher en descente et en montée pendant 33 heures d'affilée. Après ce genre de courses, quand vous rentrez et que votre appartement de location est à l'étage, c'est compliqué. - O.Leray: Il faut penser à prendre un appartement au rez-de-chaussée.
Il a fait 70 000 kilomètres au total. C'est à peu près 2 allers-retours entre Paris et Sydney, en courant et en marchant. C'est l'une des personnes les plus suivies dans le monde de la course à pied.
Son truc en plus, c'est que c'est un mec comme nous, qui n'a jamais vécu à la montagne. Il égale des athlètes professionnels, mais il est juste là pour s'éclater. Ce n'est pas son métier.
Il est chef de projet. Sur ses jours de repos, il court ou crée des courses. Il a créé l'Ultra-trail de Paris. - Bonsoir!
Ca fait 21 heures que je fais cette connerie. - O.Leray: C'est à Montmartre.
Le but est de faire 271 allers-retours sur les mythiques escaliers de Montmartre en moins de 25 heures. Ca fait beaucoup d'allers-retours. - A.-E.Lemoine: Je l'ai déjà fait 250 fois. - O.Leray: Si vous vous dites que ces gens sont un peu fous, vous allez tout comprendre dans son livre, "On m'appelle casquette verte".
Il a offert ça à sa maman. Il a couru 300 km de l'imprimerie jusqu'à la maison de sa maman pour le lui donner en main propre. - Coucou, maman! - On t'attend, on est heureux. - Moi aussi. - Allez, les 3 dernières marches! - V.Lemercier: Je vois que B.Mazué a fait sa prépa.
Il a fait une très belle chanson, "Il faut que je marche". Je l'écoute en boucle. - A.-E.Lemoine: Stop, j'arrête. - V.Lemercier: Moi aussi, je préfère cette version.
On fait ce qu'on peut, il n'est pas là. - A.-E.Lemoine: Il n'était pas disponible non plus. - V.Lemercier: Personne ne voulait de nous. - M.Bouhafsi: Nous, si. - A.-E.Lemoine: Il y a quelqu'un qui était dispo, l'une des plus grandes voix de la radio, qui est devenu un visage familier du petit écran, notamment à la tête d'un des jeux télévisés les plus connus.
Il a été dessinateur de presse et est toujours un excellent clarinettiste de jazz. Un homme qui aurait pu être votre père, Valérie. Vous l'imaginiez avec beaucoup de fantaisie la dernière fois que vous étiez sur ce plateau. - V.Lemercier: J'ai oublié. - A.-E.Lemoine: Chaque fois qu'il est là, vous êtes là. - V.Lemercier: Je ne peux pas venir sans C.Morin. - A.-E.Lemoine: Maintenant, on va appeler C.Morin.
Il n'y avait pas un magnéto qui rappelait cette histoire? - V.Lemercier: J'ai commencé la musique avec de la clarinette.
Comme mon père me la prenait tout le temps, j'ai changé d'instrument et j'ai choisi le violon, pendant 4 ans. Comme ça ne me plaisait pas tant que ça, j'ai demandé comme cadeau d'anniversaire d'arrêter. A 12 ans, j'ai arrêté le violon.
C'était mon cadeau. - C.Morin: Ce père qui lui piquait la clarinette, c'était moi. - V.Lemercier: J'ai tellement de choses à te raconter, papa. - A.-E.Lemoine: "J'ai tellement de choses à te raconter, papa", c'est le titre de son autobiographie. - V.Lemercier: C'est dingue! "J'ai tant de choses à vous raconter". - A.-E.Lemoine: C'est la phrase que vous prononciez il y a 11 ans.
Bienvenue sur le plateau de "C à vous". Vous n'êtes pas blanc comme une merde de laitier. - C.Morin: J'ai pris quelques jours de vacances. - A.-E.Lemoine: Vous êtes contents de vous retrouver? - C.Morin: Oui, jamais 2 sans 3.
Je suis ravi de vous voir, de discuter avec ce réalisateur pour ce film merveilleux. Je trouvais qu'il y avait une ambiance très vivante sur ce plateau. - A.-E.Lemoine: Que vous avez l'intention de plomber? - C.Morin: Pas du tout.
Je retrouve l'ambiance que j'ai connue aux Beaux-Arts, de légèreté. - A.-E.Lemoine: Vous en parlez dans ce livre.
Ce dont on vous parle tout le temps, c'est... - C.Morin: "La Roue de la fortune".
Sur ma tombe, je voudrais mettre une roue de la fortune avec un petit bouton. Moyennant un euro, on appuierait et on la tournerait. On entendrait "banqueroute".
L'argent serait destiné à une famille. - A.-E.Lemoine: Pourquoi ce ne serait pas autorisé? - P.Lescure: On fait ce qu'on veut sur sa tombe. - C.Morin: Je demande le droit à l'équipe américaine. - A.-E.Lemoine: On apprend que F.Sagan était une fidèle téléspectatrice de "La Roue de la fortune".
Une parmi 12 millions de téléspectateurs. Les scores de l'émission étaient fous. - C.Morin: Pierre le sait.
C'était au début de Canal. Quand on allumait un poste de télévision, ça s'allumait sur la une. Il n'y avait pas la télécommande. - P.Lescure: Ca facilitait le boulot. - A.-E.Lemoine: Beaucoup de gens rêvaient d'y participer.
Les séances de candidature, c'était presque des émeutes. - Une belle empoignade pour obtenir un titre précieux. Ce n'est pas une action de TF1, mais des convocations à des tests de sélection pour devenir candidat à "La Roue de la fortune". - Nous attendons depuis ce matin qu'on nous délivre des bulletins. - Les gens sont là depuis 6h du matin.
Tout le monde est là le plus tôt possible. Les gens s'affolent, ont envie d'avoir les places. - Débordé, le personnel de TF1 reçoit l'aide de la police.
L'espoir renaît chez les aspirants candidats. - A.-E.Lemoine: Parmi les candidats, vous avez retrouvé la directrice de votre école primaire. - C.Morin: Elle n'a pas été candidate.
Mais lors d'une sélection à Perpignan, après sa retraite, dans le public, quelqu'un est venu me voir. Elle avait les mêmes yeux bleus. Quand j'étais gamin, vers mes 4 ans, j'étais amoureux de ma maîtresse d'école.
Je l'ai retrouvée, c'était épatant. Après, elle est revenue à Bordeaux. C'était une aventure formidable.
Quand j'ai commencé à travailler sur Radio Classique, j'ai su qu'elle était amoureuse de Vivaldi. Je lui ai fait envoyer un coffret de Vivaldi. On a continué de correspondre.
C'est une belle aventure. - O.Leray: A l'époque de cette archive, vous présentez votre mémoire de fin d'études à la caméra. - Un travail tout de même assez impressionnant.
On lui a demandé de faire un livre. Il a choisi comme thème le journal télévisé. L'arrivée de la dépêche... - C.Morin: C'est une idée qui m'est passée par la tête et j'ai essayé de l'exploiter du mieux possible.
Le reportage, l'interview, le montage photo. - O.Leray: C'est très beau.
C'est votre père qui vous a encouragé à dessiner. - C.Morin: Oui, parce que lui était dessinateur autodidacte.
Il avait même falsifié ses papiers pendant la guerre. Il a tiré toutes les ficelles. Je lui rends hommage au travers de ce livre.
Il y a eu les Beaux-Arts, la musique, pareil. Mon père me dit un jour: "Tu devrais apprendre un instrument de musique, on ne sait jamais, ça peut toujours servir." J'ai appris la clarinette parce que c'était l'époque de l'arrivée du rock et que tous les copains grattaient la guitare.
J'ai trouvé que c'était un peu différent et j'en suis tombé amoureux. - A.-E.Lemoine: Il voyait que l'école n'était pas votre truc.
Il vous a fait passer des tests. Il fallait devenir comédien ou dessinateur du bâtiment chez un architecte. C'était extrêmement précis.
Valérie, vous dessinez aussi. - V.Lemercier: Je suis très impressionnée par tes dessins, papa. - A.-E.Lemoine: Vous dessinez notamment les affiches de vos spectacles depuis le 2e. - V.Lemercier: J'ai fait 5 spectacles.
J'ai fait les dessins, oui. - A.-E.Lemoine: Le 1er, l'affiche vous a déplu.
Vous avez donc dessiné l'affiche de votre nouveau spectacle, au théâtre Marigny, du 15 octobre au 31 janvier. Il est écrit complètement? - V.Lemercier: Je fais les finitions. - A.-E.Lemoine: Vous appliquez toujours votre méthode de vous habiller très mal pour être sûre de ne pas être tentée de sortir? - V.Lemercier: Chez moi, oui.
Il ne faut pas sortir, il ne faut pas me voir. Je suis tellement mal habillée que je n'ose pas sortir, même à la boulangerie. - A.-E.Lemoine: Du coup, vous bossez vraiment.
Ou vous traînez juste mal habillée chez vous? - V.Lemercier: C'est pour ne pas sortir. - P.Lescure: Christian, votre passion de toujours, c'est la radio.
On vous entend tous les jours sur Radio Classique, de 9h30 à 12h. Mais vous avez commencé dès 1972. Europe était la station triomphante à l'époque, la plus moderne.
Il pose sa candidature, et qui la valide? Le directeur mythique vient de partir, il est remplacé par P.Delanoë, le géant des auteurs-compositeurs français, le compositeur de Bécaud et de Sardou.
C'est lui qui vous engage? - C.Morin: Oui.
Il faut que je vous raconte. Je n'écoutais que Paris inter, à l'époque. J'écoutais Europe le dimanche, avec F.Blanche.
Après 10 ans à Bordeaux, je venais de perdre mon père, j'étais un peu paumé. Le dessin, la clarinette, les affiches...
Qu'est-ce qui pourrait regrouper tout ça? La ligne de mire, C'était Chancel avec "Le Grand Echiquier". Mais ce n'était pas possible.
Alors, je vais voir la radio, je demande s'ils ont des stages pour devenir animateur. Je fais un essai de voix et je suis convoqué par Delanoë, qui me dit: "J'aime bien votre grain de voix." Il me dit: "Ca me rappelle celui de Bécaud." Puis il dit: "Topaloff n'est pas là.
Vous seriez libre le 9 janvier?" J'ai dit oui, bien sûr. Avec des gens comme P.Delanoë ou P.Bellemare, on écoutait le dimanche soir, on me convoquait après la conférence de rédaction et on avait des patrons qui prenaient le temps de nous apprendre.
Merveilleux. Pierre avait toujours un truc que je n'avais pas, je partais toujours dans des méandres...
Alors que Pierre, non. Toujours très précis. - A.-E.Lemoine: Il y a beaucoup d'autres choses qu'on jalouse chez Pierre.
On n'a pas le droit de le dire. - P.Lescure: On sent que ce sont les vacances! - A.-E.Lemoine: "J'ai tant de choses à vous raconter".
On vous écoute toujours sur Radio Classique. On va continuer avec le PVPP de Mohamed. Le mot du jour: "maman". - M.Bouhafsi: Vendredi dernier, M.Youn avait diffusé sur X un échange par SMS avec sa maman.
Il lui faisait part avec fierté des audiences de sa série sur TF1. Sa maman avait répondu cash: "Je n'ai pas accroché du tout. J'espère que les épisodes suivants seront meilleurs." Il a posté hier soir un nouvel échange de messages.
Il lui rappelle de regarder les nouveaux épisodes de "Flashback" et sa maman lui a répondu: "Encore? Il y a combien d'épisodes en tout? J'ai un boulot monstre." Finalement, elle a regardé et elle lui a envoyé: "J'ai nettement préféré ces épisodes.
Tu joues le type beauf qui cumule tous les clichés." M.Youn a répondu à sa maman: "Victoire, ce matin, quoique..." Ils ont 83 ans de moyenne d'âge et ont enflammé le dancefloor d'une boîte de nuit des Yvelines. 11 pensionnaires d'une résidence seniors âgés de 63 à 93 ans ont retourné la discothèque locale et nous ont donné une leçon: l'âge, c'est dans la tête.
On fait la connaissance de Suzanne, 88 ans, qui se prépare pour la soirée. - Je suis en train de me mettre du parfum. Les cheveux, pas trop mal. - M.Bouhafsi: Ils montent dans le van, direction la teuf.
Ils sont chauds, surtout Jean-Claude, 84 ans. - Je suis en forme. J'espère que je trouverai une bonne danseuse. - M.Bouhafsi: La soirée commence par un dîner au restaurant, mais ce n'est pas ce qui intéresse Jean-Claude. - Derrière vous, il y a de charmantes princesses, qui dansent peut-être le rock'n'roll. - M.Bouhafsi: Il est temps d'aller enflammer le dancefloor.
Sont-ils toujours chauds patate? - Je vais voir. - M.Bouhafsi: On a ensuite tenté d'avoir leur ressenti sur la soirée. - Ca vous ravive des souvenirs de jeunesse? - Comment? - Vous avez dansé sur quoi? - Aucune idée. - Très flattée de danser avec un jeune homme. - Ils ont l'air d'apprécier la musique et de la vivre pleinement.
J.d'Ormesson était sur la piste! - M.Bouhafsi: Comme à chaque fin de soirée, on est toujours un peu approximatif sur les paroles.
Moralité: l'âge, c'est dans la tête, et peut-être un peu dans les genoux le lendemain. Ca nous permet de garder le moral. - A.-E.Lemoine: C'est super.
On va danser. D'abord, on file au Narval. - M.Bouhafsi: Tous les vendredis, on retrouve nos habitués du Narval, un bistro dans le 17e arrondissement de Paris.
Au programme aujourd'hui: J.-J.Goldman.
Il revient avec un titre inédit, un morceau dédié aux anciens combattants. Le casting du Festival de Cannes 2025 vient d'être dévoilé. - Ca va?
Qu'est-ce qu'on a dans l'actualité? - C'est la fameuse chanson de Goldman. Je pense que personne ne le savait, même monsieur Macron. - Denis, il y a quoi au-dessus de J.-J.Goldman? - Rien. - Ca fait au moins 25 ans qu'il n'avait pas sorti un album. - C'est un phénomène! - Pour que tu m'aimes encore...
J'adore. - Ce matin, j'ai pleuré. - Je te donne... - Je peux faire le titre de "Libé". "Le Festival de Cannes dévoile ses huiles de palme." - Ca me ferait plaisir de revoir J.Debbouze.
Les Palmes en or, il adore ça. - J'aimerais parler avec T.Cruise. - Ce serait quoi, ta rencontre de rêve? - De Niro et T.Cruise. - De rencontrer De Niro.
Propos en anglais. - Tu peux être sûr qu'il signe. - P.Lescure a été président du Festival de Cannes.
Il pourrait nous y emmener. - S'il arrive à interviewer T.Cruise, qu'il dise "bonjour".
Ca me ferait plaisir. - M.Bouhafsi: Ils sont devenus de véritables stars. - P.Lescure: On passera les noms. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas venu avec votre clarinette? - C.Morin: Non.
Tout seul, il aurait fallu que j'amène un big band... - A.-E.Lemoine: On a fouillé dans les archives de l'INA pour vous entendre jouer de la clarinette. ... - C'est mon seul espoir pour te garder.
Tu veux nous parler un peu du blues? Raconte-nous un peu. ... - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les trois à la table de "C à vous".
Regardez. C'est une tarte aux blettes et à la rhubarbe préparée par H.Riboulet.
Pierre est persuadé que le nom de ce restaurant, Groot la Tourte, est une contrepèterie. Mais on ne l'a toujours pas trouvée. - P.Lescure: "Broute la tourte". - A.-E.Lemoine: Je viens de comprendre!
La clarinette, c'est amusant. Ca avait inspiré une blague à Coluche. - C.Morin: Je regrette de ne pas l'avoir gardée.
Il a déjà annoncé la naissance de mon fils. Il avait imaginé que je chassais avec mon père, qui n'a jamais chassé, et que j'avais pris un peu de grenaille de plomb dans les choses de la vie. Quand j'allais faire pipi, j'en foutais partout.
Mais parents sont allés voir un médecin, toujours imaginaire. Le médecin a dit: "Le meilleur moyen, c'est de lui faire faire de la clarinette, qui lui indiquera la position des doigts de façon à ne pas faire pipi partout." C'est là que le petit Morin a commencé à jouer de la clarinette.
Les coups de fil étaient épouvantables. Il dit: "M.Herzog jouait très bien de la clarinette lui aussi, avant." On se souvient que cet alpiniste a été amputé de ses 10 doigts.
Ca a été catastrophique. un des meilleurs sketches qu'on connaît de vous à la télé. On est fous de votre syndrome Indochine. - C'est une capitale d'Indochine.
Merde! - V.Lemercier: J'ai demandé à la Lune, et le Soleil ne le sait pas.
Et l'escargot avait des tongs. Mais en fer. - Bonjour, madame. - C'est le calendrier de La Poste. - Qu'est-ce que vous nous proposez? - Chaton vivant ou chaton mort.
Sinon, j'ai ça. C'est Saïgon, l'ancienne capitale... - J'ai demandé à la Lune, et le Soleil ne le sait pas.
Je lui ai montré mes blessures, et la Lune s'est moquée de moi. Applaudissements. Papa.
Je préférais les chatons. - Excusez-moi, c'est trop dur. - P.Lescure: Il avait du mal à garder son sérieux.
Vous étiez vraiment en direct? - V.Lemercier: Oui. - P.Lescure: C'est génial. - V.Lemercier: Tout était en direct, comme "Les Nuls", l'émission. - A.-E.Lemoine: Et la claque était réelle. - V.Lemercier: Je ne me suis pas maîtrisée.
Il fallait se lâcher. - A.-E.Lemoine: C'était génial, cette parodie de "Ca se discute". - V.Lemercier: On ne voit jamais O.Baroux, mais c'est ça que faisait J.-L.Delarue.
On ne le voyait jamais. - A.-E.Lemoine: Quand on vous dit "Saïgon", tout va bien?
Rires. Ce geste! - M.Bouhafsi: Valérie, "Aline", votre dernier film, avait rassemblé des millions de spectateurs.
De quoi réjouir les fans de C.Dion et de montrer qu'elle est en forme. Qu'avez-vous pensé de sa prestation en haut de la tour Eiffel? - V.Lemercier: Comment ne pas être... - M.Bouhafsi: Vous étiez dans quel état? - V.Lemercier: J'avais le trac.
Je disais: "Je crois que c'est elle sur le cheval!" - A.-E.Lemoine: Vous saviez qu'elle allait... - V.Lemercier: Oui.
Je savais qu'elle était à Paris. J'avais eu des infos. Je savais qu'elle faisait partie des interprètes.
On l'a vue rentrer à l'hôtel. Je n'étais pas la seule. Plein de gens savaient qu'elle était à Paris.
On ne savait pas à quel moment de la cérémonie, mais j'étais subjuguée. "Dieu réunit ceux qui s'aiment." - M.Bouhafsi: Elle pourrait revenir à Paris. - V.Lemercier: J'aimerais beaucoup qu'elle revienne chanter. - A.-E.Lemoine: C.Dion, que C.Morin a reçue dans la version suisse de "Champs-Elysées", que vous animiez à l'époque. - C.Morin: Le producteur, qui travaillait au Québec, m'avait dit: "Il y a une gamine qui va représenter la Suisse.
Tu vas voir." Elle avait 14 ans. Vous avez les images? - A.-E.Lemoine: Non.
On n'a pas les moyens. En revanche, vous l'avez reçue en Suisse avant que M.Drucker ne la reçoive. - V.Lemercier: Quand elle a fait l'Eurovision, elle avait 20 ans. - C.Morin: C'était bien avant.
Ca s'est su beaucoup plus avec Drucker qu'avec moi. - A.-E.Lemoine: A chaque fois, Michel se vante. - C.Morin: Elle avait déjà un aplomb.
Elle était très gentille. J'en profite pour dire que j'ai trouvé "Aline" formidable. Valérie était épatante. - V.Lemercier: Merci, papa. - P.Lescure: Césarisée! - A.-E.Lemoine: Trêve de compliments.
Un mot sur le film sur lequel vous travaillez, "Historique". On imagine qu'il va traiter des ravages de la chirurgie esthétique. - V.Lemercier: Exactement.
C'est une comédie sur ce sujet. Je vais le tourner dans un an. - A.-E.Lemoine: Pas encore d'affiche? - V.Lemercier: Non. - A.-E.Lemoine: On a des propositions à faire.
On s'est amusés à s'appliquer un peu de chirurgie esthétique aux uns et aux autres. On commence par Olivia. On peut faire des caméléons.
Mohamed n'est pas dégueulasse non plus. Pierre est passé sous le bistouri. - J.-P.Améris: On dirait T.Holgado. - A.-E.Lemoine: Et moi aussi.
J'étais sûre de sa blague! Moi, j'y gagne. Valérie, vous voulez savoir ce que ça donnerait? - V.Lemercier: Oui! - A.-E.Lemoine: Vous vous en sortez bien.
Vous y allez à fond aussi. Vous apparaîtrez un peu comme ça ou pas? - V.Lemercier: Non, différente.
Je n'aurai pas cette tête-là. - A.-E.Lemoine: "J'ai tant de choses à vous raconter", c'est le titre de votre autobiographie, Christian, qui sera disponible jeudi prochain. "Aimons-nous vivants" au cinéma mercredi prochain avec V.Lemercier et G.Darmon, signé J.-P.Améris.
V.Lemercier au théâtre Marigny. La billetterie est ouverte, du 15 octobre 2025 au 3 janvier 2026.
Merci d'avoir accepté notre invitation. On conclut avec Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 11 avril. C'est bientôt Pâques. On en parlait dans l'émission tout à l'heure. - Je suis avec vous parce qu'à partir de ce matin, 40 millions de foyers fiscaux vont pouvoir déclarer leurs revenus 2024. - B.Chameroy: Youpi!
Merci, A.de Montchalin. Oui.
C'est vraiment la fête. Elle démarre et elle s'arrête aussitôt. L'occasion pour la ministre de nous apporter une bonne nouvelle. - Je souhaite vous parler de l'application mobile impôts.gov, qui permet depuis l'an dernier de déclarer ses revenus sur smartphone et tablette.
Je veux remercier les équipes. Cette application a connu un vrai succès. - B.Chameroy: On le savait déjà grâce à Gaby, l'enjoliveur d'anecdotes. - Il me montrait l'application avec les larmes aux yeux. - B.Chameroy: A l'occasion du Festival du livre, ça discutait littérature, mais pas seulement.
Il y avait une classe de petits enfants qui portaient des gilets. - B.Chameroy: "Ca me rappelle de bons souvenirs." devant lesi caméras. - B.Chameroy: On ne sait pas de quoi elle voulait lui parler.
Heureusement, le président veillait. Il a repéré les perches au-dessus, qu'il avait oubliées quelques minutes plus tard en évoquant la dissolution du 9 juin dernier. - B.Chameroy: Il y avait encore les perches.
Pendant ce temps, à Coulommiers, il y en a un qui s'est bien tapé la cloche. Ces F.Bayrou, qui a vraiment tenu à tout tester, à la Foire au fromage et au vin.
Vraiment tout, jusqu'au dernier instant. - Tu connais José? - Depuis toujours.
Il a fait mes premières campagnes avec son épouse. - Et il le regrette! - B.Chameroy: F.Bayrou avait une vanne, et il l'a refaite à chaque stand. - On a cette idée de s'installer.
On fera notre chiffre d'affaires ici. Je suis le nouveau commerçant. - B.Chameroy: Il n'y a pas que le fromage et le vin qui l'intéressaient. - C'est la petite là-bas qui m'intéresse. - B.Chameroy: Voilà.
F.Riester était passionné par les anecdotes. - Monsieur Raffarin... - Qu'est-ce que tu nous offres comme fromage?
C'est le saint-nectaire. - B.Chameroy: Quelqu'un a osé prononcer le mot interdit. - Ca a été voté par 49-3. - On viendra vous voir après. - B.Chameroy: Ils ne sont jamais revenus.
La Fête des jonquilles de Gérardmer. Le défilé était spectaculaire. - On l'a vu le jeter en l'air tout à l'heure.
C'était spectaculaire. On essaie? On va se mettre devant la caméra et on vous laisse.
Ca va aller très haut. - Effectivement, c'était assez spectaculaire. - B.Chameroy: Spectaculaire également, le chiffre du magasin Audika de la ville. - On ressent quoi quand on est maire d'une ville comme Gérardmer? - Je n'ai pas entendu ce que vous m'avez dit. - C'est votre première Fête des jonquilles? - Je n'ai pas compris. - Vous êtes avec lui. - Je n'entends pas. - On parle de 90 000 personnes qui seraient au rendez-vous.
Vous avez déjà un chiffre? - On va estimer à 50 000 euros, peut-être. - B.Chameroy: "Je vous parlais de personnes, vous me parlez d'euros." On a entendu des trucs, comme la question qu'il fallait poser au créateur de l'affiche de la Fête de la jonquille. - On le voit avec l'affiche.
Dans la charte, c'est obligé. - B.Chameroy: C'est la Fête de la jonquille.
C'est contractuel. Hier se tenait le comité interministériel de l'innovation présidé par F.Bayrou.
Il est partout. - Je ne sais pas si le micro marche bien. Le micro de notre animateur ne marchait pas du tout.
France 2030 devrait financer une étude sur les micros qui ne marchent pas très bien. - B.Chameroy: F.Bayrou n'aime pas les discussions pendant que lui parle. - Tout à l'heure...
J'ai été prof, vous savez. - B.Chameroy: Il se fait rire lui-même.
Ca fait plaisir. L'ambiance était à la politesse malgré tout. - Je vous remercie pour votre attention. - Merci à tous. - Merci. - Encore merci.
Merci. - B.Chameroy: Entre deux phrases, F.Bayrou s'est désaltéré discrètement. - Nous limitons notre capacité d'action...
Au redressement de notre pays. - B.Chameroy: Il faut vraiment arrêter le Burger King.
Ca devient de pire en pire. Le son est d'origine. - B.Chameroy: Vous voyez les vidéos de chats qui se surprennent de leur propre prout?
C'est pareil avec F.Bayrou. Il s'est surpris avec ses propres rots. - "Le Journal du dimanche", "JD News" et "Le JDD" à retrouver chaque dimanche chez le marchand de presse. - Salut, les enfants.
Découvrez le "JD Kids". Découvrez notre test "es-tu encore en France dans ta classe?" Dès dimanche chez ton marchand de journaux.
En cadeau, un poster géant de B.Retailleau. - B.Chameroy: L'info revient lundi 21.
On peut se dire bonnes vacances! - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.
On part en vacances une semaine, mais on revient le 21 avril en direct. Toute l'équipe peut aller au cinéma dès mercredi prochain pour voir
François Bayrou