Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 1 juin 2025 59 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsImmigration & asile

#Direct 🔴 Sébastien Chenu, vice-président RN, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 32 %Attaque 54 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    François Baïou doit-il craindre la censure du RN ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Où trouver les 40 milliards d'euros d'économie recherchés par le gouvernement ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous retenez des violences après le sacre du PSG ?

  • 9:00RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous auriez fait concrètement pour éviter ces violences ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le RN est-il à la veille d'une guerre des chefs entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    La France doit-elle reconnaître l'État palestinien ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Sébastien ChenuChiffre
    « La TVA sociale, c'est une augmentation d'impôts. C'est tout le monde, quel que soit son revenu, va voir la TVA augmenter sur des produits de consommation. »
  • 11:00Sébastien ChenuChiffre
    « Nous avions dans le programme de Marine Le Pen évalué à 5 milliards d'euros par an la possibilité d'économie sur l'immigration. »
  • 0:30Sébastien ChenuFait
    « On veut voir nos idées arriver au pouvoir. »
  • 1:30Sébastien ChenuChiffre
    « 840 sièges de conseillers municipaux dans 258 communes. »
  • 1:45Sébastien ChenuPromesse
    « Un maximum de communes. »
  • 3:00Sébastien ChenuFait
    « Nos adversaires se frotteraient les mains de voir une situation qui ne serait pas convenable dans notre famille politique. »
  • 5:30Sébastien ChenuFait
    « Notre message va au-delà de la droite, au-delà de la gauche. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

juin, retrouvez publicat sur le canal 8 de la TNT. [Musique] Le grand jury présenté par Thomas Despré. Bonjour à tous et bienvenue dans ce grand jury en direct du grand studio RTL et à la télévision sur Public Sénat, canal 13 de la TNT.

Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour monsieur. Vous êtes vice-président du Rassemblement national et député du nord.

François Baïou doit-il craindre la censure du RN ? Depuis Numéa en Nouvelle-Calédonie, Marine Le Pen dont vous êtes proche à clairement menacer le Premier ministre, s'il persiste à augmenter la TVA, vous n'hésiterez pas, dit-elle, à essayer de faire tomber le gouvernement comme vous avez fait chuter Michel Barnier. Mais alors, où trouvez les 40 milliards d'euros d'économie que recherche le gouvernement d'ici l'été ?

Bienvenue dans ce grand jury Sébastien Chenu. À mes côtés pour vous interroger aujourd'hui Geoffrey Marin Joris d'M6, Skive Jourdin de Public Sénat et Leoris Boichotud du Figaro qui nous rejoindra en deuxème partie d'émission. Dans ce grand jury Sébastien Chenu, nous évoquerons également les relations entre Marine Le Pen et Jordan Bardella.

Le RN est-il à la veille d'une guerre des chefs ? Ce sera notre moment 202. On s'intéressera également à l'actualité parlementaire et vous répondrez à nos questions expresses.

Le grand jury, l'actualité de la semaine. Mais d'abord Sébastien Chenu, l'actualité ce dimanche matin, c'est évidemment ce sacre du Parissaint-Germain. Hier soir 5 à0 face à l'Inter Milan.

Une victoire fêtée partout en France mais des rassemblements émaillés de violence. Au moins deux morts à Dax et Paris plusieurs blessés graves dont un policier placé en coma artificiel. 559 interpellations.

Qu'est-ce que vous retenez de cette soirée ? Les scènes de l'Is ou les débordements ? Les deux malheureusement.

Mais d'abord évidemment, il faut féliciter l'équipe de France. C'est toujours extraordinaire quand un pays vibre derrière son équipe et c'était le cas hier soir. Et je crois qu'il faut pas m'égoter là-dessus.

Les Français étaient contents de vivre derrière le PSG une belle victoire. Doué a été, je crois celui qui a le plus marqué le match. à mes yeux, je suis pas un spécialiste loin de là, mais j'ai trouvé que c'était assez remarquable.

L'attaquant du Paris-Germain. Ouai. Voilà, avec ces deux ces deux buts.

Donc franchement sur ça, ça fait plaisir de voir un pays vibrer pour son équipe, pour son drapeau et puis malheureusement évidemment et la France est un peu en cela une exception parce que je vois qu'il ne se passe pas les mêmes choses à l'étranger. Bien, le PSG gagne et les Français perdent. C'est-à-dire que ici les Français, les Parisiens, les commerçants, les habitants des grandes métropoles, parce que c'est souvent dans les grandes métropoles qu'il y a plus que des débordement et bien prennent cher.

Deux morts dans notre pays, deux morts un soir de victoire. Jordan Bardella parle d'un fiasco. Ah ben évidemment, enfin c'est je veux dire quand on voit le bilan euh quand on voit les voitures brûlées, quand on voit le périphérique envahi, quand on voit les magasins Footlooker et maisons du monde sur les Champs-Élysées pillés de morts des piétons et des personnes fauchées.

Enfin, je dire mais pas d'un fiasco et met la responsabilité sur le ministre de l'intérieur. Bruno Raillot, vous reprenez ces termes. Bah ça sert à quoi d'avoir Bruno Ruto, ministre de l'intérieur ?

Enfin, qu'est-ce que ça a changé ? La situation est presque pire même que ce que nous avons connu il y a quelques semaines. Il y avait pourtant un dispositif exceptionnel he 5400 policiers gendarmes mobilisés.

Est-ce que ça ne suffit pas ? Et par ailleurs, ces scènes se sont déjà produites des scènes de de violence à côté de la liè lors de match de foot ? Non mais visiblement ça ne suffit pas.

Et d'ailleurs Bruno Retaillot et je parle sous le contrôle de Mathieu Valley député européen qui qui m'accompagne dans dans votre studio aujourd'hui qui est spécialiste des questions de sécurité le disait. Il s'agit pas uniquement euh du nombre et de la mobilisation de policiers, il s'agit aussi de de la qualité des spécialistes en matière de sécurité qu'on mobilise, des brigades de CRS qu'on mobilise. Il y avait d'autres brigades de CRS à mobiliser.

Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur égale euh ses prédécesseurs. Il n'y a pas de changement. Je vous donne juste quelques chiffres.

Finale France 2018, deux morts des heures 292 gardes à vue, finale France 98 une voiture fauche 80 personnes, un mort. Bruno Rayon n'était pas au pouvoir. Non.

Donc ça ne change rien. C'est bien ce que je vous dis. Bruno Retaillot ministre de l'intérieur pas de changement or vous dites que le ministre de l'intérieur ne sert à rien dans ce gouvernement il doit quitter le gouvernement Bruno Rota ou Bruno Rota n'a rien à faire dans un gouvernement dans lequel il n'a pas les leviers pour agir Bruno Rotaillot est simplement l'idiot utile de ce gouvernement en fait il leur permet de dire qu'il s'intéresse aux questions de sécurité alors qu'il ne traitent pas les questions de sécurité et Bruno Raillot et c'est là où je lui en veux parce que c'est un homme de de conviction je lui reconnais cela entretient une illusion.

Il entretient l'illusion de rétablir la sécurité auprès des Français. Il ment au Français en cela. Il raconte n'importe quoi.

Le bilan, vous l'avez dit, est le même que les années précédentes. Rien ne change avec les mots qu'il utilise sont les mêmes que les vôtres. Il parle de barbare.

Il parle d'une minorité de voyou qui ne respectent rien. Vous êtes en face finalement sur la cléque. À Bruno Retaillot, les mots mots, au français les mots maux.

Et c'est bien là le problème. Si Bruno Retaillot se gargarise de mots, s'il considère que parler c'est agir, alors effectivement il n'est pas à sa place ou plutôt il est vraiment à sa place dans un gouvernement macronque. Finalement sa place est vraiment avec les Macronist.

Qu'est-ce que vous auriez fait différemment très concrètement ? Vous parlez aussi beaucoup, il y a beaucoup de critiques. Qu'est-ce que vous auriez fait concrèement ?

De deux choses. Je viens de vous faire de vous faire une remarque, une proposition en tous les cas qui émanait de de Mathieu Valet mais qui était une mobilisation d'autres forces de l'ordre mais sur la stratégie de la mobilisation. Moi, je pense qu'il faut faire confiance au professionnel, mais en tous les cas, le ministre de l'intérieur a visiblement sous-estimé la situation et l'impact sécuritaire de de la situation hier soir.

Et puis, on le sait et rien ne change non plus au bout de 8 ans de Macronie, la situation euh des dans les tribunaux, en réalité, la sévérité de la justice n'est toujours pas au rendez-vous. Le laxisme judiciaire est toujours une des réponses une absence de réponses les plus marquantes à ces 8 ans de macronisme. Les gens qui se permettent de commettre des méfets le font. parce qu'ils savent qu'il ne risquent rien.

Pour aller au bout de votre réflexion sur Bruno Rotaillot, ce matin, vous lui demandez de démissionner, de quitter le gouvernement. Mais mais il fait ce qu'il veut. Bruno Rota.

On a bien compris que son sa perspective, elle est tout à fait personnelle. Euh c'est un politicien euh qui est dont sa perspective c'était d'abord de piquer la place, de le renvoquer à la tête des républicains. Mission accomplie et maintenant c'est de préparer une candidature à l'élection présidentielle.

Tout ça sur le regard totalement décalé d'un président de la République dont les tweets enfin sincèrement hier soir le tweet du président de la République même s'il reprend j'ai cru comprendre l'expression d'un footballeur euh qui disait champion mon frère mais enfin je veux dire un moment euh où sommes-nous bah vous savez ce que disait François Mitteran l'autorité est un mystère et le mystère est une distance avec Emmanuel Macron il y a ni autorité ni mystère ni distance ce soir les joueurs du PSG seront reçus à l'Élysée à 19h par Emmanuel Macron ou c'est très bien c'est très bien. Oui. C'est très bien de recevoir des champions.

Très bien, mais on Emmanuel Macron se grandirait lorsqu'il habitera un peu mieux la fonction présidentielle. Peut-être un mot juste sur le Qatar qui a racheter le Paris Saint-Gergermain en 2011. À l'époque quand le Qatar achète le Pariss-Gergermain, il est valorisé 70 millions d'euros.

Aujourd'hui, c'est plus de 4 milliards d'euros. Et on se souvient des mots de Marine Le Pen en 2012 qui regrettait que le Qatar ait acheté le PSG. Elle a eu d'ordre.

Non mais elle a raison. Moi, je préfère qu'on ait pas de d'ingérence étrangère dans aucun champ national. Euh bah c'est une façon bah oui quand un pays étranger s'insère dans ce qui est une économie parce que le foot c'est aussi une économie.

Oui, c'est une c'est une ingérence et je préférais qu'effectivement on n'it pas besoin de ces financiers euh étrangers. Mais aujourd'hui, moi je salue les performances des sportifs. On a des grands sportifs dans notre pays mais on a des dirigeants politiques qui eux sont nuls.

Vous avez fait un petit lapsus en début d'émission. Vous avez dit l'équipe de France qui a remporté cette cette Ligue des Champions. Si je vous pose la question, c'est que il y a un débat il y a un débat parmi les journalistes sportifs ces derniers jours qui revient sur le caractère français ou non de cette équipe du PSG.

Est-ce que pour vous le PSG est une équipe française ? Oui, mais bien sûr. Oui, le le PSG c'est l'équipe derrière laquelle tous les Français se reconnaissent.

Hier soir, tous les Français soutenait le PSG. C'est clair. On va passer à une partie plus économique maintenant.

Sébastien Chenu. Cette semaine François Bairou s'est longuement exprimé à la télévision pour présenter sa stratégie avant le le budget 2026. Pour rappel, l'État doit trouver milliards d'euros pour respecter sa trajectoire.

François Bairou dit qu'il va demander un effort à tous les Français. Est-ce qu'il peut compter sur le soutien du Rassemblement national dans cet objectif ? Le premier, vous savez, c'est ce que la citation du dînet de con, ce qui m'inquiète, c'est pas la stratégie, c'est le stratège et François Berou est effectivement tout sauf un stratège ou plutôt le stratège de ceux qui ont mis le pays dans cet état-là, c'est-à-dire de ceux qui depuis 40 ans mènent les mêmes politiques et avec les mêmes logiques, vous aurez la même absence de résultat.

Donc si l'idée c'est d'aller taxer les Français, c'est visiblement l'idée qui est en cours. Quand il dit tout le monde devra faire des efforts, c'est-à-dire tout le monde va mettre la main à la poche, bah il faudra pas compter sur le Rassemblement national. Et oui, nous nous apprêtons effectivement si tel était le cas à censurer François Berou.

Parmi les pistes, il y a notamment il y a notamment la TVA sociale, c'est-à-dire d'augmenter de quelques points la TVA pour alléger en face les cotisations patronales, baisser le coût du à travail. Est-ce que selon vous ça va dans le dans le bon sens ? Très mauvaise idée.

Alléger les cotisations pour les patrons et donc quelque part préserver l'emploi en France. Non, ça c'est une façon de le présenter qui ne correspond pas à la réalité. La réalité, la TVA sociale, c'est une augmentation d'impôts.

C'est tout le monde, quel que soit son revenu, va voir la TVA augmenter sur des produits de consommation et tout le monde va la payer. Sauf que quand vous n'avez pas les mêmes revenus, ça a pas le même impact. Vous quand vous prenez votre verre de blanc le matin vers 8h au comptoir, vous vous pouvez le payer peut-être 1 € de plus.

Quand vous êtes au SMIC, vous ne pouvez pas. Donc vous le ressentez beaucoup plus fortement. Donc on voit bien que c'est un impôt injuste et puis vous dites mais ça va pouvoir euh d'abord ça va faire baisser la croissance parce qu'en réalité les répercussions enfin que vous évoquez euh elles ne sont pas euh automatiques.

Il a rien ne garantit que les entreprises vont répercuter ça. Mais c'est sur quand même les patrons ont baissé les charges patales pour favoriser créer de l'emploi et préserver les employés. Je connais le discours du MEDF qui vise toujours à dire que il y aura un geste ensuite qui sera fait pour la consommation.

Ce geste en général on ne le voit pas arriver et d'ailleurs des pays je pense à l'Italie et à l'Espagne se sont prémunis de cette TVA sociale. On choisit de ne pas aller dans ce sens parce qu'il l'agne qui sont pays qui ont des taux de TVA plus élevés déjà que la France. 21 % en Espagne 22 % en Italie quand le le taux moyen de TVA en France c'est c'est 20 %.

Oui. Ben l'idée c'est peut-être pas de continuer. L'idée c'est peut-être pas d'augmenter et de taper encore le pouvoir d'achat des Français.

Est-ce qu'à un moment on peut considérer que l'immense euh l'immensité des erreurs commises euh en matière économique et fiscale par ceux qui nous gouvernement par puis qui nous gouvernent par Emmanuel Macron en particulier puisque je crois qu'il a euh à lui seul fait tellement exposer, il a fait exposer la dette autant euh que tous ses prédécesseurs euh pendant euh 30 ans réunis. Donc on est vraiment Oui, d'accord. Mais le Covid il a bandau euh il y a le Covid, il y a l'Ukraine.

Il y a toujours une bonne raison de dire aux Français serrez-vous la ceinture. Et de l'autre côté, à l'autre bout, il n'y a aucune raison que l'État lui se sert la ceinture. Il y a aucune raison de s'attaquer aux dépenses tabou de notre pays dont je veux bien vous parler évidemment dans les minutes qui viennent.

Et donc si l'idée c'est de dire aux Français réparer notre incompétence à nous les Mozarts de la finance, les Macron, les le maire et autres, et bien nous nous disons non. 40 milliards d'euros d'économie à trouver. Rassemblement national propose 40 milliards d'euros.

C'est pas simple. On sait que le dernier budget a déjà été très difficile à faire. Ça c'est clair.

La situation que nous laissent ces gouvernants est excessivement inquiétante pour les Français et la dette ça se paye. Voyez-vous, je le dis parce que j'entendais aussi l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon qui dit "Mais c'est pas grave, la dette on peut faire avec et cetera". Non, une dette ça se paye parce que le jour où vous ne pouvez plus payer vos pistes vos pistes.

Oui. Oui, j'y viens. Le jour où vous ne pouvez plus payer votre dette, les marchés financiers ne vous prêtent plus.

Donc une dette, ça se paye et c'est le discours de responsabilité de Marine Le Pen. Nos pistes, elles sont de plusieurs ordres. D'abord revoir effectivement les dépenses de l'État.

Quand je vois que l'IFRAP de madame Vernier Boligner euh nous dit qu'il y a 80 milliards d'euros à aller chercher dans les agences d'État dont les discours, les organisations se superposent et suradministrent notre pays pour rien. 80 milliards. On en gouvernement déjà essaie d'en supprimer en ce moment.

Non non monsieur, j'ai participé au débat à l'Assemblée nationale sur euh sur ces lois qui visaient à simplifier à fusionner des agences. Je pense par exemple à LAADEM, à l'agence française de la biodiversité, au conseil économique et social. Tous ces organismes qui servent aussi à planquer les copains parce que vous vous regardez qui dirige tout ça, c'est les copains du système des députés battus, des des candidats macronistes qui ont fait des scores minables.

Tout ça, on les arcasé dans cette agence. Non, on peut en fusionner certaines. Euh on peut effectivement supprimer certaines.

On peut en fait sur les 80 milliards d'euros dont je vous parlais aller chercher probablement plusieurs dizaines de milliards d'euros. Ça c'est la première chose. Deuxième chose, non ça ne suffit pas.

Deuxième chose, c'est évidemment le coût de l'immigration dans notre pays. Enfin, je veux dire c'est le tabou. Dans l'interview de François Berou chez vos confrères il y a quelques jours, le même je crois le mot immigration n'a pas été prononcé.

Comme si l'idée d'accueillir dans notre pays 500000 personnes chaque année ne coûtait rien du tout. Tous ces gens sont logés, leurs enfants sont scolarisés, nourris. Non non monsieur parce qu'il y a une majorité d'étrangers qui sont au chômage et parce que l'immigration que nous accueillons n'est pas une immigration de travail, c'est une immigration à vocation sociale.

C'est-à-dire que nous avons le système social le plus généreux du monde et que des gens au bout du monde considèrent qu'effectivement ils peuvent venir prigration et vous récoltez combien combien de milliards ? Mais nous nous avions dans le programme de Marine Le Pen évalué à 5 milliards d'euros par an la possibilité d'économie sur l'immigration. Je pense qu'on peut probablement même encore aller au-delà.

Mais en tous les cas, voilà encore une piste et puis la dernière la trisème piste, ce sont les propositions qu'on a faites en matière de fiscalité. Oui, nous pensons que il y a euh là encore euh taxe sur les rachats d'action que nous avions estimé, je crois, un peu plus de 9 milliards. Il y a aussi notre capacité à revisiter euh la fiscalité dans notre pays avec effectivement lafin aussi, je rebondis sur l'aide médicale d'État, c'est 1 milliard et demi.

Enfin, oui, sur la qualité des impôts en plus, un retour de l'ISF. Non, non, non, pas du tout. Nous nous sommes contre ce type d'imposition.

Nous sommes pour un impôt sur les fortunes immobilières. Donc ça veut dire que sur les fortunes fiscales, pardon, pas sur l'inverse des fortunes immobilières, pardon. Je je corrige ce lapsus.

Nous nous voulons valoriser les gens qui transmettent leur patrimoine parce que c'est transmettre un patrimoine, c'est une façon de s'ancrer dans son territoire. C'est ça correspond à notre à la fois notre philosophie mais aussi notre addition. Mais nous voulons aller taper les fortunes financières.

L'inverse d'Emmanuel Macron. Donc ce que vous dites à François Baou aujourd'hui, c'est que s'il persiste à vouloir réintroduire cette TVA sociale, il sera censuré comme Michel Barnier. C'est ce qu'a dit Marine Le Pen cette semaine.

Oui. À quelle occasion ? Il y a par exemple cette semaine une motion de censure qui sera déposée par la France insoumise pour protester notamment contre cette proposition de loi du plomb qui vise à réintroduire certains néonicotinoïdes.

Le la France insoumise va déposer une motion de censure. Est-ce que le RN la votera ? Mais ça, on va décider parce que la France insoumise, elle elle dépose des motions de censure de façon un peu pavlovienne, c'est-à-dire sur tout, sur rien et cetera.

Non, mais nous sommes des gens sérieux. Nous avons déjà censuré Michel Barnier. Nous avons quelque part laissé sa chance à François Berérou pour ne pas bloquer le pays.

Mais si François Berou sans tête à faire du Barnier bis, sans tête à faire du copiercollé de Michel Barnier, et bien il subira le même sort. J'ai un mot également parce que on parle effectivement des économies à faire, je parle de la fiscalité, je parle de l'immigration. Je voudrais aussi redire combien on a oublié les propos de Gabriel Atal.

Rappelez-vous qu'il voulait désicardiser la France. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit ? C'est que le nombre de travailleurs qui sont au SMIC, il a augmenté, j'ai regardé les chiffres, il a augmenté de 12 à 17 %.

Là encore, les forces sur les salaires que nous abordons par euh une capacité à augmenter les salaires de 10 % en échange d'un gel des cotisations patronales. Et bien c'est je crois une proposition très concrète qui permettrait vers les d'aller vers cette désicardisation qui a été encore une fois un mensonge de la Macronie. Je crois bien vous seriez capable donc de voter une mention de censure comme vous l'avez fait en décembre dernier pour faire tomber le gouvernement Barn. on s'en souvient, c'était une motion déposée par LFI sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Ça veut dire ça pourrait intervenir dès octobre lors du de l'examen du budget 2026 et auquel cas est-ce que vous ne jouez pas la stratégie du chaos ? Est-ce que ça ne vient pas percuter votre volonté de respectabilité ? Non mais le chaos c'est maintenant monsieur.

Le chaos c'est ce qu'on voit. Le chaos c'est ce qu'on a vu hier soir dans Paris. Le chaos fiscal c'est ce que les Français s'apprêtent à subir avec François Berou.

Le chaque politique appelé encore au-delà de Oui. D'accord. Enfin, moi je crois que le la véritable réponse ce serait une dissolution laquelle serait possible, c'està-dire redemander aux Français de donner une majorité à ce pays pour qu'il soit au plus vite, pour qu'ils soient gouvernés et qu'on entame les grandes réformes dont notre pays a besoin.

Prêt ? Vous êtes prêts ? parti est prêt 577 on est prêt et au moins autant que les autres je vais vous dire parce que oui nous nos candidats sont choisis sont évalués sont sélectionnés formés pour pouvoir assumer leur responsabilité demain quand je vois les guignoles qui ont été envoyés par la Macronie ou par la France insoumise dont les Français peuvent regarder tous les jours l'exemple de leur efficacité de leur dignité de leur capacité de travail on n'a pas de complexe à voir je peux dire pas breb galeuse et surtout des candidats d'un bien meilleur niveau que ce qu'on voit aujourd'hui à l'Assemblée nationale.

Quand on a interrogé des Français à l'issue de la dernière dissolution et même de la censure de Michel Barnier, les Français n'ont pas forcément envie de ce bazar. Les Français veulent de la stabilité. Il voi aussi qu'un premier ministre qui reste en place et bien ça a parfois aussi des avantages d'un point de vue international aussi.

Est-ce que vous ne craignez pas de fragiliser la place de la France à l'international en multipliant les coûts politiques, les censures et donc en déstabilisant le pays ? Non, mais c'est la raison pour laquelle nous n'avons pas censuré aussi François Berou la dernière fois, c'est qu'on a considéré qu'il fallait donner un peu de stabilité, une capacité à voir à court et moyen terme ce qu'il était capable de faire, mais nous sommes en train de voir ce qu'il est capable de faire. C'estd que non seulement François Berou ne s'attaque pas au problème des Français et je pense que c'est un un marqueur de François Berou qui est celui de l'inaction.

Euh François Berrou, il veut durer, il veut pas faire quoi que ce soit, il veut durer le plus longtemps possible et en cela, il n'ouvre pas les grands chantiers que notre pays est en droit d'attendre. Donc c'est l'inaction, mais c'est aussi dès qu'il ouvre un dossier comme celui du budget, une seule solution, une seule logique, c'est celle qu'on connaît depuis des années, c'est d'aller taper les Français au portefeuille. Et je pense que ça les Français n'en peuvent plus.

On est le pays le plus qui paye le plus d'impôts, enfin qui récolte le plus d'impôts dans les poches des Français. Et de l'autre côté, j'ai eu l'occasion de le dire, on prélève beaucoup, on répartit mal, on ouvre des guichets, on prélève beaucoup, on vient beaucoup chercher dans les poches des Français et uniquement des Français. On répartit mal, tous nos services publics sont exangues, euh la police, la justice, les hôpitaux, l'éducation nationale.

Il y a pas un domaine dans lequel on peut dire ce service public fonctionne. Et on ouvre des guichets, c'est-à-dire de temps en temps, on distribue quelques chèqus où on fait en sorte que de calmer une éventuelle colère sociale par ce type de comportement. Donc non, il n'y a pas de politique économique qui tiennent la route dans notre pays.

La contribution tenée à l'Union européenne qui va encore augmenter cette année. On pourrait peut-être un moment dire stop, on pourrait peut-être arrêter Oui, c'est ça. Mais ça augmente sans arrêt.

Ça augmente sans arrêt. C'est en perpétuelle augmentation. Est-ce on est aussi bénéficiaire ?

Non mais non, nous sommes contributeurs net qu'on donne plus qu'on reçoit. Donc à un moment, on peut dire on va donner un peu moins cette année, on ne va tout simplement pas augmenter notre contribution parce que nous avons des priorités dans notre pays. Vous voyez des pistes d'économie, il y en a mais effectivement ça ne correspond pas à la doxa euh libéralo, socialo européiste, centriste, ça ne correspond pas à cela.

Nous, on veut un changement radical de politique. Steve Jourdin autre sujet Sébastien Chenu, l'interdiction des zones à faible émission. Cette interdiction a été votée par l'Assemblée nationale cette semaine.

C'était l'un de vos combats. Votre parti a voté pour certains cette interdiction. 40000 morts, 40000 décès prématurés par an à cause de la pollution de l'air.

Vous vous en fichez ? Non, pas du tout. Mais ces chiffres ne sont pas prouvés.

Il y a un débat autour de ces chiffres. Il a eu lieu. Oui, effectivement.

Donc comme tout le reste, je doute je doute comme tout ce que dit le gouvernement ce donc le le le constat il est suivant. Ces zones à forte émission étaient en fait des zones à forte exclusion qui venaient encore une fois taper la France populaire, celle qui a besoin de sa voiture pour se transporter, celle qui aurait été impactée, celle qui n'a pas les moyens d'acheter forcément une voiture électrique. Nous y avons mis un coup d'arrêt.

Je salue d'ailleurs Pierre Merin, député à national du gare qui a mené le combat dans nos troupes. Un peu seul, hein. Un peu seul parce que les LR qui disent "Oui, oui, nous aussi on trouve ça très bien qu'il y ait plus de zone à faire desmission." Il y en avait en séance on voit jamais que c'est un retour en arrière de point de vue de l'environnement.

Non non non, c'est pas c'est pas un retour en arrière. Il y a d'autres solutions, il y a d'autres pistes à aller chercher. Mais l'idée encore une fois d'impacter les Français qui vient encore une fois, c'est une directive qui vient de l'Union européenne, c'est toujours la même chose.

C'est une sorte d'écologie punitive. C'est pas notre logique. Qu'on vous comprenne bien, il y a aujourd'hui 42 agglomérations qui sont concernées par ces zones à faible émission.

Qu'est-ce qu'on fait ? On fait stop ou encore on fait stop partout ou est-ce qu'on fait encore par exemple à à Paris, Lyon et Grenoble qui sont très avancés dans ce dispositif, on fait on on recule en en race campagne, que préconisez-vous ? Mais on arrête on on arrête c zone à faible émission.

Deux véhicules sur tr étaient concerné à Paris. Deux véhicules sur tr, c'està-dire que économiquement vous allez avoir effectivement un impact fort pour les entreprises. Donc on arrête immédiatement ces dingueries, ces trucs de bobo, ces trucs qui ne plaisent qu'à des gens qui plaisent à certains habitants malgré tout.

Oui, c'est ce que je dis. Certains certains bobos trouvent ça très bien et cetera. La France du réel, celle qui travaille bien sûr, mais le coût du renouvellement de du parc automobile, l'impact sur l'économie locale, tout ça me semble être effectivement prioritaire.

La santé publique doit être prise en compte. Il y a de quoi faire. Je crois qu'il y a beaucoup de pistes qui ont été dans ce débat d'ailleurs à l'Assemblée nationale évoquée, mais l'idée de rajouter des contraintes dans la vie des Français matin, midi, et soir dans leur vie sociale et dans leur vie économique, je crois n'est pas la réponse.

Si le Conseil constitutionnel venait à censurer cette disposition du projet de loi simplification, est-ce que le RN déposerait une proposition de loi spécifique pour interdire ces ZFE ? Mais prop mais probablement nous avons toujours euh opposés euh à ce type de euh de de comment dire de proposition que la que représente la ZFFE mais je trouve hallucinant qu'on en vienne à se dire que les partisans euh des ADFE viennent à se dire euh que le Conseil euh que le Conseil constitutionnel puisse venir leur sauver la mise. Enfin, nous sommes des élus du peuple.

Nous représentons les Français. majoritairement les Français sont hostiles aux que derrière effectivement on essaie d'utiliser euh politiquement l'état de droit pour venir contredire ce que dit la représentation nationale pose question le grand jury question express Sébastien Chenu vous connaissez le principe des questions courtes des réponses on l'espère aussi courtes si possible pour ou contre créer une nouvelle zone sans tabac à la plage dans les parcs ou près des écoles comme l'a annoncé le gouvernement cette semaine on n pas assez d'interdit encore en France. Je dire il faut encore en ajouter.

Moi, je trouve ça grotesque d'enter les Français. Non, mais c'est même pas ça. C'est-à-dire que ah ça c'est sûr que pour lutter contre contre le trafic de drogue, contre le voile dans l'espace public, contre l'immigration, ça on y arrive pas, le gouvernement s'en occupe pas.

Mais pour aller interdire mettre un PV à un type qui sur une plage à 30 m d'un bambin aura allumé une cigarette, c'est probablement très mal. Non, c'est très mal. Bien sûr, il faut lutter contre le tabagisme bien sûr, mais je crois que un moment on n'est pas du tout dans dans les priorités de notre pays.

Enfin, je veux dire, on ne s'attaque pas à ce qui pèse sur la sécurité, sur l'économie de notre pays et on vient de créer un beau jour que on va mettre des PV aux Français qui fument dans un squir, dans un parc, sur une plage à 50 m de distance de leur voisins. Mais je je veux dire, je trouve ça ridicule. Voilà ce que je veux vous dire, c'est que la superposition des interdits, ce côté hygiéniste d'une autre d'une société, je considère que ça ne résout aucun problème et que surtout ça masque le fait de ne pas s'attaquer au problèmes de fond.

C'est très bien de lutter contre le tabagisme. Il faut lutter contre le tabagisme. On en connaît tous effectivement les les effets mais un moment soyons aussi sérieux.

Autre question sociétale pour ou contre installer des caméras de surveillance devant tous les collèges. C'est une des propositions du rapport de MSU. Naimamu vice-président de l'Assemblée nationale pour lutter contre les les attaques notamment couteau qui sont multipliées ces derniers.

Moi je je suis favorable à ce qu'on développe la vidéo protection. La vidéo protection quand on a rien à se reprocher, elle est absolument pas attentatoire aux libertés publiques. Elle répond à un certain nombre d'ailleurs d'obligations.

On ne met pas des caméras n'importe où pour regarder les gens dans leur vie privée. Donc j'y suis favorable. Caméra obligatoire, ça veut dire que ça aura un coût également.

Forcément. Oui, ben bien sûr, mais la sécurité c'est un coup dans le pays. Bien sûr, mais d'ailleurs l'insécurité elle a un coût et probablement encore plus fort.

Moi, je dénonce d'ailleurs les villes de gauche. J'en connais dans ma circonscription. Je pense à cette ville communiste du Douiemine dans lesquelles les maires ne veulent pas par principe idéologique de vidéo protection.

C'estàd ne veulent pas protéger, ne veulent pas utiliser la technologie pour protéger leurs habitants. Je dénonce tout ça. Sébastien Chenu, 120 ans après sa réhabilitation, faut-il élever le capitaine Alfred Drefus au rendre général de brigade ? de proposition de Gabriel Atal qui sera débattu demain à l'Assemblée nationale.

Oui, j'y suis favorable. Nous y sommes favorables. Maintenant, personne dupel cherche évidemment à racheter son comportement tout à fait politicien, politicard d'avoir appelé à voter pour les les insoumis qui nourrissent l'antisémitisme dans notre pays.

Et donc, il fait cette proposition qu'il pour essayer de se parer de toutes les vertus. J'y suis favorable sur le point. antisémite aussi de votre n'avons nous n'avons pas aujourd'hui je crois approuvé quoi que ce soit.

Je crois que d'ailleurs les Français de confessions juives le savent. Ils votent très fortement en faveur du Rassemblement national parce qu'ils savent que la menace aujourd'hui n'est plus celle d'une extrême droite qui a existé dans notre pays. Il y a bien longtemps, il y avait un antisémitisme d'extrême droite qui existait.

La menace, elle est nourrie par l'extrême gauche, par la LI chaque jour davantage par tous ceux qui euh euh amènent à voir ce qu'on a vu encore dans les jours ces jours derniers avanthier, je crois, à Paris, c'est-à-dire une synagogue qui a été abîmée, des commerces qui l'ont été tout autant. La menace de l'antisémitisme, elle repose sur la France insoumise dans notre l'affaire de Réfus, c'est l'affaire de l'extrême droite antisémite. C'est ce que disent les députés modèes dans le Figaro.

Mais bien, mais il y avait un antisémitisme d'extrême droite effectivement à l'époque. C'est une réalité. Sébastien Chenu, est-ce que vous voterez ce jeudi l'abrogation de la réforme des retraites à l'Assemblée nationale ?

C'est une proposition symbolique des députés communistes. Mais nous, nous avons toujours été favorable à abroger cette réforme des retraites. Le problème, c'est que c'est la gauche.

Nous l'avons proposé. D'ailleurs, ils ne l'ont pas voté. Voyez, nous on va le voter parce qu'on est cohérent.

Nous on votera l'abrogation de la réforme des retraites parce qu'on considère qu'elle est injuste, que augmenter d'ailleurs l'âge du départ retraite, c'est augmenter aussi les arrêts maladies, le coût social de celle-ci. Donc nous nous la voterons parce que nous sommes cohérents. Mais euh c'est la gauche qui a empêché qu'on puisse voter sur la réforme des retraites qui avait fait un embouteillage législatif d'amendements qui avait empêché qu'on aille jusqu'au vote.

Euh c'est la gauche qui en fait utilise toutes ces thématiques pour pendant les élections essayer de mobiliser des électeurs et lorsqu'ils ont la possibilité de faire bouger les choses et bien abandonnent leur programme. Donc nous on n'abandonne pas notre programme et on n'abandonne pas l'idée de effectivement abroger cette réforme de retraite. Vous nous dites donc ce dimanche que vous voterez cette proposition de résolution d'abrogation de la réforme des retraites.

Sébastien Chenu, on se retrouve dans un instant dans la deuxième partie du grand jury. Nous parlerons politique notamment et le match peut-être qui se joue entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. À tout de suite.

Le grand jury RTL Le Figaro public Sénat. [Musique] Les services secret américain ont récemment déclassifié un étonnant document. Il s'agit d'une enquête de 2000 pages consacrées au cinéaste le plus populaire de son temps, Charlie Chaplin.

Tout au long de sa carrière, Edgar Hu le puissant patron du FBI, a nourri ce dossier, persuadé que le cinéaste était un dangereux agitateur communiste. Il y a une inquiétude politique au plus haut de la hiérarchie de l'État. Charlie était considéré comme un mauvais citoyen parce que Charlie Champlun a toujours refusé de demander la nationalité [Musique] américaine.

Du premier Méo daté de 1922 jusqu'à la dernière note datée de 1978. Ces pages nous racontent l'histoire de cette impitoyable track. FBI, le dossier Chapeline.

Aujourd'hui à 13h sur Publics Sénat et sur publicsena.fr. les faire. [Musique] Public Senat change de canal.

Bonjour monsieur le sénateur. Bonjour. Vous êtes entré au Sénat à 26 ans.

Plus jeune sénateur de la 5e République d'après Wikipédia. Je pense que c'est en allant au marché couvert que nous allons pouvoir commencer cette émission. Vous me prenez par les sentiments.

Allons-y. Bienvenue à Pertuse. Incroyable château de Perpertuse.

Notre invité est une sorte d'ovni objet volant. On peut dire qu'il est d'une certaine manière. [Musique] Bienvenue dans l'émission littéraire de public.

Bonjour. [Musique] Merci beaucoup Philippe Lab. Bienvenue dans 1000 pays pour demain.

Nous sommes aujourd'hui à Medon. On balade dans le Finister. C'est parti. [Musique] Bienvenue dans Sport et cetera.

C'est parti pour une heure de débat et d'analyse avec mes invités. Dès que j'ai eu Vous allez la porter à nouveau. Peux finir ?

Bien sûr et surtout faut commencer jeune. Moi j'ai la chance d'avoir gagné mon premier championnat du monde à 17 ans. Merci à vous de nous avoir suivi.

Public Senat change de canal. Ne manquez pas ce rendez-vous. Retrouvez-nous sur le canal 8 dès le 6 juin. [Musique] C'est le plaisir de faire des choses, d'écrire des chansons qui à chaque fois renouvel et je me disais au départ bon ben peut-être qu'un jour j'en aurais marre.

Et en fait, je me je me suis rendu compte au fil des ans que plus ça allait, plus c'était intéressant à faire et plus je prenais du plaisir. Il vous accompagne en chanson et en rythme depuis plus de 50 ans. Chacun de ces albums est une parenthèse enchantée.

Le dernier, c'est Rêveur, Rêveur. Et il est entourné dans toute la France le 11 octobre au Folie Berger. Louis Chedid et notre invité dans un monde un regard.

Les entretiens de public. Un monde, un regard. Vendredi prochain à 17h30 sur publicsena et sur publicsena.fr. [Musique] FR derrière l'image idylique d'événements qui font rêver des millions de spectateurs, le sport de haut niveau cache une réalité tragique.

Le nombre de blessures augmente chez des patients de plus en plus jeunes. 86 % des sportifs et sportifs de haut niveau ont dit oui, nous avons subi au moins une fois de la violence psychologique et la plupart avant l'âge de 18 ans. Insulte, humiliation publique, châtiment physique.

Dans le monde entier, une vague de dénonciation se propage dans le sport d'élite. J'étais un objet qui rapportait aux organismes puis qui divertissait le public. Je savais plus ce que je faisais.

J'étais exténuée, j'avais les mensons. J'en ai parlé à personne parce que la première règle était ce qui se passe sur la glace reste sur la glace. Si vous attaquez le CO, il vous dit "Attendez, ce sont les fédérations internationales qui fixent les règles.

Tout le monde se renvoie la balle. C'est le système parfait pour créer de la maltraitance." Futur champion, le prix de la gloire.

Samedi prochain à 21h sur Publics Sénena et sur publicsena.fr. Voir ou revoir ce documentaire sur [Musique] publicsena.fr.

Suite du grand jury présenté par Thomas Despré. Et toujours avec nous, Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national et député du Nord. Nous évoquerons dans un instant l'autre match de cette semaine à distance, cette fois-ci entre Marine Le Pen et Jordan Bardella à 2 ans de l'élection présidentielle.

Mais d'abord cette question : la France doit-elle reconnaître l'État palestinien ? Le grand jury, tout est politique. Cette semaine, Sébastien Chenu depuis Singapour, Emmanuel Macron, a estimé que la création d'un état palestinien sous condition n'était pas simplement un devoir moral, mais une exigence politique.

Vous avez toujours plaidé au Rassemblement national ces dernières années pour une solution à deux États. J'imagine donc que vous soutenez cette proposition d'Emmanuel Macron. Mais si on veut mettre de la morale, la morale c'est de soutenir Israël.

Euh si Emmanuel Macron veut donner des leçons de morale, euh alors c'est de soutenir euh un état ami. Israël est un état ami qui a été agressé, qui a subi l'un des pogromes les plus épouvantables euh de l'histoire et qui est menacé à ses frontières euh par euh le Hamas euh qui euh évidemment est relayé aujourd'hui à travers toute une série d'exactions sur vis-à-vis d'Israël. Donc il en est fini de la ligne du Rassemblant national solution à deux états.

Non non c'est l'objectif. Il faudra deux états. C'est l'objectif, c'est euh c'est je crois ce qui peut euh à terme euh permettre à chacun de pouvoir vivre en sécurité euh dans son pays.

Mais aujourd'hui, il y a la Palestine ou la représentation de l'État palestinien, elle est aujourd'hui arqueboutée sur le Hamas. Elle est soutendue par le Hamas, c'est-à-dire par une organisation terroriste. Marine Le Pen qui reconnaître un état palestinien aujourd'hui, c'est reconnaître un état à massass.

Elle a raison. Elle a 100 % raison. C'est exactement cela.

C'est-à-dire queaujourd'hui, ce serait donné la prime à des terroristes qui auraient dit "Bah écoutez, nous on a tapé fortement Israël, on veut les détruire et en échange, la communauté internationale reconnaît un état palestinien." Mais c'est en fait reconnaître la barbarie, c'est accepter l'inacceptable. Non, je pense que notre devoir moral, puisquemanuel Macron donne des leçons de morale, c'est de soutenir Israël.

Mais la reconnaissance précisément de cet état palestinien, elle est conditionnée par Emmanuel Macron au désarmement du Hamas et à la sortie du de la gouvernance du Hamas au sein de la de la Palestine. Donc est-ce que vous pensez que c'est envisageable ? Est-ce qu'on peut s'en donner les moyens ou c'est une chimère ?

Non mais à terme je pense que on aura deux états, il faut s'en donner les moyens, il faut aller vers cela. Mais aujourd'hui euh ce sont euh euh des mots tout simplement parce que euh moi la seule chose que je veux bien euh euh accepter, c'est qu'on puisse évidemment pour des raisons sanitaires, humanitaires permettre aux populations civiles euh de Gaza d'être secouru évidemment. Mais pour le reste, dès qu'on fait de la géopolitique, je pense qu'il faut s'en tenir à une ligne d'extrême fermeté, c'est-à-dire pas de reconnaissance de la Palestine tant que le Hamas tire les ficelles.

Vous Emmanuel Macron a a aussi grandi la menace de sanction européenne contre Israël. Je cite s'il n'y a pas une réponse qui est à la hauteur de la situation humanitaire dans la bande de Gaza. Est-ce que vous considérez que cette violence n'a pas assez duré ?

Non, mais là aussi Emmanuel Macron, enfin c'est le monde à l'envers. Euh Israël est attaqué, Israël subit des attentats. Israël dans une défense légitime.

Israël est encore dans une défense oui oui oui. Tant que le Hamas n'est pas à terre, Israël est dans une défense légitime. Malgré les alertes lancées par de nombreuses associations sur la situation humanitaire.

Je vous ai dit sur l'humanitaire et le sanitaire que je considérais qu'il fallait agir. Je crois même que d'ailleurs euh en Israël, il y a beaucoup de voix qui se font entendre pour cela. Il y a pas de il y a pas de de volonté euh de de comment dire de de voir les civils impactés.

Je rappelle que les civils, ils sont utilisés comme des boucliers humains par le Hamas. Donc par conséquent, ne plions pas, ne cédons pas, soutenons Israël qui se défend pour survivre. Et imaginons si nos voisins, si nous avions un voisin dont l'unique euh objet était de nous voir disparaître et qui nous avait massacré tel que Israël a été massacré, comment on réagirait ?

Et on attendrait le soutien de la communauté internationale. Donc moi, je pense qu'Emmanuel Macron euh qui nous a démontré euh l'étendue de ses compétences en matière de diplomatie puisqu'il nous a brouillé à peu près avec la moitié de la planète et bien devrait garder la tête froide. se dire que nous avons euh des alliés, nous avons des amis, Israël en fait partie.

Le grand jury, ça se passe au Parlement. Sébastien Chenu, cette semaine, l'actualité du parlement, c'est bien sûr ce vote historique à l'Assemblée nationale. La proposition de loi créant une aide à mourir a été adoptée.

Vous-même, vous avez voté pour, là où la plupart de vos collègues du RN ont voté contre. Pourquoi ? Qu'est-ce qui vous a convaincu dans les débats ?

Mais il y a une phrase qui m'avait convaincu d'une des tenantes des d'une la politique des soins palliatifs qui disait, il s'agit pas d'ajouter des jours à la vie mais d'ajouter de la vie au jours qui reste. Et c'est probablement ce qui m'a le plus convaincu. C'est-à-dire d'abord, il y a un soutien populaire.

Beaucoup de Français réclament un cadre légal pour ce qui il faut bien le dire se fait parfois dans l'ombre des couloirs d'hôpitaux. Donc un cadre légal me semblait nécessaire. La deuxième chose, c'est qu'on a voté une loi sur les soins palliatifs.

Quand je dis on, c'est l'ensemble de la représentation nationale à l'unanimité. C'est-à-dire que on a pris en considération que les soins palliatifs dans notre pays ne sont pas accessibles à tous les Français. Il y a 20 départements euh qui euh euh n'ont pas de capacité de soins palliatifs.

Donc nous avons souhaité unanimement euh donner un soutien financier également des perspectives financières qui resteront à traduire dans le projet de loi de finance de la sécurité sociale pour les soins palliatifs. Et je pense que c'était le la nécessité avant de se pencher sur la loi sur la fin de vie, il fallait d'abord s'assurer que nous allions développer les soins palliatif dans notre pays et puis une fois qu'on on a acté cela, il restait effectivement cette loi difficile, ce vote difficile. Mais ce qui m'a donné les garanties, ce sont les critères cumulatifs.

Vous savez, il y a cinq critères cumulatifs. Il faut l'avoir exprimé, il faut être totalement lucide. Il faut être dans le casre d'une maladie incurable, sans perspective de voir la vie revenir.

Enfin, il y a cinq critères cumulatifs. J'ai trouvé que c'était plutôt bien bordé, encadré par un collège de médecin. Euh j'ai trouvé que c'était assez sérieux.

Et on ne légifère pas sur de l'idéal, on légifère sur du réel. C'est Giscard qui disait ça, président Giscard Destin. Et je me suis dit qu'effectivement mon rôle, ma responsabilité de parlementaire, c'était de légiférer sur du réel.

Je fer Cette proposition de loi a été donc votée à l'Assemblée. Elle doit maintenant être examinée par le Sénat a priori cet automne. Est-ce que vous souhaitez qu'elle soit rapidement mise à l'ordre du jour du vote au Sénat ?

Oui. Alors deux choses. D'abord nous au Rassemblement national c'est vrai que la majorité du groupe n'a pas voté la la proposition de loi.

Mais Marine Le Pen nous a donné c'est aussi je veux lui dire un hommage à lui rendre. nous a donné la liberté de vote sur ces sujets de société. Euh et je trouve que c'est aussi à cela qu'on reconnaît la grandeur et la foi d'une femme politique et d'un et d'un parti politique mature.

Est-ce qu'il faut que ce texte maintenant soit programmé à l'ordre du jour du Sénat ? Oui, avec je crois des modifications. Par exemple, il y a quand même dans ce texte, moi quelque chose qui me gêne, c'est le délit d'entrave.

Euh moi je ben c'est-à-dire qu'on va pouvoir euh sanctionner des personnes qui vous auront incité à ne pas euh euh avoir recours euh au suicide d'assister euh des personnes plutôt des structures, des associations et cetera. Et peut-être que euh c'est écrit euh c'est un dé qui existe aujourd'hui euh pour l'IVG par exemple. Aujourd'hui, on ne peut pas empêcher une femme d'avoir recours à l'IVG. dans la loi.

Oui, mais vous savez que la liberté de conscience, le le dialogue, la capacité à effectivement exprimer une position différente. Enfin, moi j'y suis très très favorable et l'idée qu'on vote un délit d'entrave qui viennent par des sanctions qui peuvent être pénales sans que tout cela meurent. Donc moi, j'aimerais le voir disparaître.

Ça ne m'a pas empêché de voter la loi, mais je pense que effectivement on pourrait se dispenser de ce délit d'empire. êes pour une aide à mourir mais fait que de sanctionner ceux qui viendrai s'opposer de les sanctionner. On peut s'opposer, on peut venir donner un point de vue mais je pense que rajouter du pénal dans ce cadre-là n'a pas de sens.

Est-ce qu'il faut avoir recours à un référendum en cas de blocage ? C'est le scénario qui a été présenté il y a quelques semaines par Emmanuel Macron. Qu'est-ce que vous en pensez ?

Il y a pas de blocage. Il n'y a pas de blocage au Parlement. On a eu des débats euh sereins, parfois vif, mais respectueux, toujours respecteux.

Dans tous les groupes politiques, je crois qu'il n'y a il n'y a pas un seul groupe politique dans lequel il y a une unanimité de vote. Dans tous les groupes politiques, il y a des gens qui ont voté pour ou contre. Donc le référendum ne sera pas pertinent.

Euh non, il il aurait été avant. Demander à la société de trancher une question de société, c'est intéressant. Moi, je pense que les grandes questions de société, elles se tranchent évidemment par la société, pas forcément uniquement au Parlement.

Mais là, le débat il a eu lieu, il a avancé, il y a pas eu de blocage. Ça montre encore une fois que Emmanuel Macron ne comprend rien au jeux parlementaire. Je dire, il est il comprend pas les rapports de force dans la situation qu'il a lui-même créée.

Mais il y a pas de raison aujourd'hui au milieu du gay d'empêcher l'étude au Sénat. Donc qu'on vous comprenne bien, selon vous, ce texte sera adopté d'ici à 2027 et vous ne serez pas un facteur bloquant. Non, non, à titre personnel, je ne serai pas un facteur bloquant.

Vous essayerz de peser au sein de votre groupe pour que votre groupe ne le soit pas non plus un facteur blocant. Non, je suis respecteux, très respectueux. On a reçu nous la docteur Claire Fourcade qui était très opposé au texte et on a reçu la DMD qui était très en faveur l'association pour le droit à mourir dans la dignité qui était très en soutien de ce texte.

Moi, je suis très respectueux des avis des autres, des convictions des autres parce que j'ai envie qu'on soit respectueux des miennes. Et donc, je ne cherche pas à convaincre. Je sais que Marine Le Pen était très opposée à ce texte.

Je respecte infiniment euh son positionnement. Je respecte infiniment la philosophie qui est la mienne pour les raisons que j'ai expliqué, des raisons d'ordre pratique, des raisons d'encadrement légal. Moi, j'ai souhaité en tous les cas voter.

Le grand jury 2027, c'est demain. Justement, vous évoquez Marine Le Pen cette semaine depuis la nouvelle Calédenie où elle était en déplacement. Elle a estimé que si le RN était convié aux négociations sur l'avenir de l'archipel autour d'Emmanuel Macron, elle serait la plus légitime à y aller parce qu'elle ne croit pas.

Je cite que Jordan Bardella connaissent très bien les problèmes de la Nouvelle-Calédonie. Comment ça va entre eux ? Mais ça va très bien.

Mais que Marine Le Pen soit la plus expérimentée et la euh meilleure connaisseuse du dossier calédonien euh n'est insultant pour personne. Jordan Mardella lui-même dit qu'il connait très bien les dossiers ultramarins et qu'il connaît très bien le dossier de la Calédonie France. J'en doute absolument pas d'ailleurs euh mais Marine Le Pen connaît depuis très longtemps depuis toujours ce dossierlà et elle le porte quelque part aussi bien politiquement qu'affectivement.

Euh Marine Le Pen, c'est un des rares leaders politiques qui va euh plusieurs fois euh dans sa carrière politique en Nouvelle-Calédonie, qui a des propositions aujourd'hui. Elle a euh moi je je suis allé représenter Marine Le Pen il y a quelques années en Nouvelle-Calédonie lors d'un voyage. Elle a expliqué effectivement que tant qu'on ne traiterait pas la question économique à travers le nickel et bien on aurait pas fait euh avancer le dossier.

On pourrait on ne serait qu'à la moitié du chemin. Marine Open connaît bien cela et le fait de dire quelle est la meilleure connaisseuse de cela mais je crois insultant pour de ces bisbilles récentes Sébastien Chin vous comprenez que qu'il y a la question des rapports entre Marine Le Pen et Jordan Bardella dont on se demande à quoi il se prépare aujourd'hui à être premier ministre de Marine Le Pen en cas d'élection si sa peine d'inéligibilité est levée ou à être lui-même candidat à la prochaine élection présidentielle. Oui, c'est assez simple je crois mais je ne sais en fait jamais trop dans quelle langue il faut le répéter.

Euh mais je suis prêt à faire des efforts et à en apprendre certaines. Mais Marine Le Pen sera notre candidate à l'élection présidentielle et Jordan Barder sera son premier ministre si les Français élisent Marine Le Pen et nous donnent une majorité à l'Assemblée nationale. Ce qui sous-entend donc que Marine Le Pen ne puisse pas être empêché.

C'est je crois le scénario le plus probable. Et si tel n'était pas le cas, le président du Rassemblement national Jean-An Bardella menerait mènerait la bataille des idées de nos idées si Marine Le Pen pouvait faire ça me semble assez compréhensible très dur pour si on est très factuel Sébastien Chenu celui qui vient de sortir deux livres en quelques mois qui vient d'en sortir un qui va en sortir un autre dans quelques semaines qui a des une des journaux comme on a pu le voir cette semaine avec Jordan Bardella objectif 2027 c'est bien le président du Rassemblement national aujourd'hui c'est pas Marine Le Penre les deux a priori Il y a au moins une guerre d'influence qui est en train de se mener. Non mais ça c'est votre rêve mais je comprends.

Sais, c'est comme quand vous les uns et les autres vous nous sortez chaque semaine et si c'était lui avec des gens les plus improbables et si c'était lui le vainqueur 2027, Dominique de Villepin, la baie piierre ou que sais-je et si c'était lui ? Non mais moi je vous dis et si c'était la victoire des idées du Rassemblement national et si c'était effectivement l'objectif 2027 la victoire des idées du Rassemblement national portée par Marine Le Pen et si elle ne pouvait pas le faire portée par Jordan Bardella. Mais il y a pas de mystère chez nous, on agit en toute transparence.

Vous savez, nous on n'est pas comme les autres partis politiques, dans les petites phrases et et dans parfois c'est ces conflits larvés qui percent entre Marine Le Pen et Jordan Bardé. Marine Le Pen dise qu'elle est la meilleure connaisseuse du dossier caléonien, probablement tout parti politique confondu encore une fois n'est insultant pour personne. C'est une réalité.

Elle est suffisamment habile pour savoir que c'est un taquet a priori qui non c'est c'est perçu comme tel parce que vous vous avez mauvais esprit et que nous n'avons pas ce mauvais esprit. vous le savez bien parce que il faut faire du buzz mais voilà je pense que ce que nous proposons en français est clair et tout le monde peut pas en dire autant. C'est sûr que c'est pas Gabriel Atal, Édouard Philippe, Gérald Darrmanin, Ellisabeth Born, enfin je sais plus, il y en a un nouveau tous les jours qui propose quelque chose de clair au français. ou le chemin qu'on propose aux français, il est clair.

Vous savez, quand on vote pour nous, on vote pour nos idées. Quand on vote pour nous, on sait pourquoi on vote. Et ben, quand on vote pour nous, on sait même pour qui on vote.

Marine Le Pen a été condamné à une peine d'inéligibilité à effet immédiat en mars, condamné pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du Front National. La Cour d'appel envisage une décision à l'été 2026 pour bien comprendre. Donc, tant qu'il existera un petit espoir qu'elle puisse se présenter, il n'y aura pas de plan B.

C'est un risque que le parti est prêt à prendre jusqu'au dernier moment. À vos yeux. Non, mais nous nous contestons la peine et ce que subit aujourd'hui Marine Le Pen.

Nous considérons qu'on nous mène une guerre juridique, on nous une guerre judiciaire, une guerre financière également et nous avons intégré depuis longtemps qu'il fallait évidemment tenir compte de ces paramètres qu'il nous risque le table le cas échéant. Et ben, nous utilisons tous les moyens du droit pour faire valoir l'innocence de Marine Le Pen, mais surtout nous considérons que s'il y a un de 2è degré une 2è degré de juridiction, c'est donc bien pour une raison, c'est que le premier degré de juridiction a pu se tromper ou a pu avoir un raisonnement qui soit coloré politiquement puisque je vous rappelle que la peine d'exécution provisoire, c'est-à-dire empêcher Marine Le Pen d'être candidate à une élection aujourd'hui est prévue par la loi, mais elle n'était pas obligatoire et elle a été motivée par une magistrate qui dit il faut empêcher Marine Le Pen d'être candidate à la présidence. Si Marine Le Pen est condamné, il y aura sans doute un pourvoi en cassation.

Ça veut dire une décision définitive peut-être en janvier 2027 à quelques mois de l'élection présidentielle. Ce sera pas trop tard à ce moment-là. Non, mais je crois que Marine Le Pen a indiqué qu'elle ferait son choix selon la décision simplement de l'appel.

Elle n'attendrait pas la cassation justement pour se pas pour pas mettre sa famille politique dans une mois de septembre 2026, le RN aura un candidat. Ouais, évidemment. D'ailleurs, on l'a déjà.

Marine Leop Pen est déjà candidate et si tel n'était pas le cas, Jordane Bardella prendra la suite. Donc les choses sont claires, nous sommes prêts, nous travaillons à cela. Je crois que les Français à travers les sondages que je peux lire ont visiblement envie de voir le Rassemblement national et Marine Le Pen à l'Élysée.

Ils ont envie des solutions que nous proposons. Nous allons encore faire preuve d'ailleurs d'imagination. Notre programme va amener de nouvelles perspectives, de nouvelles propositions.

La situation de 2027 n'est pas celle de 2022. Elle est pire. Donc nous allons encore faire des propositions et je pense que les Français savent très bien pour qui et pourquoi ils votent en votant pour nous.

Vous le montrez ce dimanche encore. Vous êtes un très proche de Marine Le Pen, vous la soutenez. Comment est-ce que vous qualifiez l'attitude, la préparation de Jordan Bardella ?

Est-ce qu'il pourrait être plus discret ? Est-ce que comment est-ce que vous la qualifiez cette préparation ? Je trouve ça parfait.

Euh c'est-à-dire que Jordan Bardella oui euh euh est dans une situation qui n'est pas simple non plus pour lui, mais je l'ai déjà dit euh ils ne sont pas interchangeable. Euh vous n'êtes pas les uns les autres interchangeables. Euh Marine Le Pen euh n'est pas n'a pas les mêmes qualités euh que Jordan Bardella.

Il n'a pas les mêmes qualités qu'elle. Ils n'ont pas la même histoire et cetera. Et donc ce sera une campagne fondamentalement différente pas sur les idées mais vous savez que c'est la rencontre entre un homme, une femme en l'occurrence et les Français une présidentielle.

Et donc ça veut dire que ils ont des qualités, un parcours, un profil, un âge différent. Ils ne sont pas interchangeables mais ils portent les mêmes idées. Et vous ne pensez pas que dernière question rapidement sur ce volet que euh d'ici à 2027 Jordan Bardella, 29 ans, pourrait passer du statut de fils préféré à celui de Brutus si par exemple il est échaudé par des petites phrases qui se répètent.

Non, je je crois pas du tout. Je crois qu'il a l'intelligence, le recul et la volonté de voir nos idées triompheres. C'est probablement ce qui nous anime le plus chez nous, c'est qu'on veut voir nos idées arriver au pouvoir.

Et donc, on sait les pièges, on sait les commentaires, on sait, je parlais du mauvais esprit, on sait la façon dont on est regardé et on sait ce qu'attendent nos adversaires. Nos adversaires se frotteraient les mains de voir une situation qui ne serait pas convenable dans notre famille politique. Ils n'auront pas à le faire parce que nous serons, je crois exemplaires.

Avant 2027, Sébastien Chenu il y a 2026, les élections municipales, ce sera l'année prochaine. Vous avez aujourd'hui 125 députés mais votre implantation locale aujourd'hui est faible. 840 sièges de conseillers municipaux dans 258 communes.

L'objectif, quel est-il pour le Rassemblement national ? Remporter 300 communes. Est-ce que c'est toujours d'actualité ?

C'est ce que disait un maximum de communes. Un maximum. Je moi je mets pas de chiffre parce que on parle de très peu de communes.

Donc tout ce qui sera remporté par le Rassemblement national sera positif. D'abord que nos sortant soient réellus. D'abord Louis Aliot, l'exemplaire maire de Perpignan dont je crois la gestion de sa commune fait palir d'envie beaucoup de de nos adversaires et puis gagner des David Racheline mis en cause aucun problème.

David Racheline a été très bien réélu et je crois que derrière dans un sondage dernièrement une majorité d'abitants de sa commune se disait très satisfaits de la gestion de sa commune. Donc ils auront l'occasion de l'exprimer évidemment à travers le vote. Vous même vous serez candidat.

Je vais prendre l'été pour réfléchir. Sont pas des réflexions qu'on a à la légère. J'incite Mathieu Valallet député européen lillois à réfléchir aussi cet été à à s'engager à Lille où là encore l'insécurité et la problématique probablement numéro 1.

Lille classée parmi les villes les plus insécures de France. Donc nous avons encore des des parlementaires, des hommes et des femmes ou des candidats de qualité qui vont prendre des décisions cours de l'été. Ce sera mon cas.

Dans quelle ville vous réfléchissez ? Dans quelle ville ? On parle de Valencienne ?

Euh moi, je suis attaché à la ville de Denin euh dont je suis le député. Euh même s'il y a un sénateur, je pense à Joseph Auchard qui sera un excellent candidat pour cette élection municipale. Ça pourrait aussi être Valencienne si je décidais euh d'aller au combat euh euh des municipales.

Mais c'est vrai que tout ce secteur du nord euh a besoin de trouver euh des élus qui euh dynamisent les communes un peu comme Énin Baumont qui retrouvent de l'attractivité économique, qui rétablissent la sécurité qui n'augmentent pas les impôts. C'est notre fil rouge. Regardez ce qu'a fait Steve Briois Baumont.

Regardez ce qu' fait Fabien Gelman à Aange. Regardez ce qu'on fait les maires du Rassemblement national. Et dites-vous lorsque vous êtes un habitant de Toulon et que vous avez leur la valette de Carcasson avec Christophe Bartz, de Menton, avec Alexandra Masson, et bien dit posez-vous la question, est-ce que ces gens-là ne seraient pas des meilleurs maires que les équipes au bout du rouleau que vous avez ?

Est-ce que vous avez peur qu'un Front républicain comme celui qu'on a vu lors des législatives du mois de juin 2024 ne bloque l'ascension du Rassemblement national dans ces villes ? Est-ce que vous ne craigniez pas que l'histoire se répète ? Alors, nous n'avons peur de rien.

Euh, nous avons démontré que nous étions capables de gagner des villes malgré les magouilles euh les circon les alliances de circonstances, les gens qui se disent être des opposants euh les uns aux autres mais qui trouvent toujours à s'entendre lorsqu'il s'agit euh de nous empêcher de gagner. Quand euh la droite a fait voter pour la gauche aux législatives, quand Gabriel Atal a fait voter pour LFI, quand Édouard Philippe a fait voter communiste, ces gens n'ont donc aucune conviction. Ce qui les intéresse, c'est la lutte des places.

Ça pourrait jouer des tours d'ailleurs Édouard Philippe au Havre. Euh j'ai vu les très mauvais sondages le concernant. Il devrait s'occuper peut-être un peu plus de sa ville du Havre que d'imaginer s'imaginer un destin présidentiel à mon avis.

Il y aura une campagne active du RN au Havre pour mais il y aura des campagnes actives partout où nos idées doivent inverser le cours des choses. Il y a des villes qui sont très mal tenues. Je pense à Lance d'ailleurs dans le Pas de Calais.

J'espère que Bruno Clavet député du Pas de Calais se lancera dans la bataille. Des villes qui sont très mal tenues et qui méritent des mers rassemblement national. Qui sera un candidat pour le rassemblement national à Paris ?

C'est Thierry Marianie qui aujourd'hui anime la Fédération de Paris qui nous a dit sa disponibilité pour mener ce combat. On a évoqué l'envie de Marion Maréchal Le Pen à je crois qu'elle a elle-même exprimé qu'elle n'était pas candidate. Tiens Marian il a l'épaisseur, il a la solidité que requière le combat municipal à Paris et il y a une excellente fédération à Paris.

Il a fait sa carrière politique dans le sud. Ce serait un parachuté à Paris. Oui, enfin, il vit à Paris depuis 25 ans, il a été ministre des transports.

Je pense que le parachutage n'est pas n'est pas le mot qui convient. Euh mais il a redynamisé la Fédération de Paris. Euh je les salue d'ailleurs, dans une ville qui est difficile.

On a aujourd'hui des hommes et des femmes avec des profils très sérieux qui pourraient évidemment redonner des couleurs non seulement à nos idées, mais quand même animer un peu plus le Conseil de Paris et éviter des des dispositifs que les tels que les ZFE par exemple. Alors, les élections municipales de 2026, l'élection présidentielles de 2027, sur votre chemin vers ces différentes échéances électorales, est-ce que Bruno Retaillot n'est pas un candidat dangereux pour vous ? Certains lui prêtent des ambitions notamment présidentielles depuis qu'il a ravi la tête du parti les républicains.

C'était il y a quelques jours. Il est d'ailleurs dans la dernière enquête ifop pour le Figaro crédité de trois points de par rapport à l'hypothèse de sa candidature pardon fait perdre trois points à Marine Le Pen ou à Jordan Bardella. Est-ce que c'est donc un candidat qui vous fait peur ?

Et si c'était lui ? C'est ce que vous je vous disais tout à l'heure, à chaque fois qu'il y a quelqu'un qui entre dans le paysage politique, la presse dit "Et si c'était lui ? Et si c'était lui le sauveur de la droite ?" Ce Bruno Retaillot encadré de Michel Barnier, de Gérard Larchet comme on l'a vu lorsqu'il a gagné la primaire des l'élection des Républicains.

Et si c'était lui ? Ben moi je vous dis et bien et si c'était lui qui était en échec sur toutes les politiques d'immigration ? Et si c'était lui qui était en échec sur la sécurité le soir de la ligue de foot comme hier ?

Et si c'était lui qui ne réussissait pas à obtenir un arbitrage favorable ? Et si c'était lui qui rentrait en vendait ? Et si c'était lui qui était à nouveau le fauxoyeur de vos espoirs comme le fut Nicolas Sarkozy en 2007 qui avait un peu braconné ou siphoné votre réservoir de de voix, votre qui avait ciblé votre électorat, est-ce que vous ne craignez pas là encore que l'histoire se répète ?

Ça marche pas deux fois en général, vous savez. Je crois que j'ai déjà cité ici Suran qui dit "Ne vous suicidez pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir." C'est un peu la citation pour les Républicains.

Les républicains qui disent à leurs électeurs "Laissez-nous vous trahir une dernière fois." Bah Bruno Retaillot, c'est ça ce qu'il dit en fait à ses électeurs. Laissez-nous encore une chance de vous la faire à l'envers.

Regardez, je parle bien, regardez comme c'est agréable à entendre. Rassurez-vous, il y aura pas de résultat. Rassurez-vous, je renverrai les ascenseurs à la gauche.

Rassurez-vous, je suis prêt à voter pour Édouard Philippe. En réalité, Bruno Aillot, c'est je l'ai dit, l'idot utile du système. Est-ce qu'il faut enterrer la ligne ni droite ni gauche, ligne historique du Rassemblant national pour mener une campagne plus à droite ? semble être la tentation d'une partie de vos dirigeants notamment Jordan Bardella qui est plutôt lié à une ligne libérale conservatrice.

Non, notre message va au-delà de la droite, au-delà de la gauche. Notre message, il s'adresse à tous les Français, des Français patriotes, des Français attachés à l'identité de notre pays, sa souveraineté. Au moment où on célèbre les 20 ans du référendum nié de sur l'Union européenne, il y en a à droite et à gauche.

Moi, je suis élu d'une circonscription qui a toujours élu des gens de gauche avant moi. Quand on écoute Jordan Bardella, il dit qu'il faudrait à la droite aux électeurs de droite. Mais il faut bien commencer par quelque chose.

Aujourd'hui, ce sont ceux qui probablement nous font le plus confiance, j'allais dire naturellement parce que la société a évolué, parce que les thématiques aujourd'hui qu'on relie instinctivement, idéologiquement à la droite, c'est-à-dire le retour de l'autorité, la baisse des impôts, ce sont des thématiques effectivement qui ont pris pied dans la société très fortement. La société s'est décalée euh vers la droite, on le voit bien et donc je pense qu'il faut avoir des messages très clairs. Mais notre message, il va au-delà euh des vieux clivages de droite et de gauche.

On accueille chez nous des gens de droite et de gauche. Euh à l'inverse Emmanuel Macron euh qui lui a voulu mener la politique de la droite et de la gauche ou plutôt du pire de la droite et du pire de la gauche. Défenseur du dépassement politique comme Gabriel Atal, comme Emmanuel Macron.

Oui, mais je viens de vous indiquer que notre différence c'était pas d'empiler les plus mauvais de la droite et de la gauche, c'était de dépasser l'élivage. Merci beaucoup d'avoir été notre invité ce dimanche pour le Grand jury. Il me reste 20 secondes pour dire à nos auditeurs, à nos téléspectateurs que le Grand jury est de retour la semaine prochaine sur RTL et à la télévision sur Public Sénat canal 8 de la TNT.

Les chaînes parlementaires déménagez-vous reste le même. Rendez-vous la semaine prochaine, dimanche à midi. Le grand jury RTL Le Figaro, public Sénat M6.

Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr. Tout de suite sur Public [Musique] Senna.

Vendredi prochain, LCP et public Senat débarquent sur le canal 8 de la TNT. À l'occasion de cet événement, nous vous retrouvons pour une émission spéciale. À 19h30, 1 heure de débat avec nos invités politiques et experts.

Nous évoquerons la place de la France dans le monde face à l'Amérique