Le Sénat adopte la procédure du "plaider-coupable" pour les affaires criminelles
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vraiment, je suis désolé, on peut être en désaccord avec ce que fait le texte et ce que je propose, il y a aucun problème. Mais quelles sont les propositions alternatives à part exclure du champ 2 ? Voilà.
Non, il y a pas de proposition pour aller plus vite. Vous en avez pas ? Non, vous en avez pas.
Donc je pense que je montre que je suis extrêmement constructif. Je veux dire comme Verrien qu'il s'agit pas de de de sentir ou pas sentir d'un côté ceux qui seraient du côté du bien et de l'autre ceux qui seraient dans le camp du mal. Tout le monde essaie de faire au mieux pour la justice qui ont une difficulté extrêmement importante et vous avez raison dans le territoire ultraarin en particulier et régulièrement dans votre territoire magnifique de la Martinique, je l'entends très bien.
Il y a aussi des magistrats, il y a aussi la victimes, il y a aussi des avocats qui sont favorables à ce texte parce que je pense qu'il pose une question profonde qui est une question en effet de savoir qu'est-ce qu'il faut faire. Est-ce qu'on veut un jugement dans une justice que l'on qualifie d'idéal mais qui crée beaucoup de victimisation secondaires ou est-ce qu'on veut juger les crimes ? Parce que la vérité c'est qu'aujourd'hui on ne juge pas les crimes attant des gens qui attendent 8 ans, 8 ans 8 ans pour avoir en première instance une date d'audience et une condamnation.
Vous savez comment ça se passe aujourd'hui ? Je suis sûr que vous le savez. Vous les rencontrez ces victimes.
Il existe des moments où on dit "Ne citez pas trop de témoins, il faut que ça tienne en une journée de jours à la cour criminelle." Du coup la partie civile ou le non madame madame Gri vous êtes trop juriste pour savoir que je donne aucune instruction au premier président de la cour d'appel et au président madame madame madame la gterie voilà séparation des pouvoirs je pense que vous êtes attaché vous avez pas et vous allez pas en plus me reprocher à moi de réduire le quantum de peine des criminels. Ce serait ce serait quand même quelque chose qui serait assez paradoxal.
Voilà, vous qui dites toujours c'est pas avec un code pénal qu'on commet des infractions sous le bras et que à chaque fois qu'on a un texte, j' porté 4 ans et demi ministère d'intérieur ici, vous m'avez dit vous créez des infractions, vous adorissez les peines, faut parler, faut lutter contre la récidive, faut de la justice restaurative, faut que l'accusé comprenne la peine. Quand on vous propose quelque chose qui va dans ce sens-là, vous dites jamais, jamais, jamais. Bon, donc ça ça devient un petit peu paradoxal.
On aurait peut-être plutôt l'impression, vous êtes par principe opposé et et peut-être avec un certain conservatisme, ce que j'imagine pas un seul instant. Mais je reviens sur la la démonstration pour madame Concone. Je veux dire que qu'est-ce qu'on propose aux victimes qui attendent 8 ans ?
Qui attendent 8 ans d'avoir une réponse ? Vous pensez que c'est positif pour ces victimes, même issu d'un meurtre aggravé si tout le monde le reconnaît ? Qu'est-ce qu'est-ce qui bloque ?
Et quand à la fin la victime vous dit quel est le sens de la condamnation de l'accusé lorsque celui-ci va venir devant la cour et dira mais entre-temps je me suis marié entre-temps j'ai eu des enfants, entre-temps, j'ai changé de vie et et vous pensez que ça n'arrive jamais ça que du coup le quantum de peine qui est prononcé est bien moins inférieur parce que l'accusé ne ressemble plus du tout à ce qu'il était 8 ans, 9 ans, 10 ans avant et pendant ce tempsl la victime a pas du tout pu se reconstruire. Bon voilà donc je pense que la question qui se pose c'est qu'est-ce que nous faisons ? Et ben, nous proposons quelque chose.
Je vous demande qu'est-ce que vous faites. La viis défavorable.
Gérald Darmanin