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Discours / meetingCatherine Trautmann· 19 mars 2026 21 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Votez Catherine Trautmann Pour Strasbourg | Élections des 15 et 22 mars 2026 à Strasbourg

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Catherine TrautmannFait
    « Les appareils politiques nationaux semblent aujourd'hui enfermés dans leurs logiques internes, coupé des réalités vécues par les citoyens. »
  • 8:00Catherine TrautmannPromesse
    « Ce programme n'a pas changé depuis dimanche. Il s'est enrichi et il ne changera pas d'ici dimanche prochain. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Mesdames et messieurs, chers amis, chers Strasbourgeoises et chers Strasbourgeois, merci d'être là ce soir pour cette dernière rencontre avant le 2e tour de dimanche prochain. Si nous sommes ensemble ici ce soir, ce n'est pas par hasard. Ce rassemblement porte un sens puissant, celui d'une mobilisation pour Strasbourg, un rassemblement en plein air bien sûr [applaudissements] ouvert, vivant et [applaudissements] qui fait face à l'histoire.

Ce moment est grave. C'est un moment de gravité pour Strasbourg. et il nous faut être à la hauteur de l'enjeu.

Je vous regarde et je mesure ce que cela signifie. Vous n'êtes pas venu par obligation. Vous n'êtes pas venu par réflexe partisan.

Vous êtes venu là parce que vous êtes conscient de ce moment particulier et de cette nécessité de rassemblement. Vous êtes venu parce que quel chose quelque chose en vous a dit non. Non à cette alliance qui trahit Strasbourg, non à cette brutalisation qui abîme chaque jour un peu plus notre ville.

Non à l'abandon par un candidat LR isolé de celles et ceux qui n'ont pas les moyens de se défendre. Non au mépris habillé en gouvernance, non à l'immobilisme par de discours. Notre ville est une ville de droit.

Une ville d'Europe, une ville de mémoire et de responsabilité. Nous refusons qu'elle soit livrée à ceux qui font de la division et du conflit, leur méthode et leur projet. [applaudissements] [applaudissements] Notre rassemblement me touche profondément, il m'oblige et il nous oblige tous.

Alors, je vais vous parler franchement parce que les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois attendent qu'on leur parle avec clarté, avec respect et avec vérité. Strasbourg n'est pas un calcul. Strasbourg n'a pas vocation à être le trophée qu'un parti politique va mettre sur son étagère dans un bureau à Paris.

Bravo ! Bravo ! [acclamation] [applaudissements] Strasbourg n'est pas une prise de guerre.

Strasbourg n'est pas un coup politique. Strasbourg est notre maison [applaudissements] et je refuse et nous refusons qu'elle devienne l'objet d'un arrangement d'appareil ou d'un calcul électoral qui la dépasse. L'alliance conclut au soir du premier tour entre les écologistes de Jeanne Marsévian et les supporters de Jean-Luc Mélenchon n'est pas une réponse n'est pas une réponse à l'intérêt supérieur de Strasbourg.

Elle est d'abord la traduction d'une logique partisane construite pour préserver des positions pour se répartir des postes et pas d'abord pour servir la ville. [applaudissements] [applaudissements] Je le dis avec gravité, on ne peut pas demander la confiance des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois puis leur présenter comme cohérent ce qui ne l'est pas. On ne peut pas changer de ligne au lendemain d'un premier tour et faire comme si cela allait de soi.

Ce n'est pas du respect. Ce n'est pas de la clarté, ce n'est certainement pas une vision pour Strasbourg. La seule alliance que je cherche, c'est l'alliance avec les Strasbourgeoises et avec les Strasbourgeois. [applaudissements] pas une alliance avec les appareils, une alliance avec les habitants, une alliance de confiance, de cohérence et de vérité.

Ce qui se passe ici est le symptôme de quelque chose de plus profond, de plus grave que je vais je veux nommer clairement ce soir. Les appareils politiques nationaux semblent aujourd'hui enfermés dans leurs logiques internes, coupé des réalités vécues par les citoyens à force de calcul, d'alliance de circonstances et d'inaction, il laisse un vide dans l'espace public. Ce vide, certains mouvements l'occupent sans véritable contrepoids, imposant leur thème et leur rythme, faisant de la brutalisation un mode de gouvernement et du clivage, un levier d'engagement. [applaudissements] Pendant ce temps, [applaudissements] les institutions et les symboles de la République Marianne en tête apparaissent fragilisé non pas tant par une force irrésistible mais par l'absence de réponse clair structuré continue et courageuse de ceux qui étaient censés les défendre quand la gauche abandonne la République c'est la droite extrême qui la ramasse.

Mais quand la gauche se radicalise à l'extrême, elle se fourvoie. [applaudissements] [applaudissements] Cette phrase, je l'ai dite et je la redis ce soir avec la même conviction, avec la même force parce qu'elle n'est pas une posture, c'est un constat et c'est une alerte. Les Strasbourgeois n'ont pas à subir les conséquences des défaillances parisiennes.

Notre ville ne peut pas devenir le terrain d'une bascule imposée, d'une confusion politique, d'un assemblage sans cohérence. Strasbourg n'est pas là pour servir une stratégie nationale. Elle est là pour vivre, pour se développer.

Elle est là pour ses habitants. [applaudissements] [applaudissements] Je suis né d'un père résistant, compagnon d'André Malot dans la brigade Elses Loren et compagnon aussi de Pierre Boquel qui fut archiptre de la cathédrale. de leur compagnonnage de résistance.

J'ai retenu deux leçons. Que la conquête de la liberté est le choix moral de toute une vie et que la résistance vaut par les actes et par les mots qui les inspirent. Parce que dans les temps de confusion, les convictions ont besoin d'être dites clairement.

Oui, je suis une femme libre. Libre de mes alliances. [applaudissements] Libre de mes choix, [applaudissements] libre aussi de mes refus.

Cette liberté n'est pas de l'orgueil. C'est une exigence que je me dois à moi-même et que je vous dois à toutes et tous. Je suis républicaine non par tradition, non par réflexe, par conviction forgé dans l'histoire de ce pays et dans l'histoire de cette ville qui sait mieux que tout autre ce que signifie perdre la liberté.

Je l'affirme, les valeurs républicaines, liberté, égalité, fraternité, laïcité ne sont pas un héritage poussiéreux. Ce sont des conquêtes. Des conquêtes qui disent que chaque personne est d'abord un citoyen, un être humain dans sa complexité, sa richesse et sa singularité.

Oui, je suis social-démocrate de celles et de ceux qui ont le courage de sortir du camp des bienpensants pour être dans le camp du politique, c'est-à-dire dans le camp de celles et ceux qui ont la volonté de changer le monde sans désigner d'ennemis, sans démagogie, mais avec des actes. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Ma méthode, c'est la preuve par les actes, par les incantations, pas les postures trop commodes, pas les les alliances de circonstances, des actes, une méthode et une cohérence. Cette cohérence, vous l'avez lu dans notre programme, maintenant distribué dans tous les quartiers, dans toutes les boîtes aux lettres.

Ce programme est clair. Vous l'avez entendu dans chaque discours, à chaque porte, dans chaque débat, dans chaque quartier de cette ville. Ce programme n'a pas changé depuis dimanche.

Il s'est enrichi et il ne changera pas d'ici dimanche prochain. [applaudissements] [applaudissements] Le rassemblement pour notre liste est la seule voix. Depuis des mois, les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois me font partager leur fatigue des postures, leur lassitude face aux décisions imposées, leur attendre d'une parole claire et d'une ville qui protège.

Ce soir, à celles et ceux qui aiment Strasbourg et qui hésitent encore, je dis il est encore temps, il est encore temps de refuser que notre ville soit confisquée. Il est encore temps de choisir une autre voie. J'en appelle à toutes les sensibilités, à ceux qui ont voté pour nous dimanche dernier, à ceux qui ont voté autrement et qui s'interrogent, à ceux qui n'ont pas voté et qui pensaient que cela ne servirait à rien.

À toutes celles et ceux, ils sont nombreux qui ont entendu dans ce qu'ils vivent quotidiennement l'écho de ce que nous portons. Ce rassemblement, il ne ressemble à aucun autre. Et je voudrais remercier celles et ceux qui nous ont rejoint.

Cap 21, réconcilier Strasbourg, Volt et pour ce second tour, Pierre Jacubovic et ses Colis. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Ce rassemblement n'est pas construit dans les coulisses entre responsable de partie autour d'un tableau de répartition des postes. Il se construit ici devant vous ce soir entre nous et avec vous.

On aime Strasbourg mais on ne la reconnaît plus. J'ai entendu cette phrase partout dans tous les quartiers depuis le début où je tourne depuis le mois de septembre auprès des Strasbourgeois dans cette opération que nous avons appelé Strasbourg se rencontre en bas de chez vous. Elle m'a habité tout au long de cette campagne y compris la nuit parfois.

Et elle me dit ceci : "La nostalgie n'est pas un programme, mais l'amour d'une ville si. L'amour d'une ville qui peut se relever, qui peut retrouver sa fierté, sa voix, sa voix sur le plan régional, national, européen, international qui peut retrouver son élan. Cela oui, c'est un programme, c'est notre programme. [applaudissements] [applaudissements] Je ne veux pas seulement réparer, je veux remettre Strasbourg en mouvement.

Une ville qui retrouve sa cohésion sociale où personne n'est oublié, ni les quartiers périphériques, ni les personnes âgées, ni les enfants, ni les personnes handicapées, ni les commerçants qui résistent. Une ville qui retrouve sa puissance économique parce que l'attractivité et la justice sociale ne sont pas des adversaires, elles sont des alliés. [applaudissements] Une [applaudissements] ville qui agit pour son avenir climatique.

Pas une écologie d'affichage, une écologie de coup de com, une écologie d'action, de quartier, de quotidien, une écologie de la participation des citoyens et de leur adhésion au changement. Bravo ! Une [applaudissements] [applaudissements] ville qui redonne toute sa place à la démocratie vivante.

Des adjoints de quartier avec un vrai pouvoir, des votations citoyennes, un conseil des aînés, un conseil des résidents étrangers rétabli, un conseil interculturel. [applaudissements] [applaudissements] Parce que la démocratie ne vit pas seulement tous les 6 ans et que la démocratie est inclusive de tous et de toutes où elle n'est pas. [applaudissements] Nous souhaitons une ville qui redonne toute sa place à la démocratie. vivante, partagé, des adjoints de quartier avec un vrai pouvoir, je l'ai dit, et une ville qui redevient ce qu'elle a toujours été au meilleur d'elle-même.

Une ville européenne, une ville carrefour, une ville de dialogue, une ville qui montre que la démocratie est plus forte que la violence, que la liberté est plus forte que la peur. Strasbourg doit redevenir une ville de démocratie, une ville de paix, une ville de justice par le droit. C'est là que nous devons être.

C'est là notre rôle. C'est là notre responsabilité ici en France et en Europe. [applaudissements] [applaudissements] Dans un monde où les extrémismes progressent, où la brutalité remplace le droit, où les murs remplace les ponts, Strasbourg doit tenir bon sur ses valeurs, sur son identité et sur sa mission.

Ce soir n'est pas une fin, c'est un commencement. J'en suis profondément convaincu. Ce moment, c'est vous qui allez décider ce que Strasbourg doit être.

Dimanche dernier, nous sommes arrivés en tête et c'est nous et nul autre [applaudissements] [applaudissements] et c'est nous et nul autre qui avons la dynamique pour l'emporter dimanche. [acclamation] [applaudissements] Mais nous sommes mais nous sommes au coude à coude avec la mer sortante aujourd'hui placé sous la tutelle de LFI. Le candidat de droite n'a pas la dynamique car il n'a pas rassemblé.

Il ne représente pas un vote utile. Au contraire, voter pour lui augmente les chances de Jean Barsévian de gagner. [applaudissements] [applaudissements] Si vous voulez peser sur l'avenir de Strasbourg et si vous voulez retrouver une vie quotidienne plus libre et plus sûre si vous voulez rompre avec 6 années de mandat qui ont fait régresser Strasbourg et si vous voulez retrouver la fierté d'être Strasbourgeoise et Strasbourgeois alors ne vous laissez pas tromper Rejoignez notre rassemblement [applaudissements] [applaudissements] dans les jours qui viennent.

Parlez autour de vous à vos voisins, vos amis, vos collègues, vos proches. Dites-leur que cette élection compte. Dites-leur que Strasbourg mérite mieux.

Dites-leur que l'avenir de notre ville se décide maintenant. Strasbourg est une ville forte lorsqu'elle est unie. Strasbourg est une ville forte quand elle croit en elle-même.

Strasbourg est une ville forte quand elle refuse la résignation. [applaudissements] Le 22 mars, la victoire est à notre porté si nous sommes mobilisés et cette victoire toute l'équipe de Colistier réunie. Cette victoire, nous irons la chercher.

Mais cette victoire sera d'abord la vôtre parce que c'est en vous que nous avons confiance parce que c'est pour vous et avec vous. que nous voulons porter l'avenir de Strasbourg et nous voulons vous la rendre cette ville [applaudissements][acclamation] et nous voulons vous rendre la fierté d'être Strasbourgeoise et d'être Strasbourgeois ensemble rassemblés unis pour gagner dimanche. Merci.

Merci [acclamation] à tous. On va gagner 4 On va gagner [musique] on va gagner on va gagner [acclamation] on va gagner gagner on va gagner He. [musique]