"Au moment où l'on parle de paix, la Russie continue de tuer et de détruire" dit Emmanuel Macron|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:01OuverteRéponse directe
Affaire de corruption en Ukraine : problème selon Trump ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Affaiblissement de Zelenski dans les négociations ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Belgique opposée à l'utilisation des avoirs russes : comment rallier ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Emmanuel MacronFait
« Au moment où on parle de paix, la Russie continue de tuer et de détruire. »
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Cher Volodimir, mers les ministres, les ambassadeurs, mesdames messieurs en vos grades et qualités. Je suis très heureux d'accueillir à nouveau à Paris le président Zelinski 15 jours, jour pour jour après sa précédente visite et à un moment qui pourrait être décisif pour l'avenir de la paix en Ukraine et de la sécurité en Europe. En ce jour symbolique, 34 ans jour pour jour après le référendum d'indépendance où partout en Ukraine, la population a voté librement pour être indépendante, y compris dans les territoires que certains voudraient aujourd'hui contester.
Je vais ici d'abord témoigner au président Zelinski à travers lui à toute l'Ukraine tout notre soutien après les nouvelles frappe qui ont visé le pays martyriser la ville de Kief et je voudrais ici redire nos condoléances et après ces dernières heures la la frappe qui a touché de NIPRO là aussi en faisant plusieurs victimes civiles. Ce bilan est lourd, insupportable et il dit aussi combien la Russie signe et aggrave un peu chaque jour le forfait de son agression en contredisant les lois les plus fondamentales de l'humanité et du droit international. Au moment où on parle de paix, la Russie continue de tuer et de détruire.
C'est évidemment une insulte au droit et un obstacle à la paix. Je voudrais aussi dire au président Zelinski tout mon soutien après de semaines qui ont été particulièrement denses et difficiles et c'est la raison pour laquelle il était important aujourd'hui que nous puissions nous retrouver après les discussions qui se sont tenues à Genève, les discussions qui se sont tenues ces derniers jours à Miami et après la réunion que nous avons tenue de la coalition des volontaires à laquelle a été associée pour la première fois à nos côtés é le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Nous sommes dans une situation où les États-Unis ont pris un rôle de médiateur et je salue le travail qui est conduit par l'équipe américaine sous l'autorité du président Trump.
Les États-Unis d'Amérique comme l'Ukraine, comme tous les Européens veulent la paix. Et c'est l'objectif central des négociations qui se sont tenues ces dernières heures et ces dernières semaines. Mais il est clair pour nous tous que lorsqu'on parle de paix, chacun a son rôle à jouer.
La Russie d'arrêter l'agression, elle n'a donné aucun signal, aucune preuve en ce sens. L'Ukraine est la seule qui peut discuter de territoire. Ce sont les siens. reconnue par le droit international, elle est souveraine.
Quand on parle de garantie de sécurité, elles ne peuvent être discuté ou négocier sans que les Ukrainiens, dont c'est le territoire soient autour de la table et sans que les Européens et l'ensemble des alliés de la coalition des volontaires soient autour de la table puisqu'il s'agit des garants et puisqu'il s'agit aussi de la sécurité du territoire européen. Lorsqu'on parle des actifs russes gelés, les pays concernés et l'Union européenne doivent être autour de la table car ils en ont seul compétence sur ce sujet. Et donc, il est important sur chacun de ces points que les compétences soient bien respectées.
Pour ce qui nous concerne, nous continuerons d'avancer sur ce qui relève de nous. Nous avons donc finalisé le travail sur les garanties de sécurité comme je l'évoqué importante pour la sécurité des Européens, des Français et des Ukrainiens. Les prochains jours donneront lieu à des discussions essentielles entre les responsables américains et la coalition des volontaires pour préciser la participation américaine à ces garanties conformément à ce que nous avons décidé la semaine dernière.
En parallèle, les discussions seront engagées pour que la Russie puisse donner toute clarté au médiateur américain dans ce contexte sur sa volonté de paix. Je ne doute pas que nous resterons tous unis au côté de l'Ukraine, du respect du droit international, de la paix et de la sécurité pour notre Europe. Je le redis ici aussi avec beaucoup de force dans ce contexte, notre volonté et je soulligne la coordination très étroite que nous avons avec les Britanniques et les Allemands est évidemment de bâtir une paix juste et durable. pour les Ukrainiens le jour d'après le CC le feu et pour l'ensemble des Européens.
À ce titre, après les échanges que nous avons eu ensemble avec le président Zelinski, nous avons pu nous entretenir à la fois avec les négociateur sur place à Miami, mais aussi avec l'ensemble de nos partenaires européens pour prévoir les prochains jours et les prochaines semaines et que tout le monde soit pleinement tenu au courant des avancées. Ce déplacement est également l'occasion, et je finirai là-dessus, pour la France, de réaffirmer son soutien à l'Ukraine face aux tentatives d'effacer son identité. La saison culturelle qui s'ouvre aujourd'hui en la présence de la première dame d'Ukraine que je remercie qui était à nos côtés et qui sera avec mon épouse ce soir pour l'ouverture de ces travaux signe notre volonté devrait dans la durée ensemble pour cette culture ukrainienne et pour nos liens culturels.
La première dame, madame Zelenska et mon épouse ont aussi été au quai d'Orsé pour continuer l'engagement et le soutien international à l'initiative que vous avez lancé que votre épouse a porté monsieur le président cher Volot Dimir, celle en faveur des enfants déportés par la Russie. Ils sont plusieurs milliers et ce sujet demeure et demeurera jusqu'à la dernière seconde un point évidemment de mobilisation de tous. En tout cas, la rencontre d'aujourd'hui a permis de faire avancer la concertation entre tous les Européens, de coordonner aussi nos vues avec les négociateurs et de rappeler l'importance de l'immobilisation de tous pour une paix juste et durable.
Comme je l'évoqué, dans les prochains jours, il y aura des discussions entre la délégation américaine et une délégation russe. C'est à l'issue de celle-ci que une plus grande clarté sera faite sur la volonté ou non de la Russie d'avancer. Pour ce qui nous concerne, nous continuerons de soutenir tous les efforts de paix.
Dans l'entretemps, nous continuerons de soutenir l'effort de résistance de l'Ukraine. Nous continuerons de sanctionner la Russie car il en va de notre cohérence et il en va de notre sécurité. Je ne serai pas plus long mais je vous remercie monsieur le président cher Volodimir d'être à nouveau à Paris. tout notre soutien et tout notre ami pour nos relations amicales pour le soutien de la France à l'Ukraine.
J'apprécie hautement nos rencontres, notre coopération et ton soutien personnel. Je te remercie beaucoup monsieur le président, mesdames et messieurs les journalistes, je voudrais vous remercier également pour votre attention que vous apportez à l'Ukraine, à votre soutien euh inconditionnel qui continue à puisque la guerre continue malheureusement et nous comptons sur ce soutien. Nous avons travaillé de manière profonde avec le président, avec ma chère Emmanuel.
Je l'ai informé du travail de notre délégation Emmanuel a donné son appréciation et j'apprécie beaucoup tous tes conseils. Je t'en remercie encore. Nous avons discuté avec les leaders européens.
Le président vient d'en parler. la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Pologne, l'Allemagne, le la Pologne, le Danemarque, la Finlande, le secrétaire général de l'ONU, la Commission européenne. Je remercie beaucoup pour euh cette discussion euh qui était très importante aujourd'hui.
Je remercie également le président Trump pour son soutien, le travail de son équipe avec notre délégation. Ensemble avec Emmanuel, nous avons discuté aujourd'hui d'avec nos délégations, on était en contact avec Rustem Oerov, le représentant ukrainien Estkov, le président américain. Il y avait également Kier Starmer.
Euh donc lors de cette discussion et euh nous ont parlé des futures rencontres. On vit des jours particuliers aujourd'hui qui peuvent changer beaucoup tous les jours. Hier, il y a eu des pour parler de la direction ukrainienne aux États-Unis.
Demain, le représentant de euh du président américain se rendra en Russie. Nous essayons de terminer cette guerre de toutes nos forces et il faut terminer cette guerre de manière digne. Et si aujourd'hui tout le monde travaille non seulement de manière active mais aussi honnête pour la paix, pour garantir la sécurité, alors nous réussirons à faire ce qu'il faut pour l'Ukraine, pour l'Europe, mais aussi je suis persuadé pour l'Amérique et pour les intérêts à long terme du monde démocratique.
Bien que parfois il semble que chacun travaille de son côté, l'Amérique, l'Europe, mais nous travaillons tous de la même manière. Nous avons tous besoin de sécurité et du développement économique normal. Et c'est notre intérêt commun, notre intérêt commun de vivre sans la guerre.
La Russie doit mettre fin à cette guerre qu'elle a déclenché et qu'elle continue. Ce n'est que sa guerre et c'est la Russie qui doit mettre un point final dans à cette agression. nos actions communes et contribuent.
Les priorités de l'Ukraine sont évidentes. C'est tout d'abord la protection et la garantie de sécurité, garantie de préservation de l'indépendance de l'Ukraine, le préservation de notre souveraineté. Nous allons le défendre.
Nous travaillons pour garantir qu'il n'y aura pas de trè agression de la Russie contre l'Ukraine, qu'il n'y aura pas euh de pourparler vont se poursuivre. La Russie tant de fois a déjà violé ses promesses, violer tous les accords qu'elle a signé et il est facile pour la Russie d'interrompre et de violer la ses engagements. Donc il faut avoir des garanties solides de sécurité.
Vous avez vu comment la guerre a changé en espace de ces 4 ans de l'invasion russe à grande échelle. Les drones, les missiles euh sont devenus plus nombreuses et plus massifes. Les Russes frappent l'Ukraine euh tous les jours.
Comme vous le savez aujourd'hui, il y a eu une attaque violente contre notre ville de Dipro. Malheureusement, il y a des victimes mais condoléances aux proches et il faut émettre fin. Mais le contrôle de sécurité est aussi une question importante qui doit être réglée.
Je suis reconnaissant à la France et à tous nos partenaires qui dans le cadre de la coordination coalition de volontaires prépar sécurité réelle. Nous devons également garantir que la Russie elle-même n l'impression qui puisse être perçue par elle comme un une récompense pour cette guerre. La guerre ne doit pas être une affaire profitable pour que d'autres n'aient pas envie de de la reproduire.
C'est la raison pour laquelle nous avons des positions de principe quant aux sanctions et quant à responsabilité pour les crimes de guerre. statut juridiques de nos territoires qui aujourd'hui sont occupés par les forces russes. Quant aux actifs russes, quant aux obligations de reconstruction, l'agresseur doit payer pour son forfait pour l'agression.
Plus euh unies seront les positions du monde, plus certains et long sera la paix. Euh ça ne dépend pas que de l'Ukraine, ça dépend de notre position commune en Europe, de la position des États-Unis. d'Amérique.
Euh il n'est pas question que de comment se terminera cette guerre, mais comment euh combien de temps de paix nous aurons. Euh la le principe de soutien et notre position dans la préparation de l'accord, c'est la paix durable. Tous les partenaires doivent en être également conscients, comprendre tous les défis et tous les risques.
Autre chose, en décembre, la France et l'Emmanuel viennent de le dire, euh commence une saison ukrainienne culturelle en France, ce qui souligne le poids de nos relations, l'importance de l'Ukraine pour l'ensemble de l'Europe. les premières dames de l'Ukraine et de la France travaillent. Au nom de cela, je remercie tous les toutes les universités françaises, 12 universités qui sont joints aux études ukrainiennes.
Je remercie également tous les centres éducatifs et culturels français pour le soutien qui ont accepté et engagé les projets éducatifs et culturels ukrainiens. C'est important pour nous. La culture renforce toujours la politique et nous travaillons pour avoir des relations encore plus profondes et plus solides avec l'Ukraine et je suis persé que ce sera ainsi.
Bien évidemment, nous avons discuté aujourd'hui le sujet principal de nos discussions, c'est la fin de la guerre et le soutien de nos partenaires inconditionnels de la France bien sûr qui a été soulevé. Nous avons également parlé de nos relations bilatérales. Je remercie beaucoup pour ce dernier paquet, paquet de de défense qui est très important pour nous.
Je te remercie beaucoup Emmanuel et toutes les institutions qui accélèrent ce processus. Nous avons euh discuté des avions de la défense anti-érienne. C'est fait bien évidemment toujours partie de notre agenda.
Nous avons parlé également un peu de nos relations économiques. Nous avons soulevé la question de reconnaissance des permis de conduire ukrainien. Il y a beaucoup de questions qui sont travaillées et je remercie beaucoup pour ce soutien aussi vaste de votre pays à l'égard de nos concitoyens.
Merci encore et gloire à l'Ukraine. Merci. Je crois qu'il est prévu que nous prenions quelques questions.
Bonjour monsieur le président, selon une analyse publié aujourd'hui par la FP, l'armée russe a réalisé en novembre sa plus grosse progression sur le front en Ukraine depuis un an. Monsieur Zelenski, dans quelle mesure cette situation renforce pour vous l'urgence d'une solution négociée ? Et puis s'agissant justement des négociations, une question pour tous les deux.
Et ce qui sort des dernières discussions en Floride, des échanges que vous avez eu aujourd'hui avec les négociateurs, une troisème version du plan américain qui sera présenté demain à Vladimir Poutine. Est-ce que cette version est désormais totalement acceptable par l'Ukraine et par les Européens ? Et quels points sont conservés dans dans ce plan notamment en matière de territoire ?
Merci. Merci beaucoup pour cette question. En ce qui concerne l'avancée euh de l'armée russe, euh je vous inciterai de regarder les informations de l'Étatmajor ukrainien et non pas des médias officieux officieux.
Et évidemment euh il y a une avancée de l'armée russe et il y a une une opération et une offensive en cours qui n'ont pas encore obtenu de succès euh mais les combats sont très durs sur le tronçon Pokrovsk et sur le tronçon Kanske même et et quand la Russie affirme depuis un certain temps qu'elle a qu'elle a pris le contrôle de Kupiansk alors que nous savons que ce territoire était justement nettoyé et sous contrôle ukrainien et il faut euh chercher l'objectivité dans cette donc dans ce brouillard de propagande de de guerre et la Russie a subi beaucoup de pertes au mois d'octobre justement c'est c'est là où ils ont perdu le plus d'effectifs en qu 4 4 ans de guerre en octobre 2025 25 25000 25000 mort en octobre. Alors c'est une guerre, elle est Je vous prie d'excuser mon expression, la ligne de contact c'est une ligne vivante. Elle passe d'un côté ou d'un autre.
Il y a des percés par petit groupe. C'est justement pas le matériel qui avance mais maintenant c'est les petits groupes, les effectifs qu'on élimine. Et c'est pour ça que les Russes super subissent de très grosses pertes humaines.
Maintenant, il y a une avancée euh concernant la concernant la régénération de nos brigades. Comment faire ça de manière équitable par rapport à par rapport à l'intensité de combat et l'impact de cette du terrain des combats sur la fin de de guerre ? Donc je réitère les pertes les pertes du côté ukrainien et du côté russe sont quotidiennes et et c'est ces pertes là qui nous poussent en fait chaque jour à précipiter la fin de cette guerre parce que le coup humain est terrible.
Euh les le Russes, le problème des Russes, c'est qu'ils ne veulent pas s'arrêter malgré les pertes et et pour la Russie, ce n'est pas une question euh euh c'est c'est une question de c'est une question de territoire, mais c'est une question euh qui doit être liée aux garanties de sécurité parce que pour nous au centre les les les g les gens. Euh nous devons garantir euh à nos citoyens qu'il n'y a pas de réitération de d'agression. Donc en ce sens-là que euh le tous les termes de cette fin de guerre doivent être unanimes, univoque.
Il faut il faut faire pression actuellement sur la Russie, sur tous les fronts, non seulement sur le et nous subissons et nous subissons cette pression russe. Il y a une il y a il y a des frappes missiles. Il y a aussi les la pression russe sur notre opinion pour essayer de casser cette résistance ukrainienne de l'antérieur et je ne parle pas des des pap des mesures politiques parce que là l'Ukraine est strictement tenue par son par sa constitution par le cadre constitutionnel.
Je ne veux pas parler au nom des médiateurs américains qui se déplaceront donc à Moscou dans les prochaines heures, mais ils vont mener une entreprise de médiation qui vise à clarifier les positions russes sur toute une série de sujets dont celle de la paix. Pour le reste, il n'y a pas aujourd'hui à proprement parler un plan qui soit finalisé. Sur la question des territoires, il ne peut être finalisé que par le président Zelinski. sur la question des actifs gelés, des garanties de sécurité, de l'accession à l'Union européenne, des sanctions européennes.
Il ne peut être finalisé qu'avec les Européens autour de la table. Donc nous sommes encore à une phase préalable. Mais je veux saluer les efforts de paix des États-Unis d'Amérique et l'effort de médiation qui sera fait demain une nouvelle fois. Пашко суспіль тож пане президенте щодо переговося врата d'abandon des territoires est-ce qu'il y a eu des prions est-ce qu'on a parlé des lignes de séparation et à quoi on est abouti en fin de compte ou peut-être était-il question des garanties des sécurités des États à l'Ukraine en cas de ЄС готує нові санкції проти Росії, що буде вклю зокрема як tout les pour parler ont eu lieu hier et aujourd'hui.
Il y a eu plusieurs sessions. On vient de terminer la dernière rencontre il y a 30 minutes environ, peut-être un peu plus lorsque nous avons contacté les forces en présence. Euh donc il s'agit d'un processus qui n'est pas terminé et je vous dirais franchement la question territoriale est la plus difficile la question de financement de restauration et je le dis toujours franchement nous l'avons abordé sans la présence des partenaires européens sera difficile de régler cette question car l'argent se trouve en Europe et en ce qui concerne les questions de garantie de sécurité, ce qui est important donc les choses concrètes de la part des États-Unis et de la part de l'Europe, je dirais qu'il y a trois sujets euh principaux, trois euh TRC et sont des questions quand même délicates et il faut être très prudent.
Je remercie euh nos forces donc qui mènent des négociations. Le plan s'améliore. Euh donc euh les les questions territoriales sur différentes régions de l'Ukraine a duré plus de 6 heures.
Donc les pourparler se poursuivent. Les membres de l'équipe de négociation américaine euh ont partagé avec nous leur vision. Ils vont partager leur vision avec la partie russe.
Nous, en tout cas, je reçois le retour de la part de notre délégation. Euh donc demain, ils seront en Irlande et demain, ils vont m'expliquer pas à pas où nous en sommes dans ces pour parler. Et je suis également conscient que la partie russe reçoit également une réaction des États-Unis et donc les États-Unis recueillent la réaction russe.
Donc après cela, nous verrons où nous en sommes. Et après, je pense que je suis persuadé que nous allons discuter avec nos partenaires européens sur tous ces points et nous nous attendons à une discussion avec le président des États-Unis s'agissant des aspects clés qui ne sont pas simples. Merci.
La question c'était sur les sanctions sur le pétrole et le gaz. Nous sommes nous avons décidé le 19e paquet de sanction et maintenant nous sommes en train de préparer le 20e et la partie américaine s'est associée de leur côté aux sanctions sur les compagnies pétrolières. Ça c'est qu' pas fait nouveau.
Et donc euh euh maintenant je on peut dire que depuis le début de la guerre le pression est au plan maximum. Donc maintenant la la la sanction va continuer en s'accroissant. Mais il faut s'assurer aussi ce que nous avons euh pu intensifier en parallèle, c'est notre combat contre le le la flotte fantôme.
Et ça ça c'est deux sources très importantes et c'est pour la première fois que nous avons une approche une approche aussi complète en terme de train de sanction. Euh donc nous en même temps agissons sur le pétrole et sur la flotte fantôme. Et je vous assure que dans les semaines à venir, la pression sur l' sur la Russie euh sera croissante pour qu'elle puisse moins de moyens pour financer.
Cette car monsieur le président Zelesski, monsieur le président Macron, bonjour. Mathieu Desmoulin pour TF1 LCI. Une affaire de corruption secoue l'Ukraine depuis plusieurs semaines et a coûté vendredi son poste au chef de cabinet présidentiel Andri Yermac.
Monsieur le président Macron, est-ce que vous estimez comme Donald Trump qu'il y a, je cite, en Ukraine, un problème de corruption qui ne facilite pas les négociations ? Et monsieur le président Zelenski, est-ce que vous ne craignez pas que cette affaire vous affaiblisse dans les négociations qui entrent désormais dans une phase décisive ? Et puis monsieur le président français, je me permets un sujet supplémentaire.
La Belgique continue de s'opposer fermement à l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine. Comment les raller à votre position ? Est-ce qu'il sera possible de l'annoncer lors du prochain Conseil européen ?
Et comment s'assurer que cet argent, s'il était utilisé, ne soit pas détourné une fois en Ukraine ? Merci. sur les actifs gelés russes, je l'ai dit depuis le début, nous trouverons une option qui techniquement permett de répondre à toutes les questions légitimes qui sont posées.
Et moi, j'ai beaucoup de respect pour le premier ministre de Vever qui pose des questions très précises, techniques et donc il faut qu'on puisse avancer. L'objectif est de finaliser cela pour le prochain Conseil européen, donc avant Noël. Et la Commission aura d'ailleurs des décisions annoncées dans les jours à venir.
L'objectif est que ces actifs soient bien protégés, si je puis dire, de tout changement et que on arrive à en garder le contrôle et qu'ensuite les règles internationales soi respectées, mais que nous trouvions les solutions adéquates pour donner de la visibilité à l'Ukraine et un financement de son effort de guerre dans le temps long. ou un financement du soutien de ces armées et de leur format dans le temps long. Euh et donc nous continuons le travail avec exigence et respect.
Pour ce qui est des questions de corruption, je laisserai le président Zelinski répondre. Nous sommes très vigilants, mais les entités en charge ont été créés, renforcé et elles font leur travail librement. Les décisions qui devaient être prises ont été prises de manière souveraine par les décideurs ukrainiens.
Est-ce que notre rôle est de donner des leçons nous à l'Ukraine ? Pas vraiment. Il a pu nous arriver d'avoir d'ailleurs des scandales de ce type.
Une démocratie doit s'honorer de savoir les régler avec une justice indépendante et en sachant justement poursuivre tous les décideurs quels qu'ils soient. Je note que vous n'aurez jamais de problème de corruption en Russie. et que c'est ça qui devrait émouvoir beaucoup parce qu'il n'y a pas d'entité indépendantes qui gère ces sujets-là.
Et donc comme on donne de l'argent, comme on soutient un effort de guerre, bah il est normal qu'on soit exigeant, qu'on regarde cela. Donc des comptes sont rendus. Mais je constate qu'en tout cas la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions qui sont ouvertes et des décisions aussi politiques qui sont prises.
Mais n'oubliez jamais quand on parle dans le débat français que ce qui est inquiétant c'est que vous n'avez jamais ce type de décision prise du côté russe parce que la vraie dictature est là. D za zapта ce genre de existe quel impact a sur des pour parler tout a un impact sur le processus de pour parler et moi en tant que président d'un pays en guerre tous les jours, je prends des décisions différentes La plupart sont compliqués depuis le début de cette guerre. Je prenais je continue à prendre des décisions qui ont pour but de renforcer l'Ukraine.
Mercian question à la fois attendu inattendu. La réponse est attendue par beaucoup de personnes. Est-ce que vous avez décidé de la longue courte liste des prétendants ?
Peut-être vous connaissez déjà le nom, qui et quand sera le prochain chef du bureau du président. Peut-être vous pourrez donner ce nom maintenant. Euh il existe un constat largement répandu selon lequel malgré tous les efforts, les Européens restent à ces stade insuffisamment impliqué dans les négociations.
Est-ce que le point du plan entre guillemets européen notamment ce lieu garantie de sécurité seront intégrés aux propositions que monsieur Vitkov apportera demandante du Cremelin ? Je vous remercie de votre question. Je ne pense pas que cette question intéresse particulièrement le public français.
Si, il n'y aura pas de sensation enfin de de quelque chose de de d'assionnel aujourd'hui. Je ne veux pas annoncer le nom. Je vais poursuivre mais pour parler qui sont prévus à mon retour en Ukraine.
Je le ferai. Ma décision dépendra et je vais être très franc avec vous de plusieurs choses. D'abord le management, la gestion et nous allons avoir un accent particulier sur la diplomatie ou d'autres axes qui restent très importants.
Bien évidemment, nous avons des personnes dignes en Ukraine, dignes de prendre ce poste. Je pense que vous le verrez. Est-ce qu'on peut réduire et donner au moins quelques noms de cette liste ?
Attendons un peu. Pas réduire si vous voulez tout de suite. Alors moi je ne peux pas vous répondre sur ce point mais mais non sur la deuxième question que vous posiez.
Je je pense qu'il faut voir les choses telles qu'elles sont. Il y a un effort de médiation américaine, c'est une très bonne chose, qui va maintenant mettre la pression sur la Russie. Voulez-vous ou non la paix ?
Et au fond, c'est une nouvelle forme d'initiative et je veux vraiment saluer les efforts du président Trump et de son équipe depuis février dernier. Ils ont proposé d'abord un cesser le feu. Rappelez-vous, mars de cette année, le président Zelinski dit "Je suis d'accord avec le cesser le feu." Ils y vont, les Russes dit non.
Ensuite, on a eu une autre proposition vers juin. On a retravaillé ici à Londres. Les Russes ont dit non.
Après, il y a eu encore proposition américaine de médiation. Les Russes ont dit non. Les Américains proposent encore quelque chose.
Ils ont une médiation. Bah voilà, on va attendre la réponde russe. Est-ce qu'ils sont prêts à arrêter le combat à faire la paix ?
Très important. Donc il faut les remercier de cela, de cet effort. Je note quand même que ça fait tro qu fois que les Russes nous ont dit non.
Donc il semble pas très pressé de l'affaire. Là où vous avez un président qui a dit oui sur chacune des schémas et nous nous l'avons soutenu. Mais non, ça ne fait pas un plan de paix complet.
La paix ensuite pour ce qui on le sait bien la rassemble. C'est un très gros travail. D'abord les questions territoriales.
Votre collègue a interrogé juste avant le président, c'est la responsabilité de votre président. Personne d'autre. Et c'est clair pour les négociateurs américains, ils l'ont rappelé.
Monsieur Rubio, le secrétaire d'État américain, l'a dit avec beaucoup de force et a raison. Ensuite, la question des sanctions des Européens. C'est les Européens qui décideront sur un plan qu'il faudra bâtir ensemble.
On l'a pas fait. Et donc, je pense que il faut bien voir que cette médiation américaine, bah elle concerne les Américains avec les Russes et ils se sont concertés avec principalement l'Ukraine, ce qui est normal et avec nous. Mais ça n'est pas un plan de paix complet.
Le plan de paix complet, il faudra l'Ukraine autour de la table, la Russie autour de la table et les Européens autour de la table. Donc, c'est pas encore maintenant, mais ça va arriver. Nous, depuis février dernier, on s'est préparé en particulier sur la question des garanties de sécurité qui est importante à deux titres.
Le premier, c'est pour que cette paix soit durable pour l'Ukraine et que à nouveau, elle n'est pas une agression comme en 2014 et 2022. Et pour nous européens, pour cantonner la puissance russe, c'est éviter qu'elle ne se rapproche. Et donc à ce titre, on a préparé, on a fait toute cette planification dans le cadre de la coalition des volontaires.
Et donc là, nous on est prêt à négocier. De la même manière, on aura finalisé le travail, comme je l'évoquais à votre confrère dans les prochains jours sur la question des actifs gelés russes. Donc voilà, il y a comme ça une série de sujets qui vont constituer à la fin un plan de paix et auquel nous serons menés, dans lequel les Européens auront un rôle central parce que plusieurs des sujets que j'ai réitéré au cours de cette conférence de presse ne peuvent être décidés sans les Européens.
Néanmoins, il faut saluer l'importance de cette médiation américaine et j'espère qu'elle permettra de rapporter des indications d'une volonté de paix russe et des précisions sur cette volonté de paix russe et qu'elle existe. Voilà. En attendant, je redis ici notre soutien et notre solidarité au peuple ukrainien, à ses dirigeant parce que chaque jour on parle de paix en faisant en voulant entendre ce message depuis la Russie, on voit les bombes qui venant de la Russie tombent sur le sol ukrainien, tuent des civils, les plongent dans le froid, dans l'obscurité et donc les faits sont ttuus.
Comme disait il y a plus d'un siècle cela un autre russe. Les faits sont étus et les faits disent plutôt la guerre et donc nous devons continuer d'aider l'Ukraine à résister et de bâtir une paix durable par la négociation. Cette conférence est maintenant terminée.
Merci beaucoup. Merci messieurs dames. Merci président.
Noël. Merci. No.
Emmanuel Macron