Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 10 novembre 2022 23 minMixteDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Emmanuel Macron : "L'Europe n'est désormais plus à l'abri de frappes de missiles, de drones"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Chiffre
    « on a eu 35 % d'augmentation c'est la première fois en 25 ans qu'on a un budget de la défense qui de 2002 de 2019 à 2024 et a augmenté d'abord de 1 million 7 tous les ans puis de 3 milliards cette année et qui l'année prochaine enfin atteindra les deux les en 2025 après 47 milliards atteindra les 50 milliards avec les deux pour cent »
  • 6:00Fait
    « on en a gagné 10000 donc attention on a commencé à Salon de choses on a une armée qui justement alors c'est tout à fait ce qui expliquait Michel tout à l'heure et moi je pense qu'il a parfaitement raison on a et les nos armées ont tout fait pour garder un modèle ce qu'on appelle un modèle complet »
  • 12:00Fait
    « il faut que tous les secteurs du pays alors bien entendu le secteur militaire le secteur économique le secteur financier le secteur social le secteur sécuritaire le policier soit mobilisé »
  • 15:00Fait
    « la dissuasion nucléaire cette dorsale de notre sécurité crédible moderne dimensionné dans le cadre d'une stricte suffisance elle continuera de reposer sur des principes simples et claires qui garantissent notre liberté d'action et assure que nous serons préservés d'une agression majeure »
  • 18:00Fait
    « si l'Ukraine avait été nucléaire il y aurait pas eu coûte 2014 »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

je pense que le mot clé c'était bah maintenant il y a la violence désinhibée et ça c'est quelque chose qui il a quand même cité les précédentes revues stratégiques enfin ou exercices équivalent qui envisageait la violence des inhibée mais qui n'ont rien fait pour s'y adapter le et là bon maintenant ça y est on est il est clairement dans un mode de rattrapage en réalité alors il faut quand même reconnaître que depuis l'Ukraine plus personne a le choix oui oui alors il faut reconnaître que depuis 5 ans de son premier mandat il y a eu un effort où c'était j'y croyais pas la LPM a été respecté c'est à dire ça pour la plupart de mes camarades étaient encore d'actives ça a été une surprise stratégique commencez par le général De Villiers c'est quelque chose cette fois-ci voilà donc quand il dit qu'il y a eu un on a consolidé on a réparé le il a utilisé un beau très fort on a réparé c'est vrai il faut reconnaître il y a eu beaucoup de réparation avec le recul je me dis que on aurait dès 2014 dès 2014 l'Ukraine et c'était après la Géorgie 2008 et puis après la Transnistrie 90 vous voyez il fallait il fallait clairement se mettre dans un mode de reconstitution de d'un outil j'ai les Suisses ont une phrase que j'aime beaucoup c'est de dire tout pays a une armée la sienne ou celle d'un autre on a trop compter sur les autres oui on a trop compter sur les autres et on a trop compté sur la gentillesse de nos adversaires potentiels jusqu'en alors que les Ukrainiens depuis 2014 nous disait ils sont là et chez nous ils sont en train de nous dépecer vous êtes la cible l'OTAN l'Union européenne vous êtes la vraie cible et on a fait semblant de pas le comprendre la Pologne il y avait les pays baltes depuis un certain nombre d'années alerte l'Europe Union européenne singulièrement des visées guerrières belliqueuse de la Russie l'histoire pèse l'histoire pèse sur les décisions d'un pays la Pologne les pays baltes les chocolats toute l'Europe centrale a vécu sous la botte soviétique donc ils ont une vision nous nous étions tournés et en plus on était la seule armée à combattre le rôle et avec votre histoire en Afrique on l'a fait en Syrie on l'a fait on est les seuls en Europe à avoir envoyé des contingents et avoir assumer et les morts et le financement d'une intervention contre elkaido maghrebislamique on avait un secteur alors certes avec la des américains où on était leader même si après on était concourant sur le sur le sur la Syrie et donc nous étions à la différence de tous les autres engagés dans quelque chose c'est comme ça quoi c'est pour ça qu'on ne part pas sur rien et c'est ça qui est intéressant dans le fait que on a quand même réparé et effectivement le premier surpris étant le général De Villiers qui est parti et qui a mis son képi sur la tête sur la table en disant on ne croyant pas aux promesses d'Emmanuel Macron j'étais là et Michel aussi était là ce soir là le 13 le 13 juillet au soir ou la et où effectivement le président tout juste élu disait mais je suis votre chef je vous ai promis quelque chose je vais le faire donc attends et effectivement à la surprise de beaucoup de monde ça a été fait on a eu 35 % d'augmentation c'est la première fois en 25 ans qu'on a un budget de la défense qui de 2002 de 2019 à 2024 et a augmenté d'abord de 1 million 7 tous les ans puis de 3 milliards cette année et qui l'année prochaine enfin atteindra les deux les en 2025 après 47 milliards atteindra les 50 milliards avec les deux pour cent c'est quand même la première fois que ça arrive depuis longtemps la remontée en puissance avec les 10000 hommes alors qu'on nous à l'époque de de de Sarkozy et début Hollande on était à une réduction des effectifs de 55000 hommes on en a gagné 10000 donc attention on a commencé à Salon de choses on a une armée qui justement alors c'est tout à fait ce qui expliquait Michel tout à l'heure et moi je pense qu'il a parfaitement raison on a et les nos armées ont tout fait pour garder un modèle ce qu'on appelle un modèle complet c'est à dire qu'on a les capacités aujourd'hui de combattre et de combattre comme nation cadre pour rentrer en premier dans un théâtre difficile en coalition pas tout seul et de toute façon on pense toujours en coalition aujourd'hui parce que tout seul comme la rappeler le président de la République a juste titre nous avons la dissuasion nucléaire qui protège le pays sur la question de l'agression donc c'est ça qu'on est en train maintenant de faire de passer à la phase d'après le et c'est ça qui va être intéressant dans la loi de programmation militaire qui arrive celle des cinq prochaines années c'est que est-ce que oui ou non on va consolider et de toute évidence la promesse c'est de consolider on va passer à environ 54 ou 57 milliards maintenant comme le aussi de la vie président il suffira pas d'acheter du matériel il va falloir se réorganiser ça soit au niveau industriel au niveau de la pensée au niveau des armées j'entends mais le président m'a dit le monde a changé depuis cette guerre la coalition les autres les autres changer le monde a changé donc s'appuyer sur les autres penser que les autres vont nous aider la donne n'est plus la même depuis la guerre d'Ukraine moi je crois qu'il faut pas être surpris par le contenu du discours du président Macron pour les raisons qui ont été dites d'ailleurs c'est à dire que d'abord il y a une continuité en effet par rapport à son premier mandat et à ce qu'il a effectivement réalisé avec le renforcement des capacités de l'armée deuxièmement évidemment les huit mois et demi de guerre d'invasion par l'armée russe de l'Ukraine ont complètement modifié la donne puisqu'il y a plus la guerre est possible en Europe une guerre de forte intensité avec des aspects très traditionnels au bout du compte est possible donc il faut s'y préparer mais il y a un troisième volet et là je sais que je vais fâcher par avance générale parce que depuis plusieurs semaines je je fâche quelques généraux en lisant cela et dans sa dernière partie il a il a pas dit comme on pourrait le dire mais dans le fond pourquoi est-ce que l'Ukraine ça marche la défense ukrainienne la contre-offensive ukrainienne parce que l'Ukraine c'est la nation là et la nation en armes il a pas utilisé cette expression donc je faut lui laisser le mais il a dit il faut que tous les secteurs du pays alors bien entendu le secteur militaire le secteur économique le secteur financier le secteur social le secteur sécuritaire le policier soit mobilisé mais il a aussi dit il faut agir le service national alors évidemment il s'est fait avoir lorsqu'il a instauré un service national ça figurer dans son premier programme électoral la première année il s'est fait avoir parce que les militaires n'en veulent pas et en effet il faut dire les choses comme elles sont alors on peut effectivement il s'est fait avoir puisque ce qui a été fait est mis sur place et c'est c'est un semblant de service national c'est bien c'est très bien ce qui a été fait mais c'est tout à fait expérimental parce que pour le rendre l'acceptable il a fait du rire expérimental et pour un nombre de semaines très limité alors il faut réfléchir à ce point ça va être un très grand chantier parce que ça va recommencer on va lui réduire cette proposition qui dans le fond est la seule nouvelle à part les propositions capacitaires mobiliser la nation c'est quand même un problème alors effectivement moi j'appartiens à une génération qui a fait le service militaire j'ai testé au service militaire mais ça m'a été extrêmement utile extrêmement utile par la suite dans mon métier d'ailleurs et parce qu'en plus on m'avait obligé à faire les pelotons de l'officier de la mer à Saint-Cyr couette qui l'ont mais j'ai appris des tas de choses et le vrai problème aujourd'hui c'est que s'il y avait une guerre de forte intensité en France bien sûr comment réagirait la population française comment réagirait-elle elle ignore tout pratiquement de la chose militaire alors je cite la force morale de la nation c'est très important et c'est ça qui fait le succès de l'Ukraine alors actuelle je pense que sans m'éloigner tout à fait de la question militaire qui est évidemment centrale avec cette affaire évidemment le président de la République ne l'a pas dit c'est pas une nation en comme disait Bonaparte l'armée c'est la nation donc il n'y a pas que la chose militaire qui est importante dans un pays traversé par autant de fractures de division la réactivation de ce service national supprimer par Jacques Chirac au nom de sans doute de très bonnes raisons formulées par les militaires à l'époque en 96-97 on voit à quel point souvent et pas simplement les tenants du CPME avant ce disque le service militaire avait réussi à cimenter d'une certaine manière un pays donc le président de la République pour suit à mon sens deux objectifs l'objectif militaire vous avez raison avec l'exemple de l'Ukraine mais aussi un but je dirais plus sociétal pour essayer de cimenter un pays qui commence sérieusement à se fracturer une forme de délices je vais peut-être être un peu long je suis alors à 100% d'accord avec vous pas un point alors moi aussi j'ai fait mon service militaire je suis là 76 12 je répète mon slogan je suis le dernier général français à avoir commencé sa carrière comme appeler du contingent et j'en suis très fier c'est mon titre de gloire j'ai comme dragon au 16e dragon à Noyon premier décembre 76 donc jamais cette armée d'appeler j'ai servi 12 ans la légion mais jamais cette armée d'appeler et j'y croyais alors il se trouve que j'étais au secrétariat de la commission du Livre blanc de Sarkozy et le candidat Sarkozy avait parlé de service civil et du coup j'étais secrétaire du groupe qui a potassé service civil alors déjà il est universel donc c'est pas que les mâles c'est les hommes et les femmes oui bien sûr ensuite le service militaire permettait d'écarter les gens qui avaient des problèmes physiques ou vous voyez ce que je veux dire donc on avait que des gens en bonne santé si vous faites un service universel vous prenez aussi les gens qui sont pas en bonne santé alors vous voyez l'encadrement des des personnes handicapées des trucs comme ça c'est quand même une complexité autre ensuite combien de temps le service si ces trois mois les gens vont le vivre en apnée ils changeront pas leur esprit si ces six mois quand on a 18 ans on est obligé de s'adapter on est obligé de s'adapter aux autres en particulier donc on s'était dit ce service universel c'est une classe d'âge de 600 000 pendant 6 mois égal 300 000 à l'instant T toute l'année donc il nous faut une structure d'accueil d'hébergement etc de 300 000 personnes ça suppose un encadrement ne je parle d'équivalent temps plein d'environ 100000 des gens dont c'est le métier ensuite qu'est-ce qu'on va leur faire faire puisque ce n'est pas un service militaire on va pas leur apprendre à tirer au canon ah ouais qu'est-ce qu'on fait pendant 6 mois je veux dire le secourisme limite à ce que vous pouvez faire en six mois et en quoi on va les employer mais à ce moment-là si on en fait des ambulanciers et ben pendant du coup les ambulanciers professionnels vont dire vous mangez mon mon pain blanc et ensuite quel est le ministère qui va s'en occuper par le ministère de la Défense puisqu'on a dit service civils [Musique] se fait rattraper par la réalité heureusement d'ailleurs les armées le disaient depuis un bout de temps il y avait justement essayé de conserver ses capacités mais comme l'expliquait très bien Michel le problème c'est qu'on sait tout faire mais on peut pas le faire longtemps grosso modo le modèle de l'armée qu'on a c'est une modèle c'est et d'ailleurs heureusement qu'on a ça encore on le vit comme ça d'ailleurs c'est et ce qui a expliqué sur la question opérationnelle on est capable d'engager rapidement une force assez brutale et assez solide pour arrêter un certain temps un ennemi sur un coup paf on y va coup de poing on les bloque et donc là on enverra la 11e BP les machins là on sait faire et on pourra faire ce coup d'arrêt la question maintenant derrière c'est une fois qu'on a donné le coup d'arrêt et qu'on s'organise pour donner le coup d'arrêt ce qui veut dire aussi d'ailleurs amener quelques hélicos travailler sur les problèmes de d'artillerie enfin bon on a quand même quelques sujets mais c'est traité c'est vu c'est connu la deuxième phase c'est derrière qu'est-ce qu'on fait parce qu'une fois qu'on a consommé comme on dit nos premières forces engagées et on à quelle vitesse ça consomme les quand il a fallu défendre ses verrons Donetsk les Ukrainiens ils avaient 1000 morts par jour 1000 morts par jour ça veut dire nous on a un service de santé notre service de santé aujourd'hui il fait va il fait pas 1000 morts par jour il fait pas les laisser derrière aujourd'hui on est ce qu'on appelle la goldenour c'est-à-dire en une heure on arrive à prendre un blessé le mettre dans un hélico le ramener à l'arrière elle sauver et donc on sauve 20 à 30% de nos blessés en plus le service de santé des armées a commencé à travailler il a fait il a fait un coloc à 15 jours à Paris avec sur le bilan et le rétexte de de de l'Ukraine aujourd'hui on peut plus en Ukraine ils sont pas capables de faire ça c'est au minimum une journée pour pouvoir amener avec tous les risques de gangrène etc qui reviennent vous voyez bien qu'on est obligé de se réorganiser complètement pour une pensée qui ne pensait plus dure plus longue et c'est tout ça qu'il faut mettre en place tout ça qu'il faut mettre en place veut dire de la masse donc la question de la réserve et c'est en ça que effectivement le SAU aujourd'hui n'est pas conçu comme un service militaire du tout mais l'important est et moi je vois pour en avoir discuté beaucoup avec le général menaouine qui a quand même vraiment vraiment travailler à cette affaire là c'est que ça nous permet quand même de toucher 800 000 jeunes par an qui est notre classe d'âge homme et femme et de travailler à ce que la question du recrutement va être un question très importante qu'on a vu la difficulté qu'on a eu à recruter les 10000 hommes pour la remonter en puissance il a d'ailleurs fallu beaucoup utilisé la Légion pour le faire qui avait des capacités de recrutement plus fort que les autres des organismes comme le SAU peuvent permettre justement d'aller chercher dans la jeunesse qui est sollicitée par d'autres choses et pas que par les armées puisque c'est universel et ben de montrer que il y a des la des débouchés des possibilités mais ça aussi cet enjeu là l'enjeu du recrutement va être un enjeu fondamental moyen de tout ça parce que on va se les donner il y a de moins en moins de militaires donc moins en moins d'encadrement il y a pas forcément assez d'armes pour le nombre de militaires pour le moment engagé on fait comment le général De Villiers dans son interview parisien qui avait 25 000 jeunes qui s'enroulaient chaque année dans l'armée donc c'est pas c'est pas nul comme on est le premier recruteur annuel les je crois que fondamentalement se pose aujourd'hui la question d'un retour d'une façon ou d'une autre d'un service militaire auquel qui appart dans une nébuleuse plus large de service civils pour reconstituer des réserves et je pense au modèle suisse exactement le modèle suisse oui le modèle l'armée suisse est plus mieux dotée que l'armée française aujourd'hui et l'armée suisse est la plus grosse armée d'Europe occidentale de ils sont mobilisés très rapidement je dis toujours sur un plateau l'armée suisse on aurait du mal à les arrêter peut-être qu'à Dijon on y arriverait vous voyez si s'attaque à nous et ils ont un modèle qui est fondé sur un service militaire court et des cours de répétition mais alors c'est un service militaire donc plutôt mal et donc c'est à une moitié de la classe d'âge qu'on évacue et puis et puis il est ouvertement militaire vous voyez là c'est pour ça pour moi il y a j'aimerais beaucoup un service civil universel je pense à une très bonne chose en particulier pour ce que vous avez dit c'est vrai la fonction sociale on l'a connu de l'intérieur dans la chambre ça c'était très important j'y crois oui mais est-ce que c'est pas le cadre militaire qui défend également ses résultats fondamentalement oui le cadre militaire aidait beaucoup mais on revient sur le format d'armée après la question c'est comment on fait c'est là pour l'instant on a au moins on revient seul ou on revient à plusieurs parce que là aussi le président l'a dit on peut rien faire si on est pas seul il n'a pas remis d'ailleurs sur l'ouvrage cette fameuse défense européenne parce que on a quand même vu depuis huit mois non mais ne réponds certains points enfin l'Europe a explosé il faut de l'indépendance en prévision des guerres c'est fini l'interdépendance pour la paix donc ça c'est vraiment moi j'ai trouvé une phrase très forte quand même et puis surtout il y a une chose qui est claire c'est que si enfin honnêtement qu'on peut enfin on va revenir à ce que disait le Général mais si on compare à toutes les armées européennes aujourd'hui à part les Britanniques pour être simple il y a que les Français qui seront aujourd'hui capables d'être une nation cadre d'une coalition avec nos alliés européens pour rentrer ce qu'on est en train de faire d'ailleurs c'est ce qu'on fait en ce moment en Roumanie mais dans le cadre de la force de réaction rapide de l'OTAN donc de toute façon nous on sera obligé d'avoir une capacité à agréger d'autres forces et on est à en plus on a une il y a pas que le militaire effectivement le président l'a rappelé mais la Cinquième République est notre capacité de décision rapide c'est quand même un sacré atout parce que le des gros problèmes que peut avoir les Allemands ou d'autres c'est le débat parlementaire autour qui honnêtement sur les questions de décision militaire c'est pas simple alors c'est peut-être plus démocratique mais c'est pas toujours beaucoup plus efficace donc on est là aussi il va falloir trouver donc on sera une nation cadre de toute façon on sera pas seul mais on sera une nation cadre et pour être une nation cadre il faut pas rêver si on est si on est sur du dur devant il y aura pas l'arrière qui sera en train de bronzer sur les terrasses de café on va se prendre des attentats terroristes des c'est ça la libidité des attaques cybers des manifs des machins des trucs des bidules des sabotages donc il va falloir redensifier et faire ce qu'on appelait avant la différence opérationnelle du territoire pour faire simple donc on aura notre armée de métier qui combattra en dur de vent mais derrière on aura une réserve appuyé par qui sera capable de maintenir la sécurité du territoire c'est ça la vérité et puis de faire petit à petit ce que font les brigades territoriales ukrainiennes dans les petit à petit relever au front les unités plus plus musclé plus jeune et plus et plus professionnel qui avance sinon on tiendra pas le terrain donc c'est ça la question qui va se poser petit à petit mais ça va prendre du temps on est au début de l'affaire ne nous croyons pas qu'on va faire ça et puis d'un seul coup les jeunes Français vont tous se lever se mettre en garde à vous allez chercher les treillis et dire allez on y va donc y revenir c'est ce qu'il a dit Emmanuel Macron il y a quand même quelque chose qui contribue à la sécurité de la France mais aussi l'Europe c'est les forces nucléaires Emmanuel Macron est revenu justement sur cet aspect du nucléaire écoutons-le la dissuasion nucléaire cette dorsale de notre sécurité crédible moderne dimensionné dans le cadre d'une stricte suffisance elle continuera de reposer sur des principes simples et claires qui garantissent notre liberté d'action et assure que nous serons préservés d'une agression majeure elle nous prémunit de tout agression d'origine étatique contre nos intérêts vitaux d'où que viennent cette agression et quel qu'en soit la forme le nucléaire beaucoup et d'ailleurs le président de la regretté ont joué entre guillemets avec depuis huit mois les discussions se sont banalisées a-t-il dit on l'a vu sur les plateaux on avait quand même des fois des interventions c'est n'importe quoi enfin franchement enfin moi j'ai passé mon temps à le dire donc si l'Ukraine avait été nucléaire il y aurait pas eu coûte 2014 et s'il l'Iran est ou devient nucléaire les Américains les traîtres ont différemment donc et si Kadhafi avait été nucléaire il serait encore aux affaires etc etc donc si l'Ukraine n'avait pas rendu ses armes nucléaires il aurait jamais été envahi par la Russie il a il a refait un petit point il a quand même été obligé de le dire pourquoi parce que justement dans cette phase où comme la presse était un petit peu en vrac et que les Russes jouaient là dessus le Président il y a une phase qui est la phase il faut voir c'est la phase début octobre mi-octobre qui ne phase compliquée où on voit quand même que le ton monte que de plus en plus de gens s'emparent de la question sans la maîtriser et que là pour le coup on a quand même besoin de vérifier un certain nombre de choses avec les Russes parce que on joue pas avec les allumettes pas avec ces allumettes et donc vous voyez bien que là on a des paroles qui sont prises par Joe Biden par Jack Sullivan et par le Président de la République et là les combattants ne comprennent pas parce qu'effectivement il sort d'une certaine ambiguïté ce qui n'est pas le cas habituellement mais c'est lui la dissuasion s'il le fait c'est qu'il pense qu'à un moment il faut renvoyer ce message là d'accord ce message là étant nous n'utiliserons pas l'arme nucléaire en Ukraine le message a été reçu je crois Marie dans la foulée et donc et il sait ce qu'il fait il ne le fait pas seul dans la foulée on a les coups de téléphone qui commence entre shoyu les différents chefs d'état-major on a les réunions qui a et phrases remarqué que maintenant les affaires sont retombées on revient à une chose qui est maintenant qu'on a fini qu'on a dégonflé le risque et qu'on a fait tomber l'attention on rappelle la règle habituelle attention quand on dit que c'est pas parce que l'Ukraine ça veut pas dire que l'Europe ne fait pas partie de nos intérêts stratégiques il le rappelle aujourd'hui et donc on est dans une séquence on est dans la fermeture naturelle d'une séquence où on a remis la dissuasion à sa place pendant