"Je suis prêt à entrer en discussions", avance Olivier Faure avant sa venue à l'Elysée
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bon bonjour Olivier fort bonjour à vous vous êtes donc attendu à midi à l'Élysée avec les présidents du groupe PS à l'Assemblée et au Sénat Patrick canner Boris Valot dans l'ordre inverse d'ailleurs euh vous allez donc rencontrer Emmanuel Macron est-ce que ça veut dire que vous allez participer à une alliance ça y est non mais là vous mettez peut-être un peu la Charu avant les bœ on va discuter avec le chef de l'état parce que la situation du pays le mérite et nous avons demandé être reçu par le Chef de l'État pour lui dire ce que nous avons nous en tête pas pour se plier à ses désitérateurs c'estd moi je ne suis pas dans une situation où je viens simplement plier un genou devant le chef de l'État je suis là c'est pas c'est pas comme ça d'ailleurs qu' a été évoqué la la question je crois écoutez moi j'ai mal pris ce qui s'est raconté hier soir sur nos antennes le chef de l'État nous explique en gros que tout le monde est irresponsable sauf lui je rappelle quand même que c sitot irresonsable voususs C situation elle vient de quoi elle vient d'une dissolution folle intervenue au lendemain d'un scrutin européen où l'extrême droite n'avait jamais été à un niveau aussi élevé il a pris le risque d'avoir Jordane Bardella à Matignon et depuis nous vivons une situation assez baroque où après que le Front populaire soit arrivé en tête de l'élection il a nommé un Premier ministre qui a fait 5 % dans l'élection législative et donc je ne voudrais pas quand même que que on en vienne à dire ensuite qu'il y a un front antirépublicain antirépublicain qu'est-ce qu'il y a d'antirépublicain au fait de voter une censure c'est constitutionnel Nar pas dans de bonne disposition à l'éisé com Rapp et je rappelle aussi que la raison pour laquelle Emmanuel Macron a refusé de nommer à l'époque Lucy casté à Matignon au mois de juillet c'est parce qu'il considérait qu'elle allait être censurée par Marine Le Pen et par ses propres amis et donc il avait en fait anticipé une censure et VO maintenant qu'on nous explique qu'il y aurait un front antirépublicain non je ne suis pas antirépublicain je suis même très républicain et le respect de la tradition républicaine c'est de dire qu'aujourd'hui il devrait y avoir un premier ministre de gauche à Matignon et non pas un premier ministre de droite entouré par deux potiches une de droite une de gauche qui servirait de faire valoir ça ça n'est pas le schéma dans lequel je m'inscris et donc ce que je suis venu vous dire ce matin c'est que moi je ne souhaite pas qu'on arrive en fait à une nomination ultra rapide parce qu'il faudrait se dépêcher et Cera je souite qu'il y ait une négociation je souhaite que on puisse se dire les choses très franchement il n'y a pas de majorité absolue à l'Assemblée ça veut dire quoi Olivier fort une négociation c'est avec qui déjà c'est avec Emmanuel Macron ou vous dites Emmanuel Macron c'est pas son affaire c'est pas à lui de négocier on veut pas négocier avec lui on doit négocier entre partis entre force politique de l'Assemblée ben on est obligé de parler avec Muel Macron par que c'est lui qui nomme le Premier ministre et c'est lui qui peut figer le jeu mais je ne souhaite pas qu'il se fige je souhaite au contraire que nous puissions entrer en discussion et que nous puissions voir pour un contrat à duré est déterminé s'agit pas de dire on verra mais il s'agit pas de dire que la droite et la gauche se confondent moi je suis contre la confusion je pense que ce qui a fait monter Marine Le Pen c'est précisément le sentiment que la droite et la gauche était pareil bon maintenant je vois bien qu'il y a pas de majorité absolue et que il faut bien à un moment venir arracher un certain nombre de décisions en échange de compromis et de concession réciproque donc c'est la raison pour laquelle je suis prêt à entrer en discussion ça ne veut pas dire que je suis prêt à dire que je je suis devenu macroniste je ne suis pasoniste comp pas il y a plusieurs choses d'abord juste petit point de calendrier vous dites pas trop vite c'est ça en gros ce que dit marine Tondelier aussi qui qui qui a écrit au Président de la République pour lui dire non un compromis on le fait pas en 48 he moi je suis pour qu'il y ait un préfigurateur qui a quelqu'un qui puisse organiser la confrontation et je suis prêt à venir discuter de tous les sujet et voir ce qu'il est possible de faire sur une durée limitée qui permet de faire avancer le pays et donc de ne pas le mettre à l'arrêt parce que moi je ne veux pas de blocage institutionnel je veux que le pays soit gouverné mais je ne veux pas non plus laisser penser un seul instant qu'il y aurait d'un seul coup une gauche et une droite qui se confondent et qui sont prêt à vous imag une personnalité pour qui vous permettrait de négocier c'est ça un préfigurateur il y a des tas de gens qui peuvent comme ça se fait à l'étranger et ce que je vous dis là n rien d'étonnant dans toutes les démocraties européennes parfois ça prend un mois 2 mois 3 mois mais un préfigurateur ça veut dire une sorte de Premier ministre quand même qui ass sur la fonction pour que notamment la loi spéciale financière on en parlera mais soit soit adopté très vite et ensuite premier min un détail moi ce que je veux c'est ça n présenté comme l'urgence en fait non mais il y a l'urgence c'est de trouver des solutions pour débloquer la crise politique démocratique dans laquelle nous sommes qui pourrait être ce préfigurateur déjà pour commencerre d'accord déjà làdus mais si je lâche un nom aussitôt il sera mettons-nous d'accord sur quelqu'un qui peut être celui qui organise les bons offices et qui peut être celui qui permet de faire dialoguer des gens différut ça se trouve ça quelqu'un de neutre en tout cas quelqu'un qui est disposé à jouer ce rôle làà mais c'est pas c'est pas le vrai sujet le vrai sujet c'est d'organiser une confrontation et donc qu'est-ce qu'on fait est-ce qu'on est prêt à faire des concessions sur quel sujet et encore une fois pour une durée qui est une durée demité au terme de laquelle chacun reprend en fait ses billes et moi ce que je suis prêt à dire je suis prêt à dire à celles et ceux qui m'ont fait confiance et qui m'ont dit on vous a ditit pour telle et telle raison il voit bien que je ne peux pas avancer pour l'instant comme il voit bien qu'Emmanuel Macron ne peut pas avancer donc je dis pour l'instant je ne peux pas faire ce que je veux mais je suis prêt à donc commencer à discuter obtenir des concessions ne pas aller jusqu'au bout de ce que je voudrais mais ça veut pas dire que je renonce pour autant à ce que je veux ça veut dire que plus tard quand on reprendra dans les élections législatives ou présidentielle et bien chacun portera son propre projet et ce sera projet contre projet pour l'instant ne peut pas avancer il faut bien qu'on trouve une solution parce que on peut pas mettre le pays à l'arrêt pendant des mois parce que ça on a des entreprises on a des salariés on a des des épad des hôpitaux tout ça ça doit tourner et on peut pas dire on arrête tout et on joue la politique du pire c'est discussion ces discussions on parle d'abord programme où on parle d'abord casting au sens je dis casting qui on met autour de la table on commence par quoi B déjà le périmètre c'est pas le président qui le fixe le périmètre c'est toutes celles et ceux qui veulent travailler à cette solution donc vous n'excluez pas la France oumise mais la froumise pour l'instant c'est autoexclu de cette discussion et elle a dit qu'elle ne voulait pas parce qu'elle joue autre chose elle joue la démission du chef de l'État j'ai dit aussi que moi je n'étais pas sur la démission du chef de l'État n'est pas je vais pas rajouter de la folie à la folie les écologistes par exemple qui eux ne sont pas re les écologies les les écologistes les communistes par exemple ont dit qu'ils étaient prêts à cette discussion et bien il faut qu'il rentre dans cette discussion ça ne peut pas le chef de l'État peut pas dire je reçois les socialistes mais je reçois pas les les écologistes ou les communistes alors même qu'ils ont fait part de leur volonté de concourir à une solution n pas possible si on entend bien quand même vous vous actez le fait qu'on on on met les insoumis de côté ce qui est très attendu par un certain nombre de de de personnalités dans le BL central et j'observe comme vous c'est que pour l'instant les insoumis ont dit que la solution c'était le départ du chef de l'État le chef de l'État n'entend pas partir on va pas maintenant dans une Guera permanente qui bloquerait complètement le pays qui mettrait en danger un certain nombre d'emplois qui mettrait en danger tout simplement notre vie collective tout ça parce qu'on espère le départ du chef de l'État donc donc pour l'instant je vois que ils se sont autoexclus discussion l'ôé de l'autre côté de les chiquier vous allez jusqu'où est-ce que vous incluez des LR dans cette coalition dans ces discussions ben moi je mets tous ceux qui ont participé au front républicain et ça se discute mais pourquoi vous les mettez ou mettez pas parce qu'il n'était pas dans le front répuqu il est autour de la table ou pas mais si Laurent vquier veut venir il peut venir tour de la table simplement moi ce que je dis c'est qu'à un moment en fait moi ce que je veux c'est des concessions réciproques je veux que alors on va venir sur le fond des concessions parce que c'est quand même très intéressant l'aspect de la personne vous dites toujours il faut un premier ministre de gauche ça me paraîtrait corespond exactement les Français on dit le pour être très très clair le Parti socialiste ne participera pas à un gouvernement dont le premier ministre ne serait serait de LR ou du bloc central ça me paraît compliqué en effet participerereai à une coalition pour un accord de non censure comme le disent beaucoup de voix chez vous les mots sont chargés moi je ne parle pas de qu compte il faut faut bien savoir de quoi on parle alors vous vous parlez vous dites vous utilisez quel mot alors accord de noncensure coalition accordce pour l'instant nous avons dit quoi nous avons dit que nous vouons un premier ministre de gauche avec un accord qui est un accord de non censure en échange duquel nous acceptons de ne pas utiliser de passag en force notamment avec le 493 ce qui veut dire que nous sommes contraints au compromis puisque nous n'avons pas de majorité absolue au Parlement pardonz-mo je comprends mal Olivier fort l'AC un accord de non censure pour ne pas censurer un premier ministre de gauche oui par exemple c'est un peu curieux non un accord de noncensure pour ne pour ne pas censurer un Premier ministre qui ne serait pas de votre bord pourquoi pas mais un Premier ministre qui est de votre bord pourquoi vous ne vous c'est plus c'est plus un accord de noncensure c'est vous êtes vous êtes partie prenante c'est à la majorité relative actuelle de dire qu'elle ne censurerait pas un premier ministre de gauche en échange de quoi ce premier ministre de gauche dirait je n'utiliserai pas le 493 ce qui oblige vous qui êtes dans la noncensure alors compr oui voilà et ce qui oblige au compromis bon maintenant je vois bien que les discussions sont engagées et cetera et que il y a en fait la nécessité certainement d'aller plus loin dans le type de discussion que nous devons avoir donc je suis prêt à ce que nous nous engagions dans une discussion so une discussion y compris sur le fond attendez pour finir votre gauche elle elle va elle va à nouveau elle va jusqu'où Bernard casazenu sur qui vous avez eu des mots assez durs dans le monde vous le C vous le censurez ou pas un gouvernement urer qui ce soit je suis en train de dire que ça ne peut pas se faire sur des bases si puis que c'est de ça qu'on parle mais non j'ai toujours dit même y compris sur Bernard casen je n'ai jamais dit que j'étais contre Bernard casenu j'ai dit que je ne savais pas ce que Bernard casenu proposait est-ce que vous savez vous ce que Bernard casenu propose au pays on l'a jamais entendu en parler donc ce que je dis c'est que moi je veux partir du fond et je veux que nous puissions savoir à quoi les uns et les autres s'engagent c'est quand même pas difficile de comprendre que les Français qui nous ont élu nous ont pas élu pour savoir si on est au granoin ou pas ils veulent savoir ce que nous irons faire dans un gouvernement et donc moi ce que je veux c'est que il y ait un engagement et je le répète sur un contrat à durée déterminée qui de dire on ne bloque pas le pays et pendant qu'on ne bloque pas le pays voilà ce qu'on peut faire et voilà qu sont les avanés qui sont possibles voilà le le le la base programmatique on n pas dans une campagne présidentielle mais les les conditions les les on dit on dit ligne rougge les vôtres c'est quoi mais moi je souhaite et c'est pas nouveau non plus je partirai de ce que sont nos chantiers prioritaires avec le Front populaire donc que ça passe par les retraites ça passe donc l'abolition de la réforme des retraites mais je suis prêt à discuter j'ai dit l'autre soir c'est vous avez dit conférence de financement je suis je suis conscient du fait que il y a de l'argent à trouver que c'est pas simplement dire abrogation abrogation abrogation et puis après on verra bien ce qui se passe donc j'ai dit que j'étais prêt à ce que avant d'abroger nous commencions par rechercher les financements donc une conférence de financement avec les partenaires sociaux pendant ce temps-là un gel de cette réforme pour que les gens qui sont censés partir maintenant enfin qui sont censés ne pas partir maintenant au contraire et bien puisse partir on gèle cette réforme on fait une conférence de financement et à l'issue quand on a trouvé le mode de financement et la réforme qui permet de financer et bien là on abroge permet de ça permet de de tenir tout les bouts de la chaîne c'est un exemple de ce que nous pourrions faire dans une négociation qui permettrait de se de se dire que pendant les prochains mois puisque nous ne sommes pas d'accord sur l' mais pardon votre négociation jusqu'ici Olivier fort de ce que j'entends c'est un peu pile je gagne face tu perds c'est c'est vous qui avez le Premier ministre c'est vous c'est enfin plutôt c'est les macronistes qui font qui ne vous censurent pas et la réforme des retraites on la suspend alors je sais que c'est sans doute une base de négociation mais c'est quand même mais vous croyez quand même pas que en fait je vais venir dans une discussion en expliquant que je vais faire le programme et je vais assurer la continuité du macronisme je enfin c'est pas c'est pas le mandat que j'ai reçu des Français qui m'ont élu et je je vais pas venir enfin je rappelle quand même que il y a quand même des vérités qu'il faut rappeler il y a eu un une coalition qui est arrivée en tête le 7 juillet ça n'était pas le les les macronistes et ensemble pour la République c'était le Front populaire donc il y a une logique au fait que j'ai une légitimité pour ce que je pour que pour ce que je viens vous dire ce matin j'aurais pu si j'avais été un parti à 3 % ou à 5 % comme Monsieur Barnier et je venais vous dire ce matin voilà ce que je veux faire vous me diriez quand même c'est un peu culoté mais vous l'avez pas dit à Michel Barnier en revanche à moi vous le dites alors que moi je suis en fait dans issu d'une coalition qui est celle qui a gagné on l' beaucoup dit Olivier fort pour pour être bien sûr d'avoir bien entendu parce qu'il y a plusieurs plusieurs façons d'entendre ce que vous dites là puisqu'on est entre deux eau vous vous vous parlez de conférence de financement sur les retraites ça veut dire que les 64 ans c'est plus le premier sujet vous êtes vous êtes ok pour discuter différemment et pas forcément des 64 ans tout de suite mais pour moi le sujet ça reste les 64 ans simplement je ce que je viens de dire c'est que on ne peut pas si on est responsable dire que on est simplement pour l'abrogation sans dire parallèlement comment est-ce qu'on finance donc moi j'ai des j'ai des propositions celle quité fait par le Front populaire mais j'admets le fait que il faille remettre l'ouvrage sur le métier et que les partenaires sociaux donc les syndicats et le patronat soient associés à la discussion qu'on trouve quels sont les financements qui permettent de valider le fait que nous abrogions et donc à ce moment-là une fois que les financements alternatifs sont trouvés on abroge et on abroge notamment cet âge pivot de 64 ans qui est finalement euh le le l'élément le central de cette réforme qui la rend totalement injuste puisqu'il y a des gens qui vont travailler au-delà de ce qu'ils auraient dû travailler au-delà de leur 43 annutés et qui vont financer la trête de ceux qui en réalité pour qui ça n'a rien changé pour vous pour moi ça n'a rien changé cette réforme par contre pour ceux qui ont commenc à travailler tôt pour ceux qui ont des métiers pénibles et ça pour eux ça a tout changé parce que ils vont devoir travailler plus longtemps on va aller au fil info vous restez bien sûr avec nous on va continuer d'évoquer le fond de C ce possible accord que vous évoquez en tout cas euh juste après le le fil info il est 8h47 et c'est magaliomo les représentants de renaissance d'horizon et du MoDem à l'Élysée ce matin Emmanuel Macron consulte il reçoit également à midi les dirigeants du PS puiss ceux des républicains le chef de l'État a promis hier à la télévision de nommer un Premier ministre dans les prochains jours il sera chargé de former un gouvernement d'intérêt général là où le nouveau Premier ministre aura de nombreuses urgences a gérer la crise agricole notamment une cinquantaine d'agriculteurs de la Coordination rurale ont voulu pénétrer cette nuit dans le marché de ringis non loin de Paris pour dénoncer le traité de libre échange avec les pays du Mercosur accord qui pourrait être signé dans les prochaines heur un sommet en Uruguay en présence de la présidente de la Commission européenne se tient des dizaines de milliers de Syriens poussé à l'exil sur les routes il fit face à l'avancée des rebelles qui après al au nord-ouest ont pris h un peu plus au sud l'armée affirme être toujours à proximité de cette ville les islamistes poursuivent leur offensive vers homes s' il ne serait qu'à 5 km selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme des nouvelles du vent des globe Charlie DIN continue de creuser l'écart en tête de la course poussé par des rafales de vent à 80 kmh derrière lui Sébastien Simon les deux skipppers Français filent plein est vers l'Australie France Info le 830 France Info berangerbon Adrien becck et ce matin Olivier fort patron du PS député socialiste de de C etmarne on continue à évoquer la la construction la la possible construction d'une coalition d'un gouvernement de coalition alors on on était sur un premier ministre de gauche est-ce que cette hypothèse là prévoit des ministres du bloc central et der non mais pourquoi est-ce qu'on on commence toujours par parler en fait du casting moi je suis pas parlé program et on vous a posé les questions au début précisément est-ce on va vos Programm o est-ce V casting on a parlé un peu du programme et on peut continuer à le faire mais simplement pour savoir avec qui vous discutez par parce que parce que le périmètre du programme il dépend aussi de de qui est autour de la table on peut le poser des deux côtés c'est pas moi qui décide de qui est prêt à discuter est-ce que vous vous êtes prêt dans un gouvernement mais je suis prêt à discuter ave tous ceux qui sont à l'exclusion du RN évidemment qui sont prêts à part parciper à cette discussion ça ne veut pas dire qu'à la fin on retrouve tout le monde ça ne veut pas dire que tout le monde sera dans ce périmètre est-ce que ça veut dire qu'on retrouve personne mais c'est une c'est un risque mais moi ce que je souhaite c'est moi ce que je souhaite c'est qu'on puisse aboutir à quelque chose je dis simplement que dans une négociation vous ne savez pas à quel à quoi vous aboutissez à la fin je dis simplement que ce que je veux c'est que moi si j'y vais dans cette discussion c'est pour aller arracher un certain nombre de de points sur lesquels j'ai des convictions forte et sur lesquelles je veux que ça avance je ne veux je veux plus de justice je veux pas moins de justice je veux plus de service public je veux pas moins de service public je veux plus d'accès aux soins je veux pas moins d'accès aux soins je veux plus de sécurité pas moins de sécurité et ainsi de suite donc je veux pas que on se retrouve dans une situation où on considère que surtout ces sujetsl c'est compatible avec la présence de de de de ministres du du du bloc central voir der mais ce n'est pas à moi d'en décider je dis simplement que moi pourriez mettre un vivier inesse c'est le fond je veux que à un moment les Français aient le sentiment que c'est eux qu'on considère et pas simplement des gens qui se regarde en permanence le nombril et qui espère décrocher un girophare avec un chauffeur ça ne m'intéresse pas ce que je veux c'est qu'on puisse dire au français oui le pays pour l'instant il est bloqué et donc on l'a débloqué et voilà pour sur quoi nous allons avancer ça ça m'intéresse le F sur le fond justement Olivier fort on a évoqué votre proposition sur la réforme des retraites on verra ce que ce qui ce qui ce qui en ressort euh du côté des des des macronistes et de la droite quelle concession autre vous êtes prêt à faire parce que il y a question de la politique de l'offre par exemple on sait qu'Emmanuel Macron il dit voilà faut pas y toucher à cette politique là-dessus il y a un accord avec la droite et les macronistes est-ce que vous vous êtes prêt à réviser peut-être certaines de vos propositions mais dans la discussion nous serons obligés et même dans ce que nous disons depuis le mois d'août en réalité c'est que nous sommes obligés au compromis sur quoi par exemple sur ce sujet- là sur le sujet des entreprises mais sur tous les sujets nous sommes obligés au compromis parce que nous pouvons pas personne n'a une majorité absolue donc forcément on est bien obligé de dire que s dout que aussiont faire un pas vous avez raison oui oui mais quand je veux 100 et que j'obtiens 50 ça s'appelle faire un pas ça s'appelle dire que moi j'aimerais par exemple que on rétablisse un ISF qui rapporte plutôt 15 milliards que 3 ben on ver et vous avez entendu Emmanuel Macron il dit pas de pression fiscale supplémentaire ou ça c'est pas lui non mais attendez là c'est là que ça va pas c'est que moi je suis pas d'accord pour dire que je vais simplement faire la politique d'Emmanuel Macron dans ces cas-là je viens pas je suis pas enfin il y a eu enfin je je rappelle ça en permanence mais il y a eu un vote des Français moi je suis pour qu'on respecte le vote des Français donc ils ne m'ont pas donné un chèque en blanc mais ils ont encore moins donné un chèque à Emmanuel Macron et donc ça suppose qu'à un moment et bien on se dise que quand même la justice fiscale c'est un sujet qui va être mis sur la table alors peut-être qu'on ya pas jus au bout de ce que nous souhaitons mais ça ne peut pas être rien non plus et donc j'irais en fait tout à l'heure à l'ésée et plus tard peut-être dans une discussion qui s'ouvrirait pour aller chercher le maximum de ce que je peux obtenir je vois que même le modem non mais pour que les auditeurs a une idée vous parliez de l'IS vous dites moi je veux 15 milliards on est à 3 bon si c'est 5 6 ou 8 je ne sais pas là vous dites ok on peut voir exactement si c'est un vous dites non mais je oui bien sûr ça veut dire que à un moment je suis prêt effectivement à considérer que on ne peut pas tout obtenir mais je ne suis pas prêt non plus à venir expliquer que je trouve que la politique de l'offre telle qu'elle est conduite par Emmanuel Macron me va vous allez fait vous êtes conscient que vous allez faire hurler la partie la plus radicale de la gauche mais la partie la plus radicale de la gauche avec vous avez pu vous allier bien sûr mais moi je veux bien qu'on dise que on veut 15 30 45 milliards mais pour l'instant qu'est-ce qu'on a on a zéro donc je préfère avoir comme vous dites plutôt que zéro bien sûr qu'on peut toujours dire qu'il y a un monde idéal mais malheureusement ce monde idéal nous ne l'avons pas et de toute façon nous n'avons pas obtenu une majorité absolue donc dans l'intervalle avant d'obtenir le scrutin de nos rêves et bien il faut bien qu'on prenne autant qu'on peut prendre pour satisfaire les besoins des Françaises et des Français pourquoi je dis par exemple 7 ou 8 milliards parce que ça correspond par exemple au fait que dans ces cas-là on touche pas on désindexe pas les retraites on touche pas enfin on remet de l'argent dans l'hôpital public dans les éepads on ne touche pas au tiet modérateur donc les gens continueront à accéder aux soins sans avoir besoin de mettre de l'argent de leur poche HM voilà ce que je veux et ce que je veux aussi c'est simplement rappeler que il y a des gens qui se sont beaucoup enrichis dans la période et que ce n'est pas normal qu'on dise que c'est l'immense majorité des Français qui vont payer la facture que d'autres ont finalement il ne s'quitte plus parce que on leur a accord des cadeaux qui sont des cadeaux que je considère comme insensés dans la période voilà donc ça me paraît oui évident que et la raison pour laquelle je reviens à la sensure nous n'avons pas censuré de guêter de cœur nous l'avons fait parce que ce projet était injuste donc ça n'est pas enfin on va pas venir dans un gouvernement pour remettre le même projet se dire que finalement on a eu tort de censurer et que il est injuste mais main il y a des choses dans le projet peut-être à garder hein il compris la taxe sur les les les gros les grosses entreprises du CAC 40 y compris un certain nombre de de mesures qui ont été avancé vous vous souvenez que dans le débat ceux qui ont refusé cette taxe qui était pourtant porté là pour par Michel Bernier et que nous nous avons voté ceux qui étaient contre c'était les macronistes donc moi je je je ve dégage je ne veux pas que disc avec eu je veux pasêre dans une situation où il nous accordent encore moins que ce qu'ils ont accordé à Michel Barnier c'est pas moins qu'il faudra accorder c plus autrement ça peut pas marcher on peut pas re dans une situation où on dit c'est mon bilan rien que mon bilan et de toute façon le projet c'est le bilan ça Olivier fort vous en discutez avec qui vous parlez à qui depuis ces ces dernières heures parle avec toutes celles et ceux qui voilà je vais pas trahir les uns et les autres mais je parle avec des gens qui mais dans ce qu'on appelle le bloc central oui dans le bloc central avec Marc fen je neai aucun nom et que ce soit Boris ou que ce soit Patrick nous discutons tousés Grou de présidents de groupe nous allons nous avons des contacts les uns et les autres et nous discutons non seulement avec des gens du bloc central mais aussi avec nos partenaire de gauche parce que la question ça n'est pas simplement de faire et avec la droite vous parlez avec droite ou pas qualier seul mais c'est de direarriver à entraîner à un moment un le pays sur un projet donc je rappelle à durée déterminé pour ne pas le bloquer mais aussi pour obtenir des concessions qui permettent aux gens de comprendre qu'ils ont été protégés considéré et qu'on n'est pas simplement dans une histoire dans un espèce de nouveau bonau politique dans lequel on serait parti des postes moi je ne suis pas demandeur d'un poste je n je n'ai pas de d'arrièrepensée personnelle je inéressant c'est intéressant ce que vous dites parce que du côté de François B ou du MoDem on laisse entendre qu'on qu'ils sont capables d'emmener les socialistes et donc vous vous confirmez que vous vous discutez effectivement avec eux alors est-ce que c'est un pacte de non agression ne pas vexer les uns ne pas ne pas aller trop loin ou est-ce que c'est des véritable concession vous allez essayer d'obtenir si cette hypothèse Baou l'instant pour l'instant je n' sais exrictement rien cette discussion là pour l'instant elle est quand même très lié à ce que le chef de l'État va faire parce que si c'est lui qui gèle le jeu tout de suite en nomant un premier ministre en disant c'est comme ça et on prend pas et voilà dans ces cas-là ça va vite s'arrêter on pourra plus discuter mais moi je souhaite qu'une soit une discussion approfondi et nous verrons bien ce qu'il se passe voilà donc je ne suis pas en train de vous dire c'est toutien je dis simplement que pour l'instant on est dans le flou parce que le chef de l'État s'est exprimé mais sans enfin en donnant le sentiment qu'il voulait en réalité un casting et puis derrière sa politique et ben c'est pas il y a une hypothèse qu'on a' pas évoqué c'est c'est c'est vous Olivier fort ce premier ministre de gauche non mais je suis pas en train je suis pas venu dire non non mais c'est une question elle se pose la question est-ce qu'elle se pose la question ça peut être n'importe qui à gauche je suis pas là pour vous dire enfin vraiment c'est même même un premier ministre de gauche qui serait la poser comme la serise sur le gâteau mais qui serait en réalité astreint à mener une politique de droite pour moi ça n'a aucun intérêt ce que je veux c'est que nous puissions savoir ce que nous allons dire au français est-ce que français onent le disant oui on va avoir plus de justice oui on va s'engager résolument dans les trition écologique oui on va faire en sorte que les services publics fonctionnent mieux à partir de là ok le reste voilà merci à vous merci Olivier fort premier secrétaire du du Parti socialiste donc qui va rencontrer tout à l'heure Emmanuel Macron à l'élyisée merci d'avoir été l'invité du 830 France Info merci Beranger bon les informés avec Renaud D sont à suivre dans 5 minutes [Musique]
Olivier Faure