« Il n’y avait pas de suspense », affirme Olivier Faure, après sa rencontre avec Bayrou
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il y a un micro. Comment ça s'est passé alors monsieur ? Écoutez, on était venu par protisie républicaine parce que le premier ministre nous nous y avait invité et donc nous sommes venus rappeler que nous proposions un chemin différent de celui qu'il propose et il nous a rappelé est en désaccord avec nous.
Donc il y avait deux projets qui se confrontaient. C'était parfaitement légitime de sa part, c'est parfaitement légitime de la nôtre. Et ce matin, nous nous étions venus en réalité avec les exigences que portent les françaises et les Français.
Nous étions avec des soucis de ces parents qui affrontent la rentrée scolaire et qui voient des écoles avec des classes surchargé. Nous étions là avec cette maman seule qui se demande comment elle arrivera à finir le mois avec ses enfants. Nous étions avec peut-être ses chefs d'entreprise qui nous interrogent sur la façon dont se remplira leur carnet de commande parce que la vérité c'est que il voi que il n'y a plus d'argent et donc nous sommes venus dire que nous croyons effectivement un diagnostic qui est posé et que nous ne contestons pas.
Il y a une dette publique qui est devenue insupportable, mais il faut à la fois la réduire. la réduire en allant chercher l'argent là où il se trouve, c'estàdire dans la poche de celles et ceux qui ont beaucoup profité des 8 années dernière sous le règne du président de la République et de ses premiers ministres successifs. Et puis ensuite, il faut aussi opérer une relance et c'est la raison pour laquelle dans le plan que nous avons proposé avec nos groupes parlementaires, un plan qui est parfaitement équilibré.
à la fois, on réduit la dette, on cherche des recettes nouvelles et notamment dans la poche des plus riches. On ne touche pas à l'entreprise puisque on ne cherche pas à démolir les entreprises. On cherche à dire que celles et ceux qui font du profit pour eux-mêmes peuvent en rendre une partie au pays qui les a tellement noué.
Et enfin, on cherche à relancer donc à la fois plus de pouvoirs d'achat pour les Françaises et les Français. 6 milliards, 3 milliards destinés à suspendre la réforme des retraites pour permettre donc de trouver le temps d'une discussion avec les partenaires sociaux pour arriver à remplacer la réforme borne. Et puis enfin 10 milliards pour investir notamment dans bah dans la transition écologique et donc ça serait de l'argent pour l'entreprise.
Ce matin, j'entendais que ma prime Rennove en prend un coup. B effectivement, il faut faire l'inverse. Il faut au contraire investir dans les transport décarboné, dans la régénation thermique et les économies de long terme, elles sont là.
Voilà. Donc, on est venu rappeler ça. Je crois qu'il y avait pas de suspense pour vous.
Il avait pour personne ni même pour le Premier ministre qui savait très bien que nous ne changerions pas d'avis. Et donc, désormais, la question qui est posée à toutes et à tous, c'est comment à partir de 8 la France peut rebondir et comment est-ce qu'on donne un avenir français et aux français ? [Musique]
Olivier Faure