Comment l'État a-t-il de l'argent pour tout... sauf pour nous, Français ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.
Il est 20h01, je sais pas ce qu'on dit. Il est 20h01 quoi. Voilà.
Bienvenue sur Sud Radio. Nous sommes en direct du lundi au jeudi. On vit pas dans la même France comme tous les soirs.
C'est le jeudi soir aujourd'hui. Je suis trop triste. C'est triste hein.
C'est trop triste parce que je vais pas pouvoir avant lundi prochain. Donc donc voilà, vous allez me manquer. Bref, ce soir une émission très particulière parce qu'on parle d'un sujet qui nous concerne tous et alors la question fait buzer sur les réseaux sociaux.
Comment l'État a de l'argent pour tout ? Voilà, sauf pour nous. les Français, c'est une c'est une vraie question [rires] qui fait voilà, c'est une question que les Français se posent voilà où va l'argent.
Donc du coup ce soir on on reçoit pour ce débat Lisa Marie qui est influenceuse mode, beauté lifestyle. Vous allez voir, c'est une star montante des réseaux sociaux. Elle est en train de cartonner littéralement et je suis très heureuse de la recevoir.
Et elle va débattre avec Sandrine Runel, député PS du Rô qui cartonne aussi sur les réseaux sociaux. Vous allez voir, elle est en train d'exploser. Voilà.
Alors ce dans notre émission, ce qui est extraordinaire et on trouve ça que sur Sud Radio, c'est qu'on fait un petit mélange des genres. Voilà, on fait un petit on casse les codes, on reçoit chaque soir des influenceurs qu'on les aime ou qu'on les aime pas. Ils arrivent à fédérer des dizaines, des centaines, des millions d'abonnés.
Contrairement à certains politiques qui ont un peu plus de mal à se faire repérer sur les réseaux sociaux, à se faire entendre surtout à se faire comprendre parce que le le les codes de langage sont un peu compliqués à comprendre pour certains et pour beaucoup même, j'ai envie de dire. Donc les gens sont un petit peu fâchés avec la politique qu'ils en ont marre, voilà, parce qu'ils la comprennent pas et parce qu'ils en ont ral. Donc, on a décidé de réunir ces deux mondes et de faire en sorte qu'ils se parlent et qu'il se comprennent à travers la voix de nos influenceurs français préférés.
Et je suis accompagnée de Mathias Renner comme d'habitude. Wou ! On a changé de chanson.
On était tous les deux destinés. Ah ouais ! Destiné à faire de grandes choses.
Elle est belle cette musique, hein ? Comment ça va ma On [rires] est foutu. Ben écoute, ça va.
J'ai fait un aller-retour express. J'ai vu ça. Ah ouais, j'ai j'ai fait un aller express pour pour mes Moi, je vous le dis à vous parce que vous je vous parle en fait, je parle à à nos auditeurs comme si c'était mes amis.
Voilà, un peu comme les followers de nos réseaux sociaux. Voilà, vous faites partie de ma vie. Aujourd'hui, je suis parti avec Provence, voilà, pour une audience en appel.
Voilà, dans le cadre, on peut dire que si tu avais un mari là-bas, tu avais un ex en France dans le cadre de mon divorce. Donc, du coup, voilà. Donc, j'ai j'ai Oui, elle est pas mal ta vanne.
Tu vois, si tu avais un mari là-bas, c'est un ex en Provence. Ex en Provence. Ouais parce que je suis parti avec [rires] il y en a qu'une qui rigole dans le studio.
Donc du coup je suis arrivée, je viens juste d'atterrir. J'ai failli être en retard à l'émission. J'ai eu peur.
Heureusement qu' Yannick il était là. J'ai dit s'il te plaît ou vite vite. Voilà.
Alors qu'est-ce qui se passe ma c'est une nouvelle une nouvelle date nouveau calendrier de l'avent le sapin de Sud Radio. Ouais le sapin de Noël Sud Radio. Ah tu as vu j'ai un petit jingle moi aussi.
Qu'est-ce qu'on a gagné aujourd'hui Magal ? Bah c'est à toi de nous le dire. Toujours pas un date avec toi mais ça va arriver.
Je suis en train d'organiser ça. Deux places pour le spectacle des Chevaliers du ciel à Boulazac. Ah je veux y aller.
Oh, c'est le rêve de ma mère. Et ben alors si ta mère elle veut gagner le les deux places, elle envoie Sapin au 718. Sapin au 72 et Sapin au singulier sans s Marie Sapin S a p.
Tirage au sort pendant l'émission et à la fin on donnera le nom de la gagnante du chevaliers du ciel du fiel du fiel du fiel qui sont tous les jours à 17h sur Sud Radio s'il vous plaît. C'est pas alors je vous explique. Quand je suis arrivée sur Sud Radio, j'ai appelé ma mère, je dit "Maman, j'ai une grande nouvelle à t'annoncer.
Ça y est, c'est the comebr l'antenne." Maman sur Sud Radio les chevaliers du fiel, elle m'emp mais tu rigoles ou quoi ? Elle a même pas écouté ce que elle a entendu Sud Radio égale chevaler du Fiel.
Je te jure c'était un vrai vrai truc. Je me suis dit mais quel succès ils ont ces deux là. C'est incroyable.
Si elle veut gagner des place c'est sapin au 718. Et ben oui voilà donc bienvenue avec nous ce soir. Et alors bah comme je vous l'ai dit ce soir on reçoit notre chère Lisa Marie.
Alors, je vais vous la présenter pour nos auditeurs. Alors, les Instagramers la connaissent, les Snapchaturs la connaissent, les TikTokeurs la connaissent, les auditeurs de Sud Radio, pour certains peut-être un peu moins. Donc on va te présenter.
Euh, d'ailleurs, d'ailleurs, d'ailleurs, d'ailleurs, d'ailleurs, rien du tout. Euh est-ce qu'on est en live sur Instagram ? Évidemment, Magalille.
Ah là là, Yannicknique, la perfection assur. Est-ce qu'on peut voir Yannick s'il vous plaît pour ceux qui nous regardent sur le live ? Regardez-moi, je suis en couple.
J'ai pas besoin Regardez ce beau gosse. Regardez-moi ce beau gosse. [rires] Alors moi je suis en couple, je peux parler, mon mari, il est pas là donc il m'entend pas.
Mais moi, j'aime bien quand les gens ils me disent "Oh, tu es belle, tu es jolie et tout". Non mais moi j'ai plein de DM, j'ai plein de DM sur Instagram. Oh là là, il a plein de DM sur Instagram.
Moi, j'en ai zéro, moi. Mais toi, mais toi c'est toi qui DM tout le monde, toi. Il m'a mis tellement mal à l'aise Mathias.
Alors Lisa Marie, ça va ma Lisa Marie ? Oui, ça va et toi ? Alors Lisa Marie Joany t'appelle c'est quoi ?
C'est Corse. Non, c'est Corse ça. Je sa J'adore les Corses.
Tu es né à Genève. Rien à voir. Pas du tout.
Je suis née à en Provence. C'est super. Qui a [rires] marqué ça ?
Bah écoute, c'est Flor, j'ai déjà demandé à Chat GPT, il met Genève, je ne sais pas pourquoi, [rires] mais c'est une source qui est fausse du coup. Ça veut dire que Florian en fait, il il fait chat GPT, elle vient de le balance là. Mais attends, c'est incroyable.
Attends, je vais taper sur chat GPT pour vérifier cette information. Tu vois quand Floriant qu'on lui dit on change le sujet ou quoi et qu' écrit j'ai mis 4 heur à écrire le sujet de ce soir en fait pas du tout. C'est pour ça qu'en 10 minutes il peut nous refaire le texte.
Mais c'est ça [rires] en vrai c'est chat j'ai pété. Quelqu'un peut appeler Florian s'il vous plaît ? C'est la plus grosse arnaque du siècle.
Je vais l'appeler tout de suite Florian. Je l'aime mon Winnie. Alors faut savoir que Florian c'est celui qui écrit les émissions, tu vois.
Voilà qui travaille avec Mathieu de Leurmot, qui travaille à TPMP, qui travaille avec Berda. C'est génial. Je l'adore.
Alors tu es né à Exprovince ? Oui. Tu t'es fait connaître en 2024 dans l'émission L'île de la tentation.
Exactement. Tu intervenais comme tentatrice, c'est ça ? Tu me dis si décroches.
Attends. Alors Floriant selon les sources disponibles serait né à Genève. Bah oui oui on va flori un gros problème.
On l'appelle Floriant, on l'appelle au standard. OK. On va appeler Floriant.
Alors aujourd'hui euh donc attends, tu as participé à plusieurs émissions. Les apprentis champions. Oui.
La villa des cœurs brisés. Oui, les donc l'île de la tentation. Exactement.
Ça va, ça suffit là ou pas ? C'est bon, je pense que j'en ai fait assez. Tu vas continuer.
Je sais pas encore. Je pense pas. Arrête.
On verra. Peut-être. Peut-être.
Là, alors aujourd'hui, on peut suivre tes aventures tous les soirs. Ah bah non, il y en a encore. Sur TFX dans la bataille.
La malédiction de Lille au côté de Gabriel Ayuzo. C'est ça. Tu as annoncé la petite rupture ?
Ouais, j'ai annoncé la rupture. Non. Ouais.
Ils ont annoncé la alors parce que Lisa Marie est en couple. Je j'explique ça pour la députée qui me regarde de loin qui dit "Qu'est-ce que je fous ici ? Lisa Marie est en couple avec Gabriel Ayuzo, deux grandes stars de téléréalité et influenceur.
Et là, ils viennent d'annoncer leur rupture. Mais moi, je les aime tellement les deux. Moi, je les aime." Mais c'est pas fini, ça se trouve.
Ouais. Quand il y a de l'amour, il y a de l'espoir. Non, honnêtement, c'est terminé.
Après, c'est un peu compliqué parce que là, on est en diffusion ensemble. Après, on essaie d'être en bon terme donc voilà. Mais on préférait être transparent.
Ouais. Mais la transparence, tu sais, moi des haut des bas dans les couples, il y en a toujours un. Oui, sûrement.
Mais là, c'est c'est une vraie forme. Ah bah, ça c'est sûr. Moi, t'inquiète.
Non, mais voilà. Mais tout le monde aime Gabriel. Tout le monde a été tout le monde aime Gabriel et Elisa Marie.
C'est quand vous avez annoncé ça tous les deux, je crois que ça a fait une révolution sur les réseaux sociaux là. Oui, plein qui étaient pas content mais bon après ça fait partie du jeu. On a été médiatisé ensemble donc voilà, c'est comme ça.
Moi j'y crois. Moi j'y crois. Je peux pas, je peux pas je peux pas adhérer à cette pensée là.
C'est pas possible. Alors, tu es très suivi sur les réseaux sociaux. Tu partages honnêtement les effets euh qu'a eu la célébrité médiatique sur sa vie privée ou des haut et des bas et cetera.
Combien tu as d'abonnés sur les réseaux là ? 239000 sur Instagram. 239000 sur et TikTok ? 120000.
Ouais, presque 500000 abonnés en tout. Floriant, bonjour. Oui.
Winnie. Alors, je vous présente Winnie donc qui est le rédact chef de l'émission. Est-ce qu'on peut savoir Winnie comment tu prépares les émissions ? [rires] Alors, est-ce que vous vouz la vérité Magalie Berd ?
Aujourd'hui, l'invité a été calé à peu près 1 heure. Ah, ça a coupé. C'est incroyable.
Magalie, elle a le le pouvoir de faire bugger les réseaux quand c'est c'est un peu relou. Il va balance qu'on vient on vient de caler les [rires] J'ai appelé Lisa Marie. Je dis Lisa Marie, s'il te plaît.
Ah, tu es là. Donc, on disait oui, Lis. Oui, oui, oui.
Winnie Winnie Winnie. Ouais. Donc quand ça marche pas, ça veut pas.
En tout cas, merci pour le chat. GPT Floriant. Voilà. [rires] Alors, est-ce que je peux te poser euh Bon une petite question.
Oui. Comment tu as eu envie de te lancer sur les réseaux ? Comment ça t'est venu tout ça ?
Bah honnêtement, c'est venu après la télé en fait, c'est juste que j'ai été casté pour l'ID de la tentation, ça s'est bien passé. Après, j'ai enchaîné les tournages et du coup, ben forcément les gens avaient envie d'en savoir plus sur moi. Donc, je me suis lancée sur les autres.
Donc c'est les émissions de télé qui t'ont ramené tous tes followers. Enfin ton travail aussi sur les réseaux. Bien bien sûr.
Mais c'est ça qui t'a mis enage. Oui, bien sûr. Oui, c'est ça.
Donc c'est vraiment la télé. C'est vraiment la télé. Oui.
Tu regrettes pas du tout parce qu'il y a une certaine aujourd'hui euh rupture entre les influenceurs créateurs de contenu, les candidates télé qu'on appelle les influenceurs. On veut pas trop se mélanger. Tu vois ce Exactement.
Non, ils veulent pas se mélanger. Ouais, c'est fou hein. Pourquoi ?
Bah je pense que c'est parce qu'il y en a, ils ont travaillé dur, c'est vrai, pour avoir une visibilité et euh et en soit, nous on est directement propulsé quand on fait des émissions. Après, c'est le jeu, je veux dire, c'est pas facile non plus d'être alors ça revient de la jalousie ça parce que c'est chacun son aussi parce que il y a deux mondes après c'est voilà, c'est deux mondes qui se mélangent pas, c'est comme ça. Ouais, c'est dur quand même.
Ouais. Ouais. Mais après tu as des candidats réalité qui prennent le tournant d'être influenceur.
Oui, c'est vrai aussi. Voilà. Exactement.
Ouais. C'est ce que tu as envie de faire toi ? Oui, tout à fait.
Mais est-ce que tu diras jamais moi je parce qu'il y en a ils veulent plus du tout parler de leurs émissions de téléréalité comme si ça n'avait jamais existé tu vois. Non après faut pas le renier non plus, ça fait partie des des épreuves de la vie. Enfin moi c'est mon parcours.
J'en ai pas honte. Après aujourd'hui j'aspire plus à ça mais j'en ai pas honte. Faut pas cracher dans la soupe quoi.
Exactement, faut pas cracher dans la soupe. Alors restez avec nous sur Sud Radio, on vient tout de suite. On va recevoir une grande députée, une députée Parti socialiste du Rône, Sandrine Runel qui va débattre avec Lisa Marie, influenceuse beauté lifestyle, comment l'État a de l'argent pour tout sauf pour nous les Français.
On attend la députée avec plaisir, avec impatience. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, parlons.
Les instituts de beauté body minutes vous présente Magali Berda Sudo. On vit pas dans la même France. Magalie Barda sur Sud Radio.
Il est 20h14, nous sommes en direct. On vit pas dans la même France. Une émission où on réunit ce que tout oppose.
Les influenceurs. Voilà, beauté, lifestyle, détente, kiff et cetera. en face des politiques.
Alors ça dépend aussi détente, buvettes, non je rigole. Récréation dans la dans l'hémicycle. Non, c'est une blague.
Mais euh voilà. Enfin, tout vous oppose oui et non en vrai parce que quelque part, on s'est rendu compte en faisant cette émission que les politiques sont de grands influenceurs et ont encore plus d'influence que les influenceurs eux-mêmes, sauf qu'ils ont moins d'abonnés. Mais finalement, vous avez les mêmes codes et ça c'est ce qu'on se on se force à à prouver chaque soir.
Euh donc voilà, donc je suis très heureuse de faire cette émission qui casse les codes. Euh avant de recevoir Sandrine Runel, madame la députée, est-ce que c'est important pour toi Lisa Marie, euh la politique ? Est-ce que tu t'y intéresses ou pas du tout ?
Tu peux dire toute la vérité ma chérie, t'inquiète pas. Ici, on a reçu Greg, Simon Castaldi, Julia Paredes, tu vois, il y a tout le monde qui est passé donc vas-y, tu peux y aller tranquille. Je m'y intéresse sur certains sujets.
Après, honnêtement, j'ai j'ai je me suis jamais mis là-dedans parce que j'ai j'ai jamais été pour imparti. J'ai toujours trouvé euh que ça correspondait pas à mes valeurs. Je me suis jamais reconnu là-dedans.
Après, je suis une 2003, j'ai 22 ans. Et euh la seule question que je me pose, c'est c'est plus comment on va finir ? Parce qu'au final, euh c'est stressant.
On est tous, on se pose tous des questions. On sait pas si on va avoir des bonnes retraites, on sait pas comment ça va se passer. Donc, j'ai des questions à vous poser. [rires] Mais ou là là, je rentre dans le sujet. très sérieuse. [rires] Mais je suis pas je suis pas politicienne non plus quoi.
Est-ce que tu votes ? Oui, j'ai déjà voté mais j'ai arrêté [rires] il y a 10 ans. Quand j' Quand j'avais 15 ans, je votais dans ma chambre.
Je voté la dernière fois que j'ai fait j'ai voté pour le délégué de la classe en 6e. Non, j'ai voté une fois. Voter pour Secret Story, c'est pas un vote hein.
Oui. Oh [rires] non, le cliché. Le cliché.
Ce soir donc on reçoit Sandrine Runelle. tu vas pouvoir t'adresser à madame la députée. Ça te fait quoi d'être en face d'une députée ?
Est-ce que tu t'imaginais un jour d'être en face d'une députée ? Débattre avec une députée, tu vois, parce qu'on a tendance à vous rabaisser, à vous humilier, à faire passer les candidats de telle réalité pour des tebés, on va on va pas se mentir. Et aujourd'hui, ben finalement, tu es en face d'une députée et ça te fait quoi ?
Ben, c'est un honneur, c'est intéressant. J'ai hâte d'échanger avec vous du coup. [rires] Alors Sandrine Runel, vous êtes une députée du Parti socialiste de la 4e circonscription du Rô à Lyon.
Tout à fait. Moi je suis né à Lyon. Ah bah félicitation.
Ouais, je te jure, je suis n Lyon. Non mais j'ai quitté L [rires] quitté Lyon, j'avais un an et demi hein. Donc je connais pas trop mais je suis Dommage, c'est une belle ville, il paraît.
Ouais. Non mais j'y suis allée quand même. Alors vous êtes ancienne adjointe au maire de Lyon, chargé des solidarités et de l'inclusion.
Vous avez construit votre engagement autour de la lutte contre la précarité, le malogement et vous êtes en faveur d'un meilleur accès aux droits sociaux. À l'Assemblée, vous siégez à la commission des affaires sociales défendant l'égalité sociale et l'accès aux soins pour tous. Merci d'être de Pourquoi de retour ?
Non mais Winnie Winnie, il faut que [rires] Je pense que le gars a écrit ça. Bon, la bu d'alcool est dangereux pour la santé mais je pense qu'il était bourré le gars il y avait une buvette à TPMP juste avant. [rires] Merci d'être avec nous madame la députée.
Comment vous avez eu envie de vous lancer en politique ? Quel âge vous avez ? Vous venez d'où ?
Ben moi j'ai plein de questions. Nous on pot mais en même temps moi je suis là et puis je vous remercie pour votre invitation parce que c'est vrai que c'est bien de parler aussi de ce qu'est un député du travail parlementaire. Enfin je pense qu'on aura l'occasion d'en parler et moi je serais ravi de répondre à toutes vos questions et avant notamment sur les retraites.
C'est mon sujet du moment. Donc voilà ça va être un un un débat intéressant. Je suis élu depuis déjà plusieurs années.
Je suis arrivée à Lyon il y a une vingtaine d'années. Je me suis engagé rapidement au Parti socialiste. J'étais déjà engagé pendant mes études en droit à Montpellier et en sciences politiques dans des associations étudiantes, dans des syndicats étudiants.
Donc j'ai toujours eu finalement un engagement militant pour défendre l'intérêt général, défendre des étudiants et puis ensuite du coup dans le parti dans le Parti socialiste. et j'ai été élu en 2008, donc à la fois à la ville et à ce qui était à l'époque le conseil général du Rô et puis ensuite à à la métropole de Lyon. Donc voilà, ça fait déjà plusieurs années que je suis élu.
J'étais, comme vous l'avez dit avant d'être élu député en en 2024, adjointe au maire de Lyon et j'étais encore une fois très engagé en faveur des plus fragiles et de la lutte contre la grande précarité. C'est voilà un petit peu mon cheval de bataille. C'est le combat que je mène depuis depuis des années.
Et là, finalement quand il y a eu la dissolution, j'ai réfléchi 3 minutes et je me suis dit ben oui, je vais y aller parce que c'est important qu'on puisse avoir des députés qui soient engagés, des députés qui soient aussi des élus locaux parce que c'est bien de pas être déconnecté aussi des réalités de ce qu'est en fait finalement le quotidien des Françaises et des Français. Et donc je me suis lancé dans l'aventure et donc j'ai été lu en 2024. Donc vous vous êtes une députée élue grâce à la dissolution.
Tout à fait. Solution. Exactement.
Je suis la petite dernière en fait de l'Assemblée nationale. On est quand même quelquesuns mais oui, on est la dernière génération [rires] et ça va. Le remplaçant l'a pas eu trop mauvaise.
C'était une macroniste donc oui voilà, c'était ancienne socialiste donc finalement c'était un juste retour de bâton. Voilà. Et alors là, on est dans une séquence politique qui est très compliquée car on demande aux Français de faire beaucoup d'efforts euh même psychologique hein, que ce soit financier, psychologique, je pense que vraiment on tire sur la corde un petit peu aujourd'hui avec les Français.
Est-ce que vous n'avez pas peur que les Français tournent le dos à la politique à force ? Alors, j'ai envie de vous répondre que les Français ont quand même déjà beaucoup tourné le dos. Les résultats des dernières élections sont pas non plus très encourageantes aussi sur le vote des Français, sur le fait qu'il y a un ralbol et donc du coup qu'il l'exprime dans les urnes par un vote Rassemblement national qui du coup moi me fait peur en fait hein pour l'avenir de de la France.
Et donc oui, ce qu'on demande en fait c'est que finalement tout le monde fasse un effort, mais ce qu'on demande c'est que cet effort soit proportionné. Et nous en tout cas à gauche ce qu'on demande c'est que ce soit les plus riches, les plus aisés notamment les grandes entreprises, enfin ceux qui ont vraiment en fait un patrimoine, ceux qui ont vraiment de l'argent et des revenus très importants qui contribuent davantage à cet effort et pas euh bah les personnes qui ont des revenus modestes, les les petits retraités qui ont des pensions modestes qui ont travaillé toute leur vie ou ceux qui voilà du coup ont des salaires qui sont assez assez faibles. Donc voilà, on demande qu'il y a un effort proportionné mais nous ce qu'on défend à gauche, c'est que il y a quand même un effort des plus des plus riches.
C'était ce qu'on défendait avec la taxe Zucmane, donc sur les très très hauts revenus que le gouvernement n'a pas souhaité en tout cas adopter et retenir et on le déplore et en fait on trouve ça dommage finalement. Voilà. Et donc nous on demande pas que les petits ménages et petits retraités fassent des efforts.
Oui. Et vous avez plus peur dans d'une élection LFI ou RN ? Ah moi j'ai peur du RN.
Enfin, l'ennemi est ce que je combat depuis des années, c'est c'est l'extrême droite. Moi pour le coup, j'ai j'ai pas 23 ans. Euh ou 2003, vous avez 45.
Jeune. Merci. Je sais pas si je dis merci dire ça à tout le [rires] monde, c'est pour ça.
C'est vrai. Ouais, c'est sur la fiche. Je rigole en fait 35.
Mais moi j'ai connu 2002. Donc en fait, j'ai connu Jean-Marie Le Pen en fait au deuxème tour de l'élection présidentielle qui était un séisme en fait. On s'y attendait pas du tout.
Enfin, on avait pas vu venir tout ça. Donc voilà, moi j'ai connu ça. Donc mon combat c'est l'extrême droite.
Oui. Et alors, on a une audience nous qui nous suit qui est particulièrement jeune grâce à la venue des influenceurs tous les soirs sur Sud Radio. Est-ce que vous enfin qu'est-ce que vous voulez leur dire à ces jeunes pour qu'ils se mobilisent à s'inscrire sur les listes électorales et qu'ils aillent voter ?
Alors déjà, j'ai envie de leur dire que c'est important parce que c'est eux qui doivent décider. Donc en fait chaque voix compte qu'il soit jeune, qu'il soit moins jeune, que voilà la voix c'est la même pour tout le monde en fait qu'on est 30 60 ou 90 ans. Donc il faut qu'ils aillent voter, il faut qu'ils s'y intéressent en fait et puis il faut qu'ils aient envie aussi au-delà même de de l'engagement de contribuer en fait par le débat en suivant des émissions, suivant peut-être les débats parlementaires.
J'avoue que c'est pas toujours très passionnant, en tout cas c'est toujours un petit peu long, mais en tout cas qui s'intéresse à cette questionlà parce que c'est à eux de décider un petit peu l'avenir pour bah les générations qui qui vont venir. Et donc il y a des débats qui sont quand même assez passionnants sur le système scolaire, sur vous parliez enfin voilà justement de vos retraites, sur le travail aussi. Euh et donc voilà, je pense que c'est important quand même aussi qu'il puissent y contribuer et qu'il soient pas victime, qu'il subissent pas en fait les les politiques que nous en tout cas on décide en votant.
C'est le meilleur moyen en tout cas de participer à tout ça. Alors, je rappelle qu'il y a les élections municipales très bientôt et qu'on a jusqu'au 6 février pour euh s'inscrire euh sur les listes électorales. Euh, tu es inscrite sur les listes électorales de la ville toi ?
Non. Ah là là, Lisa Marie, alors on va faire un cours à tes à tes followers ce soir de comment ils peuvent s'inscrire sur les listes électorales pour aller voter parce qu'il y a les maires là qui se présentent. OK.
Pour voter les maires des villes. Les maires pas les maires et pères hein. Oui, oui, j'ai j'ai compris.
OK. cerveau quand même tu sais. Oui oui c'est vrai c'est vrai dansiche aussi pour ça ce serait génial que les 250000 ou je ne sais combien de followers effectivement bah du coup soit incité aussi à s'inscrire sur les listes électorales.
C'est vrai. Alors en tant qu'influenceur non mais c'est vrai qu'en tant qu'influenceur on devrait parler un peu plus de politique. En fait on devrait je pense pas forcément parler de politique parce que moi je trouve que en tant qu'influenceur on doit pas leur dire voter à gauche voter à droite et c les engager à s'investir justement.
C'est pour ça que nous sur cette émission, on fait vraiment un point d'honneur à recevoir tous les partis politiques de la même manière, au même niveau et cetera pour que les gens puissent choisir eux-mêmes, tu vois, qui soient pas guidés par des discours ou quoi. Mais toi, Magalie, tu étais la première à faire ça, contacté par le gouvernement pour parler. Quand j'ai fait le non, quand j'ai fait le les candidats à la présidentielle, moi j'avais fait des mises d'immersion avec eux et j'avais eu tout le monde, j'avais eu erc Zemour jusqu'à Jean-Luc Mélenchon.
Oui, mais c'est bien parce que ça permet en fait du coup à chacun d'avoir les idées de tout le monde et vraiment ça c'est bien. Je me suis régalé, je me suis vraiment régalé. Alors, est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qui se passe en ce moment à l'assemblée avec le budget ?
C'est quoi ce fameux budget pour les nuls parce que nous, on considère qu'on est les nuls en politique. Donc, comment vous pouvez nous expliquer en quelques mots très rapides, très simples, qu'est-ce qui se passe en ce moment à l'Assemblée ? Parce que vous y êtes jour et nuit.
Oui, [rires] c'est vrai. Oui. Qu'est-ce qui se passe Je vous confirme, on y est jour et demi parce qu'on y est jusqu'à minuit et qu'on reprend le matin à 9h.
En fait, il y a deux budgets qui sont discutés. Donc, il y a le budget le budget de l'État et il y a le budget de la sécurité sociale. Et donc là à l'assemblée depuis mardi, on revient du coup sur le budget de la sécurité sociale.
Donc on dit en deuxième lecture puisqueen fait il y a une première lecture à l'Assemblée, il est parti au Sénat. Donc maintenant, il nous revient. Et l'objectif, c'est de pouvoir à la fois travailler sur des recettes euh pour compenser le déficit de la SC parce qu'aujourd'hui on a un déficit de la sécurité sociale.
En fait, il y a trop de dépenses de l'assurance maladie. Donc en fait, on recherche des recettes et de l'autre côté, on a évidemment des dépenses qui doivent être financées comme l'ensemble des prestations sociales, comme les remboursements aussi à la sécurité, la sécurité sociale, enfin les arrêts maladies, l'hôpital aussi. Ça veut dire qu'il y a un budget en fait pour l'hôpital qui est alloué chaque année pour le fonctionnement, pour payer les soignants, pour les épades.
Donc voilà, du coup on discute de ça et on essaie de se mettre d'accord. Et comme vous le savez, l'Assemblée nationale aujourd'hui, elle est quand même assez complexe. Enfin voilà, du coup, on dit qu'il y a une tripartition, mais c'est même plus complexe que ça parce que à l'intérieur finalement de ce qui ressemblait avant au bloc central, enfin qui continue à appeler comme ça mais qui n'a rien de ni d'un bloc ni de centrale, en fait personne n'est d'accord.
Donc en fait, ils sont même pas d'accord entre eux. Donc après, vous imaginez que du coup sur les 577 députés, c'est compliqué euh de trouver des compromis. Mais ce qu'on souhaite en tout cas, c'est arriver à un compromis parce qu'il faut qu'il y a un budget de la sécurité sociale qui soit voté avant la fin de l'année pour qu'il soit mis en œuvre en 2026 et que du coup il puisse y avoir euh et ben du coup un budget et qu'il puisse y avoir des crédits alloués encore une fois notamment à l'hôpital.
Mais on a aussi un sujet très important à l'intérieur de ce budget de la sécurité sociale, c'est la suspension de la réforme des retraites qui avait été euh euh adopté en tout cas par 493 euh en 2023 euh que tout le monde conteste. En fait, il y a 80 % de Français qui sont euh défavorables à cette réforme qui euh amène les Français à travailler jusqu'à 64 ans. Et donc là aujourd'hui, nous ce qu'on on a obtenu du gouvernement, c'est le blocage, la suspension de cette réforme donc qui bloque l'âge aujourd'hui à 62 ans et 9 mois.
Donc ça veut dire que si on adopte cette réforme-là, demain, ceux qui ont 62 ans et 9 mois et qui continuent à travailler s'arrêteront de travailler, pourront appartir à la retraite et profiter. Donc voilà, on leur fait gagner 3 6 mois en tout cas de travail pour profiter de la retraite et profiter de la vie en bonne santé. Voilà.
Alors euh vous pensez pas qu'il faudrait revoir ou voir supprimer l'AME ? Alors l'AME, je le dis pour Lisa Marie, euh l'AME, c'est l'aide médicale d'État. C'est un dispositif qui permet aux personnes étrangères en situation irrégulières euh en France de recevoir des soins médicaux de base euh gratuitement.
Alors, c'est un vrai sujet puisque du coup on se dit il y a plus d'argent euh par pour la SQ, donc il y a des il y a des déficits. Est-ce qu'il faudrait donc euh euh revoir ou supprimer l'AME si l'objectif est réellement de réduire le déficit de la sécurité sociale ? Alors, il y a deux éléments et moi j'ai j'ai deux réponses à vous apporter.
D'une part, c'est une mesure de prévention aussi de santé publique en fait parce que aujourd'hui, il y a des personnes étrangères en France quand elles sont malades, il faut les soigner. En fait, on ne laisse pas des personnes malades sinon ça veut dire qu'il y a des épidémies derrière et puis un gamin 3 ans, il a beau être étranger, ça reste un gamin 3 ans et donc il faut le soigner. Donc en fait la ME est là pour soigner les personnes effectivement euh étrangères et qui sont malades.
En fait c'est pas euh on soigne pas des gens comme ça, c'est qu'ils sont malade et donc il faut bien les prendre en charge et les soigner à la fois pour éviter euh de nouvelles épidémies ou la propagation de de maladies. Et puis il y a aussi euh une réalité c'est que laAME c'est 1 milliard. En fait moi je vous parle d'un déficit de la sécurité sociale qui aujourd'hui est estimé à 24 ou 25 milliards.
Si onadopte pas le budget, il va passer à 30. En tout cas, c'est ce que a annoncé le gouvernement dans l'après-midi. Donc en fait, c'est pas ça le vrai problème.
Et encore une fois, on est plutôt dans l'idée de faire des mesures de prévention en fait pour lutter contre les maladies chroniques, contre le diabète, l'obésité qui éviteront des dépenses plus tard. Donc non, la c'est un faux débat et du coup bien évidemment moi je défends plus l'idée de soigner ceux qui sont malades peu importe s'ils sont étrangers ou pas. Alors on revient tout de suite sur Sud Radio pour répondre à cette question avec un vrai débat.
Comment l'État a de l'argent pour tout sauf pour nous les Français avec Sandrine Runel députée du Parti socialiste du Rô et Lisa Marie influenceuse mode beauté lifestyle à tout de suite sur Sud Radio. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France. Sud Radio, parlons vrai. [musique] Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h30, nous sommes en direct.
On vit pas dans la même France dans une émission qui casse les codes où on reçoit deux personnes qui ne se parlent quasiment jamais. les influenceurs. On reçoit ce soir Lisa Marie, influenceuse mode, beauté, lifestyle, qui réunit quasiment 500000 followers sur toutes ces plateformes et qui débat en face de Sandrine Runel, députée parti socialiste du Rô.
Le thème de ce soir, comment l'État a de l'argent pour tout, sauf pour nous les Français. C'est une question que les gens se posent finalement puisqu'on entend des milliards à gauche, des milliards à droite, on envoyait des millions ici, on envoyé des milliards ici mais on entend finalement que nos écoles n'ont plus d'argent, que nos hôpitaux sont délabrés parce qu'il y a plus d'argent, que les retraites ne peuvent pas être payées, enfin qu' ils sont c'est pas qu'ils peuvent pas être payés, c'est que ils sont c'est tellement misérable les pauvres, les retraités qui ne peuvent plus manger et cetera. Donc finalement, quand on entend autant d'argent qui vont à droite à gauche pour les budgets de je ne sais pas quoi, les gens, ils sont un peu perdus et euh ce qui provoque un peu cette rupture avec la politique.
Donc on va débattre de ce sujet-là ce soir. Euh merci madame la députée d'être avec nous. Alors euh Lisa Marie, qu'est-ce que tu penses de ça justement ?
Est-ce que tu comment ça c'est comment c'est dans ta tête tu vois justement l'argent dépensé par le gouvernement les les tu vois quand on entend la télé les armes, les machins, les trucs ? C'est vrai que c'est assez flou. Moi après je me pose la même question que tous les Français, c'est on paye beaucoup d'impôts mais ça va où en fait ?
Comment sont gérés les budgets ? Parce qu'au final bah moi par exemple ma tante elle est professeur des écoles, les profs sont sous-payés, il y a pas assez d'aide même pour les enfants qui sont par exemple handicapés à l'école d'ADS et cetera et on se peut se demander pourquoi l'État est enfin ils sont prêts à mettre énormément d'argent comme des milliards dans des entreprises comme Airbus par exemple et pas les écoles ou les hôpitaux. Donc voilà, c'est la question que je me pose. [rires] C'est une vraie question mais bien sûr, c'est une vraie question et c'est enfin c'est malheureusement pas nouveau.
Après, c'est des choix politiques aussi mais c'est vrai que aujourd'hui on a un problème de recette donc en fait on a un problème d'argent c'est pour ça qu'en fait on a un déficit he qui est chronique et qui ne cesse d'augmenter d'année en année. Oui. Pardon pardon.
Quand vous dites on a un problème de recette, on a un problème de déficit, ça veut dire que est-ce que la France dépense trop ou est-ce que ou est-ce queil y a pas assez d'impôts du coup en fait les deux le problème c'est que en fait on a des dépenses obligatoires mais il y a beaucoup d'impôts quand même. [rires] Mais non, en fait, on dépense trop parce que on dépense beaucoup, c'est normal parce qu'effectivement, on a des services publics. Donc c'est aussi notre modèle de société hein et qu'on essaie de préserver tant bien que mal, c'est qu'on a des services publics.
Donc du coup, il y a des services obligatoires qu'il faut financer, la police, la gendarmerie, l'école, l'hôpital et on voit finalement qu'ils sont hyper dégradés. l'école, moi je vous rejoins en fait. Moi je trouve qu'on paye mal les preuves.
D'ailleurs, plus personne veut être profit, on a un vrai problème. Il y a aucun en fait vous avez un prof qui malade, il est pas remplacé parce qu'en fait on a pas de remplaçant. Donc voilà, c'est un vrai sujet.
Les AESH en fait, on a plein on se bat pour qu'on ait une école inclusive. On a les enfants situation de handicap qui sont accueillis à l'école et en fait ils sont pas pris en charge donc il y a personne pour les accompagner. Enfin voilà, on a un déficit de de personnel et d'enseignants euh qui est en fait partout constaté sur l'hôpital.
Je sais pas si vous êtes allé récemment à l'hôpital, mais enfin on entend quand même et puis ils font grève assez régulièrement euh des personnes âgées qui reste sur des brancards aux urgences pendant 4 6 8h et qui sont pas pris en charge parce que voilà, on manque de médecin. Donc oui, en fait nos services publics se dégradent d'année en année et on n pas assez finalement de moyens à injecter. Et après moi ce que je dis he de toute manière depuis 8 ans c'est que c'est des choix politiques et que en fait ce gouvernement enfin les gouvernements successifs parce que quand on dit ce gouvernement comme ça dure quelques mois et maintenant 14h après ça reprend enfin voilà.
Oui, nuit, c'est ça. Donc euh la enfin le la Macronie en fait hein, depuis que Macron est président de la République, bah finalement il a fait d'autres choix et donc on a bah une école qui se dégrade, un hôpital qui se dégrade, les services publics qui ne fonctionnent plus et donc on a du mal à recruter, à les faire à les faire fonctionner. et vous vous dites euh "Oui euh je paye des impôts." Oui euh voilà, c'est très bien d'ailleurs et il faut qu'on continue à payer des impôts.
Mais finalement euh comme euh le taux de pauvreté aussi augmente et qu'on a pratiquement 10 millions de personnes qui euh sont en situation de pauvreté qui vivent sous le seuil de pauvreté contribuent pas à l'impôt parce qu'ils sont pas imposables. Donc en fait voilà, on manque de recettes aussi parce que finalement on n pas assez de richesse dans notre pays et que les grandes richesses on va pas les chercher. Est-ce que là, madame la député, on va pas quand même revivre ce qu'a vécu la Grèce en 2011 ?
Faillite de l'État, plan d'austérité, retraite divisé, hôpitaux à l'agonie. Est-ce qu'on en est là en France ou est-ce qu'on en est bientôt là ? Moi, je pense qu'on en est vraiment pas là et qu'il faut pas non plus traumatiser ou faire peur en parlant justement de la Grèce et en disant "On va arriver là." Je me rappelle l'année dernière, je crois que c'est Ellisabeth Burn qui disait "Oh là là, si on a pas de budget, les cartes vitales ne vont plus fonctionner au 1er janvier." Enfin, je crois qu'il faut qu'on arrête quand même.
Mais par contre, il faut queon se ressaisisse aussi sur la contribution et sur l'effort en fait de solidarité qui doit être fait. Et encore une fois, faut vraiment que ceux qui en ont les moyens et en France, il y a quand même des gens qui en ont les moyens contribuent davantage. La Grèce, ils ont perdu du poids.
Oh là, c'était [rires] c'était tellement nul. C'était vraiment fait du bien. Ça détend, ça détend. [rires] Tu penses quoi toi Lisa Marie ?
Est-ce qu'il faut que les gens soient solidaires ? parce que il faut que les gens qui sont B moi je pense qu' tout le monde fait le maximum honnêtement et je pense que on tape pas chez les bonnes personnes, c'est-à-dire que on prend directement des impôts chez des personnes qui galèrent tous les mois alors que excusez-moi mais il y a des personnes je pense qui vivent très bien et peut-être trop bien à côté de certains français. Donc oui, je pense queon investit trop dans les grosses entreprises et on prend pas assez chez les riches.
Ah donc toi tu es d'accord avec ça ? Il faut prendre plus chez les riches, bah forcément, on va pas aller encore plus prendre chez quelqu'un qui galère déjà tous les mois à nourrir sa famille et cetera. Non, mais c'est sûr, est-ce que les Est-ce qu'il y a Moi, j'ai une question qui est peut-être un peu bête, mais est-ce que finalement au vu des milliards de la dette française et au vu de de du déficit tellement colossal, est-ce qu'il y a assez de riches ?
Est-ce que aujourd'hui il y a suffisamment d'extrêmement très très riches en France pour couvrir cette dette ? Parce que finalement, j'ai l'impression que le combat un petit peu politique en ce moment qu'on entend, c'est OK, la solution c'est taxer les ultra riches. En même temps, c'est une vraie solution.
Oui, mais est-ce qu'il vont est-ce que vous allez est-ce que vous pensez sincèrement que ces ultra riches vont pouvoir à eux seuls puisquil y en a pas beaucoup en France, on va pas se mentir hein, mais ça suffit enfin, ils sont ils sont riches pour des milliers de générations. Donc, vous pensez que eux, ils ont suffisamment les moyens pour couvrir la dette là ? Bah, vous prenez les 1800 foyers les plus riches de France.
Ouais, toujours lui le [rires] parest. Il y a deux problèmes en France, Macron et Bernard. Mais il y a il y en a d'autres quand même.
Ah mais oui, tous mais moi je les [rires] prends tous en fait. Je parle de Bernard parce que c'est bon voilà. Non non mais on le prend il y a pas de problème.
Non non mais même dire j'allais pas avec lui mais en vrai oui j'aimerais bien en fait c'est ce que j'allais dire. Ouais. Ah ouais mais moi si j'étais lui qu'on prenait 2 % de mon patrimoine mais je pourrais même vous en donner trois il va pas s'en rendre compte.
Vous croyez vraiment ça véritablement ? Oui. Et donc ça ça permet de dégager entre 17 et 25 milliards d'euros.
Donc ça enfin déjà on a rembourser le le trou de la sécu. Alors j'ai une question moi maintenant pardon mais où est-ce qu'ils ont trouvé les 4 milliards pour faire les Jeux Olympiques ? Alors il y a eu des sponsors aussi.
Non mais ça c'est une vraie question quoi. Mais bien sûr. Oui oui mais mais parce que tout alors pour le coup là il y a quand même aussi évidemment que c'est la France qui a contribué la ville de Paris aussi.
Après et les hôpitaux, pourquoi ils ont pas mis de l'argent dans les hôpitaux pour les lit qui é parce qu'il y a des lignes budgétaires. Enfin, il y en a qui payent l'hôpital, il y en a qui payent les Jeux Olympique, il y en a qui payent la police. Enfin voilà, donc c'est aussi après des choix, on peut pas non plus tout arrêter.
Enfin, Bernard, il doit il doit payer pour tout le monde du coup. [rires] Du coup, il Allô Bernard, s'il te plaît, envoie le virement. Mais non, mais il pour la France, il vit en France quand même.
Mais en même temps, s'il est riche aussi, c'est quand même grâce à la France aussi. C'est en France lui des impôts. Bah oui, mais pas assez au regard de tout ce qu'il gagne.
Il en paye moins que vous heure. Est-ce que vous Oh bah vous connaissez pas le en proportion ? En proportion par proportion mais c'est quand même un sacré budget fiscal.
Bernard Arn je pense que quand même j'aimerais bien voir son avis d'imposition quoi. Mais moins bah comparé au vôtre regardez en proportion par rapport à ce que vous déclarez chaque année. Est-ce que vous payez comme Oui proportionnellement ?
Mais mais mais c'est quand même colossal la Somm. Ce que je veux dire c'est que est-ce que vous norm très très colossal. Est-ce que vous n'avez pas peur qu'il se barre à un moment donné ce pauvre Bernard là ?
Il va nous dire écoutez vous en fait en vrai on est hyper fier d'avoir Bernard en France. Donc Bernard reste mais Bernard paye. [rires] Voilà c'est c'est ça en fait le slogan de Oui, c'est ça quoi.
Bernard reste mais Bernard paye. J'ai une petite question. J'ai une petite question.
Est-ce que du coup si je mets à leur place du coup à la place des très riches cette fois-ci, est-ce que c'est à eux de payer les peaux cassées justement de l'État qui n'a pas été capable d'investir l'argent au bon endroit ? Parce que c'est ça aussi, il y a des personnes qui ont fait leur carrière tout seul, qui sont partis de rien et aujourd'hui qui ont pas envie de partager et c'est une manière de voir les choses qui de la comprendre. Mais après, je suis d'accord avec vous, à part, c'est notre modèle en fait, c'est comme ça que la France finalement fonctionne où du coup il y a l'impôt et finalement l'impôt c'est ce qu'on a trouvé de mieux pour bah répartir en fait aussi les richesses et faire en sorte que il y ait des services publics.
Après, on pourrait faire un autre choix qui est dire plus de services public et finalement vous payez chacun votre école, vous payez votre hôpital et on finit comme comme les États-Unis. Voilà. Donc voilà, nous on n' pas trouvé ça parce qu'il faut qu'il y a un peu une égalité des chances.
Je sens que ça vous fait rire. Ouais, je crois qu'il y a Yan qui veut dire quelque chose là. Non, mais moi il y a un truc que je comprends pas, c'est je reprends Bernard Arnaud.
Bernard Arnaud il paye des impôts et il y a pas de plafond. C'est-à-dire que c'est proportionnel à ce qu'il gagne. Évidemment, j'ai compris que proportionnellement à moi, c'est beaucoup moins mais ça reste quand même beaucoup plus.
Mais si demain Bernard Arna il est au chômage, là lui il sera plafonné. C'est-à-dire qu'il aura le maximum mais qui sera pas proportionnel à ce qu'il gagne. Est-ce que vous trouvez ça normal ?
Non mais en fait euh parce qu'il aura cotisé en fonction de ce qui gagne. Oui mais en fait ce qu'on dit c'est que il y a pas que son salaire. En fait il a beaucoup d'entreprises.
Oui. Voilà. Et donc en fait, il y a du capital, il y a pas que en fait il est pas salarié par ailleurs, il est patron mais à côté de ça en fait il a énormément de société, il a énormément de dividendes, il a des placements, il a des actions et donc en fait c'est tout ça qui n'est pas suffisamment finalement taxé et qui ne permet pas de contribuer un peu plus largement en tout cas au budget d'État et à peut-être financer davantage de services publics.
Mais du coup pour revenir sur ce que disait Lisa Marie, c'est qu'est-ce que vous n'avez pas peur quand on dit faut taxer les super riches et cetera, que les jeunes aujourd'hui qui se construise, comme elle le disait si bien tout seul pour avoir de l'argent, pour devenir riche parce qu'on travaille tous pour avoir de l'argent, pour être heureux et cetera mais finalement qui se disent "Bon flemme, euh j'ai des capacités, j'ai des compétences, je vais ailleurs, quoi." En même temps, vous l'avez dit, c'est évident. Enfin, c'est chez les riches qu'on va aller chercher de l'argent parce que en même temps, on va pas aller chez les pauvres, ça va pas faudrait pas faire des réductions budgétaires plutôt que d'aller taper chez les riches, peut-être diminuer un peu certaines choses.
Après les jeunes qui se lancent, qui ont envie d'investir, qui ont envie enfin du coup ce qui est normal de gagner de l'argent, enfin ils sont taxés à proportion de ce qu'il gagnent. Donc aujourd'hui, on ne leur prend pas tout. Donc ils ont des ambitions, on leur enlève quelque part toutes leurs ambitions.
Je trouve pas le Non, je trouve pas qu'on leur enlève leurs ambitions. Au contraire, enfin je pense que les ambition et que l'innovation aussi en France par ailleurs, l'innovation, elle est aussi subventionnée, elle est aussi accompagnée en France. Donc non, il faut qu'il garde en fait on a besoin de cette jeunesse.
Aujourd'hui, le problème qu'on a en France, c'est qu'il y a pas assez de gens qui travaillent par ailleurs. Oui, ça c'est un problème. Ça c'est un vrai problème le taux d'emploi.
Donc l'État en 2023 qui dépense plus de 800 millions d'euros en cabinet de conseil, ça c'est un scandale. Je suis bien d'accord avec vous parce que en plus ça sert à pas grandchose et ils font des notes qui sont pas toujours eff aujourd'hui des patrons de société quand ils font des dépenses par exemple au-dessus de ce qu'ils auraient dû faire, ils peuvent être condamnés pour mauvaise gestion, pour abus de bien social. Ils peuvent aller en prison, ils peuvent avoir du pénal, un casier judiciaire.
Et pourquoi l'État qui fait des mauvaises dépenses, eux, ils ont rien. C'est l'État. Mais je suis d'accord avec vous que Non, non, mais c'est vrai hein, en fait là-dessus, vous avez raison.
Bruno Lemè, si on en est là quand même aujourd'hui. Ah non, mais moi Bruno Lemer, il m'aime pas du tout. Moi Bruno Lemer, il [rires] Bruno Lemè, il aime pas Mager.
Il est pas bon. Bruno L. Bah, c'est le mozard de la finance.
C'est le mozard de rien du tout sans déconner. [rires] Donc non, non, c'est voilà. Non non mais si on en est là Non mais c'est ça, il faut quand même que ce qui soi responsable pren On va revenir sur Bruno Lemire rester avec nous sur Sud Radio.
Après on a on va parler à Bruno Lemer en direct sur Sud Radio. Restez avec nous à tout de suite. Magalie Berda, Sudadio 20h 21h on vit pas dans la même France.
Sud Radio les instituts [musique] de beauté B minutes vous présentent. Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h45. On a un débat qui est très intéressant ce soir franchement et je trouve très très intéressant.
Comment l'État a de l'argent pour tout sauf pour nous les Français et on reçoit Lisa Marie influenceuse beauté mode lifestyle qui débat avec Sandrine Runel députée du Parti socialiste du Rô. Alors on a parlé de Bernard Arnaud. Euh madame la députée a dit Bernard reste, Bernard paye.
Voilà, [rires] c'est très simple, c'est comme ça. Euh voilà, les 800 millions en cabinet de conseil, c'est une grosse bourde. Vous nous avez dit, hein.
Voilà, mais l'État est protégé. Euh, il y a pas de d'ABS. Le maire aussi disait, il y a pas de Attends, j'y arrive.
Il y a pas d'ABS, il y a pas de il y a pas de faute de gestion, il y a pas de pénal pour une faute de gestion, contrairement aux petits entrepreneurs français qui se lèvent le cul tous les matins. Excusez-moi de parler comme ça. Mais c'est c'est dur à comprendre pour les Français tout ça quand même parce que quand on entend toutes ces ces mauvaises gestions, on se dit finalement nous on nous met des étiquettes, on nous salie alors qu'en fait on essaie de faire vivre une entreprise que des fois on peut faire des erreurs, on est des humains comme tout le monde.
Euh mais les politiques non. Voilà. Bon bref et Bruno le maire.
Alors Bruno Lemè donc puisqu'on parle du budget de l'argent Bruno Lemire il n'est plus ministre il faut le dire Marie c'est le maire c'est son tu sais qui est Bruno le maire ou pas ? Non pas du tout. Alors Bruno Lemire c'est l'ancien ministre de l'économie.
OK. Qui euh a mis en place cette loi des influenceurs euh qu'on avait contacté plusieurs fois euh moi personnellement euh Preuve à l'appui pour euh réguler le métier de l'influence puisque ça devenait un peu le Far West. Mais à l'époque, il n'avait pas le temps, il avait pas le voilà, c'était pas son délire.
Et puis après, il y a eu cette vague de cyberharcèlement de Booba qui s'est inventé un combat sur les cyber sur les influenceurs. Et là, Bruno Lemer comme ça fait beaucoup parler, ça fait beaucoup de bruit en faisant beaucoup de victimes au passage don voilà dans moi euh et bien euh et ben du coup il s'est super méga intéressé aux influenceurs et là il s'est penché sur le sujet. Euh mais c'est quand même grave qu'un ministre se pense sur un sujet euh euh grâce ou pas grâce, j'ai envie de dire un un rappeur qui se met à faire du cyberharcèlement sur tout le monde et à mélanger tout le monde et cetera.
C'est un peu c'est un peu triste mais du coup il s'est occupé de ce fameux sujet dont on l'avait alerté plusieurs fois avant et euh et donc c'est lui qui est à l'origine aussi et deux députés bien sûr sur la la loi des influenceurs. Donc aujourd'hui tout cette loi qui est bénéfique et qui est très importante et qui fallait faire et heureusement qu'elle a été faite, elle aurait dû même être celle plus tôt. C'est un peu dommage qu'on a entendu toute cette victime pour se réveiller mais c'est pas grave, c'est comme ça.
Qu'est-ce qu'il a fait Bruno Lemire ? Madame la députée Sandrine Runel [rires] pendant son règne ? Il a creusé quand même le déficit en fait.
Il a très mal géré les finances de l'État parce qu'il était ministre de l'économie sous le gouvernement Macron. Enfin voilà, dès le début en fait c'est lui qui était en responsabilité. En fait, il a très très mal géré.
C'est aussi euh lui qui en fait a aussi quand même beaucoup menti sur les dépenses en fait pendant le Covid et qui avait dit euh tout va être compenser euh le le Séure, ce qu'on appelait le séure de la santé où il disit on va revaloriser aussi euh les soignants, les infirmières notamment. Alors voilà, du coup c'est aussi euh parce qu'on avait euh décidé d'applaudir les infirmières, les soignants tous les soirs à 20h pendant le Covid. Donc après derrière gros geste du gouvernement, on va revaloriser leur salaire parce que tous les soignants sont sous-payés.
Alors ce qui est vrai hein, mais en fait il a ouvert les vannes mais sans rien gérer derrière et du coup sans faire du coup rentrer de recettes. Donc il a complètement tout déséquilibré et si on est dans cette situation là aussi aujourd'hui c'est parce qu'en fait il a très mal géré quand même les finances et donc on se retrouve là un petit peu bloqué avec des déficits dans tous les sens et donc du coup une situation en fait à redresser. Donc finalement l'austérité dont on parle beaucoup en ce moment et dont vont être victimes quand même les Françaises et les Français, il en est quand même bien responsable.
Mais du coup, il a disparu tranquillement de la circulation. Bon et là le Cornu il est revenu 14h. Le Cornu a fait une petite tentative, on sait pas qu'est-ce qui lui a pris à ce moment-là.
Du coup, il a rappelé le maire et là mais tout le monde a vrillé en disant mais on en veut pas. Et donc du coup tout le monde a Rota le premier a menacé de démissionner. C'est ce qu'il a fait.
Et donc du coup exite le maire, il est reparti je ne sais où d'ailleurs. Il est prof il paraît. Ah ouais ouais [rires] super.
Ouais mais je crois qu' vraiment prof ses étudiants. Il avait écrit un bouquin aussi quand même en pleine crise il avait eu le temps alors que voilà en fait on était dans un état catastrophique. Il avait eu le temps d'écrire un bouquin avec des phrases que d'ailleurs enfin des phrases qui avaient été assoulé le pays pour les nuls.
Je crois non c'était à couler autre chose mais Non non. Oui pas pour les nuls. Ouais. [rires] Non, c'était un bouquin un peu à caractère un peu chaud quoi.
Ouais, chaud. C'était chaud. Chaud patatre à poil la France quoi.
Voilà, c'est ça. [rires] Comment mettre à poil tout court ? C'était les liaisons d'ass mais version Bruno Lemer.
Voilà. Alors voilà, Bruno Lemer aujourd'hui est prof d'économie à Lausanne. Ah ben voilà.
Et je le remercie pour tous les contrôles fiscaux que je me suis tapé du coup depuis qu'on j'étais pas contente sur les réseaux sociaux. Jeig [rires] pardon, je rigole. Non, je rigole pas du tout.
Madame la député, comment se fait-il qu'on compte plus de 100000 logements sociaux vides en France ? Euh c'est un chiffre du ministère du logement alors qu'on dit manquer de moyens pour loger les Français. Il y a des logements vides, mais il faut aussi savoir pourquoi.
C'est parce que il y a des travaux qui doivent être faits par les bailleurs sociaux parce qu'il y a aussi des fois de la rotation dans le parc. Enfin, les bailleurs sociaux, faut arrêter de leur mettre quand même tout sur le dos. Euh il y a des bailleurs sociaux qui quand même entretiennent le parc de logement, il y a des bailleurs sociaux qui font de la rénovation urbaine et donc euh du coup c'est vrai que des fois on a des immeubles entiers avec des logements sociaux alors qu'on a construit dans les années 60 et qui sont pas forcément quand même très heureux euh qu'on rénve alors que on vide en attendant de les détruire et donc en fait finalement pendant des fois 2 3 ans, il y a 80 logements qui reste vides en attendant de faire tomber la tour ou enfin voilà du coup de de réhabiliter ces ces logements.
Donc c'est vrai que quand on prend suivre comme ça, ça peut paraître hallucinant parce qu'on se dit il y a 100000 logements alors qu'il y a des gens qui dorment à la rue. Mais il y a souvent une bonne raison. Ils sont pas vides pour pour le plaisir.
Après, il y a évidemment toujours des exceptions à à tout ça, mais quand même voilà, il y a du coup l'entretien du parc qui prend du temps et puis il y a des programmes de rénovation urbaine, de renouvellement urbain qui sont vraiment pour améliorer aussi la qualité de l'habitat, pour améliorer les villes, pour améliorer les agglomérations, faire en sorte que voilà, il y ait des logements qui soient moins concentrés, moins denses avec des espaces verts, enfin voilà, du coup des endroits où il y a plus de services aussi. Et donc pendant ce temps, bah tout ça prend du temps et finalement on construit pas un logement ni un immeuble en un jour. Donc c'est souvent 4 5 ans.
Donc c'est vrai que à côté de ça, on a on a des logements qui sont pas occupés. Euh Lisa Marie, est-ce que toi tu as le sentiment de payer toujours plus mais que les Français reçoivent de moins en moins ? Ah ben moi, je me sens concernée parce que j'ai ouvert une affaire avec ma famille et c'est vrai que quand on voit à quel point on est taxé, ben je pense que ça démotive même les jeunes de bah de s'investir et de créer des choses.
Donc oui, je pense que il y a un problème encore une fois, on nous prend trop et au final, on a même pas l'œil en plus sur euh comment sont gérés après ces budgets là. Donc oui, je pense que et trop dur. Madame les députés, en quelques mots parce qu'il nous reste pas longtemps, quelle serait votre solution aujourd'hui euh vous au Parti socialiste ? pour rééquilibrer un petit peu la France, c'est le budget de la France.
Encore une fois, faire en sorte que ceux qui en ont les moyens contribuent véritablement. Bernard quoi ? Ben Bernard [rires] Bernard et les copains de Bernard parce qu' il est pas tout seul.
C'est vrai qu'il faut, on parle beaucoup de Bernard, mais voilà, je pense que il est pas seul. Et puis après sur les entreprises ou sur l'investissement qui a une progressivité et qu'il puisse y avoir des années en tout cas notamment de lancement dans lesquels en fait voilà du coup les bénéfices où sont à zéro ou sont progressifs, il puissent y avoir voilà une progressivité mais souvent il y a quand même des exonérations aussi. Donc en tout cas, il y a peut-être un problème de communication et d'information parce que je pense que en fait on on sait pas finalement à quoi sert les impôts.
Euh et c'est peut-être ça finalement le le plus grand la plus grande difficulté, c'est pas tellement de payer des impôts, c'est savoir à quoi ça sert et je crois qu'on a quand même besoin peut-être de le redire. Ouais, c'est un vrai problème. Alors, on passe tout de suite aux questions flash and cage.
C'est le moment préféré de nos auditeurs. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h. Ben OK, cool.
Pourquoi pas hein ? Mais pourquoi pas ? C'est Bruno Le régie. [rires] Il ve nous sacager l'émission.
Il a fait saisir il a fait saisir mon jingle. [rires] Les questionsard de la région. Bruno, ça y est, j'ai assez de saisi.
Calme-toi mon frère. [rires] Calme-toi mon frère. Non, je rigole.
Euh alors on commence des questions simples, direct cash. Réponse simple, direct cash. OK.
Sans filtre pour toi l'influenceuse. Sandrine Runel, un sondage annonce aujourd'hui quelles sont les personnalités politiques préférées des Français ? Le top 3, c'est Bardella, Le Pen et Maréchal.
Ça vous fait peur pour la présidentielle ? Vous en pensez quoi ? Oui, ça me fait vraiment peur.
Ouais, on est mal. Ah, on est mal. Ouais, ouais, ouais.
Alors, Lisa Marie, si demain les réseaux s'arrêtent, est-ce que tu te reconvertis tu te reconvertis dans quel métier ? Euh, la psychologie. Psychologue.
Ou tu as fait des études ? Non, ça aurait été mon rêve de faire des études de psychologie. [rires] Ah non mais si j'avais pas été influenceuse vraiment je je serais si ça s'arrête influenceuse du coup tu reprends tes études ?
Je reprends mes études. OK. Sandrine Runel vous êtes pour ou contre rendre laïque les noms des fêtes de fin d'année ?
Oui. Alors du coup à quoi Noël ? Parce que en fait c'est déjà Non mais en fait on parle des fê il parle qu'il faut plus dire joyeux Noël, il faut dire joyeuse fête de fin d'année.
Oui mais on parle des fêtes de fin d'année déjà de toute manière. Donc non, moi je suis pour que au contraire chacun respecte les traditions des uns et des autres et donc moi je suis compte pour continuer à dire joyeux Noël, je suis pour fouer laï, pour fêter tout le reste. Lisa Marie, pour toi, bonne ou mauvaise idée l'interdiction des réseaux sociaux pour les ados de moins de 15 ans ?
Euh, mauvaise idée. Pourquoi ? Parce qu'ils vont se débrouiller de toute façon de pouvoir y accéder.
Donc, on le sait très bien. Et c'est encore pire quand on prive les ados de faire quelque chose, ils le font et mal. Donc je pense qu'il faudrait surtout les éduquer à savoir utiliser les réseaux et contrôler.
Exactement. Vous voyez qu'ils sont pas bêtes nos influenceurs. Elle a pas tort en vrai.
Elle pas déjà pé Sandrine Runel pour contre pour ou contre un candidat nupes Nups. [musique] Nups nupsial aux élections présidentielles en 2027. On y travaille mais en tout cas c'est difficile mais on y travaille.
Alors, on a aujourd'hui maintenant là tout de suite à 20h56 le résultat de du jeu de Noël. Du jeu de Noël du sapin. Le sapin de Noël sud radio.
C'est le meilleur jingle de France et c'est Astrid à Isendon. Tu sais où c'est Isendon ? Pas du tout.
Moi non plus. [rires] Elle a gagné deux places pour le spectacle du Chevalier du Fiel à Boulazac. Mais cétait à côté de Boulazac.
Mais alors ah donc elle habite à côté. Ah bah ça va [musique] alors. Et moi j'aimerais bien y aller aussi.
Et ben je vais demander au chevalier du Fiel s'il peut mettre de petites plac. Essayie de gratter deux places. Allez, on va faire ça. [rires] Alors euh je vous remercie en tout cas à toutes les deux.
Euh merci Lisa Marie, je te souhaite que des belles choses ma chérie. Merci d'être venue avec ton sourire si euh voilà si solaire et merci madame la députée Sandrine Runel. Enfin, on a bien rigolé, c'était la politique pour les nuls ce soir.
Mais du coup, c'est cool. C'était très sympa. Député PS du Rô, j'espère que vous vous nous avez suivi, que vous avez eu votre petite opinion là.
Vous avez ultra réagi sur les réseaux sociaux. On se retrouve lundi à 20h sur Sud Radio. Je reçois lundi soir Julien Odoule député.
Waouh ! [rires] Ah, c'est plutôt Julien par Julien Dégât. C'est ça.
Julien Odoule qui débattra en face de Sandrine Runel. Non, je rigole. Non, qui débattra en face d'un influenceur.
On vous donnera le sujet lundi sur les réseaux sociaux. Tu l'as pas [rires] exactement ? Je ne l'ai pas mais je l'aurai lundi sur les réseaux sociaux.
Voilà. Et [rires] tout de suite vous retrouverez parler de danse avec lui. On peut parler de laation de danse de danse pourquoi il danse oui il adore danser.
Il été il a fait de la tentation il fait des photos aussi. Je l'adore. Je viens [rires] trent.
Il a Non, il a dit j'aurais Ah si tu as raison, tu as raison. Exactement. Il a été il a passé le casting pour l'île de la tentation tentateur.
Ouais. Alors tout de suite vous retrouvez les clés d'une vie. Il est député comme quoi [rires] avec elle m'a envie de le tailler.
Vous retrouverez les clés d'une vie avec Jacques Pessis et son invité, le présentateur météo Louis Baudin. Très bon weekend à tous et à lundi en ce qui me concerne sur Sud Radio. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France.
Sudradio parlons vrai. Magalie Berda Sudadio 20h 21h. On vit pas dans la même France avec beau 10 minutes.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
Sandrine Runel