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interviewC à vous· 9 avril 2025 59 min

“Rapide” ou le combat d’une femme pilote de F1 - C à Vous l’intégrale - 09/04/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre et Bertrand, qui est aux côtés de notre chef, H.Riboulet. - B.Chameroy: Je vais tâcher de l'aider de la meilleure des façons.

Comment puis-je vous être utile? - H.Riboulet: Tu peux disposer les asperges dans l'assiette.

Tu peux les mettre sur les sauces. - B.Chameroy: Avec des petites pincettes.

C'est très coriace, ces petites asperges. - P.Lescure: Elles sont vivantes? - B.Chameroy: Oui. - H.Riboulet: C'est un métier.

On a un petit bouillon d'ail des ours. - A.-E.Lemoine: C'est magnifique. - B.Chameroy: Je n'ai fait que mon métier. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux.

Rejoignez-nous, Bertrand. On se pose une question essentielle: avez-vous déjà vu une femme au volant d'une Formule 1? Pas depuis 50 ans.

L.Lombardi, la seule à s'être classée à ce jour au championnat du monde de F1. Le sport auto reste très macho, sauf au cinéma.

A partir de mercredi prochain, un film imagine le parcours de Max, une jeune pilote ultra talentueuse dont le seul défaut est d'être une femme. Pour percer dans un monde d'hommes, elle va compter sur le soutien d'un ancien pilote un peu dingue qui va tout faire pour la pousser au sommet. - Tu conduisais des vraies F1?

Il s'est passé quoi? Pourquoi t'as arrêté? - Elle t'a pas raconté? - Max Rolland, championne de France 2018 de minikart.

Double gagnante catégorie junior. - Si vous m'avez stalkée, vous devez savoir que je pilote plus. - On pilote plus...

Jusqu'au jour où on remonte dans un bolide. On va aller loin ensemble. Par contre, il va falloir sérieusement s'entraîner, si tu veux garder ta place. - C'est tout ce que t'as? - T'habitue pas trop. - Et en réflexes, t'es nulle ou pas?

OK. T'es nulle. T'as pas le mal de l'air, j'espère? - Si. - Formidable. - Tu sais qu'on pourra jamais être ensemble, toi et moi. - Non! - Ce week-end, en qualifs, je vais te massacrer et tu vas me détester. - T'es chiant, parce que t'as raison.

A part que c'est moi qui vais te botter le cul. - A.-E.Lemoine: "Rapide" assume les codes du sport.

Un mentor exigeant, les sessions d'entraînement à la Rocky et une famille à fond avec, à l'affiche, P.Locatelli qui confirme ses talents d'actrice. On accueille A.Lenoir et A.Marivin.

Ils sont tous les 2 ce soir nos invités. - P.Lescure: Bonsoir à tous les deux.

Bienvenue. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous recevoir à l'occasion de ce film qui imagine ce que devrait être la réalité: l'ouverture aux femmes de ce milieu très masculin, mais aussi très élitiste.

C'est ce que vous avez aimé, Anne, que ces 2 aspects soient traités dans le film. - A.Marivin: C'est un film que j'aime beaucoup, ce qui n'est pas toujours le cas, même quand j'y participe.

Quand je l'ai lu, je me suis dit: "C'est chouette." J'avais l'impression de me retrouver adolescente devant un "Rocky". C'est un film réjouissant.

Il y a un discours émancipateur. On met en avant l'ambition, la détermination. Il y a aussi du sexisme... - A.-E.Lemoine: C'est un sport qui n'est pas ouvert à tout le monde.

C'est un sport très genré, il est fait pour des hommes et par des hommes. Vous n'y connaissez rien, Anne, a priori. - A.Marivin: On se calme.

C'est pas parce qu'on est en cuir que...

La F1, pour moi, c'était le moment de la sieste. Je n'y comprenais rien. Mais je ne crois pas du tout que ce soit un sport d'hommes pour les hommes.

Il y a beaucoup de femmes qui s'y intéressent. - A.-E.Lemoine: C'est vrai, Alban.

P.Locatelli n'avait même pas son permis pendant le tournage. C'est vrai? - A.Lenoir: Elle l'a passé pendant le tournage.

On a fait une formation en amont. On a très vite compris que ça n'était pas une erreur de casting. - A.-E.Lemoine: C'est elle qui conduit sans doublure? - A.Lenoir: Pas sur tout.

Morgan a dû se servir de vraies courses avec de vraies équipes où l'on a intégré 2 voitures de l'équipe pour faire ces images. - A.-E.Lemoine: Vous avez suivi une formation parce que vous êtes le mentor, vous êtes un ancien pilote.

On vous a fait travailler. La souplesse du cou... - A.Lenoir: C'est très important.

J'ai eu l'occasion de piloter une F1 grâce à E.Ocon sur le circuit du Castellet. Pendant 2 jours, j'étais comme RoboCop.

Tu comprends la grosseur du cou des pilotes. En freinant, tu peux passer de 300 km/h à 0 en très peu de temps. Tu as l'impression que tes organes sortent. - A.-E.Lemoine: On ne va pas vous voir dans une F1, mais dans une F4, dans cet extrait. - C'est quoi, ton objectif? - A.Lenoir: De faire moins de 2 minutes.

C'était incroyable, magique. - A.-E.Lemoine: Moins de bringuebalements de la nuque en F4? - A.Lenoir: Là, c'est une F1.

C'est plus simple de conduire une F1 qu'une F4. C'est comme nous mettre dans une 2 CV et dans une Ferrari. C'est plus dangereux parce que tout va plus vite.

Et surtout, tu es terrorisé de planter un véhicule comme ça, qui n'a pas de prix. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas conduit? - A.Marivin: J'ai conduit une voiture pour invalides...

Et je m'en suis hyper bien sortie. - M.Bouhafsi: On a évoqué le nom de P.Locatelli.

Elle tourne son 2e film. Elle est impressionnante dans ce film. Elle nous a tous bluffés.

Y compris vous, Anne, qui jouez sa mère. Vous vous êtes si bien entendues, qu'entre les prises de la scène finale, vous êtes parties faire une session accrobranche. C'est la que l'on voit que Paola est rapide, mais pas adepte des tyroliennes. - J'ai réussi.

Attention! Récupérez-moi! Je fais comment? - M.Bouhafsi: Il y a le sourire juste avant la tension et la crainte.

Vous l'appeliez "mon bonbon". Vous êtes devenue sa maman de cinéma. Vous êtes persuadée qu'elle a une grande carrière à faire. - A.Marivin: Oui.

C'est très compliqué de ne pas tomber sous le charme de cette fille. Elle est non seulement extrêmement jolie...

Quand je parle de bonbon, c'est qu'elle a des joues qu'on a envie d'embrasser H24. Elle est épatante. Elle est ultra vive d'esprit.

Elle s'intéresse au monde dans lequel elle vit. Elle a beaucoup de points communs avec Max dans le film. Elle est déterminée, ambitieuse, courageuse, elle se remet en question.

Elle a toujours la patate. C'est un bonheur, de tourner avec elle. - A.-E.Lemoine: Vous, vous étiez son grand frère de cinéma.

Un grand frère à moustache. - A.Lenoir: Avec Morgan, c'est une longue histoire d'amour.

On a essayé de placer cette moustache sur d'autres personnages dans d'autres fictions. Là, on s'est dit qu'on avait l'occasion et on est allés jusqu'au bout. - A.-E.Lemoine: Il fallait qu'il soit dandy, ce mentor. - A.Lenoir: Oui.

On a fait des recherches. On a décidé d'augmenter le curseur comédie et excentrique de Stanislas de Clermont-Tonnerre. - B.Chameroy: Vous êtes l'un des acteurs français les plus connus au monde.

Il y a eu le succès de "AKA". 60 millions de visionnages sur Netflix. Et il y a 3 ans, rebelote, le succès de "Balle perdue 2".

Comme P.Niney, vous avez le nez creux. Il avait refusé de jouer dans "Spider-Man 2".

Et vous, vous avez refusé de jouer dans "Fast and Furious". - A.Lenoir: C'était pour faire "AKA".

Et on ne lâche pas un ami de 20 ans. - B.Chameroy: Rien à voir avec le fait de ne pas vouloir être enfermé dans une case d'acteur de films d'action. - A.Lenoir: C'était une expérience incroyable.

A charge de revanche. - A.-E.Lemoine: "Rapide" sera en salle mercredi prochain. - A.Marivin: C'est un film super et familial.

C'est la 1re fois que j'emmène ma fille de 9 ans à une avant-première. C'est vraiment un film...

Quand on est parent, on sait à quel point on peut subir les films pour enfants. Ca peut être très "hystéro", parfois. Là, c'est un film qui est chouette à partager avec ses enfants, son ado. - M.Bouhafsi: Et qui sort au moment du Printemps du cinéma. - A.Marivin: Et en plus, il ne va pas faire beau la semaine prochaine.

Vous avez vu, j'en ai, des arguments. - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre est à suivre. - P.Lescure: Il ne fait pas beau la semaine prochaine, mais aujourd'hui et encore 2 ou 3 jours, il fait beau, il fait doux.

Les couleurs du printemps sont là. Mais elles sont aussi à la Fondation Louis Vuitton depuis ce matin et jusqu'au mois d'août. Toutes les couleurs vives et vivantes de ce bonheur de peintre qu'est D.Hockney.

La Fondation Louis Vuitton propose la plus grande exposition jamais réunie du peintre anglais. Il a presque 88 ans, 70 ans de peinture. 400 oeuvres proposées.

D'où le titre: "David Hockney 25", car l'accent est mis sur les 25 dernières années. Les dernières toiles ont été finies il y a 2 mois. Comme l'explique son ami N.Rosenthal, qui est aussi le commissaire de l'exposition, David peint tout le temps. - P.Lescure: Ce qui est sympa, c'est qu'il a gardé la fraîcheur réjouissante de ses débuts.

Quand il sort d'école d'art, il annonce à sa mère qu'il va devenir professeur et qu'il sera payé 20 livres par semaine. Sa mère lui répond: "Tu es vraiment qualifié pour faire ce boulot?" Vous allez découvrir tout ce qu'il aime: la nature, le ciel, l'eau, mais aussi ses amis et des autoportraits. - D.Hockney: L'artiste a besoin d'un sujet.

Si vous partez d'un sujet, si vous en trouvez un, alors forcément, il va se passer quelque chose. Si quelque chose vous touche, vous le dessinez mieux. Si vous dessinez un ami que vous aimez, vous le dessinez mieux qu'un autre.

Quand j'étais étudiant, on me disait toujours que le modèle n'avait aucune importance. Pour Cézanne, ce n'est qu'un cube et un cylindre. Pour moi, le modèle compte beaucoup. - P.Lescure: Grâce à sa reconnaissance mondiale, David vit comme il l'entend, il fume sans cesse, sauf quand il peint.

Mais dès le pinceau posé, il recommence. Son addiction a fait qu'une de ses affiches a été virée du métro parce que, même en photo, on n'a pas le droit de fumer dans le métro. Vous verrez aussi quelques-uns de ses travaux faits sur tablette.

Un outil magique, dit-il, qui aurait passionné son ancêtre Turner. - D.Hockney: Tout est réuni en une seule chose.

Vous pouvez établir très rapidement une palette de couleurs. Cela m'a pris du temps pour maîtriser cet outil, mais en pratiquant, on y arrive bien. Turner utilisait probablement la couleur à l'eau parce que c'était un procédé plus rapide et qui donnait quelque chose de plus instantané.

Avec une tablette, vous avez moyen d'aller aussi vite que ça. Je pense que tous les artistes seront intéressés. - P.Lescure: C'est marrant, un gamin de 88 ans!

On ne peut qu'aimer D.Hockney si on aime la peinture et la vie. Et il faut d'autant plus y aller si l'on est légèrement déprimé. - D.Hockney: Quand je suis déprimé, je ne travaille pas.

Oui, je suis heureux quand je peins. Pour reprendre la phrase de Picasso: "Quand je peins, j'ai 30 ans. C'est seulement quand je m'arrête que j'ai 80 ans." Je peins tous les jours.

Je me lève et je peins. - P.Lescure: A la dernière galerie, vous verrez que le final de l'expo est magnifique.

Vous verrez ces images. C'est une installation qui va vous faire chavirer de tous les décors que D.Hockney a conçus et peints pour les multiples opéras auxquels il a collaboré.

C'est à tomber. C'est beau comme tout. Nous avons jusqu'au mois d'août pour aller à la Fondation Louis Vuitton.

Et c'est depuis ce matin. - A.-E.Lemoine: Avec une pause mercredi prochain pour aller au cinéma.

Tout le monde est servi. Dans un instant, M.James.

Ambroise et Xavier. ... - C'est pas désagréable. - Arrêtez tout, y a un mort! ... - J'en reviens pas qu'il soit mort si jeune. - Bon, on a un direct dans 3 heures et on n'a pas d'invités! - Y a pas d'invités prévus? - Na na na...

Tu comprends rien! - Oui, tu comprends rien. - On fait une spéciale sur le cadavre, donc il faut des gens qui le connaissent!

J'en ai listé quelques-uns, tu commences tout de suite. Toi, décommande ceux qui devaient venir ce soir. Elle, tu l'appelles.

Allez, il est quelle heure? Ah, merde! Les gens ne peuvent pas crever le matin! - Bonjour, c'est Jibé de "C à vous".

Etes-vous disponible ce soir? Non...

OK, je vous remercie. Condoléances. Il a dit oui au "20h", y a 5mn. - Next! - Bonjour, c'est Lucien de "C à vous".

C'est pas la peine de venir...

Vous venez quand même? Mais elle veut venir quand même. - Catherine, tu crois pas que t'es venue bouffer ici assez de fois gratos, tellement on t'a invitée?

On a eu un AVC à 15h, merci! - Bonjour... - Marc, pardon, mais vous avez choisi quels invités pour ce soir? - On va inviter le mort.

Tu peux baisser la température du studio à 2 degrés? C'est pour les odeurs. - Ben non... - Mais non, on va pas faire ça!

Allez, dégage! Va-t'en! C'est moi qui vais mourir! - Vous êtes disponible?

Oui, super. Comme ça, vous parlerez de lui, pour lui rendre hommage. Oui, les Français sont bouleversés et je pense que c'est...

Vous n'étiez pas au courant? Un AVC à 15h. Je vous l'apprends, du coup.

Allô. Il n'est pas dispo. - T'as vu, 400 morts dans un bombardement. - Ouais et alors? - A.-E.Lemoine: C'est un trio 100 % féminin: une juge d'instruction, une policière et une avocate. 3 points de vue complémentaires sur la justice et son fonctionnement qui auraient toutes les raisons du monde de se faire la guerre mais qui choisissent de s'épauler.

D'autant qu'elles font partie de la même drôle de famille. La juge et la policière se sont découvertes demi-soeurs. Et l'avocate est la mère de la policière, mais aussi la maîtresse du père de la juge.

Tout le monde me suit? Rock, funk et soul, le générique de fin, elles le chantent à trois. "Femme Like U", de K-Maro.

Dans "Face à face", C.Borotra Et M.James sont 2 piliers de la justice.

Elles sont ce soir nos invitées. Alors que la saison 3 de la série à succès de France 3 démarre mardi, nous les recevons. Bonsoir. - M.James: Bravo pour le succès de cette série, qui vous offre à l'une et à l'autre votre 1er rôle récurrent dans une série à la télévision.

Elles sont libres, drôles, ces femmes. Elles ne sont pas définies par leur statut marital. - A.-E.Lemoine: C'est ce qui vous a plu. - C.Borotra: Oui, elles sont libres.

C'est une série de femmes et c'est vrai qu'elles ne sont pas définies par les hommes qui les accompagnent. des épreuves aussi. - M.James: Elles font des bêtises.

Elles avancent ensemble. Sororité, mais ce n'est pas trop sucré, ce n'est pas de l'aspartame. - A.-E.Lemoine: Non, parce qu'il y a de petites embrouilles.

Elles se disputent. La preuve avec cet extrait. - Tu penses que mon père peut avoir une autre vie cachée?

On a découvert qu'il louait un appartement à Strasbourg, et c'est une jeune fille qui vit dedans. - Une 3e soeur? Il faut absolument que tu me donnes l'adresse de ton dealer, je veux fumer la même chose! - S'il l'a fait une fois avec Vanessa, pourquoi il n'aurait pas d'autre enfant caché?

Ce n'est pas drôle. - A.-E.Lemoine: Claire est un peu psychorigide. - C.Borotra: Oui.

Elle n'a plus de mari, sa fille est partie en Bretagne...

C'est un peu la crise. "Ton frère, ta soeur, tes problèmes de coeur, de cul, de boulot...

Je m'en fous!" - A.-E.Lemoine: Alors que vous, vous êtes une avocate diva, grandiloquente. - M.James: Elle n'est pas si grandiloquente que ça.

Elle a raté le coche. Elle a eu cette fille, C.Gay, qui n'est pas avec nous, commandante de police.

Cette gamine, je l'ai adorée, mais je ne l'ai jamais élevée. Jamais fait de câlins, jamais cherchée à l'école...

C'est son père qui s'est tapé tout ça. Maintenant, il est au ciel. Et elle arrive un jour: "Je suis maman, je vais te faire à manger." Et C.Gay m'envoie bouler.

La demi-soeur, la juge, va commencer à dire que ces 2 femmes ont tout pour s'aimer, mais il n'y a que des griffes. - A.-E.Lemoine: Vous qui n'avez jamais rien sacrifié à votre sacro-sainte liberté. - M.James: C'est vrai.

C'est pour ça qu'ils ont pensé à moi pour ce rôle. Il a été un peu créé pour moi. Il leur fallait une "donna" de 60 ans.

Vous comprenez, l'aïeule, le P.Tchernia. La séduction, on s'en tape, la carrière, finalement, on s'en tape... - C.Borotra: Pourquoi tu me regardes, quand tu dis ça?

Rires. - M.James: Les hommes, ce n'est plus vraiment ce qui est important.

Les femmes de 60 ans, on les voit, avec D.Moore, Madonna, et certaines sont octogénaires. Vous avez vu comme elles vont bien?

J.Fonda et tout ça. S.Stone...

Vous, vous êtes un bébé, Babeth! - B.Chameroy: Claire, enfant, c'est la danse classique qui rythmait votre quotidien.

A l'âge de 9 ans, vous êtes devenue petit rat de l'opéra de Paris. Il y a des photos de vous en tenue de danseuse dans le générique de "Face à face". Une passion qui vous mènera jusqu'au plateau de "Champs-Elysées", de Drucker, aux côtés de P.Dupond. - C'est une merveille.

Vous pouvez faire un gros plan de Claire? Je ne te demande pas ce que tu vas faire plus tard. Tu es petit rat depuis combien de temps? - 3 ans. - Très douée, très travailleuse, très acharnée sur les efforts. - B.Chameroy: Pourtant, vous souffriez en silence à cette époque, parce que vous aviez une blessure mal soignée par le personnel encadrant.

Mais vous n'en parliez à personne. Vous disiez que vous étiez endoctrinée et qu'on vous répétait à longueur de journée que vous faisiez partie de l'élite, que vous étiez chanceuse d'être ici, donc les blessures ne comptaient pas. Vous n'en avez jamais parlé à personne. - C.Borotra: Il y a eu un moment où il n'y avait plus le choix.

On en a parlé au personnel de l'opéra de Paris, qui n'en a pas tenu compte. On partait au Japon. J'étais une petite blonde.

Ils ont décidé de m'emmener avec mes doubles entorses. A l'opéra de Paris, quand on rentre, le 1er jour, j'avais 8 ans et demi et j'ai le souvenir dans le vestiaire d'une surveillante générale qui est venue me dire: "Il n'y a plus d'enfants dans cette pièce. Il n'y aura que des semi-professionnels, à partir de maintenant." C'était toute une ambiance, toute une époque.

Je pense que des témoignages sortiront un jour, peut-être. Quand je suis rentrée du Japon, je ne pouvais plus marcher. Un chirurgien orthopédique m'a empêchée de reprendre l'opéra.

Honnêtement, mon corps m'a sauvée. Je pense que ce n'était pas fait pour moi. - A.-E.Lemoine: Le corps a dit "non" pour vous. - C.Borotra: Oui.

Dans la chanson, qui était écrite par F.Lalanne, il disait: "Si tu as mal quelque part, ne dis rien, serre les dents..." Tout était déjà expliqué à tout le monde. - P.Lescure: Marianne, ce diktat du corps parfait, vous l'avez affronté.

Vous étiez une ado longue, brune, belle comme tout. Vous aviez pourtant une sainte horreur de votre nez. Vous avez poussé la porte de la chirurgie esthétique? - M.James: On a pris rendez-vous.

J'étais pubère super tard. A la puberté, certaines formes arrivent. A 14 ans, j'étais encore bébé.

Et puis d'un coup, elles arrivent! En quelques semaines, énormes! Des seins...

Je les voyais devant moi. Au milieu de ce visage qui était plutôt ovale, poupon, ce grand nez. Aujourd'hui, il me sert à chanter, j'adore.

Il me permet de boire de grands vins, d'avoir du goût! Je n'ai pas fait sauter ça ni ça, et on s'est beaucoup amusés avec tout ça! - A.-E.Lemoine: "Face à face", saison 3, ça démarre mardi prochain.

Il y a déjà des millions de téléspectateurs. Ce n'est qui vous permet de chanter, ...ce nez, vous l'utilisez aussi en tournée dans toute la France, avec le spectacle "Tout est dans la voix".

Tout de suite, le PVPP de M.Bouafsi. - M.Bouhafsi: Le mot du jour, c'est "vocation".

Si vos enfants sont en maternelle, sachez qu'ils sont quasiment en retard sur leur orientation professionnelle. Vous avez vu la séquence d'E.Borne?

Sortez vite les bilans de compétences. Selon la ministre de l'Education nationale, il faut se préparer très jeune à penser formation et métier. - E.Borne: Il faut se préparer très jeune, dès le départ, presque depuis la maternelle, à réfléchir à la façon dont on se projette dans une formation et dans un métier. - M.Bouhafsi: Cette déclaration a choqué autant qu'elle a amusé les parents.

Beaucoup s'en sont donné à coeur joie sur les réseaux sociaux. On peut lire par exemple...

On est allés au parc cet après-midi pour demander aux enfants s'ils avaient enfin choisi leur vocation. Attention, ça filoche. - E.Borne a déclaré qu'il fallait choisir son métier dès la maternelle.

Tu en penses quoi? - Je sais pas. - Je pense que c'est pas bien. - A partir de la maternelle, on ne sait pas vraiment ce qu'on veut faire. - Tu aimerais faire quoi, comme travail? - Créateur de maquettes. - Peintre-astronaute, comme ça je peux peindre sur la Lune. - Tu connais E.Borne? - C'est notre prof de piano? - Tu as quelque chose à dire à E.Borne?

Rires. - M.Bouhafsi: Je précise qu'elle a rétropédalé après le buzz de cette déclaration.

C'était déjà trop tard. - A.Marivin: J'ai un ado, je sais.

Dès l'âge de 15 ans maintenant, on leur demande de savoir précisément, parce que ça va déterminer leur première, leur terminale, leur bac...

On leur parle déjà, avant même qu'ils finissent la seconde, qui est déjà un cataclysme dans leur parcours, de savoir exactement ce qu'ils vont faire post-bac. C'est complètement débile. On en est les preuves, tous.

On ne cesse d'évoluer, de changer. On leur fait croire que tout est déterminé à l'âge de 15 ans. - A.-E.Lemoine: Et là, c'est la maternelle.

Vous vouliez faire quoi en maternelle? - M.James: Faire des gâteaux, comme mon papa.

Et me marier avec des hommes différents. - M.Bouhafsi: Alban, vous vouliez tout de suite être acteur. - A.Lenoir: A 9 ans, j'étais fixé. - M.Bouhafsi: L'image du jour, c'est une soirée 100 % féminine.

Enflammer le dancefloor, mais entre femmes seulement, et de 19h à 22 heures. C'est la tendance qui secoue les nuits parisiennes, mais pas que. Des soirées exclusivement réservées aux femmes se multiplient en France.

Liberté, bienveillance et zéro pression. - C.Borotra: Pour être sûre de ne pas donner à manger aux enfants et de ne pas les coucher. - M.Bouhafsi: On a testé l'une de ces soirées baptisées "Diva".

On laisse au vestiaire talons, charge mentale ou mari un peu trop relou et ça cartonne. Début de soirée plutôt tranquille au programme pour un petit verre et l'on se raconte notre longue journée de boulot. La soirée peut commencer!

La piste de danse est prise d'assaut. On leur a posé la question que tout le monde se pose: est-ce que leur enfant et leur mari leur manquent? - M.Bouhafsi: Nous, on pense fort aux maris qui sont sûrement devant "C de ce soir.

Mais que font ces dames à cette heure-ci les autres soirs de la semaine? - Je regarde "C à vous". - M.Bouhafsi: C'est pour le plus grand plaisir de l'organisatrice. - Elles s'amusent.

Regardez par vous-même. J'ai l'impression qu'elles sont super contentes. - M.Bouhafsi: On a tenté de leur poser quelques questions, mais l'ambiance était plus karaoké qu'interview. - Comment ça va? - Je m'éclate. - On est là pour se marrer.

Prouve que tu existes. - M.Bouhafsi: 22h, fin de soirée, mais ça limite les dégâts sur la gueule de bois. - Demain, on va pouvoir aller bosser à 9h30. - M.Bouhafsi: Hier, c'était la folie.

Presque 400 femmes étaient réunies dans un club parisien pour faire la fête. C'était une soirée aussi pour éviter certains regards insistants ou les comportements de mecs un peu lourds. Ca vous faisait sourire. - C.Borotra: Oui.

Je pourrais tout à fait être cette personne qui ne vous répond pas et qui chante. Je trouve ça sympa. J'ai un souvenir de tournage où l'on finissait de tourner vers 17h, on fermait les volets, on faisait des pauses jusqu'à 22h, on allait se coucher et on recommençait très tôt le lendemain matin.

Ca nous rappelle les surprises-parties de notre enfance. - M.Bouhafsi: Ou les happy hours. - A.-E.Lemoine: Avec Anne, on est plus...

Etre entre filles, ça me déprime un peu. - A.Marivin: Moi aussi.

Le côté ghetto qu'entre nanas, ça m'embête. - M.James: Au tout début de ma carrière, j'avais une attachée de presse qui était aussi attachée de presse de Chippendales.

Je suis allée à une soirée voir les Chippendales. Les hommes sont sur la scène et là, vous mettez 500 femmes chauffées à blanc. Ce que j'ai vu et entendu, ma vision du monde a changé.

Jamais je n'aurais cru que les femmes se lâchent à ce point-là. Voyez les gars quand ils ont gagné un but...

Quand Marseille gagne de temps en temps...

Vous voyez à quel niveau ils montent de folie. Les femmes, devant les Chippendales...

Il faut dire que le show était magnifique. - A.-E.Lemoine: Ca pourrait être une news du PVPP.

Ca ressemblait à un poisson d'avril. Quand le 1er avril 2024, Pierre et Laetitia, le grand couple de la mouvance complotiste ont refusé de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie. - Je n'appartiens plus à la République française.

On ne contracte pas. On ne rentre pas en contrat avec vous. - Non, je ne consens pas. - A.-E.Lemoine: Salut, T.Huchon.

Vous êtes spécialiste des fake news et du complotisme. - T.Huchon: De la lutte contre. - A.-E.Lemoine: Pierre Legrand a été condamné à 5 mois de prison par le tribunal de Dunkerque au terme d'un procès qui s'est tenu un 1er avril, un an après ce contrôle d'identité. - T.Huchon: Qui se tenait un 1er avril lui aussi. - A.-E.Lemoine: Tout cela a des allures de canular. - T.Huchon: Ceux qui vous font croire des absurdités vous font commettre des atrocités.

On ne mesure pas suffisamment, je crois, l'impact de tous ces délires complotiste qui circulent depuis des années sur les réseaux sociaux et qui, à la fin, se transforment dans le monde réel, très réel en des crimes, des actions criminelles, des actions violentes. Ce type de chose va se reproduire. On l'avait vu, déjà, aux Etats-Unis.

Des choses de cet ordre-là...

Quand on regarde ça, on se dit que tout cela est de la folie, de la bêtise, mais c'est beaucoup plus grave. C'est de la manipulation. - A.-E.Lemoine: P.Legrand qui ne contracte plus depuis le covid... - T.Huchon: On peut expliquer cette formule pour comprendre ce que ça veut dire? - A.-E.Lemoine: C'est à cause du covid qu'il a plongé. - T.Huchon: Oui.

Comme tout un tas de Français. Il y a l'enfermement, l'impossibilité de socialisation et de ne plus discuter des questions d'actualité. Il y a un enfermement qui se prolonge sur les réseaux sociaux.

On s'informe sur les réseaux. Et sur les réseaux, on ne voit pas tous la même chose. Quand on commence à toucher du bout du doigt les fake news, on ne voit plus que ça.

Au bout d'un moment, ça a ce genre de conséquences. - P.Lescure: La seule autorité que reconnaissent P.Legrand et son épouse, c'est la Common Law Court dont se revendiquent les citoyens aux Etats-Unis et qui considèrent que l'Etat français est en réalité une entreprise privée. - T.Huchon: L'un des vrais problèmes que l'on a avec le complotisme, c'est que quand on cherche à s'intéresser à un sujet et qu'on ne le maîtrise pas, on a l'illusion de le comprendre.

C'est ce que l'on appelle l'effet "Dunning-Kruger". C'est bien pire que d'être bête. Avoir l'impression d'être intelligent, c'est pire que d'être débile. - P.Lescure: On va voir pourquoi ils refusent d'assumer une carte d'identité française dorénavant. - Qu'est-ce que c'est que cette carte? - C'est ma carte d'identité.

Je n'appartiens plus à l'entreprise France, République française, pardon. - Aujourd'hui, vous appartenez à l'entreprise République française présidence. Moi non.

Je n'appartiens plus à l'entreprise République française présidence. - P.Lescure: Un 1er avril, ça peut faire sourire, mais ce sont des dérives sectaires. - T.Huchon: Ces gens ont découvert en fouillant sur Internet que la République française, quand elle avait des relations administratives ou contractuelles avec des partenaires potentiels, des prestataires, elle avait un numéro de Siret.

C'est ce qui permet de vous rattacher à l'Urssaf et de payer vos cotisations sociales. L'Etat français a donc un numéro de Siret, parce que quand on est une entreprise que l'on veut faire Un contrat avec l'Etat, il faut que ce soit normalisé. Et donc, il y a un numéro de Siret.

Ils ont découvert cela. Quand ils ont découvert cela, ils ont été persuadés d'avoir trouvé la preuve que l'Etat français était en réalité une entreprise privée. Et donc qu'il ne défend pas l'intérêt public.

Il défend des intérêts cachés et secrets. Là-dessus, vous recollez tout le discours complotiste. Et vous avez une espèce de gloubi-boulga assez dingue mais qui, à la fin, a de vraies conséquences. - A.-E.Lemoine: On n'a pas classé ce mouvement comme une secte. - T.Huchon: On parle plutôt de dérive sectaire.

C'est très difficile juridiquement de qualifier le terme "secte". Par contre, on ne l'ont pas qualifié comme un mouvement de dérive sectaire, mais on les observe. On surveille de près ce mouvement. - A.-E.Lemoine: Ils sont nombreux? - T.Huchon: On est entre la centaine et le millier.

C'est difficile de mesurer leur influence. Ils avaient essayé, en 2021, avec leur leader, qui est une jeune femme en rupture avec la société française, de faire une levée de fonds pour acheter une maison dans le Lot. Ils avaient réussi en quelques semaines à lever plus de 400 000 euros. - A.-E.Lemoine: Donc ils ont un pouvoir de nuisance. - T.Huchon: Ils ont un pouvoir de nuisance, de perturbation aussi.

Ils refusent 3 choses: les cartes d'identité...

Ils ne veulent pas être liés à l'Etat français. Ils refusent les règles du code de la route, et notamment les assurances obligatoires quand on a un véhicule. Leurs véhicules ne sont pas assurés.

Et enfin, et c'est probablement le plus grave, ils refusent la scolarisation des enfants. Ils considèrent que l'école est une machine à mentir, à manipuler et à faire croire n'importe quoi à nos enfants. Peut-être même pire quand on va dans les délires de "on apprend à se masturber à l'école"... - A.-E.Lemoine: D'où l'importance de "Résister aux fake news".

C'est le titre de votre ouvrage. Autour de cette table, quelqu'un est à l'origine d'une fake news: A.Marivin.

Vous avez fait croire à D.Boon que vous étiez une actrice du Nord qui maîtrisait parfaitement l'accent ch'ti. - A.Marivin: C'est vrai.

J'avoue. On était plusieurs à avoir menti. J'étais la seule qui est allée au bout.

Je suis désolée. Je suis prête à brûler ma carte d'identité. - A.-E.Lemoine: C'est une fausse ch'ti. - T.Huchon: On est capable de détecter un certain nombre de petites intonations, de petites choses... - A.Marivin: Mais attention, c'est notre métier. - M.Bouhafsi: Il y a des coachs en ch'ti. - A.Marivin: Oui. - A.-E.Lemoine: C'est donc une fausse Ch'ti qui a monté les marches de Cannes en 2008. - Avec humour, toujours, ils ont grimpé les marches du succès jusqu'au succès du box-office. 20 millions de spectateurs, presque aussi bien que "Titanic".

Un raz-de-marée. Même la Croisette avait pris l'accent. Propos avec l'accent du Nord. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à table, autour de ces asperges vertes préparées par H.Riboulet, notre chef, avec l'aide de B.Chameroy.

Claire, vous êtes championne de l'accent ch'ti aussi. - C.Borotra: Ma mère est de Dunkerque.

Je chante des chansons qu'a priori, on va biper si je chante là...

Belle-mère, fais donc voir ton cul. -A.-E.Lemoine: C'était parfait. - M.Bouhafsi: Alban, vous êtes de Dijon.

Vous avez 17 ans tout juste quand vous montez à la capitale. Vous faites le Cours Florent et vous donnez votre 1re interview à une télé dijonnaise qui parle des aspirants comédiens. Ca vous fait peur. - A.Lenoir: J'ai toujours voulu faire ça.

J'ai attendu d'avoir 18 ans pour partir sur Paris, entreprendre le Cours Florent et faire avancer tout ça. Il faut avoir un peu de culot parce qu'on est à peu près 150 000 officiellement sur Paris et il y en a 100 qui vont en vivre décemment et 10 très bien. Il vaut mieux avoir un peu de culot et plus créer sa chance que l'attendre. - M.Bouhafsi: Votre culot n'a pas payé tout de suite.

Vous avez enchaîné les rôles de figuration avant d'être repéré par A.Astier, qui va vous faire jouer dans "Kaamelott". Mais vous venez de la comédie. - A.Lenoir: Oui.

J'ai eu tendance, ces dernières années, à enchaîner un peu trop les films d'action. Il faut que je fasse un peu attention. - A.-E.Lemoine: Anne et Claire, vous avez démarré toutes les deux dans une sitcom. "Seconde B" pour Anne, "Premier baiser" pour Claire.

Apparemment, vous étiez allemande. - C.Borotra: Je jouais une correspondante allemande, mais je n'ai jamais fait d'allemand. - A.-E.Lemoine: Anne, vous étiez dans tous vos états quand la caméra s'allumait.

C'est-à-dire? - A.Marivin: Quand j'étais très jeune actrice, j'avais tellement le trac que je ne rougissais pas, j'avais des plaques violettes!

C'était très handicapant. "Waouh, qu'est-ce qu'elle a? Elle fait un urticaire!" C'était horrible.

Sur scène, ça allait parce que les gens sont loin, mais la caméra, quand elle est devant vous, elle voit tout. Les maquilleuses étaient en panique. C'était atroce.

Je suis allée voir un dermato. Il m'avait dit: "Mademoiselle, ça va passer. C'est de la pudeur." Cette pudeur est un super atout quand on est acteur et actrice, parce qu'on a besoin de nos émotions.

Et il a fallu effectivement beaucoup de temps pour que j'appréhende ça. Maintenant, je ne rougis plus. - A.-E.Lemoine: Zéro plaque!

Merci à tous les cinq d'avoir accepté notre invitation à dîner. Allez-y, Thomas. Foncez sur ces asperges. "Rapide", en salle mercredi. "Résister aux fake news", c'est en librairie le 30 avril. "Face à face", à partir de mardi prochain.

Et "Tout est dans la voix", partout en France. Enfin, L'Invitation aux voyages, un festival. - C.Borotra: Il y a des dames qui se nourrissent avec des coupons, qui reviennent enfin voir des spectacles, des adaptations littéraires, qui relisent, parce que c'est gratuit. - A.-E.Lemoine: C'est un message auquel ne sera pas insensible A.Trapenard, que l'on retrouve en duplex de "La Grande Librairie". - A.Trapenard: Salut, Babeth.

Vous aviez un super plateau, dites-moi. C'est la 600e "Grande Librairie" ce soir, c'est quand même quelque chose. Je suis parti à Istanbul ce week-end pour interviewer un écrivain turc.

Il va nous parler de la liberté d'expression et de littérature. Et puis 3 mastodontes du polar: a tout à l'heure. - A.-E.Lemoine: Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 9 avril. On file au tribunal de Paris. - Salut, c'est encore moi... - B.Chameroy: A la une de ce mercredi, la proposition choc de L.Wauquiez: envoyer tous les OQTF à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Idée qui lui a été inspirée par P.Praud à l'automne dernier. Bonne nouvelle pour CNews: grosse économie à suivre, puisque pour les débats, il n'y a besoin plus que de Pascal et de Praud.

Les 2 ne sont pas d'accord. - P.Praud: Vous prenez un territoire français, je ne sais où, et vous décidez que tous les OQTF, vous les mettez ensemble.

Je ne suis pas certain que ce soit possible. Vous prenez un coin...

Etablir un pont aérien me parait audacieux. Mettre tous les OQTF dans un centre à l'extérieur de la métropole...

Sans parler du message envoyé aux habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon, à qui on dit que leur île est à ce point répulsive. - B.Chameroy: Qui a proposé ça?

Moi-même! L.Wauquiez était évidemment hier à la maison, invité de CNews.

On ajoute un nom à la sélection officielle cannoise dévoilée demain... - Un procès en insincérité. - L.Wauquiez: Vous savez, ce reportage m'a touché.

C'est une dame qui m'a beaucoup apporté. Je n'avais pas revu ces images depuis longtemps. Ca me touche.

Je lui dois beaucoup. J'ai fait des erreurs, je le sais. Parfois, les gens se demandent si je pense vraiment ce que je dis.

J'ai mes cicatrices, j'ai fait mes erreurs. - B.Chameroy: J'ai envie de te lécher les plaies!

L.Wauquiez est tellement chez lui qu'il anime désormais la météo sur CNews. - L.Wauquiez: Oui, c'est à côté des côtes canadiennes, 5 degrés toute l'année. - B.Chameroy: En revanche, pas sûr que l'office du tourisme de Carcassonne l'embauche. - L.Wauquiez: J'étais à Carcassonne.

Ville extraordinaire, emblématique de ce qu'est notre pays... - C'est le L.Wauquiez sportif qu'on va voir. - L.Wauquiez: On n'a pas besoin de faire un changement de Constitution. - B.Chameroy: Pour l'interroger, le fils de Messmer, qui a passé une interview à tenter de l'hypnotiser sans cligner des yeux. ...

E.Borne était l'invitée de LCP hier. Mais il ne faut pas lui couper la parole, sinon elle se transforme en chouette. - E.Borne: Une licence pluridisciplinaire. - Donc un bac+3. - On va créer d'abord cette licence.

L'outil qu'on essaie d'enrichir. - B.Chameroy: Une interview au cours de laquelle la ministre a donc proposé que les enfants réfléchissent à leur avenir professionnel dès la maternelle.

Ca peut prêter à rire, mais France Travail a déjà démarré les entretiens. - Léa, donc, vous avez une baguette magique, très bien. Et vous voulez des pouvoirs magiques, très bien.

Capucine, licorne n'est pas un métier. Timéo, vous ne savez pas tisser de toiles d'araignées, donc vous n'êtes pas capé pour devenir Spiderman. Killiana, bac-16, Aucune qualification, aucune compétence sur le domaine.

Je peux vous proposer ministre de l'Education nationale. - B.Chameroy: A part ça, Si je vous dis capitale et punchline, vous me répondez Conseil de Paris et vous avez raison. - Je crois qu'il y avait une citation qui disait que la politique, c'est un peu comme l'andouillette, ça doit sentir un peu.

Là, ça sent vraiment très mauvais. - Pour les Parisiens, avec votre majorité, on a l'impression que l'union fait surtout la farce! - B.Chameroy: C'est un jeu de mots.

Personne ne l'a? Une séance qu'il valait mieux regarder sous substances. - Les poissons, les moules, les hérissons, les abeilles sauvages, ce sont aussi au final des Parisiens et des Parisiennes comme nous. - Merci. - B.Chameroy: C'est le printemps partout.

Il n'y a pas que les abeilles qui ont envie de butiner, pour le plus grand plaisir de P.Bloche. - C'est très désagréable pour moi. - B.Chameroy: Ca ne fonctionne pas avec tout le monde. - Je regrette ici l'absence de madame la maire à cette discussion, même si, monsieur Bloche, vous la remplacez très bien. - Est-ce que j'ai été amené, par exemple, à remarquer l'absence continuelle de la coprésidente du groupe Changer Paris? - B.Chameroy: Si vous pensiez que votre réunion du jour était barbante, rassurez-vous, ça aurait pu être pire. ...

Long intitulé. Des gens sont morts de vieillesse pendant l'intitulé de cet arrêté. Une prestation bluffante hier lors du dîner du Comité national républicain au Congrès, aux Etats-Unis.

D.Trump et son costard! "Le Papa pingouin", de Pigloo.

Et maintenant, D.Trump qui sort d'une douche avec une serviette invisible! "YMCA", des Village People. - M.James: C'est une nouvelle coiffure? - B.Chameroy: Il a arrêté les couleurs et c'est une coiffure de Playmobil.

Soirée au cours de laquelle a été prononcée la phrase qui fait jaser concernant les droits de douane. Depuis ce matin, les journalistes rivalisent en termes d'interprétation. - S'il vous plaît, monsieur, passons un accord.

Je ferai n'importe quoi. - Ces pays me lèchent le cul. -B.Chameroy: Et cette dernière phrase nous a montré qu'il y a 2 écoles chez les journalistes, il y a ceux qui osent répéter la phrase... - Est-ce que nous, Français, on fait partie de ceux qui lui lèchent le cul? - B.Chameroy: Et il y a ceux qui sont un peu plus sur la réserve.-Tout en ironisant sur la danse du ventre que lui font les pays qui veulent négocier. - On vient de lécher, etc. - B.Chameroy: Lécher le cul!

Tout de suite, "La Grande Librairie". - A.-E.Lemoine: Bravo.

“Rapide” ou le combat d’une femme pilote de F1 - C à Vous l’intégrale - 09/04/2025 — Laurent Wauquiez · Pourquijevote