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interviewCNEWS· 3 juillet 2026 4 min

Nicolas Dupont-Aignan : «L'État doit reprendre en main la protection de nos enfants»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Je veux pas polémiquer avec un ministre de l'intérieur temporaire mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est c'est pathétique. C'est pathétique en fait.

C'est l'autruche. On a un ministre de l'intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse.

C'est un enauvagement. Et cet enauvagement et en plus je lui fais pas porter la responsabilité. Il est ancien, il est multifactoriel.

Il est lié à quoi cet envagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il lié à d'abord une justice laxiste depuis des années comme maire.

Je le vois bien. Euh vous n'imaginez pas à quel point il y a pas de justice dans notre pays, à quel point des actes graves ne sont jamais punis, à quel point la police est découragée. Alors ça veut dire rétablir la chaîne pénale.

J'ai proposé 18 mesures allant d'ailleurs de la peine de mort euh pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis la suppression des peines alternatives, la construction de place de prison pour le rétablissement de la peine de référendum. un référendum dans un Je veux un référendum car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit et puis je pense surtout qu'il faut euh revoir tout le système carcéral euh pour faire comme au Pays-Bas, en Angleterre parce qu'il y a des solutions ailleurs.

Euh au Pays-Bas dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison dans un établissement adapté sûr et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquence avant qu'il y ait une sanction. Faut pas s'étonner qui a cette dérive.

Mais il y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance qui est complètement défaillante. Et justement, on a découvert Nicolas Dupignant, je rappelle vous êtes en direct dans la grande interview sur ces news et sur découvert au travers de d'affaires dramatiques ces dernières semaines l'état de protection ou de non protection, j'allais dire plutôt de nos enfants, c'est-à-dire en effet notamment au sein de l'aide sociale à l'enfance.

Est-ce que vous diriez ce matin que l'État ne protège plus ses enfants ? Non, on les protège plus. Pas du tout.

Parce que d'abord l'État a délégué au département. La décentralisation c'est bien, mais la décentralisation quand euh on délègue à des départements qui font pas le boulot parce qu'ils sont assaillis par ailleurs, d'autres demandent les mineurs isolés, 50000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Euh donc, vous dites plus aucun mineur isolé.

Il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille. D'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non.

On les laisse. Et puis vous avez 400000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable où la loi n'est pas respectée, où les départements font pas leur travail de contrôle et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible.

Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. Euh 2 tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention. Vous savez pour les mineurs, c'est pas une vraie prison. 2 tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance.

Donc c'est l'école du crime et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand planut qu'une loi sur l'euthanasie. On devrait avoir un plan.

Un plan avec quoi ? Avec plus de moyens, une organisation différente. Non, une organisation différente.

Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays et il faut mettre un vrai contrôle.

Il y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénetes rôent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui.

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