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WUAMBUSHU à Mayotte: Intervention et réponse de Mme la députée Sabrina SEBAIHI au grand débat contre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 20 %Défensif 25 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Sabrina SebaihiChiffre
    « plus de 50% de la population à moins de 18 ans »
  • Sabrina SebaihiChiffre
    « d'ici 2050 il y aura plus de 200 millions de personnes qui seront sur les routes à cause de la question climatique »
  • Sabrina SebaihiFait
    « ça fait plus de 60 ans on peut pas dire que les relations c'est l'amour fou entre les deux pays »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

alors bonjour à toutes et à tous et bienvenue donc merci pour votre présence je salue bien sûr des nombreux élus qui sont là mais bien évidemment les associations qui ont permis la tenue de ce débat aujourd'hui je vais m'excuser aussi comme mes collègues au parlementaires parce que bien sûr vous savez le samedi c'est par jour et dedans parce que sauf session extraordinaire à la sonnette nationale la plupart des parlementaires rentre chez eux et c'est un peu partout en France donc mis à part vraiment les les députés qui sont en Île-de-France à Paris vous aurez très très peu de parlementaires présents à l'assemblée le week-end ça c'était vraiment les premières choses et je vais essayer d'être bref pour qu'on respecte le timing de cet après-midi beaucoup de choses moi ce que je peux vous dire c'est que je trouvais intéressant qu'on ait ce temps d'échange parce que depuis plusieurs semaines en réalité la question de des Comores et de Mayotte a fait éruption dans le débat public et dans le débat politique et quand j'ai rencontré les associations je me suis rendu compte finalement qu'il y avait beaucoup de personnes qui parlaient de la situation de Mayotte et des Comores mais qui ne connaissait absolument rien de la situation d'emmanuels et des Comores donc ni l'histoire ni la construction ni d'ailleurs de ce qui se passe du point de vue de droit international puisque jusqu'à présent au niveau du droit international on va dire n'est pas considéré comme le français alors que du point de vue français elle est considérée française donc on est dans un espèce de vie juridique en tout cas dans des des directives qui s'opposent des unes aux autres qui fait qu'on est dans une situation complexes aujourd'hui sur ce sur ces territoires dans ce bout du monde qui est très éloigné en réalité mais qui cristallise énormément de débats dans l'Hexagone aujourd'hui et puis avec une situation qui est très particulière moi j'avais l'occasion d'aborder la question des commandes Mayotte lors d'un débat autour de l'océan Indien puisque vous le savez il y a des accords qui viennent d'être passé sur la sécurisation et du partage d'informations sur l'océan Indien les Comores les Mayotte étaient directement concernés d'ailleurs puisque pendant très longtemps l'une des principales préoccupations était la piraterie depuis on est sur d'autres problématiques la question du changement climatique qui vient très très fort impacté cette zone du globe aujourd'hui mais aussi la question de la surpêche puisqu'on a beaucoup de bateaux qui pratiquent de la surface dans l'océan Indien qui ont des conséquences extrêmement graves sur les commandes notamment parce que ce sont des États qui vivent beaucoup de la de la pêche notamment et qui donc favorise les poussent aussi à la migration de plusieurs pays d'ailleurs c'est pas que les commandes qui sont concernés aujourd'hui nous voyons on est comme dans une multitude de sujets donc si des difficultés économiques d'un point de vue d'un côté de l'autre d'ailleurs ça concerne vraiment pour le coup les deux côtés et puis je le disais ça ajoute la semaine une grande vulnérabilité je pense aux Comores notamment puisque il y a des risques naturels qui sont très importants je pense au glissement de terrain aux inondations qui sont de plus en plus importantes sur ce sur ce sur ces territoires des Comores dû aussi beaucoup à la question du changement climatique alors bien sûr depuis ces dernières semaines on parle beaucoup de cette situation à cause de l'opération au bouchon ça a été dit ça a été rappelé cette opération qui vise à expulser les étrangers tels qui sont considérés par le ministre de l'Intérieur aujourd'hui comme étant une migration clandestine et donc les étrangers tu pourras sur le territoire de Mayotte et donc l'objectif aujourd'hui de se débattre était un peu de recontextualiser les choses et je pense que c'est très bien d'avoir un historien aujourd'hui avec nous qui va permettre de rappeler finalement cette histoire et peut-être de pas en fait résumer finalement cette situation en une phrase en disant il y a des méchants faut les sortir et puis on règle la situation c'est comme ça je pense qu'il y a une problématique aussi structurelle qui est sur Mayotte qui est un sous-investissement y compris de la France en termes de service public sur la question du logement sur la question des écoles sur la question de la santé Mayotte c'est quand même très particulier parce que plus de 50% de la population à moins de 18 ans donc c'est je crois le seul endroit quasiment qu'on a cette configuration en termes de typologie de d'âge en fait de pyramidage donc il y a des particularités et je pense que la personne qui pourrait se dire aujourd'hui moi j'ai la solution clé en main in pour résoudre la situation serait anonymat de mauvaise foi voire m’en tirer parce que c'est une situation très complexe je l'ai dit il y a le droit international il a le droit national puis le droit des États qui s'appliquent donc je pense que ce temps d'échange va aussi nous permettre pas forcément peut-être de sortir avec des solutions simples mais au moins de se poser les questions et peut-être d'aboutir à et d'amener une réflexion sur quel pourrait être les solutions pour sortir par le haut de cette situation qui nous rend service à personne sur cette partie du globe de la terre voilà merci merci beaucoup madame [Musique] [Applaudissements] exploiter les richesses d'un autre d'un autre État et que finalement on pourrait s'arranger en disant bon bah pourquoi pas ça a été ça a été un gros gros sujet moi je pense à la décolonisation notamment en Afrique ou ce qu'on a longtemps au prochain point c'est qu'on reproche encore aujourd'hui à la France c'est le fait d'avoir exploité des richesses pétrolières de gaz et de plein d'autres choses en Afrique et de d'avoir construit une partie de la France aussi grâce à ses richesses et qu'aujourd'hui on est dans un processus de décolonisation qui est encore très compliqué même si je prends juste le cas de la relation entre la France et l'Algérie ça fait plus de 60 ans on peut pas dire que les relations c'est l'amour fou entre les deux pays donc voilà c'est des situations qui sont très compliquées du point de vue diplomatique il y a aussi beaucoup d'affects parce qu'il y a des familles d'un côté de l'autre et surtout moi je aujourd'hui une utilisation en tout cas une exploite finalement cette question est bizarre ça a été dit je pense qu'il y a quand même il faut pas se faut pas être du possible d'une instrumentalisation parce que je pense que pour toute une partie et je pense à l'extrême droite en disant ça le fait de se dire par exemple lever les visa Baladur c'est ouvrir une porte sur la France d'une partie des populations des Comores parce qu'en réalité leur hantise c'est celle-ci moi je reste persuadée que eux ils se disent que si demain tout le monde peut aller à Mayotte et bien en fait si Mayotte est considéré comme française aujourd'hui c'est le cas par la France tout le monde peut aller en France et pour une partie de l'extrême droite il est là le problème je ne pense pas que ça soit leur inquiétude des maorilles enfin je pense pas que ça soit cette préoccupation là principale pour eux c'est vraiment comment faire de la frontière donc voilà il y a plusieurs éléments je pense que tous les partis qui se positionneront sur Mayotte ne font à des degré s très différents en fonction de leur histoire et de comment ce qu'ils voient les choses pour l'avenir mais voilà moi je serais très intéressée de vous entendre là-dessus comme Estelle à Mayotte en ce moment c'est à dire qu'elle n'est vraiment pas en France elle est rentrée donc je pense que ça aurait été un débat très intéressant pour pouvoir opposer justement ces deux visions finalement aujourd'hui sur la question de Mayotte par rapport au coma mais bon on essaiera de parler quand je peux porter un peu ce qu'on entend ici parce qu'on a eu l'occasion d'échanger sur la question Mayotte comment les positions des différents groupes politiques sont pas toutes les mêmes il y a des nuances j'ai commencé mon propos par dire c'est une situation très complexe très complexe parce que la France considère aujourd'hui effectivement que malgré tout est française il y a effectivement ce que vous avez indiqué c'est-à-dire le droit l'autonomie des peuples d'un côté parce que même si vous indiquez que aujourd'hui une Mayotte en tout cas les Mahoré n'est pas un peuple aussi un des arguments qui est utilisé aujourd'hui pour dire il y a le droit d'autonomie de l'autre côté il y a un indivisibilité du territoire des Comores donc ça je pense que c'est déjà une des premières difficultés c'est déjà comment ce qu'on déblaye un peu la question des traités traité par rapport au droit national on sait que les traités sont supérieurs mais aujourd'hui il y a un état de fait qui est la France qui considère que Mayotte est bien française avec d'autres difficultés je l'ai dit vraiment pour moi il y a aussi un problème de sous-investissement complet alors au niveau du service public et de tout ce qui se passe à Mayotte moi j'ai une question c'est ça fait maintenant quelques dizaines d'années qu'on est dans cette situation ensemble voilà peut-être 40 ans qu'on a vous l'avez indiqué il y a des marées en tout cas où qui estiment aujourd'hui qui sont français qui sont que Mayotte et françaises si l'objectif est d'aller comme vous l'avez indiqué de dire bon en fait ma gueule n'est pas française elle appartient comment il faut qu'elle retourne en commun comment vous pensez pacifier une situation qui risque d'être très compliqué je pense très extérieur par rapport justement à ce à cette dualité entre les mains en vrai et le reste des Comores vu que eux-mêmes se considère aujourd'hui comme français ça c'est vraiment la première chose la deuxième chose peut-être que certains ont des éléments de réponse mais en tout cas voilà moi je serai très intéressée de savoir parce que je pense qu'il y aura aussi une difficulté à refaire nation peut-être à un moment en tout cas la question de mon point de vue elle se pose la deuxième chose c'est là où je suis en désaccord avec vous moi je ne pense pas que parce qu'il y a des richesses il faudrait que en état comme la France continue exploiter les richesse d'un autre dans notre état et que finalement on pourrait s'arranger en disant bon bah pourquoi pas ça a été ça a été un gros gros sujet moi je pense à la préconisations notamment en Afrique ou ce qu'on a longtemps au prochain point c'est qu'on reproche encore aujourd'hui à la France c'est le fait d'avoir exploité des richesses pétrolières de gaz et de plein d'autres choses en Afrique et de d'avoir construit une partie de la France aussi grâce à ses richesses et qu'aujourd'hui on est dans un processus de décolonisation qui est encore très compliqué si je prends juste le câble de la relation entre la France et l'Algérie ça fait plus de 60 ans on peut pas dire que les relations c'est l'amour fou entre les deux pays donc voilà c'est des situations qui sont très compliquées du point de vue diplomatique il y a aussi beaucoup d'affects parce qu'il y a des familles d'un côté de l'autre et surtout moi je aujourd'hui une utilisation en tout cas une exploite finalement cette question elle est bizarre ça a été dit je pense qu'il y a quand même il faut pas se faut pas être du possible d'une instrumentalisation parce que je pense que pour toute une partie et je pense à l'extrême droite en disant ça le fait de se dire par exemple lever les vis de la baladure c'est ouvrir une porte sur la France d'une partie des populations parce qu'en réalité leur hantise c'est celle-ci moi je reste persuadée que eux ils se disent que si demain tout le monde peut aller à Mayotte et bien en fait si Mayotte est considéré comme française aujourd'hui c'est le cas par la France tout le monde peut aller en France et pour une partie d'extrême droite il est là le problème je ne pense pas que ça soit leur inquiétude des Mahorais qu'il est enfin je pense pas que ça soit cette préoccupation là principale pour eux c'est vraiment comment on ferme la frontière donc voilà il y a plusieurs éléments je pense que tous les partis qui se positionneront sur Mayotte ne font à des degrés très différents en fonction de leur histoire et de comment ce qu'ils voient les choses pour l'avenir mais voilà moi je serais très intéressée de vous entendre là dessus je sais que le débat alors merci vraiment à toutes et tous pour cet échange qu'on a pu avoir aujourd'hui je suis pas une spécialiste je vais pas dire les Comores et Mayotte j'ai compris le message en tout cas je suis pas je suis très heureuse d'avoir pu justement avoir cette histoire racontée pour pouvoir y voir beaucoup plus clair plus clair sur la situation pardon alors moi j'entends je pense que ce qui est important effectivement c'est déjà ce sur quoi on est d'accord je pense que sur l'opération il y a pas de il y a pas de désaccord entre nous aujourd'hui donc c'est une très bonne chose et c'est déjà un point de départ et un point d'appui pour commencer à construire la suite et je pense que effectivement une rencontre avec le groupe d'amitié de France Comores s'impose peut-être sous forme d'une audition par le groupe d'amitié qui pourrait recevoir des associations pour pouvoir justement discuter de cette situation et pourquoi pas d'ailleurs comment ça la culture vous savez les groupes d'amitié sont trans partisans donc il y a tous les gros politiques qui sont représentés je pense qu'il y a beaucoup d'élus qui ne connaissent pas cette histoire et qui serait bon justement qu'il puisse aussi se nourrir de ce que vous pouvez leur apporter comme élément je retiens aussi cette idée finalement de continuer le dialogue pour l'apaisement je pense que c'est très important parce que l'histoire a montré que rien ne se résout par la violence jamais c'est toujours un échec et quand on choisit de la violence c'est parce qu'on est en échec sur une situation alors qu'en réalité ça a été dit un investissement sur le service public l'éducation des enfants la santé la démocratie il y a plein de sujets sur lesquels on pourrait avancer qui permettrait de résoudre une partie des problèmes moi je me dis souvent personne ne choisit de quitter son domicile ou son foyer par envie quand on quitte et qu'on migre c'est qu'on a des raisons objectives de le faire quelle qu'elle soit qu'elle soit économie pour certains que ce soit pour des raisons de guerre parce que ce soit pour des raisons climatiques et malheureusement on le sait d'ici 2050 il y aura plus de 200 millions de personnes qui seront sur les routes à cause de la question climatique et la situation géographique des commandes dans l'océan Indien mais pas que Madagascar et d'autres endroits sont particulièrement impactés par ce bouleversement climatique donc il faudra aussi y être extrêmement vigilant donc je pense je me sens aussi c'est un des éléments dont il faut tenir compte pour préparer la suite à l'avenir sur ce territoire là et puis moi je pense qu'il y a un dernier élément c'est qu'il faut se rendre sur place en fait tant qu'on ne sait pas ce qui se passer réellement tant qu'on n'a pas vu de ses propres yeux c'est très difficile de se rendre compte de ce qui se passe il faut avoir les témoignages des uns et des autres moi je l'ai dit tout à l'heure j'ai aussi rencontré des Mahoré qui se considère totalement français qui eux n'ont visage pas de retourner en tout cas d'avoir une nationalité commun donc il faut aussi m'entendre il faut entendre toutes ces lois là qui s'expriment celles des Comores qui se battent vous vous battez pour la l'unité territoriale des idées comment et je trouve que ça on va louable et juste donc bien évidemment en tout cas moi je pousserai très fort je sais que Damien Karen c'est déjà rendu à Mayotte mais je pense que il y aura d'autres élus en tout cas moi j'espère pouvoir m'y rendre d'ici la fin de l'année j'espère pouvoir me rendre à Mayotte pour voir de mes propres yeux la situation sur place et dénoncer effectivement ce qui se passe avec cette opération en bouchon je vous remercie vraiment

WUAMBUSHU à Mayotte: Intervention et réponse de Mme la députée Sabrina SEBAIHI au grand débat contre — Sabrina Sebaihi · Pourquijevote