Laurent Wauquiez : "Il faut remettre de la sécurité, de l’ordre et revaloriser le travail"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
J'ai lu, j'ai entendu ce qui se dit un peu partout. Près de 5 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé hier soir le chef de l'État, ce qui est un bon score. Leur invoqué, qu'est-ce que vous retenez de ces 3h 9 minutes ?
Long, très long. Et en fait, ce qui ce qui moi m'a marqué et on en parlait, c'est pas tellement que c'était bon ou mauvais, c'est juste qu'on avait sous les yeux le macronisme finissant. Il a plus de capacité à agir, il y a plus de sursaut, il y a plus de proposition, il y a plus de vision pour le pays.
Et je vais vous dire, c'est pas une bonne nouvelle, c'est plutôt un drame pour la France. Parce que si on additionne à ce président de la République hier un premier ministre qui a choisi de ne rien faire pour durer, en réalité, on voit bien que notre pays alors qu'il est dans une situation extrêmement difficile, bah en face, il y a plus rien. Et moi, ça me renforce dans ce qui est ma conviction, il faut proposer un projet de rupture.
Faut un changement complet par rapport à ce macronisme. Il faut qu'on renverse la table parce que il y a tout à reconstruire. Et donc ce qui moi hier à la fin de cette émission, je me suis dit bah l'erreur mortifère pour la droite c'est d'être la béquille de ce macronisme finissant et notre devoir c'est de renverser la table et de proposer enfin un projet de changement qui soit à la hauteur de ce qu'attendent les Français.
Alors pour ça, je sais qu'il faut convaincre. Je sais qu'on a déçu par le passé. Je sais qu'il y a cette question de oui mais beaucoup d'actes, beaucoup de paroles et et peu d'actes de la droite.
Donc moi, mon obsession, c'est de porter ce projet de rupture et je veux être libre par rapport à ce macronisme finissant parce que la réalité, c'est qu'il nous entraîne vers le fond. Est-ce que Bruno Rotaillot selon vous doit démissionner de la place Bovo ? Mais Bruno a été très clair là-dessus.
Il a dit moi ma priorité c'est d'être ministre de l'intérieur. Je veux le rester et c'est ça ma préférence. Je respecte ça.
Par contre ma conviction c'est que du coup vous pouvez pas faire ça et cumuler avec le président des républicains. Parce que le risque et ma crainte c'est quoi ? c'est que tout simplement ça nous conduit petit à petit à l'effacement du à l'effacement dans le macronisme parce que quand vous êtes ministre bah vous êtes sous l'autorité du président de la République qu'on a entendu hier soir.
Vous allez vous retrouver avec on nous dira d'ici 2 ans, bah le président de votre parti a été pendant tant de temps dans un gouvernement avec des macronistes de gauche. Bah tout naturellement maintenant vous êtes fusionné dans la macronie. Et donc le choix qu'on a à faire en réalité, c'est pas un choix entre deux personnalités, c'est deux visions de l'avenir de la droite.
Est-ce que notre avenir c'est une droite qui se noie dans le macronisme ou est-ce que notre avenir c'est une droite libre et indépendante ? Moi ce que je veux apporter c'est une droite libre et indépendante. Et pour ça, il faut que le chef des républicains ne soit pas sous l'autorité d'Emmanuel Macron.
Alors j'entends bien mais il y a une ambiguité à ce moment-là. Est-ce que les députés républicains doivent censurer le gouvernement dans lequel est précisément un républicain ? ce qui serait la logique de ce que vous dites.
Si vous voulez pas vous noyer dans le macronisme, faut à ce moment la censurer. Alors, je vais être très précis dessus. 1, on a exclu la censure.
Je comprends le débat. Je vais vous expliquer pourquoi. Parce que je considère que le pire pour un pays, c'est le chaos.
Donc, on a assumé ça. On a dit pas de censure. Par contre, la question que vous posez qui est de dire pendant combien de temps est-ce qu'on soutient ou non un gouvernement qui ne sert à rien ?
Cette question, croyez-moi, je me la pose et je me la pose tous les jours parce que le choix qu'on a fait combien de temps ? Bah je vais venir parce que le sujet c'est quels actes ? Voilà.
Moi, je suis pas au soutien d'un gouvernement de Bairou qui nous condamne à l'immobilisme. Je suis pas au soutien d'un gouvernement s'il nous amène à faire l'inverse de mes convictions. On va être très précis.
Si François Bairou propose un budget avec des augmentations d'impôts, je ne le vote pas et je considère qu'il doit y avoir un débat sur l'arrêt de notre soutien de notre participation à ce gouvernement parce que un moment il faut que les choses soient claires. Si jamais il n'y a aucune loi sur l'immigration, je rappelle que c'était une promesse hein, on nous avait promis que le gouvernement ferait des lois sur l'immigration. Il n'y en a eu aucune.
Zéro. Le gouvernement n'a mis à l'agenda parlementaire aucune loi sur l'immigration. Je considère qu'à ce moment-là, il faudra aussi poser la question et que il faudra sortir.
Mais précisément, Pascal, c'est précisément parce que j'ai ça en tête que là aussi je veux que le chef de notre famille politique, il ne soit pas dépendant de ce gouvernement qui n'est pas comme calendrier lui de rester au gouvernement. Ce que je respecte encore une fois, mais moi je dois rien à Bairrou et donc ce qui signifie que le moment venu, si la question se pose de dire maintenant on sort, j'aurais pas de problème à le dire parce que je suis pas jugé parti. Si le président de notre famille politique est en même temps membre du gouvernement et souhaitant le rester, bah le danger, c'est qu'on prenne jamais la bonne décision.
Est-ce que vous considérez que Bruno Retaillot est utile dans le gouvernement parce qu'il est le porte-parole des idées et que les uns et les autres comprennent qu'il ne peut pas agir parce qu'il y a pas de majorité à l'Assemblée nationale parce qu'effectivement il n'a pas tous les leviers pour agir mais qu'il infuse par ses paroles et qu'il donne une couleur du temps sur une volonté précisément par la parole de vouloir changer les choses et qu'il est utile dans cette mission. Vous avez très bien caractérisé ce qui est pour l'instant l'utilité de sa place au ministère de l'intérieur. Il pose des constats forts que je partage.
Il a des paroles qui sont fortes, des diagnostics qu'on peut partager. Mais je crains quand même, il faut qu'on soit lucide, que les français ils attendent pas uniquement des constats, des rapports ou des paroles ou des polé mais il savent bien les Français que il n'a pas les leviers. Oui, mais le danger à l'arrivée Pascal, c'est que si jamais ça continue comme ça, bah ils vont finir par nous dire "D'accord, c'est la droite avec le vieux reproche qu'on nous fait où vous avez des paroles mais pas des actes." C'est d'ailleurs pour ça que je pense que non.
Pour l'instant, oui, ça peut suffire mais sur la durée évidemment que non. Ce que les Français attendent, c'est qu'il y ait une inversion. Ce qu'ils attendent, c'est qu'à un moment, ils se disent "Bon bah, quand il y a un ministre républicain, c'est pas la même chose que quand c'était un ministre macroniste." Et ça me renforce d'ailleurs aussi dans ma conviction.
Et vous savez ce que je propose, c'est qu'il faut que chacun soit dans son rôle. Aujourd'hui, avec l'explosion de l'insécurité en France, c'est pas réaliste de se dire que vous pouvez être ministre de l'intérieur et faire autre chose en même temps. Et moi ce que je Et moi ce à quoi je crois, chacun dans son rôle.
C'est pour ça que je propose un duo Bruno au ministère et moi au parti. On va parler bien sûr d'Emmanuel Macron, de vos propositions, mais parlons aussi de vous parce que vous venez d'une image qui était assez abîmée euh parce qu'on ne vous avait pas vu, beaucoup vous reprochaient d'ailleurs de ne pas parler et puis vous avez occupé le terrain depuis 6 mois. J'ai le sentiment que cette image vous avez réussi à à la modifier, à apporter plus de sincérité, d'austhenticité, de souplesse aussi à une image qui était assez dégradée, disons-le.
Alors, est-ce que vous regrettez pas de parti un peu trop tard d'une certaine manière ? dites "Mais pourquoi je me suis-tu ?" Parce qu'il semble quand même que quand vous parlez euh il y a une forme d'efficacité et puis les gens se sont rendus compte que vous n'étiez peut-être pas exactement l'image qu'ils avaient de vous.
Bah déjà, il vaut mieux que ce soit dans ce sens-là. Alors, on va pas faire de on va pas faire de psychanalyse bien sûr, mais il y a toujours ce domaine. Il y a toujours euh l'incarnation, ça compte en France, c'est vous rencontrez les gens et euh ils vous aiment ou ils vous aiment pas pour faire euh cours.
Bon, j'ai l'impression qu'il vous aimait pas trop et qu'il vous aime un peu plus un peu mieux. C'est il y a une phrase il y a une phrase que Denis Tilignac disait de Jack Chirac. Si vous voulez détester Jack Shirac, faut pas le rencontrer.
Euh, j'essaie j'essaie d'expliquer ce que je veux porter. J'essaie d'expliquer ce que je veux faire. J'essaie d'expliquer ce que j'ai dans les trips, ce pourquoi je veux me battre.
Euh après, je regrette pas aussi d'avoir fait cette période où j'ai pris du recul, où j'ai essayé de réfléchir, j'ai travaillé sur les erreurs que j'avais faites et aussi quand même, je veux le dire, je me suis occupé de ma région où j'ai eu une seule ligne directrice, mettre en œuvre mes paroles parce que vous l'avez dit, c'est bien les paroles mais enfin ce qu'attendent les Français, c'est des actes de la part de la droite. Et donc, j'ai géré ma région Verne Ronalpe. Je suis la seule région de France à pas avoir augmenté un seul impôt, une seule taxe.
Je n'ai eu aucun compromis face au wokisme ou à la déconstruction. Quand le maire de Grenoble a mis en place le Burkini dans les piscines municipales, j'ai fait sauter toutes les aides de la région. J'ai défendu ce à quoi je crois, le travail contre l'assistana.
Et donc je regrette pas ça. Maintenant voilà, je suis revenu, je veux faire au niveau national ce que j'ai fait dans ma région et je veux surtout qu'on porte ce qui est ma conviction, c'est une droite qui apporte une rupture. Parce que la leçon de tout ça quand même, si on est lucide, c'est qu'on va pas redresser le pays dans le cadre du macronisme, on va pas redresser le pays dans le cadre du gouvernement de Bairou.
Je vais vous dire, on va même pas redresser le pays en restant dans le système actuel parce que le système actuel entre les juges des cours suprêmes, la bureaucratie administrative, exemple l'ARCOM ou encore les organismes militants d'extrême gauche qu'on finance à coût de subvention publique, il est fait pour condamner à l'impuissance la politique de droite. Et donc moi ma proposition, c'est un projet de changement total, c'est-à-dire on renverse la table, on reprend la main pour que à nouveau les Français puissent choisir le destin de leur pays. Vous regardez par exemple cette question de référendum.
Enfin, objectivement, moi je faisais des bons quand j'entends Emmanuel Macron nous expliquer "Ah mais non, je vois pas quelle question on pourrait poser sur un référendum sur l'immigration et à quoi ça servirait." Bah pourtant c'est une évidence. Enfin, c'est une évidence.
Il y a pas de sujet sur lesquels les Français sont plus en C'est quoi la question sur l'immigration ? Est-ce que vous êtes d'accord pour continuer à ce que les étrangers qui arrivent sur notre sol puissent toucher des aides sociales sans avoir jamais travaillé ? Simple, c'est possible dans le cadre de l'article 11.
Ça permet de couper ce qui est le moteur de la pompe aspirante et au moins les Français arbitrent. Vous savez qu'au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, notre pays a délivré le record historique de titre de séjour. Jamais on en a pris autant.
Jamais. Et donc si un moment on veut trancher, bah il faut qu'on change notre politique et il y a pas de domaine où la politique est à ce point-là bloquée alors que les Français sont tous ultra majoritairement pour qu'on change les choses. Donc je me bat là-dessus, c'est aussi ma liberté.
Est-ce que vous êtes favorable à des quotas ? Et j'ai posé la question l'autre jour à Bruno Rota. J'étais étonné d'ailleurs qu'il ne le soit pas et j'ai été étonné aussi que monsieur Retaillot puisse imaginer des régularisations.
On pourrait imaginer en France qu'il n'y ait plus de régularisation, ce qui serait allé au-delà de ce qui est proposé par les Républicains. Et cette question des quotas, il n'est pas favorable à des quotas. Vous voyez ça aussi c'est peut-être aussi une différence c'est que sur la durée ma crainte c'est que dans un gouvernement macronisme bah petit à petit on se dilue.
Moi je vais être très clair je suis contre le regroupement familial je pense qu'il faut qu'on l'arrête. On a commencé à le faire avec une loi maillotte portée par les députés de mon groupe. Je suis pour qu'on mette des quotas.
Je suis pour l'arrêt total de toute régularisation parce que je trouve que c'est profondément injuste d'avoir des gens qui font l'effort d'essayer de respecter nos règles et qu'ils le font loyalement et que à l'arrivée des gens qui sont rentrés clandestinement, on finit par les régulariser. Mais je vais même aller jusqu'au bout de ce que je pense. Je vais vous dire les quotas des tout petits quotas c'est les quotas nous sommes d'accord c'est l'immigration légale et on dit en France cette année il sera possible que 20000 50000 100000 je n'en sais rien aujourd'hui il y a 110000 étudiants.
Je suis pas sûr que les 110000 étudiants méritent véritablement de venir en France par exemple. Bon mais ces quotas nous sommes d'accord que c'est sur l'immigration légale. On est bien d'accord c'est une évidence et c'est le système canadien et qui permet de beaucoup mieux réguler l'immigration.
Mais là où je voudrais braquer un coup de projecteur si vous me permettez, Terrain Nova, organisme de gauche, vient de sortir une note en expliquant que de toute façon, il fallait faire rentrer sans cesse plus d'immigrer sur notre sol. Bon, je suis surpris d'ailleurs que de ce point de vue, Bruno ne plaide pas pour les quotas parce que c'est le seul moyen d'arrêter ça. Et dans le même temps, on a 1,8 million de Français qui sont au RSA alors qu'on a 500000 postes non pourvus.
Vous connaissez mon combat qui est ancien sur ce sujet. Je considère qu'il faut garder le social, arrêter l'assistana, revaloriser le travail. Et moi, ma priorité c'est pas de faire rentrer par des quotas des étrangers qui viennent dans notre pays.
Ma priorité, c'est de ramener au travail des gens qu'aujourd'hui on accepte de laisser dans le RSA à vie. C'est pour ça que je plaide pour que pour les personnes aptes à travailler, on limite le RSA à 2 ans. Et cette note de Terranova me fait peur parce que c'est toute la pensée de gauche qui consiste à dire "Ah bah tiens, vous voyez bien, personne ne prend ses jobs et donc à l'arrivée, il faut qu'on ouvre encore plus nos frontières, il faut qu'on fasse rentrer encore plus d'étrangers, faut qu'il y a en plus de régularisation alors que le chemin pour notre pays, c'est pas d'ouvrir notre système social à l'immigration, c'est de le retourner en direction du travail.
C'est pour ça que je veux qu'on limite le RSA à 2 ans pour les personnes à travailler. Parti, on est parti rapidement sur vos propositions. J'aurais aimé également qu'on viennent un peu sur les propos d'Emmanuel Macron hier, mais il y a aussi ceux qui veulent intervenir dans cette émission et c'est le principe entre 11h et 13h.
Donc nous sommes avec Gill qui habite Évreux. Bonjour Gill. Oui, bonjour Pascal.
Gill, il y a une question qui est importante et on l'a vu d'ailleurs sur le service public ce weekend, c'est d'où vous parlez ? C'est une formule des marxistes qui disaient cela. D'où vous parlez ?
Alors, est-ce que vous êtes un un électeur de droite ? Ah, bien sûr, bien sûr. Bah, bien sûr.
C'est c'est pas forcément une évidence. Et vous votez républicain, vous votez Non, je vote Non, non, je vote Rassemblement national depuis très très très longtemps. C'est ça veut dire quoi très très longtemps ?
Oh, ça veut dire une trentaine d'années. Donc, vous avez Et avant vous étiez peut-être dans la famille de droite plus traditionnelle avec Valérie Rigiscardestin ou Jacques Cherc. Euh non, à l'époque figurez-vous que j'avais tendance à croire au socialisme et puis euh j'ai j'ai goûté et ben c'est fini quoi.
C'est terminé. J'ai Vous avez quel âge Gill ? Euh j'ai 63 ans.
Donc euh Et quelle profession faites-vous ? J'étais agent hospitalier. Bon, vous avez une question peut-être ou une analyse à à produire à à Laurent Voquier ?
Alors bonjour monsieur Voquier. Écoutez, bonjour. Écoutez, moi je suis euh j'ai une enfin j'ai j'ai quelque chose à vous reprocher et je voudrais que vous m'éclairiez là-dessus.
C'est pourquoi vous vous êtes déclaré aussi tard ? Ça fait des années qu'on attend votre parole. Moi enfin moi personnellement parce que on se dit toujours que le Rassemblement national c'est bien mais on se demande toujours si on va y arriver.
Alors moi, j'espérais qu'à droite il y a une personne qui ressorte du lot. J'ai vu Madame PC, écoutez, c'était à franchement c'était à rire. Alors moi je ma question elle est simple, c'est pourquoi vous avez mis autant de temps ?
Alors maintenant, vous avez monsieur Retaillot sur les talons. Alors évidemment vous vous allez de proposition en proposition, c'est très bien mais voilà quoi. Moi j'aurais voulu que vous vous déclariez il y a il y a quelques années quoi.
Parce que on on voit la politique d'Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, on a vu hier soir encore ce qu'il a dit mais c'est c'est franchement j'ai tenu le coup jusqu'à la fin mais j'étais dans une colère. Quand on voit que ce monsieur nous dit soyons fier de la France mais quand on voit ce qu'il a fait de la France, j'ai entendu un chiffre.
Je ne sais pas s'il est vrai. Il paraîtrait qu'on a 3 millions et demi de d'étrangers arrivés depuis qu'il est au pouvoir. Et quand on lui parle du regroupement familial, il a l'air de dire que ben on va continuer comme ça.
Je sais pas si s'il se rend compte ce monsieur. Après, il a madame Verdier Molig devant lui. Il conteste, il la laisse pas parler alors qu'elle arrive avec des chiffres.
Cette dame, elle connaît son travail hein. Il conteste tout tout tout. Alors euh franchement voilà quoi.
Moi j'aurais voulu à droite qu'il y a une personne qui se travaille un peu plus tôt et peut-être qu'on en serait pas où on en est aujourd'hui euh quand on voit les alors au-delà au-delà euh de la question euh que j'avais déjà posée d'ailleurs, est-ce que euh vous n'êtes pas parti trop tard, la vraie question que pose aussi Gill, c'est pourquoi la droite n'a pas été de droite pendant 40 ans ? Et ça, c'est une question que j'entends souvent. Pourquoi elle n'a pas assumé idéologiquement, culturellement d'être à droite ?
Et je parle pas forcément de l'économie. Alors, d'abord là-dessus, euh je pense qu'il faut être clair. On a une droite qui pendant trop longtemps a été sous la torpeur de la pensée de gauche.
Moi, je me suis jamais soumis à ça. Souvenez-vous, il y a 10 ans, j'ai dénoncé le cancer de la sistana. Euh, il y a maintenant 5 ans, je proposais qu'on mette des mesures radicales sur les fichiers S.
Quand j'étais président des républicains, j'alertais sur le danger que la France ne soit plus la France demain. Donc je me suis jamais soumis à cette pensée de gauche. Je pense que le problème c'est quoi ?
C'est qu'en fait on a une droite qui a cru qu'elle pouvait changer notre pays sans avoir le courage de changer le système et que à l'arrivée elle s'est empétré parce que le système est plus fort. Que Nicolas Sarkozi qui avait quand même une énorme détermination. Je me permets de lui rendre quand même hommage parce que je veux quand même pas qu'on caricature.
La réalité c'est que la France était mieux gérée à l'époque de Nicolas Sarkozy que ce qu'elle aujourd'hui quand même ne l'oublions pas. L'insécurité était deux fois plus faible, l'immigration deux fois plus faible et notre pays n'était pas la lanterne rouge de la zone euro en terme de budget de déficit. Mais bon, je suis d'accord qu'on n'est pas allé au bout.
La leçon pour moi, elle est très gauliste. Quand vous arrivez que vous pensez que juste parce que vous avez des bonnes idées, vous allez être plus fort que le système, c'est le système qui vous tue. Quand le général de Gaulle arrive au pouvoir en 1958, il change la constitution de la 4e parce qu'il a conscience que sinon il va être condamné à l'impuissance comme les autres.
Et par rapport à la question de Gill, c'est précisément pour me confronter à ça Gill. Le sujet c'est pas de partir le plus tôt. Le sujet c'est d'arriver quand vous êtes prêts et que vous pouvez apporter ce que vous avez à apporter au pays.
Et je me suis concentré sur ma région parce que j'ai voulu précisément faire ce que Pascal pro reproche à juste titre à la droite mettre en œuvre nos idées. Et dans ma région, je l'ai fait méthodiquement, sans jamais faire la moindre compromission parce que j'ai voulu montrer que c'était possible d'avoir une droite qui assume ses idées, qui soit courageuse et qui représente pour vous, et je suis sensible à ce que vous avez dit aussi, le fait de se dire bah si on a une vraie droite, moi je suis prêt à lui faire à nouveau confiance à condition que ce soit une vraie droite. Une dernière question très rapide parce que je voudrais qu'on écoute également Audrey Gill.
Oui oui oui Pascal, merci. Question à monsieur Voquier. Donc monsieur Voquier, si des fois vous étiez battu face à monsieur Retaillot et qu'éventuellement monsieur Retaillot accède à la fonction suprême, est-ce que vous seriez prêt à jouer le jeu plutôt que comme on a trop vu souvent avec la droite continuer à se tirer dans les pattes ?
Est-ce que vous seriez par exemple intéressé par un poste de premier ministre ? Alors un, je serai pas battu Gill et deux, je l'ai dit, je suis obsédé par cette idée du rassemblement. Je sais comme la division a coûté à la droite.
Moi jusqu'au bout, j'avais proposé à Bruno Rotaillot qu'on travaille ensemble. Ma proposition c'est un duo avec Bruno Rota mais pas un duo avec Édouard Philippe. Je veux pas qu'on s'y trompe.
Moi, mon projet c'est le rassemblement de la droite. C'est pas aller se diluer dans la macronie. Ça c'est fondamental dans ma vision.
Alors si vous donnez des personnalités, moi je vais vous en donner d'autres. Édouard Philippe c'est non alors qu'il venait effectivement des républicains. Gérald Armanin, c'est oui.
Oui, bien sûr. Mais Édouard Philippe, pourquoi c'est non ? Parce que le projet d'Edouard Philippe, c'est d'aller, il l'a dit lui-même, de Annie d'Algo, républicain, bah ça s'appelle la Macronie, faire en même temps de la gauche, du centre et de la droite, c'est-à-dire tout ce qui nous a emmené dans le mur.
Et c'est pour ça que j'insiste bien, le chef des Républicains, il peut pas être dilué dans un gouvernement macroniste. Donc vous, c'est la droite de la Macronie et Gérald Armanin a quoi ? Vous voulez rassembler, je veux rassembler la droite.
Je veux rassembler tout. Gérin. Oui, mais aussi par exemple et de l'autre côté Saro.
Mais ça c'est l'arc. Exactement. Et c'est ce que je veux faire, rassembler la droite autour de figures qui sont capables de s'engager autour d'un même projet qu'on peut résumer dans deux choses fondamentales.
Un, remettre de la sécurité et de l'ordre dans un pays qui est submergé par l'insécurité et l'immigration et deux revaloriser le travail par rapport à l'assistana. Vous avez dit çafo c'est Reconquête mais vous n'avez pas dit Eric Zemour mais le patron de reconquête c'est Eric Zemour. Non mais on peut donner plein de noms mais ce qui c'est vous qui les avez donné bien sûr.
Non je répondais aux questions mais j'aime bien je réponds toujours moi. Est-ce que vous voulez faire une alliance avec reconquête ? Non parce que le le point auquel je crois pas c'est que je crois pas aux accords de parti.
Je crois pas à ces trucs de boutique. Vous aimez bien Sarfo mais pas Éric Zemour. Non c'est pas ça.
J'aime des personnalités que je veux fédérer. Des gens comme Gérald Armin comme Sarcfou. On peut en citer ça va être dur de prendre Sarcfo sans Eric Zemour si vous me permettez.
Pas du tout. C'est pas du tout ce que j'ai dit. Ce que je dis c'est que je veux qu'on fédère des gens.
Je veux qu'on mette des gens ensemble. J'ai pas envie qu'on fasse de la boutique aériite de partie. Pourquoi ?
Je vais vous expliquer ce que je suis en train de voir en ce moment. Dans les Yvelines, les soutiens de Bruno Rotaillot sont en train de mettre en place un accord de parti avec Yb Bron Pivet qui est héritière du socialisme qui est de la Macronie de gauche pour se répartir tranquillement les postes municipales lors des prochaines élections dans les Yvelines. C'est tout ce que je ne veux pas.
C'est exactement ça ce que je déteste. Moi ce que je veux c'est qu'on fédère des gens, des personnalités qui ont de la vision, qui ont de l'envergure, qui apportent un nouveau souffle et qui partage ces deux fondamentaux pour moi de la reconstruction du pays. Revaloriser le travail par rapport à les sistans.
On remet de l'ordre dans la France. Euh on a parlé de l'immigration, on pourrait parler de la sécurité longuement bien évidemment, mais on peut aussi parler du nerf de la guerre souvent. Et le nerf de la guerre, c'est l'argent.
On le sait bien, les Français euh non ont le sentiment qu'il n'y en a pas assez dans leur poche à la fin du mois. Et ils ont raison. Euh c'est difficile d'augmenter les salaires, on le sait également.
Comment vous redonnez du pouvoir d'achat aux Français avec une feuille de paye qui serait sans doute moins chargée ? Il faut cesser l'assistana et rendre cet argent qu'on économise sur les abus et le gaspillage de l'assistana à la France qui travaille. On va parler très concrètement.
Vous avez 140 milliards d'euros d'aides sociales. On garde les aides sociales pour ceux qui en ont vraiment besoin. Je pense aux personnes en situation d'handicap, je pense à des maladie chronique.
Par contre, on arrête la CISAN pour des personnes qui sont aptes à travailler. D'où ma proposition, on limite le RSA à 2 ans. En contrepartie du RSA, on met systématiquement des heures de travail.
On on fusionne toutes les aides sociales pour qu'il y en ait plus qu'une seule plafonnée à 70 % du SMIC. Je considère qu'on peut économiser entre 50 à 60 milliards d'euros là-dessus. Non, j'entends bien, mais ceux qui nous écoutent, ils veulent savoir euh en en terme de pourcentage ce qui change sur la feuille de salaire.
Vient et si jamais on tient ça sur la durée en économisant là-dessus sur la bureaucratie administrative, on peut augmenter de 10 % la feuille de salaire nette sans que ça coûte plus cher à l'employeur. Et c'est ça mon objectif. Je veux que on arrête la sisteana et que l'argent qu'on économise, on le redonne en augmentant de 10 % le salaire net de la France qui travaille.
Vous changez votre pays si vous faites ça. Alors, j'entends bien, mais euh dans les reproches euh qu'on fait aux hommes politiques, c'est de pas tenir leurs engagements. Est-ce que vous vous êtes prête à dire "Si mes objectifs ne sont pas tenus ?" D'abord de prendre des objectifs lorsque vous présentez et si mes objectifs ne sont pas tenus, je ne me représente pas où je démissionne, où je m'en vais.
Est-ce qu'un jour un homme politique est prête à ce type de deal avec les Français ? Moi ça me va parce que c'est ce que j'ai fait chez moi. Chez moi, j'avais dit je n'augmenterai aucune taxe ou aucun impôt dans ma région Verdronalpe.
Il y a aucune autre collectivité euh de régional qui l'a fait. Je l'ai tenu, je m'y étais engagé et j'ai rendu des comptes aux habitants de ma région et ils ont même vu que j'ai baissé la taxation sur l'essence. Personne d'autre ne l'a fait.
Et donc moi, j'aime bien cette idée de on se met au mur et on dit voilà les engagements que je prends. Ce combat contre l'assistana, ça fait quoi ? Ça fait 10 ans que je le mène.
Je me suis pas réveillé maintenant. Ça fait 10 ans que je tire les sonnettes d'alarme en disant l'assistana va être un cancer pour notre pays. Bah on y est, on y est, c'est en train de ronger notre pays de l'intérieur.
Moi je pense à tous ceux qui travaillent qui travaillent pour payer des impôts pour que d'autres touchent les aides sociales. C'est ce que je veux arrêter. Audrey Audrey qui habite Lyon d'ailleurs.
Est-ce que Jean-Michel est-ce que Jean-Michel Holas sera le maire de Lyon ? Euh en tout cas, il y a une chose que je vous promets, c'est qu'on va se débarrasser de ce maire écologiste d'extrême gauche qui fait des cours de récréation non genré sans de foot, qui pousse toutes les idées des constructivistes. Et je suis en guerre notamment contre l'université de Lyon I qui a accepté des prières à l'intérieur de son université des ruptures du jeune.
On a obtenu la démission du premier vice-président de cette université qui est maintenant poursuivi pour apologie de terrorisme et j'ai cessé toute coopération de la région avec cette université. Est-ce que Jean-Michel Olas sera le candidat peut-être des Républicains puisqu'il n'a toujours pas déclaré sa candidature Michelas qui est l'ancien président de l'Olympique Lyonnais ? Moi ce que je veux c'est qu'on le fasse en équipe.
On a des talents. Jean-Michel est quelqu'un que j'aime beaucoup. Je l'ai apprécié énormément.
Ça a été un extraordinaire président de l'Olympique Lyonnais. On a aussi des jeunes maires chez nous comme Pierre Oliver. Et l'objectif c'est qu'on fasse en équipe rassemblement de droite mais de droite avec Jean-Michel Holas comme tête d'affiche. un rassemblement en équipe pour l'instant il s'est pas déclaré donc laissez-moi quand même le temps.
Audrey est avec nous. Audrey donc de Lyon. Audrey une question ou une analyse ?
Oui bonjour Pascal je vous aime. Merci à toute l'équipe d'Europain de faire ce que vous faites parce que sinon on devient fou dans ce monde médiatique de gauche. Vous avez de la chance là je tiens à dire que je ne suis pas un militant je suis un journaliste qui rapporte l'actualité.
Vous témoignez de la vérité et la vérité dérange et vous êtes un des rares à le faire avec Europes. Alors déjà, j'aimerais dire quelque chose monsieur Vaquier déjà merci merci de d'être de votre présence. Vous avez dit quand même trois quatre fois il faut renverser la table.
Donc bah j'apprécie que vous disiez ce que Pascal a dit ce matin. Donc là j'ai l'impression qu'il y a un peu un phénomène de com parce que ça fait 20 ans que la droite se déchire. Vous avez presque fait un parfait mais vous avez dit Sarak n'a fa pas Écour.
Donc vous êtes encore là à faire des petits jeux d'éco parce que il y a des il y a des noms qui qui sonnent bien, il y a des noms qui sonnent pas. Voyez bien qu'Eric Sioti il est parti s'unir avec Marine Le Pen parce que les citoyens suivent Marine Le Pen. Enfin vous comprenez que ça fait 20 ans qu'on en peut plus que le bateau est en train de couler.
Vous vous voudriez l'union des droites de toutes de toutes les droites. Alors ça c'est une bonne question de Marine Le Alors ça c'est une très bonne question. Est-ce que l'union des droits est possible ?
Est-ce que au-delà des hommes, le programme vous paraît compatible ? Alors, d'abord, je veux redire à Audrey pour que les choses soient très claires, j'ai dit le rassemblement de toute la droite et donc toutes les personnalités qui partagent des idées de droite. Quel est mon problème avec Marine Le Pen ?
Je vais le dire très clairement. Marine Le Pen a un programme économique qui est à ce stade d'extrême gauche. Je le vois quand par exemple pas exagéré.
Bah extrême gauche en plus Jordan Bardella infléchi cette ligne là. Juste, j'essaie d'être très concret parce que moi j'aime bien un moment c'est des grosses décision communisme c'est pas d'extrême gauche. Veut pas de nationalisation, c'est on n'est pas dans la Russie des années 30.
OK, d'accord. Ils sont pour la retraite à 62 ans. H vous mettez la retraite à 62 ans.
C'est pas c'est pas d'extrême gauche que de dire ça. Bah c'est le programme de la France insoumise, c'est le même. Oui, mais en soit c'est pas une position d'extrême gauche.
Non, je suis d'accord. Mais enfin juste dire que dans un pays qui a une démographie comme la nôtre, on va arriver à financer nos retraites qui sont complètement banqurout en revenant à 62 ans. Faut m'expliquer comment on fait.
Deux deuxiè exemples. Je suis contre l'assistana. Je considère que ça tue notre pays.
J'ai demandé qu'en contrepartie de l'assistana en mette des heures de travail. Bah qui est contre ? Marine Le Pen.
Moi, ça me pose un problème. Troisème élément et vous le savez très bien puisque c'était même à votre micro et Marine Le Pen et Jordan Bardella quand on leur demande est-ce que vous êtes de droite ? eux-mêmes disent "Ah non, surtout pas, on veut pas dire qu'on est de droite." Pourquoi ?
Bah parce que quand on leur demande "Est-ce que vous voulez faire des économies sur la dépense publique ?" Ils disent "Non, moi dans ma région, pourquoi j'ai pas augmenté les impôts ? J'ai baissé de 15 % la dépense publique." C'est ça qui m'a permis de protéger les habitants de ma région, audre compris contre des augmentations d'impôts.
Donc mon sujet, je fais pas partie de ceux qui font des jugements morals. Moi, j'ai jamais fait partie de ceux qui disent "Le r au secours mal, euh c'est l'incarnation du démon et cetera." Jamais j'ai fait ça.
Sur le discours quand même que vous aviez fait contre Marine Le Pen au moment de la censure, vous avez été assez virulant. Non mais Pascal Pascal pour une raison simple, je lui en veux d'avoir fait tomber Michel Barni en votant avec la France insoumise. Je pense qu'elle nous a pas arrangé en nous mettant François Baïou comme premier ministre.
Donc oui, j'ai réagi à chaud. J'ai quand même dit ce que j'avais sur le cœur. Il y a un moment faut que ça sorte.
Enfin, que le RN vote avec la France insoumise, honnêtement, c'est pas ma vision de ce que devrait être le paysage politique. Donc oui, je l'ai dit, je l'assume et je le redis. Mais mon sujet à moi, c'est le rassemblement de la droite sur ces deux fondamentaux, l'économie et la et la sécurité, l'immigration.
Je suis prêt à travailler avec tous ceux qui partagent cette même vision, mais dedans, il y a bien l'économie parce que si on fait juste le travail sécurité immigration mais qu'on met le pays dans le mur et qu'on le ruine, la France ira pas mieux. C'est pour ça que pour moi c'est ces deux pierres. Bon Audrey, est-ce que cette réponse vous satisfait alors que vous aimeriez une union des droits plus large ?
Et ben moi, je suis pas d'accord avec vous parce que je suis Vous votez pour qui Audrey ? Vous votez pour qui ? Avant, je votais pour les écologistes et puis bah je j'ai découvert ça avec info et maintenant je l'aime plus que tout.
Donc voilà. Euh mais je suis encore je peux être encore maléable disons. Mais par contre je suis pas d'accord parce que je suis je préfère ce gouvernement peut-être OK il y a Bairou mais au moins on a plus monsieur Migo et on a donc on a monsieur Retaillot et monsieur Darmatin et Dmanin et ben je préfère vraiment au moins cette union.
Et ben Audrey merci beaucoup. Je vais remercier Laurent Boqué parce qu'il est 11h43. On a alors on peut pas parler de tout bien sûr, on n' pas parlé et pourtant c'est extrêmement important de de la sécurité et des propositions notamment celle que vous aviez imaginé avec Saint-Pierre et Miclon.
Vous regrettez ou pas ou c'est une bonne idée ? Ah mais pas du tout et je vais même me battre pour qu'on le mette en œuvre parce que vous avez vu les statistiques qu'on a sur les occups veut. Personne ne veut de votre proposition.
C'est pour ça qu'il faut se battre. Vous savez qui en veut ? 60 % des Français.
Croyez-moi, quand vous faites de la politique, je préfère ça. Et lorsque vous voyez par exemple Donald Trump qui rouvre Alcatras, vous dit que c'est une bonne vous dites que c'est une bonne idée. Moi ce qui est moins bonne idée, c'est ce que moi je veux faire, c'est plutôt que de laisser nos OQTF dangereux dans nos rues, on les envoie à 4000 km d'ici au large des côtes canadiennes.
Non seulement j'assume, je maintiens mais je veux le faire. Mais quand on dit renverser la table par exemple, je sais que aux États-Unis à un moment, je sais pas si ça existe toujours, au bout de la 3 ou 4e récidive pour un fait déluel, il y avait 25 ans de prison pour euh empêcher justement cette récidive. Est-ce que vous êtes prêt à réfléchir à ce type de solution radicale ?
Oui, évidemment, parce que sinon on s'en sortira jamais. Vous voyez bien l'installation de l'insécurité, mais ma préoccupation c'est pas d'agir au bout de la troisème. Ma préoccupation, c'est que nous en France, on tape pas au premier délit. et même 15 jours de prison dès le premier délit, mettre des amendes, faire payer, taper au portefeuille, je pense qu'il faut faire dès le premier délit.
C'est plus à ça que je réfléchis. Merci beaucoup Laurent Voquier. Élection ce weekend.
Qui sera président des républicains ? Ce sont les républicains qui votent uniquement. Faut avoir sa carte.
Une droite libre et indépendante et qui ne soit pas sous la tutelle d'Emmanuel Macron. C'est ça. Donc on a besoin
Laurent Wauquiez