La protection de l'enfance "est en état de délabrement" dénonce ce militant des droits des enfants
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour exercer dans un foyer de la protection de l'enfance, aucun diplôme n'est requis, aucune formation n'est requise. Il n'y a pas de de norme de de quota d'encadrement, ce qui fait que vous pouvez vous retrouver avec un adulte, même pas forcément un professionnel diplômé pour encadrer 20 enfants. Et ça, c'est quand même assez scandaleux.
Aujourd'hui, on le sait, il y a déjà énormément de lois qui, si [grognement] elles étaient appliquées en protection de l'enfance, permettraient d'agir déjà de meilleure manière que ce qui est aujourd'hui. Ce que fait ce texte, c'est vraiment, j'allais dire, aller accompagner un certain nombre de mesures, cette fameuse ordonnance de sûreté, de protection suivant comme elle appelé, qui [grognement] permettrait de protéger immédiatement un enfant. Aujourd'hui, le seul dispositif, entre guillemets à la main d'un juge pour protéger un enfant, c'est l'endance de placement provisoire.
Hm. Ce qui fait que euh les mesures de protection quand on a un parent protecteur ne peuvent pas être mis en place de la bonne manière. Ce qu'on souhaite c'est que les enfants soient protégé au même niveau que les femmes puisque les femmes ont une ordonnance de protection immédiate qui permet de couvrir les enfants quand elles-mêmes sont victimes.
Mais si l'enfant est seul à être victime, il n'est pas couvert. Bien sûr, c'est pas un texte de refondation, on est bien d'accord. Mais refondation, j'allais dire il faut le réfléchir avec les départements.
On peut pas le réfléchir tout seul au niveau précise que ce sont les conseils départementaux qui gè un moment sauf à se dire à un moment que cette politique qui a été décentralisée dans les années 80, il faut la remettre au gouvernement. Mais ça se discute et ça se fait pas de manière Oui. Et ça se fait pas de manière unilatérale.
Donc non, à aucun moment on a dit que c'était je vais dire une grande loi. C'est une loi qui permet d'accompagner un certain nombre de mesures. Je suis ravi qu'enfin on reconnaisse qu'en effet il ne s'agit pas ici d'une loi de refondation de la protection de l'enfance.
Pardon mais il n'y a rien non plus sur les taux et les normes d'encadrement. Aujourd'hui, je rappelle quand même parce que c'est très important pour les personnes qui nous regardent, pour qu'ils comprennent l'état de délabrement de cette politique publique, c'est que pour exercer dans un foyer de la protection de l'enfance, aucun diplôme n'est requis, aucune formation n'est requise. Il n'y a pas de de norme de de quota d'encadrement, ce qui fait que vous pouvez vous retrouver avec un adulte, même pas forcément un professionnel diplômé pour encadrer 20 enfants.
Et ça, c'est quand même assez scandaleux. On a aujourd'hui une augmentation considérable du nombre d'enfants placés dans ce pays parce que le taux, le seuil d'intolérance des Françaises et des Français à l'égard des violences faites aux enfants augmentent. Je me permets de préciser les chiffres parce que précisément on les a eu cette semaine avec une statistique de l'adresse qui est chargé statistique de la santé et qui précise que euh à fin 2024, on a observé sur un an légère hausse de 1,4 % avec 224700 jeunes mais en moyenne on est à à à 10 % d'augmentation depuis 10 ans.
M.
Perrine Goulet