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interviewSud Radio· 3 août 2025 26 min

La planète demain - émission du 3 août

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Picoti solaire, expert en solutions photovoltaïque pour un avenir durable. Et Akena, la reine des vérandas et des Pergolas, vous présente Sud Radio, la planète de main. Christophe de Bien.

Bonjour et bienvenue sur Sud Radio dans l'émission La planète de main dans laquelle je donne la parole aux acteurs de l'écologie positive qui propose des solutions durables bien sûr à partir de l'innovation et des nouvelles technologies. Alors dans la seconde partie de notre émission, nous aurons le plaisir de recevoir Christophe Veutitka qui est directeur des ventes de CRS France, une marque innovante spécialisée dans les équipements de jardinage et les outils électroportatifs. Mais pour l'heure, nous avons l'honneur d'accueillir Jean-François Fort, fondateur et dirigeant du groupe au coffre qui, en plus de son expertise dans le domaine des métaux précieux, a développé le concept d'or vert, durable et responsable.

Bonjour Jean-François. Bonjour Christophe. Alors, avec votre société au coffre, vous souhaitez démocratiser, rendre plus accessible les métaux précieux comme une alternative aux banques.

L'or et l'argent sont considérés comme étant des valeurs stables et tangibles, voire même des valeurs refuge, on pourrait dire, en temps de crise. C'est et c'est vrai qu'en ce moment c'est un petit peu compliqué pour beaucoup de monde et et c'est vrai qu'on rentre dans dans ces périodes un petit peu de crise et vous faites bien donc de venir nous voir pour discuter un peu de de vos objectifs. Lorsque les marchés financiers fluctuent ou même s'effondrent, la demande pour ces métaux explose.

Alors Jean-François, pouvez-vous nous raconter en quelques mots la jeunesse de votre entreprise ? Alors, de manière déjà très simple, euh il y a de cela un peu plus de 15 ans, euh j'ai voulu pour le compte de mon entreprise acheter de l'or pour sécuriser la trésorerie euh que j'avais autour de cette entreprise. Et globalement en France, il y avait rien qui me permettait de l'acheter de la manière que je désirais, c'est-à-dire pouvoir facilement l'acquérir online et ne pas le stocker par moi-même, mais le faire conserver par la société auprès de laquelle je voulais l'acheter.

Les banques ne proposaient rien. les boutiques de vente d'or encore moins. Donc étant plutôt câblé comme un entrepreneur limite entrepreneur compulsif, je me suis dit qu'il y avait quelque chose à faire et c'est ce que j'ai mis en place en 2008 euh et le premier client est arrivé en 2009.

Donc voilà, ça ça a été un petit peu le le début et très vite je me suis intéressé à ce que devait être cet or. C'estàd que moi de base je étant fils de paysan donc le sens un peu de la terre de l'environnement c'est un peu quelque chose qui qui est en moi par design et de manière assez naturelle je me suis dit mais finalement cet or comment il s'inscrit dans une logique un petit peu plus respectueuse environnementale et c'est là que assez vite j'ai essayé d'explorer des réponses ou des solutions et ce qui est un petit peu étonnant c'est qu'à la base la clientèle ne voulait pas nécessairement suivre alors Comme je le disais en début d'émission, l'or est souvent vu comme un actif refuge mais assez rarement comme un produit durable. Qu'est-ce qui vous a poussé à vous engager dans une démarche plutôt écesoresponsable dans ce secteur qui n'est pas perçu comme tel ?

Oui. Alors déjà, il est pas perçu comme tel à juste titre, hein. Euh parce que clairement euh si on a un peu quelques images en tête d'extraction de l'or, donc je prends par exemple les cas extrême, euh imaginons la Guyane et euh des gens qui à coup de lance à eau euh vous détruisent la moitié d'une montagne et donc là c'est l'équivalent de deux ou trois piscines olympiques qui qui disparaissent en une journée pour récupérer 2 ou 3 kg.

Euh ça c'est un peu la la réalité hein. Euh ensuite on parle par exemple ne serait-ce que des émissions de CO2 parce que l'extraction euh d'un kil d'or, c'est à peu près 12 tonnes d'émission de CO2 parce que pour euh extraire l'or de la terre et bien il faut peut-être des bulldoires ou en tout cas bouger des tonnes et des tonnes de gravin. Donc tout ça c'est très émetteur sans parler des substances chimiques.

Par exemple, il y en a deux qui vont très vite marquer les esprits les esprits. Par exemple le sianure et le mercure. Donc le can sianure pour faux faut 150 tonnes de sianure pour extraire ou récupérer une tonne d'or.

Le mercure, j'ai pas les chiffres en tête mais mais là clairement pareil pour pouvoir extraire l'or d'une quantité de de de grav ou d'agrégat divers et variés, bien il faut le mélanger à du mercure qui va absorber l'or de manière assez assez naturelle. Mais ensuite ce Mercure, il faut s'en débarrasser et donc là on le fait chauffer. Donc les vapeurs de Mercure, c'est bien connu.

Ça a jamais été très bon pour pour qui que ce soit. Ce ce pourquoi d'ailleurs on dit souvent que l'exploitation horifère est l'une des plus polluantes au monde. Oui.

Oui, clairement c'est une des plus polluantes. Et puis sur même l'aspect humain, c'est pas toujours ultra respectueux. C'estàd que vous avez des fois du quasi esclavage, des enfants qui travaillent.

Enfin voilà, disons que si on coche toutes les cases de ce qui va mal, globalement ça écoche toutes et limite on pourrait se dire bah voilà, on en est là et donc on s'en va. Et et l'idée de non, c'est de pas s'en aller. Alors, voyons voyons justement comment prendre les choses du côté positif.

Nous parlons d'écologie positive. Allons-y, on va vous écouter. Vous avez récemment d'ailleurs franchi une étape importante en lançant une pièce d'investissement en or vert.

Euh, qu'est-ce que cela signifie exactement ? Alors, ça c'est une étape qu'on a franchi maintenant il y a sur le coup pas mal d'années puisque notre pièce à Norver, ça c'était en 2011. Euh c'était la verre à valeur et la verre à valeur dès le départ on s'est dit bah tant qu'à faire de faire les choses, autant les faire bien et on va tenter de de voir si on peut trouver un partenaire qui nous permette de le faire dans le sens qu'on attendait.

Donc déjà on s'est dit déjà ne pas faire travailler euh de gens qui n'ont pas décidé de de travailler sur ce genre de chos. Ça c'était un point important. Et la partie stricte de leur verre, c'était aussi exclure le sianur et le mercure.

Donc là, à l'époque, on a pu travailler avec Newmont euh et ce qui nous a permis de manière assez professionnelle et tracée déjà d'exclure de de ce périmètre de l'extraction des choses qui étaient absolument impossibles à soutenir. Ça c'était la première étape. Alors, si j'ai bien compris, vous avez décidé de ne plus travailler avec l'or issue des mines.

Exactement. Mais uniquement avec de l'or recyclé. Mais quel a été le déclic pour vous ?

Bah ça c'était la deuxième étape, c'était tout simplement de pouvoir rencontrer des personnes qui nous le permettent. Et l'idée c'était tout simplement de travailler avec des fonderneries qui ne travaillaient plus du tout sur du produit venant de l'extraction mais uniquement euh sur du recyclage. Et là tout à l'heure, je parlais de 12 tonnes d'émission CO2 sans parler des produits chimiques qu'on a pu évoquer pour 1 kg d'or.

Quand on est sur du recyclage, on change radicalement tout. C'est-à-dire que là, on était sur 12 tonnes, on passe à 50 kg d'émission de CO2 pour 1 kg d'or recyclé. Donc ça change radicalement la donne et même s'il y a des produits chimiques, mais comme dans toute finalement industrie, on est dans des logiques où comme on est dans un environnement confiné qui est celui d'une industrie, on arrive beaucoup mieux à recycler, à faire retravailler ces produits et à ne pas les relâcher dans la nature n'importe quand.

N'importe comment. Alors, vous récupérez donc de l'or à partir d'anciens bijoux, j'imagine. Euh, comment s'organise cette chaîne de revalorisation ?

Et garantissez-vous la la qualité de cet or ? Oui. Alors, nous, on l'a garantit euh parce que les mines, enfin pas les mines, les les les fonderies avec lesquelles on travaille sont euh labellisé LBMA qui est un label international d'acteurs de l'or qui font les choses de manière très rigoureuse.

On est de toute manière ensuite challengé même par les douaniers. C'est-à-dire que les douanes aujourd'hui nous demandent la traçabilité et l'origine de ce que l'on fait. Donc à partir du moment où on intègre dans la chaîne ce genre de raffinerie qui elle bellisait, ben de suite les douanes comprennent que ce que l'on a transporté dans nos chambres fortes puisque'au final nos produits en or terminent leur vie dans les chambres fortes que l'on gère au portfond de Genève.

Après cette or ne bouge plus parce qu'il est finalement rendu digitalisé par un jumeau numérique que nos clients vont acheter et vendre entre eux. Donc ça c'est une émission quasi nulle. Euh donc c'est c'est toute cette opération avec des des auditeurs intermédiaires qui viennent valider tout ça qui nous permettent de nous assurer que tout est que tout est OK.

Et d'ailleurs dernièrement, on a fait même un un bilan carbone un bilan carbone sur en fait tout notre groupe. Alors donc cof.com réalise 200 millions d'euros de de volume d'affaires annuel.

On garde aujourd'hui 700 millions euh d'actifs souvent de métau précieux pour le compte de nos clients et finalement avec quasiment 3000 tonnes d'émission CO2 sur une année, on est à peu près l'équivalent euh de ces banques qu'on dit vertes en fait. Alors, vous vous parlez de vos clients justement, revenons sur les clients. Euh comment sensibilisez-vous vos clients à ces nouveaux enjeux environnementaux et sociétaux dans un univers souvent perçu comme étant purement financier ?

Alors, ça ça a été un vrai challenge euh parce que et là, c'est intéressant de revenir à l'origine, quand en 2011, on a lancé notre première pièce, j'ai eu pas mal de clients qui nous disaient à l'époque "Mais en fait nous ça nous intéresse pas, limite on s'en fiche du moment qu'on achète l'or le moins cher possible." Et donc la gageur à l'époque, c'était finalement nous pour garantir en fait notre engagement et parce qu'on y croyait et limite que les clients suivent ou pas, nous on voulait faire les choses comme ça. On s'est dit ben on va se débrouiller pour que nos produits tels qu'on les vend soient vendus au même prix que les produits concurrents qui eux n'avaient pas ce genre de de de challenge et pas non plus les mêmes contraintes.

Donc c'était une époque où on s'était décidé finalement à faire du bio au prix du standard et finalement après et là on est à peu près 1500000 pièces après puisque depuis 2011 on a frappé quand même quelquesunes des pièces bah finalement notre courbe d'expérience c'estàdire notre capacité finalement à améliorer notre coût de fabrication et cetera et bien aujourd'hui on est au même niveau que qui que ce soit d'autre qui fait finalement de la pièce standardisée non non non équitable et donc là par rapport à notre clientèle aujourd' Aujourd'hui, on arrive à rejoindre les attentes d'une plus jeune génération tout en proposant les prix de personnes qui à la base ne voulaient pas payer plus cher. Alors, ça veut dire aussi qu'il y a une réelle demande croissante pour cet or beaucoup plus responsable. Oui, aujourd'hui cette demande commence à clairement euh s'affirmer et en tout état de cause, ceux qui ne le proposent pas se font euh largement challenger euh par leurs clients.

Et nous, comme on a à peu près 15 ans d'expérience là-dessus, on n pas trop à se faire de mal pour finalement valoriser euh les produits puisqu'on est dans une démarche naturelle là-dessus depuis quelques années. Alors, comment voyez-vous évoluer votre activité dans les 10 ans à venir notamment à l'ône des des défis environnementaux qui qui nous attendent ? Alors moi, si on me posait à titre perso la question, moi je dirais moi je serais assez ouvert pour qu'à terme l'extraction de l'or soit soit interdite parce que de mer basique aujourd'hui il y a à peu près 200000 tonnes d'or déjà extraits euh facilement récupérable ou recyclable.

C'estàd globalement on sait où cet or se trouve soit dans les banques centrales ou dans les les les bas de laines des Français, des Chinois, des Russes et cetera. Euh c'est facile à recycler ça, comme je le disais tout à l'heure, ça coûte pas très cher et euh alors peut-être qu'il faudrait que le prix de l'or euh s'ajuste, mais ça permettrait euh peut-être bah de justifier peut-être que cet or soit utilisé différemment, même peut-être comme une forme de monnaie alternative. souvent aujourd'hui on on parle du Bitcoin et cetera, mais l'or peut-être pourrait retrouver une place telle qu'il avait il su une centaine d'années parce que justement il serait peut-être à mon sens beaucoup plus vertueux que les monnaies que l'on utilise aujourd'hui telles que l'euro ou le dollar ou si on regarde un petit peu leur bilan carbone, elles ne sont pas extrêmement vertueuses.

Merci infiniment Jean-François Fort fondateur et dirigeant du groupe au coffre qui en plus de son expertise dans le domaine des métaux précieux a développé le concept d'or vert durable et responsable. Alors on se retrouve sur Sud Radio la planète demain dans un petit instant avec Thbo le French Trotter pour un nouveau reportage en immersion. À tout de suite sur Sud Radio.

Picoti Solaire expert en solutions photovoltaïques pour un avenir durable et Akena, la reine des vérandas et des Pergolas vous présente Sud Radio, la planète demain. Christophe de Bien. Et bien nous voici de retour dans les studios de Sud Radio avec Thbo, le fameux French trotter dont tout le monde parle aujourd'hui et notamment celui de la planète Demain qui aujourd'hui a eu le privilège de découvrir les coulisses de l'un des plus grands festivals de musique où tout est pensé pour le respect de la planète.

Bonjour Thibo. Bonjour Christophe. Et oui, ce festival c'est Wheel of Green.

Il se déroule chaque année en juin en plein cœur du Bois de Vincen à Paris. Et c'est un véritable modèle du genre, un laboratoire d'idées et d'innovation qui cherche non seulement à réduire au maximum son empreinte carbone, mais aussi à faire bouger les lignes en matière de développement durable. Alors, bénévole, organisateur, festivalier, artistes, association, j'ai rencontré sur place des acteurs tous profondément engagés pour l'environnement et il y avait tellement à raconter que ce reportage devient ma série de l'été.

Alors aujourd'hui premier épisode qui débute avec ma rencontre avec Marianne Aucard, la directrice du développement durable du festival. Le festival a été créé en 2011 avec l'envie de sensibiliser les publics aux enjeux du développement durable, donc aux enjeux environnementaux et sociaux. C'est vraiment l'objet du festival.

Et du coup pour se faire, pour les sensibiliser, on a choisi le vecteur de la musique, des concerts, de tête d'affiche, d'artistes émergents qui parviennent à draîner pas mal de monde et euh et du coup d'ajouter à cette programmation musicale petit à petit d'autres programmes comme un programme de restauration durable, un programme de conférence avec une scène dédiée qui s'appelle le sing tank et puis un programme d'arrêt de scénographie aussi avec un travail sur des décors qui sont issus de matériaux de récupération. Donc en gros, c'est un festival pluridisciplinaire qui a vraiment pour objectif premier de sensibiliser ses publics à une consommation plus responsable, à des gestes plus responsables aussi qui utilise tous les vecteurs possibles pour se faire. Vous avez toute une gamme de d'action pour réduire l'impact environnemental.

Il y a différents thèmes. Il y a le thème de l'eau, le thème de l'énergie, le thème de la restauration dont on a parlé. C'est ça.

On travaille sur différentes verticales d'action comme on les appelle. Donc il y a effectivement la restauration, il y a l'eau, il y a l'énergie, mais il y a aussi la biodiversité, la circularité. Donc c'est le fait de réduire la production de déchets, de séparer les déchets pour pouvoir les revaloriser dans des des flux et des filières spécifiques.

Il y a évidemment le sujet des mobilités qui est très important pour les événements qui rassemblent du monde comme nous. Et puis en gros sur toutes ces ces verticales d'action, on a des choses très très concrètes qui sont mises en œuvre. Sur la circularité par exemple, on a introduit il y a déjà 2 ans la vaisselle réutilisable.

Puis après sur les mobilités, on travaille beaucoup évidemment sur le vélo. On a un festival qui est très bien desservi par les transports en commun. Donc on a à peu près 85 % des publics qui viennent en transport en commun.

Et bah voilà, on le constate dans nos publics, c'est très très diversifié. On a toutes les tranches d'âge, on a un public qui est qui est super bienveillant et et voilà, on est très heureux. Alors, je rencontre deux festivaliers, Paul et Mathilde.

Qu'est-ce qui vous a poussé à venir ici à à We love of Green ? C'est la diversité des artistes, je dirais. Et l'aspect environnemental, l'engagement de ce festival, ça vous touche ?

Ah, évidemment, bien sûr. Ça fait partie bah des engagements de la plupart des gens, j'espère. Mathil, vous-même, est-ce que vous êtes engagé pour l'environnement ?

Euh oui, après je suis pas militante dans des assauts ou quoi que ce soit. C'est dans mes choix au quotidien, mais après je sais très bien que ça va pas changer le monde malheureusement non plus et que ça se décide aussi à un niveau beaucoup plus global. Je profite d'une pause juste avant le concert de Clara Luciani, l'une des têtes d'affiches, pour me diriger vers l'un des nombreux stands de restauration, celui de Johann, restaurateur à Pentin.

Comme tout le monde ici, il propose des plats végétariens. Je vais lui demander si protéger la planète ça passe aussi parce que l'on met dans son assiette. Bien sûr.

Bah c'est c'est la base de de la protection pour bah pour la planète parce que euh bah tout le monde mange déjà de base. Ouais. Dans ma cuisine à Galia à Pentin, je fais beaucoup de végétarien et quand je décide de travailler la protéine c'est vraiment je sélectionne bien mon produit.

Circuit court aussi bien sûr. Ça c'est super important. Par contre le circuit court déjà de un parce que bah ça fait travailler les petits producteurs autour de nous ça c'est super important.

C'est eux qui nous font bah manger quoi tous les jours et c'est eux qu'on en ont le plus besoin. Qu'est-ce que vous proposez ici sur votre stand à We love Love Green ? On propose un tarama végétal sur un blini avec du tofu fumé.

On fait aussi un caviard d'aubergine. On en profite que c'est le début de la saison et a priori tout le monde a l'air de vraiment bien aimer la démarche et puis comme c'est local bah ils aiment bien. Oui of Green.

C'est bien la preuve qu'un festival peut-être un vrai vecteur de sensibilisation où musique et écologie avance main dans la main. la suite la semaine prochaine. Merci Thbao et à dimanche prochain.

Donc alors nous sommes maintenant de retour dans les studios de Sud Radio bien sûr et nous accueillons maintenant Christophe Victorché votre nom j'imagine directeur des ventes de Crèse France une marque innovante spécialisée dans les équipements de jardinage et les outils électroportatifs. Bonjour Christophe. Bonjour Christophe.

De l'électroportatif au jardin professionnel et coresponsable. CR a longtemps était synonyme d'outillage de qualité et aujourd'hui la marque fait un bon vers l'avenir en proposant plutôt un écosystème 100 % électrique destiné aux professionnels notamment ceux des espaces verts bien sûr et du sport mais CRS allie exigence technique sobriété énergétique et engagement environnemental mais Christophe pensez-vous que l'électrique professionnel est désormais réellement prêt à remplacer le thermique en tout cas pour notre part donc avec la marque nous sommes résolument effectivement prêt à affancer à affronter ces défis. Euh aujourd'hui, on a quelques chiffres.

C'est vrai que les professionnel du paysagisme utilisent encore dans une grande grande part effectivement les les produits à carburant fossil donc thermique. On a des données sur le parc sur l'état du parc européen. On a à peu près 5 % du parc européen qui est constitué par des produits à batterie.

Donc ça veut dire que 95 % du parc européen aujourd'hui en entretien des espaces verts continuent toujours à tourner effectivement sur des carburants fossiles. Donc avec des produits thermiques qui pour le peu effectivement sont euh dommageables pour l'environnement, on le sait tous. Euh donc nous nous sommes résolument prêts à affronter ce défi-là euh notamment avec euh avec nos nos solutions très innovantes qui permet au professionnel aujourd'hui de se passer totalement des de produits thermiques.

Alors qu'est-ce qu'on peut appeler le cœur du système CR ? Le cœur du système CRES, c'est tout simplement une toute nouvelle technologie de batterie qu'on a su développer au terme de de quelques années de recherche et quelques millions de dollars investis euh dans cette recherche justement. Euh et cet écosystème nous permet aujourd'hui d'avoir un produit, une technologie de de batterie qui permet vraiment de remplacer à l'équivalent ou de manière supérieure un produit thermique.

Alors, je crois que vous avez développé une station d'énergie mobile qui dure une journée entière de enfin qui a une journée entière d'autonomie. Est-ce que vous pouvez nous dire en un peu enfin nous en dire un petit peu plus sur votre cybertank ? Alors aujourd'hui, un des grands freins euh au niveau des professionnels, c'est justement l'autonomie euh la puissance qu'ils pouvaient retrouver avec des produits à batterie qu'ils ont pu tester dans d'autres marques dans les années précédentes, notamment la durabilité également des batteries.

Notre écosystème aujourd'hui permet à tout professionnel de basculer sur une solution solution 100 % électrique sans sans pour effectivement renier sur l'autonomie, la durabilité ou la puissance des outils. Et cet écosystème notamment basé principalement autour du Cybertank leur permet d'avoir en toute mobilité autonomie une journée entière de travail pour deux ou trois équipiers sans aucun souci. Donc toute la gamme d'outils CRS repose sur une seule plateforme de batterie 60 V.

C'est ça. Tout à fait. Euh c'est c'est incroyable.

Vous avez vous avez fait quelque chose qui est quelque part un peu miraculeux aujourd'hui. On a la chance d'avoir un écosystème fonctionnant effectivement sur une seule empreinte de batterie. C'estàdire qu'on soit sur des batteries compactes ou des batteries un peu supérieures en terme de volume, elles se rechargent toutes de la même manière et sur la même empreinte de batterie.

On a en plus l'assurance d'avoir une rétro compatibilité sur les outils qu'on va provenir dans le futur, à savoir que ces outils-là du futur seront de toute manière compatible avec nos batteries d'aujourd'hui. Ce qui est pas forcément le cas aujourd'hui sur certains de nos confrères et concurrents ou 2 3 ans plus tard suivant les innovations technologiques. Effectivement, ils doivent changer en fait non seulement les batteries mais tous les outils qui tournent autour.

Et là où nous on s'inscrit effectivement dans une durabilité, c'estàdire qu'on s'engage effectivement pour les années à venir d'avoir toujours cette même cette même par de batterie et donc c'est bien mieux pour la planète. Alors l'électrique permet une réapprobation silencieuse de l'espace public tout en protégeant la santé des riverins comme celle des opérateurs. Et est-ce le le but premier de Crèse de travailler sans bruit et sans émission ?

La mission première de Crè et notamment du groupe Poitec euh quand notre fondateur Daoo a lancé ses propres marques, c'était effectivement sa première mission, sa mission principale, c'est zéro émission. Euh 40 ans plus tard, on a toujours cette mission cheville au corps. Euh il faut savoir que le groupe Positech n'a jamais fabriqué un seul moteur thermique, n'en fabriquera jamais et on est très clairement tourné vers la NIR et sur l'impact environnemental.

Donc oui, on est pleinement engagé dans ce sens-là. Et vos moteurs brouscheless, sont-ils plus durables et plus puissants que les moteurs classiques ? Alors, c'est pas tant une question de moteur, de puissance de moteur, c'est surtout une une puissance de batterie.

Aujourd'hui, on est la seule batterie du marché à pouvoir développer autant de puissance. Après, on sait tous fabriquer des moteurs plus ou moins puissants. Par contre, il faut les alimenter.

Une batterie aujourd'hui ne n'est pas capable techniquement de délivrer toute la puissance nécessaire. ou alors si on lui fait délivrer toute cette puissance, en fait, la batterie va monter en température et s' s'enflammer pardon quasiment instantanément aujourd'hui. Donc nos batteries peuvent animer des moteurs de forte puissance.

Aujourd'hui jusqu'à 122 cm c équil en thermique où on crète 6,5 kW. Alors, vous avez aussi imaginé une solution de recharge solaire autonome dans le cadre de votre développement technologique. Est-ce que l'on peut dire que cette recharge est 100 % verte et permet aussi de de réduire l'impact carbone de vos outils ?

Bien évidemment, alors même si en France on bénéficie théoriquement d'une d'une énergie décarbonée, en tout cas en terme d'électricité grâce à nos central nucléaire euh et aux énergies alternatives. Euh on a également développé toute une gamme de enfin un panneau solaire effectivement qui permet d'intervenir notamment sur euh les gros enfin les les beaux parcours de golf puisqu'on a pas forcément toujours des installations électriques ou des des prises de courant électrique à disposition. Donc d'où la nécessité d'avoir une solution de recharge solaire.

Alors, qu'est-ce que c'est le robot sans fil périphérique ? Quels sont ses avantages notamment ? Alors, les gros avantages du robot sans fil périphérique, c'est déjà de ne pas disposer d'un d'un fil périmétrique pour pouvoir effectivement délimiter son périmètre d'action.

Rapidement pour un peu poser les choses, jusqu'à il y a à peu près 3 ans, tous les robots tent qu'ils soient effectivement grand public ou à destination des professionnels nécessiter en fait un fil périmétrique dans le dans lequel passer une une un courant de de basse tension qui permettait effectivement au robot de détecter sa limite de terrain. Aujourd'hui, on est totalement capable de s'en passer et donc ça nous ouvre vraiment un champ de possible qu'on ait pas jusqu'à jusqu'à présent. Alors, quand on vous écoute, on comprend que votre orientation est plutôt celle d'une entreprise responsable en matière d'écologie et en matière de recyclage, réparabilité, reconditionnement.

Vous en êtes où ? Alors, on est bien évidemment sur la France affilié à l'organisme écoser qui permet effectivement de recycler toutes nos batteries une fois que celles-ci seront en fin de vie. Gros point fort sur nos gammes professionnelles, on est le seul fabricant aujourd'hui à date à pouvoir garantir nos batteries 8 ans ou 3000 cycles en charge des charges, ce qui est certainement une très très belle prouesse quand on peut voir l'environnement et notamment d'autres fabricants qui ne sont pas capables ou en tout cas pas pas ce niveau de technologie là.

Donc on s'inscrit également dans la durabilité. On a des batteries qui durent bien plus longtemps mais qu'aujourd'hui on est capable à recycler à hauteur de 95 %. Et quelle est votre vision de l'avenir pour CR ? très clairement branché connecté notre avenir enfin et l'avenir qu'on qu'on peut avoir et notre vision c'est c'est d'électrifier effectivement de de manière un peu plus intensive tous les professionnels des espaces verts très clairement en conclusion adopter les technologies CR aujourd'hui c'est se positionner comme un acteur engagé innovant et responsable dans la transition et la transformation écologique des territoires.

Merci infiniment cher Christophe Vytka, directeur des ventes de la société Crèfance spécialisé dans les équipements de jardinage et les outils électroportatifs. Retrouvez tous les podcasts de mon émission sur la chaîne YouTube de Sud Radio et découvrez aussi notre nouvelle chaîne télé digitale la planète demain. Plus.

On se donne rendez-vous dimanche prochain à 12h30 sur Sud Radio pour un nouvel épisode de la planète demain, l'émission qui donne la parole aux acteurs de l'écologie positive et raisonnée. En attendant, belle semaine à tous. Akena, expert en carport pergola solaire pour des économies et un avenir durable et Picotti solaire pour que l'avenir s'éclaire avec des choix durables.

Vous ont présenté Sud Radio, la planète demain. Christophe de Bien. M.