Variole du singe : quelles anticipations et réponses ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 20 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 21:01OuverteRéponse directe
Quelle crainte en terme d'emballement de l'épidémie et de mortalité en France ?
- 22:00RelanceRéponse partielle
Comment expliquer le décalage dans le déploiement de la vaccination préventive ?
- 23:00FerméeRéponse directe
La vaccination post-exposition reste-t-elle prioritaire ?
- 24:00OuverteRéponse directe
Quelle est l'efficacité des vaccins et leur innocuité ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Pourquoi le démarrage de la vaccination en Île-de-France est-il difficile ?
- 27:01OuverteRéponse directe
Protocole pour les femmes enceintes porteuses de lésions génitales ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Professeur Xavier LescurChiffre
« on a à peu près la même évaluation au lit du malade c'est que la gravité est faible mais autour de un panel de 500 patients diagnostiqués pour Bicha pitier on a plus de 25 hospitalisations »
- 7:00Professeur Xavier LescurFait
« la mortalité euh sur dans nos pays soit celle de 10 % d'ailleurs c'est pas ce qu'on observe avec des milliers de patients qui ont été identifiés »
- 10:00Docteur Bruno Coignard (SPF)Chiffre
« au 4 juillet plus de 6000 cas été recensés avec une très grande majorité 4920 dans la région Europe de l'OMS »
- 24:00Professeur Xavier LescurChiffre
« l'efficacité vaccinale on a peu de données sur le vaccin vis-à-vis de monkepox puisque c'est le vaccin antivariolique classique elle est estimé autour de 85 % »
- 33:00Docteur Clément Lazarus (DGS)Chiffre
« on a plus de 70 centres de vaccination qui sont référencés »
- 3:00Fait
« on est passé des seuls laboratoires P3 des établissements de santé de référence à l'ensemble des laboratoires P3 hospitaliers »
- 4:00Fait
« il y a un avis de la ch favorable sur la nabm au au P3 de ville »
- 5:00Fait
« on y travaille avec la NSM selon deux axes trouver quels sont les fournisseurs qui ont des tests et qui ont des capacités d'approvisionnement »
- 6:00Fait
« l'avis du 20 mai qui a été rendu publque le 24 mai il ne traite que de la vaccination postexosition »
- 7:00Chiffre
« on a un stock suffisant de vaccin à la fois contre la variole et pour engager la vaccination monkipox préventive préventive et et postexosition »
- 9:00Clément LazarusFait
« aujourd'hui on n' pas toutes les preuve mais on a un certain nombre d'éléments dans un faisceau qui probablement concourt à considérer de façon pragmatique que on peut on peut parler d'IST »
- 10:00Chiffre
« on a déstocké des stocks stratégiques plusieurs milliers de doses qui sont déjà sur le terrain notamment en île-de-fance »
- 11:00Fait
« il y a des commandes qui sont qui sont complémentaires qui ont été passées dès le début de C alerte »
- 12:00Fait
« on est clairement aujourd'hui sur une épidémie »
- 13:00Fait
« le secret lui appartient si je vous divulgue les choses qui sont couvertes par le secret je risque 50 prison et 100000 € d'amende »
- 15:00Fait
« ce stock de vaccin antivariolique il a été constitué dans le cadre du Plan variol »
- 16:00Chiffre
« on a déjà déstocké 7500 doses et on a 5000 doses qui sont déjà prévu pour la semaine prochaine »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
un point ce matin sur l'état des connaissances sur la variole simienne l'évolution de la situation épidémique mais surtout aussi sur les mesures prises ou envisagées par les autorités sanitaires en particulier en terme de vaccination et et je les remercie de leur présence et nous allons entendre ce matin le professeur Xavier lescur qui est infectiologue à l'hôpital Bicha Monsieur Bruno coagard directeur des maladies infectieuses et Monsieur François becck directeur de la prévention et la promotion de santé publique France et le docteur Clément Lazarus adjoint à la sous-directrice veille et sécurité sanitaire qui représente la Direction générale de la santé j'indique que cette audition fait l'objet d'une captation vidéo retransmise en direct sur le site du Sénat je salue nos collègues qui assistent à cette réunion par visio conférence et et pour commencer je vais passer la parole au professeur lescur madame de roche Mesdames et Messieurs les sénatrices et sénateurs je essaie de parler près du micro je vais je vais vous dresser une un résumé de la situation clinique je pense que c'est ce qui m'est demandé aujourd'hui je pourrais avoir des remarques aussi sur euh des les les évaluations ou les évolutions en termes épidémiologiques mais SPF est là et sur les contraintes opérationnelles en terme de prise en charge et de traitement pour vous donner un état des lieux du terrain pour vous résumer rapidement la situation clinique on a affire à une variole simienne qui jusqu'alors n'avait pas beaucoup dépassé les zones d'endémie qui se présentaient pardon dans le cadre de zoonos essentiellement avec une transmission interhumaine peu fréquente euh qui touchait essentiellement les chasseurs ou les enfants qui étaient en contact avec les animaux porteur du virus essentiellement les rongeurs et les singes et qui euh sur cette infection virale à virus à gros virus à ADN enveloppé qui est assez résistant en milieu inerte provoqué sur la phase virémique de d'invasion systémique des signes généraux de type fièvre syndrome pseudogrippal et ensuite on voyait l'émergence de lésion cutanée ou cutanéomuqueuse euh d'évolution monosynchrone c'est-à-dire en une seule phase euh de la maladie qui touchait essentiellement la peau avec des lésions qui duraient qui durent excusez-moi environ 3 semaines avant de cicatriser euh une fois que les croûtes tombent et pouvant laisser des séquelles cicatricielles disesthétiques le pronostic de cette maladie connue en zone d'endémie est variable en fonction des régions et des sous Type virau sur les données qu'on a et on pense que elles sont pas forcément très précise en terme de dénominateur par rapport au nombre de patients touchés par rapport au contexte de la zone d'endémie il est euh on considère que la mortalité euh est de environ 30 % pour le sous-type viral euh évoluant en zone d'Afrique centrale et de 10 % en Afrique de l'Ouest aujourd'hui le sous-type viral qui euh s'est disséminé en dehors de la zone d'endémie est celui d'Afrique de l'Ouest qui a une mortalité moins sévère ça c'est le contexte aujourd'hui depuis le début du mois de mai on a comme vous le savez une diffusion au-delà de la zone d'endémie c'est déjà arrivé la particularité c'est ces modes de transmission et je je je laisserai détailler SPF mais la particularité c'est que ça va avoir un impact sur la présentation clinique aujourd'hui et c'est inédit on a une transmission interhumaine assez dynamique dans une communauté particulière avec des modes de transmission qui sont essentiellement les rapports sexuels dans le cadre de multiartenariat et ça survient sur un terrain qui est assez euh systématique donc on retrouve des hommes qui sont en général jeunes et qui ont très peu de comorbidité on a des patients qui sont céropositifs au VIH mais la plupart sont très bien contrôlé ne présente pas d'immunodépression nous n'avons pas de formes graves mais dans la population d'aujourd'hui euh ce sont des patients qui ne présentent pas de facteur de risque de gravité de cette maladie qui est essentiellement les enfants les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées la particularité clinique de cette sortie de la maladie de sa zone d'endémie est lié probablement au mode de transmission puisque on a des lésions qui sont essentiellement en tout cas dans un premier temps génital ou périgénital et qui vont évoluer aussi avec la même chronologie classiquement mais on voit régulièrement des évolutions qui sont atypiques avec des récurrences proches du de la première entre guillemets floraison c'est-à-dire qu'on a l'impression que cliniquement vous avez plusieurs éruptions cutanées qui ne sont pas décrites dans la maladie classique de zon d'endémie qui pourrait laisser envisager une physiopathologie différente ou de potentielle recontamination par ailleurs par rapport à la spécificité des modes de transmission on on a des cas plus fréquents de rectite et de phingite qui probablement sont liés au mode de transmission dont on ignore aujourd'hui les séquels potentiels au niveau fonctionnel aujourd'hui on a en France de ce qu'on peut en voir sur les dénominateurs et en tout cas de l'expérience de Bicha et de la pitié on a à peu près la même évaluation au lit du malade c'est que la gravité est faible mais autour de un panel de 500 patients diagnostiqués pour Bicha pitier on a plus de 25 hospitalisations ce n'est pas complètement négligeable par contre il faut préciser que ce sont des hospitalisations qui ne sont pas en réanimation qui ne grffent pas le pronostic vital et qui sont essentiellement des atteintes oculaires des kératites des atteintes rectales ou des surinfections bactériennes qui est sur la zone d'endémie la principale cause de gravité voire de décès sur un accès aux soins qui est limité et un accès aux antibiotiques qui est parfois restreint voilà en gros pour la situation clinique que je peux dresser aujourd'hui avant les les questions éventuelles alors qui prend la suite santé publique France vous avez un le on peut pas le passer là le diaporama si on va passer un diaporama vous souhaitez vous appuyer on le passe tout de suite oui oui s'il vous plaît madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Sénateurs donc je vais vous dresser un point de situation épidémiologique euh voilà quelques diapos juste parce que ça passe mieux avec des figures donc diapositive suivante s'il vous plaît si on peut avoir la diapositive suivante voilà donc peut-être un mot pour revenir sur l'alerte initiale he qui date de mai 2022 l'alerte a été émise par les autorités sanitaires de Grande-Bretagne par un système européen qui permet aux États-membres et et à la grande également de d'échanger des messages d'information sanitaire de manière rapide et donc ce message a été reçu par la DGS et santé publique France le samedi 14 mai et faisait état de deux cas confirmés chez une mère et un nouveauné d'infection à monkepox avec un cas indexe qui était le conjoint et surtout sans notion de voyage ni contact avec des voyageurs et ça c'était des cas qui dataient du 12 13 mai donc la date du 14 mai les Anglais rapportaient aussi 4K confirmés chez des hommes ayant des rapports avec des hommes sans non plus notion de voyage ni de contact avec des voyageurs et donc c'était très fortement en faveur d'une transmission autochtone sur le territoire de Grande-Bretagne euh donc ce message a été bien reçu par nous-mêm et nos collègues de la DGS nous avons eu une première réunion le lundi pour effectivement analyser ce signal parce que il était atypique les les les notification précédente concernent toutes des importations avec des gens qui avaient voyagé en Afrique le Portugal secondairement euh a aussi confirmé ses premiers cas euh au départ il faisait état aussi de syndrome infectieux similairire avec des lision cutanées chez des homosexuels masculins euh sans diagnostic étiologique mais ils ont recherché mon kpoque suite à l'alerte anglaise et donc nous avons mis en place dès le 17 mai une surveillance renforcée une surveillance renforcée en fait ça veut dire qu'en plus de la déclaration obligatoire pour tous les orthopox virus dans la variole nous avons mis en place une définition de cas spécifique qui une conduite à tenir qui a été diffus au cliniciens qui déclare ensuite ces cas et au laboratoirees et le premier cas français a été déclaré après diagnostic au CNR le 19 mai diapositive suivante et donc ça c'est la situation 4 juillet telle que rapportée par l'OMS l'Organisation mondiale de la santé sur la base des données remontées par les pays et donc au 4 juillet plus de 6000 cas été recensés avec une très grande majorité 4920 dans la région Europe de l'OMS diapositive suivante vous avez la même situation date du 7 juillet sur la base des données colligées par le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies qui vous qui fait état voilà de l'inventaire du nombre de cas en Europe et vous voyez que les pays les principalement concernés en date du 7 juillet sont l'Espagne l'Allemagne la France le Portugal les Pays-Bas l'Italie et la Belgique je ne cite que les pays qui ont déclaré plus de 100 cas diapositive suivante vous avez ici la courbe épidémique sur la base des mêmes données européennes alors vous voyez qu'il y a une progression régulière euh il faut toutefois noter que ne pas se fier à à l'apparence de stabilisation voit de décroissance sur les dernières semaines puisque nous avons des délais de diagnostic en moyenne de 7 jours et par ailleurs les pays peuvent avoir des délais de notification à le CDC variable je reviendrai sur ce qui est de la situation française juste après diapositive suivante juste pour vous illustrer un peu les différence de dynamique par pays vous avez au centre la courbe épidémique française on va y revenir plus en détail juste après et vous voyez les trois pays en haut sont l'Angleterre à gauche l'Espagne au milieu et l'Allemagne à droite qui ont des dynamiques un peu plus précoce qu'en France et surtout beaucoup plus importante diapositive suivante donc sur la base de nos données nationales c'est le bilan que nous avons arrêté hier 12 juillet à 14h ce bilan sera mis en ligne après notre séance on avait recensé en France 912 cas confirmés dont 828 ont fait l'objet d'une inv investigation par nos équipes et celles des ARS et ont été décrits au 11 juillet ce qu'on peut dire sur ces cas c'est qu'ils ont moyenne 36 ans d'âge médian avec une vous voyez une une un intervalle qui va de 19 à 84 ans pour les cas adultes on a aussi 5 cas adultes féminins et de cas pédiatriques et effectivement parmi les hommes dont l'orientation sexuelle est connue 97 % sont des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes et 75 % d'entre eux sont des dans un cont exte de multipartenariat c'est-à-dire avec au moins deux partenaires rapportés dans les 3 semaines avant le début des symptômes dans la plupart des cas ces cas ne peuvent pas identifier la personne qui les aurait contaminé diapositive suivante en terme de répartition géographique de ces 824 cas décrit au 11 juillet vous voyez que l'essentiel est est diagnostiqué en région Île-de-France 517 sur ce bilan mais on voit une augmentation régulière de cas déclarés en région Alpe PACA Occitanie et nouvelle Aquitaine sans doute aussi à la faveur des migrations estival diapositive suivante donc ça c'est la courbe épidémique française et encore une fois j'insiste hein euh les dernières semaines ne sont pas consolidées en terme de de de de données nous avons aujourd'hui un délai diagnostic médian de 6 jours en France il a beaucoup diminué j'y reviendrai tout à l'heure euh ce qu'on peut dire en tout cas c'est que l'épidémie est encore active la date de début des signes du premier cas c'était le 7 mai et le dernier cas recensé dans ce bilan le 7 juillet diapositive suivante en terme de principe aux signes rapportés 81 % décareent des éruptions génitau anales 73 % une éruption sur une autre partie du corps 78 % de la fièvre des adénopathies ou des bis de gorge 5 % sont immunodéprimés 211 soit 26 % sont séropositifs au VIH et pour les nonpteurs du VIH 403 soit 70 % sont s prep comme je l'ai dit la prophylaxie euh Préexposition pour le VIH euh le délai ménant diagnostique il est de 6 jours mais il a diminué il était de 13 jours en semaine 18 et il est de 4 jours aujourd'hui donc ça montre bien que aujourd'hui l'accès au test euh est beaucoup plus fluide qu'au tout début euh on a quelques hospitalisations rapportter effectivement comme le rappelit le professeur xavil lescur pour des gestions de douleurs parfois intenses quelques sur infection bactériennes des mesures d'isolement parfois l'analyse est en cours donc je n'ai pas de données plus précises à ce stade mais nous pourrons vous les communiquer ultérieurement aucun déessès n'a été recensé dans les cas français et donc pour conclure avant de laisser la parole à mon collègue François bec voilà les actions de santé publique France aujourd'hui se déclinent sur plusieurs axes surveillance investigation c'est à la base et la source des données que je vous ai montré contribution à l'expertise et liens avec la recherche euh on a des relations euh quotidienne au niveau national avec les cliniciens avec des équipes de recherche notamment des modélisateurs pour travailler sur la dynamique épidémique avec la NRS et milieux sur certains projets de recherche on partage les données bien évidemment et aussi partage de données avec l'Europe puisque toute nos données de surveillance nationale alimentent les travaux du Centre européen de contrôle et de prévention des maladies ainsi qu'avec l'OMS euh l'appui au décideur il est quotidien nous transmettons ces bilans de manière quotidienne le nombre de cas depuis le 19 mai à Direction générale de la santé euh les analyses de sur le suivi des contacts sont en cours pour notamment voir quelles sont leurs caractéristiques et puis bien sûr santé publique France dans sa dimension établissement pharmaceutique participe à la gestion du stock des doses de vaccin d'antiviro et au schéma logistique d'approvisionnement et donc sur la prévention je laisserai mon collègue François bec vous détailler les actions en cours à partir de la diapositive suivante madame la présidente mesdames et messieurs les sénateurs donc je vais vous parler des mesures de prévention qui ont été prises donc à santé publique France dans une logique de de continuum oui d'accord donc les action de prévention les actions de prévention que nous avons mis en place à santé publique France sont été l'ont été dans un continuum avec les données que le docteur cagard vient de vous présenter et puisque il y a un point qui est très important c'est de le ciblage des populations qu'on va essayer d'atteindre avec ces différentes mesures de prévention donc il est très important pour nous de voir comment l'épidémie évolue et comment en particulier les les profils des gens qui sont atteints évoluent donc nous avons pu nous appuyer sur un dispositif qui existait à santé publique France depuis 2016 qui s'appelle sexosfe qui est un dispositif à la fois digital et présent sur le terrain dans les milieu de la communauté LGBT et donc dès le dès le 20 mai on a pu pu démarrer grâce à ce dispositif un premier poste sur les réseaux sociaux et ensuite on a mis en place une une e FAQ le 27 mai il y a eu un article sur le site sexosafe.fr complètement dédié à la variole du singe pour expliquer bah ce qu'on savait à cette époque- là et puis au fur et à mesure on a mis à disposition un certain nombre d'outils pour les acteurs de terrain pour les ARS mais aussi pour les associations en contact avec les les différents lieux de consomm sexuelle notamment donc on a conçu des affiches une fiche conseil dédiée au personnel des établissements les plus concernés par le par la variable du singe et puis un flyer pour pour diffusion dans les lieux de consommation sexuelle et surtout pour les les marches des fiertés qui avaient lieu entre fin mai et début juillet dans enfin dans tout dans beaucoup de grandes villes françaises donc c'était très très important euh en parallèle donc on a a fait un certain nombre de campagnes sur les réseaux sociaux et puis à partir de mi-juin on est passé à une communication d'intensité plus forte avec une campagne d'affichage plus soutenue dans les les bars restaurants et club gay ou gay friendly euh une campagne digitale qui a été plus intense aussi qui s'est appuyé sur les réseaux sociaux et les sites communautaires bon notamment en comit mis bandby et puis sur les applications de rencontre aussi puisque l'enjeu se situait beaucoup là euh je pense par exemple à ornet ou green et ensuite il y a eu un partenariat avec d'autres médias communautaires euh des radios notamment Radio FG et J1 radio euh à partir de de maintenant et depuis le donc le oui c'est ces temps de communication on avait tous un cœur de message qui était autour du repérage des symptômes euh qui ont pu évoluer d'ailleurs au cours de au cours de l'épidémie sur la conduite à tenir et sur l'appel à un professionnel de santé et donc le trème temps de communication va être autour à la fois du repérage des symptômes mais aussi de la promotion de la vaccination he depuis le l'avis rendu par la la hasas et puis l'ouverture de d'une ligne d'aide à distance monkepox infoservice euh voilà donc on continue la campagne digitale avec ces ces différentes adaptations et puis pour le terrain a été conçu une affiche pour les lieux de vaccination une nouvelle fiche conseil pour les personnels des lieux de convivialité et puis un certain nombre de flyers qui donc évoqu en plus le la la vaccination pour ce qui concerne les populations autres que HSH donc hommes qui ont des rapports sexuels avec d'autres hommes on est aussi en train de travailler à des fiches pour le le site internet vaccination infoservice qui lui a qui est à la fois à destination des pro de santé et et du grand public alors en terme de performance on a donc une campagne qui a réussi à atteindre de nombreux euh euh enfin de nombreuses personnes dans sa cible he puisque il y a eu plus de 200000 clics sur les bannières qui qui ont pu apparaître sur des sur des sites ciblés et euh donc ça c'est un un indicateur qui est qui est très intéressant parce que c'est un geste que fait euh le le visiteur internet pour aller vers l'information qu'on lui propose et puis donc on s'est appuyé sur plus de 300 établissements ce qui a représenté à peu près 1 million d'occasion de voir les affiches qu'on qu'on diffusait et puis bon on a un certain nombre d'autres indicateurs sur lesquels je pourrais revenir juste un tout dernier mot pour vous parler de monkeyox infoservice donc c'est une ligne qui est ouverte depuis aujourd'hui vous voyez le le numéro qui s'affiche ici elle est ouverte de 8h à 23h tous les jours de la semaine et donc c'est un dispositif qui est extrêmement intéressant pour compléter toutes les autres actions de prévention puisque ça permet aux gens qui sont dans l'angoisse ou dans l'inquiétude d'avoir un interlocuteur euh tout tout de suite et donc c'est voilà c'est très complémentaire avec tout le reste de ce qu'on a proposé voilà et maintenant la DGS merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les sénatrices et les sénateurs en complément de ce que mes collègues ont dit je vais essayer de vous expliquer ce qu'on a fait depuis l'alerte que vous a résumé euh Bruno coagnard et dans quel esprit on y travaille et quells sont les perspective qu'on se donne en terme de de de gestion peut-être deux messages pour pour commencer d'abord sur la la variole du singe rappeler que ça s'appelle la variole du singe mais c'est pas la variole c'est un c'est un cousin de la variole et ça peut à voir avec le singe ça a été découvert chez singe le singe peut être haute de cette maladie mais le réservoir animal et c'est important ce sont plutôt les petits rongeurs et évidemment on a on a des deux qu'on travaille avec l'an et les autorités vétérinaires sur sur ce sujetl le le deuxème le deuxème message à passer en introduction c'est que euh comme l'ont très bien expliqué les uns et les autres euh il faut qu'on soit extrêmement clair que ce n'est pas une maladie des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes mais que actuellement l'épidémie que nous connaissons dans les pays du de l'hémisphère Nord et en Europe est centré sur cette communauté aujourd'hui et que ça peut diffuser au-delà de de ce cercle et que il y a pas de d'idiosyncrasite sur cette communautélà euh avec cette mal a dit là et donc il faut il faut le dire de manière très claire euh ce qu'on avait l'habitude de voir ça a été un petit peu rappelé ce sont des cas importé depuis les les zones d'endémie vers euh nos pays il y a eu des cas ces dernières années vers les États-Unis vers le Royaume-Uni beaucoup évidemment avec les liens avec le nigériia Israël en 2018 Singapour en 2019 donc des événements d'introduction avec des fréquences répétées qui augmentent parce que euh les l'augmentation du trafic euh aérien et mondial augmente et donc que la probabilité de ce type d'événement augmente euh ce qu'on avait pas vu ce sont des circulation euh active au-delà de quelques cas secondaires éventuellement euh qui se diffusaient à large échelle et donc c'est ça que euh on a vu avec la détection du premier cas euh en France euh le 19 mai euh à partir de ce premier cas la première chose qu'on a fait euh c'est qui est très classique c'est que on a euh mis en place qu' appelle une stratégie euh autour du risque épidémique et biologique ce qu'on appelle dans le jargon le re et qui vise à avoir une stratégie d'endigement autour des premiers cas d'une maladie qui ne circule pas de manière autochtone dans dans notre pays alors c'est assez contraignant ça veut dire que avec santépui France on a on a utilisé la définition de cas qu'ils ont élaboré une conduite à tenir qui vise à l'isolement des cas pendant 21 jours c'est long à réaliser des investigations à la fois en aval pour trouver les d'éventuels cas secondaires possiblement en amont aussi pour aller chercher les lieux de contamination et les circonstances de contamination éventuellement les les documenter et voir pouvoir avoir des actions quand on trouve ce type ce type d'événement et que ça concerne plusieurs personnes mais c'est évidemment coûteux en ressources l'autre enjeu dans ce type d'alerte c'est d'alerter les cliniciens avec un certain nombre de message et on s'est appuyé notamment évidemment par nos messages que vous connaissez depuis la crise covid qui sont les mars et des Gest urgents mais aussi via une mission qui s'appelle la mission correep coordination du risque épidémique et biologique qui travaille de manière très opérationnelle avec les cliniciens et c'est d'ailleurs un réseau de clinicien pour essayer de diffuser les choses et tout simplement et le professeur lescur vous vous le confirmera il y a assez peu de spécialistes en France qui ont eu à connaître des cas de monkyox avant cette émergence là et donc voir à quoi ça ressemble voir que les lésions qui sont décrites et ça a été parfaitement rappelé ne sont pas exactement celles qu'on trouve en Une de Google Image et donc on peut passer à côté du diagnostique pour plein de raisons voilà il y a toute cette phase d'alerte de sensibilisation un travail qui a été fait notamment au au niveau de l'iconographie pour montrer ce que c'était ces ces lésions et commencer à les repérer et sensibiliser également euh dans les populations dont on commençait à sentir que elles étaient les plus ciblées passer ces informations là commencer à faire du repérage de cas qui permet ensuite de voir une augmentation du nombre de cas et l'augmentation du nombre de cas c'est évidemment une circulation virale qui qui augmente mais c'est aussi euh un taux de détection qui augmente on repère plus de cas parce que il y a plus de gens sensibilisés on a mis assez rapidement en place une vaccination des contacts à risque une vaccination post- exposition euh donc premier cas le 19 mai on a l'avis de la HS qui sort le 24 mai et sur cette base là on prend un arrêté sur le fondement de l'article l31 31-1 euh qui euh est vondé parce que le vaccin américain gos a une AMM aux États-Unis sur l'indication Monkey pox mais ne l'avit pas au niveau européen et néanmoins c'est c'est un très bon vaccin très utile dans cette indication là et donc ça permet de de l'utiliser donc ça a été mise en œuvre assez directement laave de la HS a été ensuite complété le 20 le 20 juin pour préciser les indications chez les enfants et chez personnes qui avaient déjà été immunisé contre la var quand elles étaient plus jeunes et depuis le début de la vaccination euh a priori on est à plus de 1000 injections qui ont été réalisées on a également saisi plusieurs fois le Haut Conseil de la santé publique pour nous aider à élaborer et diffuser des recommandations recommandation sur la conduite à tenir autour des cas et des sujets contact recommandation spécifiques pour les personnes ayant un risque de forme grave recommandation enfin plus récemment sur les mesures de prévention et les gestes barrières spécifique euh pour cette maladie évidemment tout ça se fait avec des échangesus avec les associations euh et ce dès cette étape la documentation euh des cas qui a été faite par santé publque France et les agences régionales de santé et les échanges avec cliniciens euh on permis de comprendre ce qu'on disait tout à l'heure c'est-à-dire une circulation particulière dans cette épidémie-ci dans euh la communauté des personnes HSH multipartenairire euh avec une localisation assez spécifique des lésions ça a été rappelé par le professeur excur et euh les les circonstances de transmission qui a priori sont plutôt très majoritairement des contacts très rapproché à partir de là euh ce qu'on peut dire c'est ce n'est pas une infection sexuellement transmissible au sens strict médical du terme mais que il y a un certain nombre de facteurs qui font que ça s'en rapproche et donc tout l'enjeu en terme de gestion à partir de ce moment-là au moment où ce tableau émerge c'est de basculer de notre cadre risque épidémique et olique que je vous ai expliqué à un cadre qui se rapproche plus d'un gestion infectiologique plus classique avec une forte composante de santé sexuelle et reproductive et donc c'est ça qu'on est en train de de travailler que je vais vous détailler maintenant premièence sur la prise en charge des cas au départ était centré sur les établissements de santé de référence et les établissements habilités par les ARS pour la gestion du risque épidémique et biologique on a ouvert la prise en charge au départ à l'ensemble des services de maladies infectieuse et par suite on commence vir la prise en charge en ville avec les ségides les ségides alors vous avez m'aidé mais c'est les centre gratuit d'information de dépistage et je n'ai pas le dernier dé et je suis sûr que vous vous l'avezagn diagnosti et dépistage diagnostique c'est ce sont des centres de dépistage anonyme et gratuit voà euh pour le diagnostic des IST voilà dédié à la santé sexuelle et vous voyez que c'est comme ça qu'on fait la bascule du du risque épidémique vers vers une prise en charge plus large et plus et plus facilitante et c'est un ce sont des centres de premier recours que les gens ont l'habitude de consulter donc c'est c'est bien là où ils vont donc c'est on a tout intérêt à ce que le système se mette en place vers la vers la porte d'entrée naturelle pour ces populations là et c'est bien ce qu'on essaie de travailler on a passé aussi la le message que le premier réflexe est toujours même c'est le médecin traitant aussi et s'il y a un doute le 15 c'est aussi fait pour orienter et évidemment toutes les plateformes 15 ont parfaitement les informations vers où orienter les les patients euh de des échanges avec les cliniciens là aussi le professeur lescur pourra vous en parler est revenu au premier plan et avec les associations aussi je dois dire le fait que les lésions faisaient horriblement mal et donc évidemment on est très sensible à cette cette problématique et donc on a saisi les sociétés savantes compétentes pour disposer d'un avis sur la prise en charge spécifique de la douleur dans le Monkey pox on attend le leur retour s peu et évidemment on va diffuser ça à l'ensemble des communautés cliniques pour que ça puisse faire et organiser des filières de prise en charge spécifique de la douleur y compris pour des patients qui ne nécessiteraient pas une hospitalisation au sens strict mais voilà il faut qu'on traite ce sujet là et on est en train de le traiter on fait évoluer progressivement la définition de cas et la conduite à tenir parce que maintenant qu'on a clairement un tableau on a peut-être pas besoin de documenter aussi complètement tous les cas mais un échantillon de cas et on a plus peut-être plus besoin de tester tous les cas lorsque le diagnostique clinique est absolument certain et évident et que l'ensemble des diagnostics différentiels et notamment les IST ont été éliminés par ailleurs puisque c'est bien l'ensemble de la problématique qu'il faut traiter sur le diagnostic pareil bascule du du RE vers quelque chose de plus communautaire euh au départ ce sont les laboratoires de niveau P3 dans les ESR qui sont habilité et vous savez que comme le Monkey pox est proche de la variole ça fait l'objet de réglementation particulière avec la NSM on a facilité au maximum les choses mais il y a des autorisations à obtenir pour qu'un laboratoire ait le droit de détenir ce ce type de de prélèvement euh on est en train d'ouvrir ça à l'ensemble des laboratoires P3 euh de hospitalier et le Centre National de Référence déploie la technique diagnostique et assiste ces laboratoires dans le déploiement de la technique diagnostique et on a en train de travailler aussi à l'ouverture au P3 de ville et ça nécessite un certain nombre d' réglementaires et donc on a saisi la Haute Autorité de Santé pour l'inscription à la nomenclature des actes de biologie médicale et on attend là aussi leur avis rapidement pour pouvoir déployer ça en ville on a eu un avis de la société française de microbiologie qui nous a indique que ça reste préférable de rester en niveau P3 compte tenu de la pathogénité de cet agent euh mais que dans certains territoire ou dans dans certaines situations s'il y a une perte de chance pour le patient on peut dégrader un petit peu ce qu'on appelle P de plus je rentre pas dans le détail vous m'en excuserez euh mais ce qui nous permet de d'avoir un peu m notamment dans certains territoires pour quand même avoir la technique diagnostique et là aussi on y travaille enfin euh c'est encore un peu tôt mais on travaille d'ors et déjà avec la NSM euh pour identifier les fabricants de trod de test rapides d'orientation diagnostique de pouvoir en disposer de pouvoir évaluer et notamment avec la NRS mie les performances de ces tests parce qu'évidemment il est pas question de déployer des test qui n'auraient pas de bonne performance et qui induirait en erreur sur le diagnostic et donc on espère que à moyen terme on arrivera à développer et on on pense évidemment que si on avait des trotes de bonnes performance et que ça puisse être positionné dans les fameux ségites dont on parlait tout à l'heure euh on on a quelque chose qui serait pas mal en terme de de diagnosticque voilà un peu la perspective et j'en viens à la vaccination préventive et je sais que le sujet vous intéresse euh on a saisi euh oui je je lis un peu la presse et les réseaux sociaux aussi euh donc c'est la sisine de la haute auutorité de santé on l'a faite le 1er juillet euh la Haute Autorité de santé nous a rendu son avis le 8 juillet euh en nous indiquant trois indications principales qui sont les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes multipartenaires et les personnes trans multipartenaires euh les gérants de lieux de convivialité avec consommation sexuel et puis les personnes en situation de prostitution et en en nous indiquant également marginalement que elle ne retenait pas d'indication de priorisé pour la vaccination des soignants mais que euh euh au cas par cas pour des soignants particulièrement exposés parce qu'il voit des patients monkyox tous les jours ou qu'ils ont à manipuler des échantillons tous les jours ça peut se faire au cas par cas le dernier point et c'est important dans dans dans la discussion c'est que la Haute Autorité nous dit aussi bien sûr que cette indication là elle ne se fait pas au détriment de l'indication précédente qui est la vaccination post-exosition sont deux choses différentes mais les deux indications coexistent et la vaccination postexposition est prioritaire sur la vaccination préventive puisque on est face un risque immédiat versus un risque potentiel donc suite à la réception de la vie le le 8 juillet il a été annoncé le jour même que la vie allait être suivi on a envoyé des messages à l'ensemble des ARS pour leur indiquer l' viis et qui fait qu'on travaille à l'élargissement des centres de vaccination elles se sont mis en en ordre deain marche tout de suite on avait déjà un petit peu anticipé et on a travaillé bien sûr avec santé publique France dans sa composante établissement pharmaceutique avec la NSM pour essayer de d'organiser le schéma logistique et puis lever l'ensemble des des freins technique qui peut y avoir notamment les les les conditions de conservation et de transport de ce type de vaccin sont pas sont pas complètement simple et donc on fait très attention parce qu'il s'agit pas non plus de faire n'importe quoi avec ces vaccins euh on a fait on a fait sortir un nouvel arrêté l31 31-1 le dimanche 10 pour permettre de lever l'ensemble des freins réglementaires qui nous gênaient pour déployer cette vaccination donc là aussi extrêmement de manière extrêmement volontariste c'estàdire que on a que il y a pas besoin de faire de depuis une pharmacie hospitalière ce qu'on appelle une rétrocession nominative si on veut vacciner par exemple dans les ségides on a levé le fait que les centres de vaccination ne pouvait pas vacciner pour ce type de de vaccin puisque elle ne pouvait vacciner que pour les indications du calendrier vaccinal et il n pas dans le calendrier vaccinal euh et puis on a rappelé que c'éit un vaccin à prescription médicale mais que bien sûr les infirmiers et les infirmière pouvait réaliser l'injection sur euh sur prescription médicale euh les ARS ont travaillé là aussi à l'ouvert des centres à l'heure où je vous parle on a plus de 70 centres de vaccination qui sont référencés euh elles sont référencées sur les les sites des agences régionales de santé et on les a agrégé au niveau du site santé.fr où il y a un onglet maintenant dédié monkyox donc santé.fr/monkipox j'ai regardé ce matin il y avait 72 centres évidemment les prises de rendez-vous commence c'est ce qu'on avait dit ça commencerait à partir de cette semaine et en plus on a une semaine avec le 14 juillet au milieu c'est pas complètement simple et idéal mais on fait avec et euh il y a des premières des premiers créneau qui sont ouverts d'autres qui vont suivre et puis on va on va arriver à une vitesse de croisière j'espère assez rapidement maintenant je voudrais quand même souligner le fait qu'on est parmi les premiers pays à faire cette vaccination préventive le Royaume-Uni le Canada et l'Allemagne ont commencé mais on est on est dans les les mêmes temps et on est très peu de pays à le faire à ce stade l'enjeu ça a été dès vendredi de redimensionner les stocks qui étaient prépositionnés dans les régions euh puisqu'on avait prépositionné des doses pour la vaccination des sujets contact et qu'il faut augmenter ça donc c'est des circuits logistiques importants et on y travaille euh et et on continue à consolider et à amplifier les circuits d'approvisionnement sur la communication peut-être un mot parce que c'est une question que vous avez me posé sur sur les stocks il sont couverts par le secret défense donc j'évacu cette question là j'en suis désolé ce qui est couvert par le secret défense c'est la composition et le capacitaire du stock et donc j'en prerai pas évidemment pour les raisons que vous vous comprenez dans le détail sur la communication euh les collègues de santé publique France en ont beaucoup parlé mais je voudrais quand même insister sur le fait qu'on a un dialogue très rapproché avec les associations et un dialogue que je trouve de qualité euh je ne sais pas ce qu'elles en pens mais en tout cas de qualités et hebdomadaire on a une visionférence hebdomadaire depuis le début de cette alerte avec elle pour expliquer ce qu'on fait et prendre les remontées de terrain et ce qui va ce qui va pas et on se dit assez franchement les choses le numéro le numéro vert qui est ouvert depuis aujourd'hui et donc je rappelle le numéro 0801 90 80 69 et puis tous les travaux qui ont été rappelés par François becc sur donc voilà vous voyez on a fait beaucoup de choses dans un temps restreint parce qu'il faut toujours se méfier du biaet historique finalement ça fait qu'un mois et demi que cette alerte a commencé c'est un temps relativement courte euh je tiens ici de men voir rendre hommage aux équipes qui travaillent avec moi sur ce sujet-là elles sont totalement mobilisées tard le soir le weekend compris euh on fait euh tout ce qu'on peut pour déployer au maximum euh les choses le plus vite possible euh j'espère qu'on va arriver à lever tous les freins qui restent et en tout cas vous pouvez être assuré qu'on est totalement déterminé euh pour lutter face à cette nouvelle épidémie et j'espère que tout ce que nous avons appris dans le casre de la covid euh va nous servir pour gér ça au mieux merci beaucoup donc nous allons passer euh de cette présentation nous allons passer aux différentes questions et j'ai d'abord Corine Ambert ensuite Florence bernardier Laurence Cohen vonique guilltin et Mélanie Vogel merci madame la Présidente merci messieurs pour pour vos vos exposés j'aurai évidemment plusieurs questions si j'ai un Imp parti madame la Présidente à la fois non pas tout mais non mais j'ai quand même une sélection de de plusieurs questions même si certains sujets évidemment ont été abordés par les les différentes de parole euh tout d'abord concernant la la maladie et sa diffusion en France on voit un un nombre de cas sensé à la fois j'allais dire relativement modeste puisqu'on partait de de 500 cas au 5 juillet mais avec quelque part un emballement puisqu'on est à plus de 900 cas quelques jours 6 jours plus tard euh quelle crainte avez-vous en terme de d'emballement de cette épidémie et et en terme de mortalité j'ai bien entendu que à ce jour il y a pas de de décès liés à cette pathologie en France on a vu qu'il y avait un taux de mortalité important euh même s'il était plus faible en Afrique de l'Ouest euh malgré tout ça fait ça fait un taux de en Afrique de l'Ouest de 10 % est-ce que vous craignez que ce taux de 10 % puisse atteindre les patients dans notre dans notre pays euh donc c'est ces nombres que vous nous avez ce chiffre de 912 cas est-ce qu'il fait état de la réalité de l'épidémie et et où estimez vous que certains cas sont asymptomatiques et non mal dépistés et même si j'ai entendu que le délai de diagnostic était réduit et si euh le déploiement de trod était en en cours pour avoir donc des des des tests rapides d'orientation et de diagnostic est-ce que vous pouvez nous présenter les mesures prises pour favoriser le le dépistage au-delà de de cette r concernant les les traitements préventifs ou curatifs effectivement la question des les vaccins nous nous intéressent fortement comment expliquer le le décalage même si vous l'avez dit Monsieur de la direction générale de la monsieur Lazarus de la Direction générale de la santé vous avez souligné que la France faisait partie des des premiers pays à à ouvrir la vaccination Préexposition après le Canada le Royaume-Uni l'Allemagne mais on a un petit décalage bien sûr vous avez certainement on a attendu le l'avis de la Haute Autorité de santé mais comment vous expliquez ce ce décalage et alors même si j'ai aussi bien entendu nous l'avons tous entendu que le la notion de stock était couverte par le secret défense mais quand même permettez-nous nous interroger sur le stock dit suffisant alors vous allez peut-être pas me répondre parce que vous me direz secret défense mais j'ai quand même entendu que vous nous expliquer que la vaccination post-exosition devait rester prioritaire par rapport à la vaccination préexosition il me semble que c'est ce que vous avez dit voilà donc ça veut dire que si elle reste prioritaire c'est qu'à un moment donné on va gérer des stocks sauire de ma part sinon on se poserait pas la question ou alors c'est que la la la la l'épidémie va va s'enflammer et d'où les toutes ces mesures mise mise en place euh la ha Autorité de Santé recommande deux injections à ce jour à 28 jours d'é casart ce délai entre deux injections pouvant aller jusqu'à quelques semaines je crois que ça c'est exactement enfin je cite la laut Autorité de santé ça veut dire quoi quelques semaines et là encore est-ce que c'est pas une façon de gérer les stocks voilà euh l'agence européenne era aurait passé des commandes de vaccin alors peut-être que j'auris encore ce défense mais la la France a-t-elle souscrit à ses commandes groupées au niveau européen et le gouvernement français réalise-t-il des commandes parallèles et concernant les les vaccins utilisés pouvez-vous nous donner des informations quant à leur efficacité et comment cela a souvent été l'objet de de crainte dans le casre de la pandémie de covid quant à leur innocquité qu'est-ce qu'on sait aujourdui aujourd'hui de de ces vaccins euh voilà le démarrage de la vaccination en Île-de-France semble difficile est-ce un problème de logistique où est-ce qu'on en revient à un problème de de manque de dos accessible et à quelle date des vaccinations seront-elles possibles en région voilà je vais m'arrêter là voilà oui il m'a dit prés donc je m'arrête là je vous remercie très bien les bonnes questions on va prendre deux autres intervenants et ensuite on répondra et on prend fera une autre salve de de questions Florence SAR Bernard j oui merci pour compléter un petit peu les les questions médicales moi qui suis pédiatre et qui c'est qu'en maternité on redoute on redoute le le virus de l'erpèe génitale et et des dégâts qui peut produire chez le nouveau qu'il y a déjà un protocole qui a été donné pour la femme enceinte qui pourrait être porteuse de de de lésions génital suspect est-ce que on fait une césarienne un peu systématiquement est-ce que ces sujets ont été évoqués euh deuxièmement euh moi aussi j'avais un un une question sur le le délai d'efficacité de la vaccination euh est-ce que on peut envisager la vaccination de la femme enceinte je ne le pense pas mais vous vous nous le direz et enfin tant qu'on est dans la rubrique vaccination puisque moi j'ai beaucoup travaill là-dessus avec l'OPEX euh à propos de de de V à Visé orogénital est-ce que le vaccin du papillom virirus se diffuse ou est-ce qu'on est on est encore à justement est-ce que le vaccin du papilloma virus a pas été victime de de l'épidémie de covid et et sa publicité également puisqu'on avait un vaccin avisé vraiment génital et Bernard jaumier est-ce qu'on pourra voir les les slides qui ont été présentés merci son sur desm hein le et et le professeur lescur nous enverra euh merci madame la Présidente documents par par slide euh bon mes questions sont assez on va dire similaires à celles de de Corine Himbert mais euh je de façon moins diplomatequel comme d'habitude parce que je je trouve que le le discours que notamment la Direction générale de la santé nous a offert est quand même un très beau discours bien lissé mais ne correspond pas exactement à la réalité euh des fait du déroulement des faits vous avez rappelé avec justesse que le premier avis de la la Haute Autorité de Santé la première recommandation c'est famemé autour de la question de la variole du singe le 20 23 24 mai à ce moment-là et il est marquant de constater que depuis alors il y a eu saisie il y a eu recommandation vous ne l'avez décrit mais fin mai c'est le moment où l'Allemagne elle elle commandait 240000 vaccins pour sa population c'était fermé ouaà et vous à la question des commandes de vaccin nous n'avons toujours pas de réponse alors on on espère qu'on va l'avoir ce matin parce qu'on est le 12 ou 13 juillet mais pour le moment il n'y a eu aucune réponse à cette question donc voilà le le décalage concret et si on reprend mais je vais être court parce que madame la Présidente nous a demandé d'être court les les chronologies sur les États-Unis ou sur le Canada sur les autres grands pays sont concernés est à peu près du même ordre on est par rapport à ces pays largement en retard comme d'habitude deuxème point la situation actuelle pour nous pour l'évaluer nous avons besoin premièrement d'avoir des prévisions des épidémiologiste et ce qui est marquant c'est que on en a pas alors est-ce que c'est le nombre de facteurs d'incertitude qui rend les prévisions trop complexe avec des écarts qui seraient tel qu'on ne pourrait pas en tirer une leçon en terme après de de mesures à prendre mais en tout état de cause euh on a on a dans les saisies d'avis qui nous ont été exposés on n'a pas entendu de saisie d'avis sur les prévisions épidémiologiques et sur les les notamment sur les données précises que demandait Corine Ambert euh je vais donc vous poser juste quatre questions un celle des prévisions épidémiologiques 2 la question du nombre de vaccins qui sont disponibles pour la population générale et personne ici ne vous demande quels sont les stocks de vaccins qui relèvent de la sécurité nationale mais on ne peut pas opposer le secret défense à la population générale pour savoir quels sont les vaccins qui sont disponibles pour la population générale ça ce n'est pas du relève ça ne ressort pas de la sécurité nationale et de la défense et cet argument de la DGS il est pour moi irrecevable troisième donc les commandes de vaccins quand avez-vous commandé des vaccins et quel quel nombre de vaccins avez-vous commandé et quatrièmement le dispositif d'information en direction des populations donc un travail effectué avec un certain nombre d'association notamment communautaire mais on aimerait avoir plus d'information sur euh le dispositif d'information sur de la population sur l'avariole du singe je vous remercie à répondre à ces questions bon professeur lescur je vous propose de démarrer sur des questions qui vous concernent et puis on on prendra à suivre je vais aller vite euh non mais prenez votre temps pour nous répondre néanmoins hein bien sûr on aime bien les réponses synthétique mais en même temps il faut syti sur la mortalité je vous ai annoncé pardon excusez-moi je vous ai annoncé des chiffres qui euh et je pense qu'il faut être très modeste avec cette cette maladie qui est extrêmement mal connue et probablement décrite dans des conditions d'accès au diagnostic et aux soins qui sont incomparables avec ce qu'on a aujourd'hui et qui permettent probablement qui induisent probablement une une approximation importante aujourd'hui je ne crois pas que la mortalité euh sur dans nos pays soit celle de 10 % d'ailleurs c'est pas ce qu'on observe avec des milliers de patients qui ont été identifiés il y a pas de de décès S contrôle de SPF aujourd'hui ni en France ni dans d'autres pays de la zone nord et donc plus qu'on plusisqu'on a plus de 7 ou 8000 cas documenté ça vous donne une petite idée de la différence qu'il y a entre la mortalité annoncée en en Afrique de l'Ouest pour les 10% et ce qu'on observe ici je ne crois pas que ce soit lié uniquement au terrain des patients qui sont touchés chez nous qui n'ont pas de facteur de risque de forme grave que je vous ai décrit c'est qui sont les enfants les femmes enceintes et les personnes milieu déprimé je pense qu'il y a question de dénominateur et de difficulté à estimer dans les pays du Sud la létalité précise de la maladie le la la deuxième question par rapport à la crainte vis-à-vis de la diffusion je pense que SPF ou la DGS pourra avoir des éléments de réponse ce qui est sûr c'est que euh si on a la la réponse que je viens de vous donner sur la gravité ou la mortalité pourrait éventuellement différer si l'épidémie venait se diffuser chez des personnes à risque de forme grave euh enfants femmes enceintes déprimé donc ça pour le moment c'est vrai que en terme de de de stratégie on veut éviter la diffusion au-delà de cette communauté en partie et en grande partie à cause de de ces raisons là la question et et par et la question pardon par rapport au au dépistage et au délai du diagnostic je pense que un peut-être SPF aussi aura des éléments de réponse un les circuits sont mis en place progressivement l'offre au début comme vous l'a expliqué le docteur Clément Lazarus était centré sur les établissements de santé de référence et donc il y a eu un engorgement assez rapide par rapport au nombre de au nombre de cas qui étit essentiellement centrés sur l'île-de-fance le déploiement d'autres centrre pouvant effectuer le diagnostic a permis de réduire le délai diagnostique et l'autre raison aujourd'hui c'est qu'on a un diagnostic qui est permis sur une approche clinique dans des équipes expérimentées on a plus besoin de faire une documentation virologique euh pour les traitements effectivement on a des traitements c'est pour ça que d'un point de vue sanitaire on n'est pas très inquiet d'une part parce que je vous ai dit que la transmission interhumaine était très faible dans les zones d'endémie et donc au-delà des modes de transmission spécifiques décrits dans cette communauté je ne pense pas que la diffusion en population générale soit à craindre dans des proportion inquiétante et puis on a des outils thérapeutiques curatifs euh on a le tcovirimate qui est un traitement oral antiviral on a le brincidophovir qui est aussi un traitement antiviral en terme de disponibilité pour le moment les contraintes sont en train de de de se réduire mais on pourra très prochainement avoir accès à ces médicaments euh dont l'efficacité semble intéressante assez puissante en terme d'effet antiviral mais qui sont issu de données animales avec une tolérance qui a qui semble correct euh et pour euh vos questions spécifiques sur les populations particulières femmes enceintes et enfants le tkovierimat est indiqué à partir de 13 kg de poids corporel environ 2 ans le brinciidophovir est indiqué dès la naissance et chez la femme enceinte on peut utiliser les immunoglobulines euh antivaccinees qui ont euh mais avec probablement ici aussi un accès difficile mais toutes ces questions ont été anticipées je pense que sur l'efficacité vaccinale on a peu de données sur le vaccin vis-à-vis de monkepox puisque c'est le vaccin antivariolique classique elle est estimé autour de 85 % dans les limites des de la robustesse des informations et des données qu'on qu'on peut avoir on sait sur la vaccination antivariole que la mémoire de la vaccination et donc l'efficacité de la de la vaccination si on prend le modèle variol est assez est stable et perdure longtemps dans au cours du temps et puis je pense que en ce qui me concerne euh je peux m'arrêter là il y avait des données de tolérance sur la vaccination euh là aussi on a sur la troème génération hein c'est pas le vaccin qui a été donné dans les années jusque dans les années 80 qui était un vaccin de première génération qui était relativement avec des qui étaaiit pourvu d'effets indésirables non négligeables sur ce TR sur ce vaccin de 3e génération qui est aussi réalisé à partir d'un vaccin vivant mais non réplicatif et donc on a aussi un recul avec d'autres c'est une stratégie vaccinale utilisée pour d'autres agents infectieux et on a un recul en terme de tolérance qui est tout à fait favorable qui continue santé publique France et ensuite monsieur Lazarus ou donc je me permettre de répondre peut-être de manière groupée parce que certaines questions sont sont similaires donc j'ai bien Noé une question sur un éventuel emballement c'est en fait très lié aux questions que vous avez posé également sur des modèles de prévision donc je répondrai à ces deux questions ensemble également sur les formes éventuellement asymptommatiques et enfin euh sur les questions euh de comparaison par rapport à d'autres pays européens notamment l'Angleterre donc peut-être sur les formats symptomatiques d'abord toutes ces questions je le précise font l'objet de discussion plusieurs fois par semaine avec nos collègues des autres agences européennes on a deux à trois réunions edomadaire où effectivement les pays font part de leur expérience et donc sur la question des carymptomatiques aujourd'hui la question n'est pas résolue euh très peu d'évidence euh aucune publication revue par les Pères euh nos collègues belges ont fait état d'éventuellement trois cas alors asymptomatique ou possi symptomatique c'est c'est toute la difficulté on peut avoir des formes cliniques très frustres éventuellement non reconnu notamment si les éruptions sont sont sont peu disséminées voire muqueuses et donc la question n'est pas résolue et on ne sait pas de toute façon même pour ce ce ce quais reporte en Belgique si les les personnes étaient contagieuse donc la recherche poursuit et et et je pense que voilà ça fait effectivement l'oget d'une attention soutenue en lien avec nos collègues cliniciens pour pouvoir les documenter mais à ce jour il n'y a pas d'évidence solide sur le sujet euh sur la question de craintre d'un éventuel emballement en fait nous dès le début de cette épidémie on on s'est mis en contact avec des équipes de modélisation avec qui on travaille depuis en fait de longues années et notamment depuis la covid et donc on on partage nos données de surveillance avec trois équipes de modélisation et on avait en fait une réunion de travail ce matin à laquelle je je ne suis pas allé mais des collègues de mon équipe ils sont pour faire état de leurs premierers résultats donc je ne peux pas vous en parler je ne les connais pas ce que l'on connaît par contre ce sont les travaux de nos collègues anglais ils ont publié le 8 juillet un technical briefing où effectivement leurs conclusions sont très prudentes puisqueen ils ont d'énormes incertitudes des intervales de confiance dans leurs prévision qui font qu'on ne sait pas si on va être sur un plateau ou sur une augmentation donc il ne conclut pas le CDC conduit également des travaux de modélisation mais là plus pour évaluer les stratégies de prévention et notamment vaccinale mais n'a pas prévu de de projection donc voilà donc on devrait nous avoir des des des projections nationales dans un proche avenir en tout cas je l'espère mais j'attendrai de prendre connaiss s de des des des travaux des équipes de recherche avec qui nous collaborons sur ce sujet euh concernant enfin la question d'un éventuel retard sur les Anglais par ailleurs leur épidémie a démarré avant la nôtre et et on est assez sûr du sujet je ne l'ai pas dit tout à l'heure mais notre premier cas date du 19 mai on a vérifié par acquis de conscience parce qu'on peut toujours éventuellement rater des signaux on a regardé nos données de surveillance syndromique euh je pense que vous connaissez on a un système de surveillance syndromique qui nous permet de recueillir des données syndromiques de tous les services d'urgence et des services hospitaliers en en en temps réel et on a donc interrogé ces données de surveillance syndromique de manière rétrospective sur les mois précédents et nous n'avons pas identifié de de signal permettant de suspecter des cas de monkepox en France avant ce premier cas du 19 mai on a par contre à l'occasion effectivement de cette interrogation de nos données de surveillance syndromique identifiaent une épidémie de varicel mais bon voilà euh c'est c'est voilà mais en tout cas on on on a fait cette vérification et donc le l'épidémie en France est quand même assez décalée et d'une intensité très inférieur à à celle observée en Angleterre en Allemagne ou en Espagne sur la question d'un éventuel sousdiagnostic là encore le plus important c'est de sensibiliser les patients et on a insisté tout à l'heure effectivement sur le fait d'informer les cliniciens euh Clément Lazarus a souligné effectivement qu'il fallait pouvoir faire connaître à des cliniciens qui ne connaissent pas cette maladie euh à quoi elle ressemblait donc il y a un gros travail fait par les cliniciens de phototch notamment pour diffuser ces informations et puis il faut sensibiliser les patients aussi pour qu'il consulte si un patient ne consulte pas on ne peut pas effectivement avoir connaissance de ce cas voilà pour quelques éléments de réponse bien docteur Lazarus alors je vais essayer de répondre à question sur les vaccins mais comme il y a eu une question sur les sur les test d'abord je réponds rapidement sur les tests et après je reviens à la question des des vaccins ce qu'on a fait pour essayer de faciliter le le le diagnostic et le dépistage vous avez parfaitement raison c'est c'est c'est important c'est d'une d'une part euh d'essayer d'élargir au maximum un les effecteurs et deux les laboratoires qui peuvent techniquer ses prêvements les prêvements ils peuvent se faire partout y compris en ville et pour le prélèvement il y a un acte qui est prévu à la nomenclature des actes de biologie médicale et donc il y a pas de problème euh tous les laboratoire de biologie médicale en ville peuvent faire le le prélèvement et éventuellement l'envoyer alors c'est des circuits qui sont pas toujours simples mais euh on y travaille en lien avec euh avec les les biologistes euh donc sur la partie prélèvement ça marche sur la partie technique je vous ai dit il y a une réglementation euh qui est liée au fait que euh le monkeypox c'est un orthopox virus que c'est potentiellement un agent de la menace c'est ce qu'on appelle la réglementation mot euh donc donc il y a des autorisations à avoir pour pouvoir techniquer et ensuite euh conserver éventuellement euh ces échantillon euh avec la NSM on travaille sur les sur euh l'allègement de cette réglementation euh aujour aujourd'hui qu'on a un virus qui circule sur sur le territoire je peux pas préjuger de de de ce qui de ce qui arrivera mais c'est c'est quelque chose qui est bien pris en compte ensuite au niveau de la biosécurité il s'agit à la fois d'élargir les effecteurs et je vous ai dit qu'on est passé des seuls laboratoires P3 des établissements de santé de référence à l'ensemble des laboratoires P3 hospitaliers et bientôt si il y a un avis de la ch favorable sur la nabm au au P3 de ville ça permet de desserrer et même que là où il y a pas de laboratoire de niveau P3 on pourrait dégrader encore un peu les choses pour qu'il y ait un accès au diagnostic dans les territoires qui qui en aurait besoin on fait aussi attention au fait que quand on dégrade les les niveaux de biosécurité évidemment il s'agit pas de mettre à risque les travailleurs dans les dans les laboratoires donc il y a quand même un enjeu qui qui est important là et il faut pas faire non plus n'importe quoi et puis deuxème ch action c'est sur les trot c'est ce que je vous disais tout à l'heure c'est pas encore pour tout de suite euh parce que il y a il y en a pas qui sont encore accessibles sur sur le sur le marché on y travaille avec la NSM selon deux axes trouver quels sont les fournisseurs qui ont des tests et qui ont des capacités d'approvisionnement et puis deuxièmement dès qu'on pourra en avoir euh un petit peu travailler notamment avec les équipes de recherche et notamment avec les ESR qui voit beaucoup de patients à évaluer dans le cadre d'un protocole de recherche les performances de cette prode pour voir s'ils ont une qualité satisfaisante puisqu'il s'agit pas d'avoir euh plein de faux négatifs ou plein de faux positifs avec des dispositifs qui marcheraient pas si on a la condition réunie euh d'avoir une capacité à avoir des approvisionnements et des tests de bonnes performance effectivement on aura tout intérêt et et je crois que tout le monde est d'accord là-dessus à pouvoir déployer ces ces trodes et notamment en ville dans les ces j'espère avoir répondu à votre question sur cette partie-elà j'enviens sur euh la la partie vaccin euh sur la question du décalage avec les les autres pays Bruno coagard a répondu à la fois sur le décage dans le temps et et sur l'intensité je voudrais simplement préciser une chose sur les avis de la HAS pour pas pour qu'on parle tous bien de la même chose c'est que l'avis du 20 mai qui a été rendu publque le 24 mai il ne traite que de la vaccination postexosition que de la vaccination des sujets contact il ne il ne traite pas de la vaccination préventive ça c'est l'AVE qui a été rendu la semaine dernière donc c'est c'est pas la même chose c'est pas le même diensionnement c'est pas les c'est pas les mêmes circuits donc c'est bien un redimensionnement suite à ta vie qui qui qui a lieu actuellement sur les stocks euh sur le secret défense pour être précis ce qui est couvert par le secret défense je l'ai dit c'est le capacitaire et la composition du du stock c'est dans le cadre du plan variol et c'est un plan qui est piloté par le secrétireat général de la défense et de la sécurité nationale et donc il ne m'appartient absolument pas de rentrer dans ce détail là ce que je peux vous dire et j'espère que ça ça répondra une partie de de de vos questions d'abord qu'on a un stock suffisant de vaccin à la fois contre la variole et pour engager la vaccination monkipox préventive préventive et et postexosition vous avez raison Madame la Présidente et ça me permet de répondre à une autre de vos questions sur la priorisation des indications la PR prorisation qui est faite par la HAS ce n'est pas une priorisation de gestion des des stocks ça pourrait l'être s'il y avait besoin mais en l'occurrence c'est vraiment une priorisation mé quelques souvenirs oui oui oui j'ai les mêmes souvenirs je les partage avec vous mais c'est bien une indication médicale entre la gestion d'un risque immédiat et avéré pour des personnes qui ont eu un contact à risque documenté et évalué et qui sont susceptibles de développer la maladie dans un très court et une vaccination préventive pour une population avec un risque pot qui est un surrisque par rapport à l'ensemble de la population générale donc on n'est pas dans le même niveau de risque et donc c'est logique d'avoir cette priorisation dans les indications si voilà sur les stocks on a des niveaux de de stock qui sont suffisants pour traiter ces ces indications là et il y a des commandes qui sont qui sont complémentaires qui ont été passées dès le début de C alerte et il y a une première livraison qui est déjà intervenue et on a des prochaines livraisons qui sont Programm en août en septembre et à la fin de l'année et on est en cours d'instruction d'autres commandes supplémentaires et je je m pas dans dans le détail sur ce qui est livré on a déstocké des stocks stratégiques plusieurs milliers de doses qui sont déjà sur le terrain notamment en île-de-fance puisque évidemment c'est là où ce concentre le gros de l'épidémie et et plusieurs milliers qui vont être dstockés à brève échéance on est en train de faire les planning pour les réapprovisionnements et les réassort dans les différents centres de vaccination en fonction de leur ouverture avec les ARS et il y a déjà des programmations qui sont en cours pour les semaines à venir donc les doses sont en train d'arriver sur le terrain il y avait déjà les doses qui avaient été prépositionné pour la vaccination post exposition là on parle des réapprovisionnement sur le pré-exposition il y a déjà des doses il y en aura qui sont déjà prévu donc tout tout ça est est en train de monter en charge de de manière assez forte sur les sur les commandes j'ai j'ai répondu sur la pharmacovigilance effectivement c'est du domaine de la NSM on suis ça évidemment de manière rapprochée et avec santé publique France puisque ce sont des vaccins qui sont déstockés depuis le stock stratégique de santé publique France et je crois que j'ai répondu à toutes vos questions quand vous dites suffisant vous avez évalué la cible ça fait combien de personnes quoi en gros ah oui sur les délais vous avez parfaitement raison pardon mais sur les délais effectivement ça nous donne une souplesse logistique mais c'est comme pour les autres vaccins c'est que il y a une indication d'écart entre les doses et puis on peut on peut y aller la semaine suivante ou la semaine d'après ça ne pose pas de problème médical si vous voulez donc c'est ça offre effectivement pour nous une souplesse logistique aussi mais euh mais c'est c'est comme pour les autres vaccins j'ai envie de vous dire professeur lescur vous pouvez préciser la cible peut-être si si je peux présiser sauf si vous avez des des sources mais on a on avait on avait euh les des chercheurs en sciences sociales avaiit ont des données assez précises sur les prépeurs en France sur les personnes les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes pratiquant le les partenaires multiples et donc si vous faites l'association des prépeurs des euh VIH positifs ou négatifs ayant ce type de conduite à risque vous arrivez sur un total d'environ 120000 personnes 120000 euh avant qu'on passe aux autres questions est-ce que le fait de cibler uniquement euh euh les les personnes que vous venez définir est-ce qu'on va passer à côté de cas euh chez d'autres personnes c'est ma question et est-ce que est-ce que en plus c'est un côté très stigmatisant donc comment vous vous traitez ça en terme de communication alors madame la Présidente sur votre question va-t-on passer à côté d'autres profils c'est l'objet effectivement et notre priorité actuellement dans les démarches de surveillance on a bien caractérisé aujourd'hui la principale population à risque homme ayant des rapports sexuel avec les hommes notamment multipartenaires mais nous restons vigilants pour justement détecter d'éventu modification avec des cas qui seraient rapportés de manière plus fréquente chez des femmes chez des enfants bien évidemment ou chez des travailleurs du sexe par exemple aujourd'hui les données dont j'ai fait état voilà ce sont les dernières données dont nous disposons mais nous concentrons bien évidemment nos investigation sur ces formes qui seraient atypiques bien alors Laurence Cohen Véronique guillotta et Mélanie Vogel Laurence Cohen oui merci madame la Présidente merci messieur pour ces ces éléments en fait moi mes questions vont vont vont poursuivre ce qui vous a déjà été posé parce que effectivement le le le discours on va dire officiel hein de la DGS paraît voilà on maîtrise tout on tient tout on a tout anticipé donc a pris en compte visiblement la la pandémie du coronavirus mais ça c'est sur le papier mais en même temps on a aucun chiffre on est obligé de vous vous croire sur sur parole donc c'est un petit peu compliqué vous l'avourz pour pour les parlementaires que nous sommes alors moi je je d'abord première chose je ne comprends pas votre argument de secret défense je ne vois pas ce que le la secr la défense vient faire dans l'histoire il me semble pas mais peut-être que je me suis ça m'a échappé il me semble il me semble pas que le secret défense était invoqué pour pour le la pandémie de coronavirus mais je voilà donc pourquoi tout d'un coup il serait invoqué ici c'est ma pro première première question deuxième question docteur Lazarus j'ai pas très bien compris parce que vous avez dit en parlant donc de cette variole dite du singe que ce n'était pas une infection sexuellement transmissible mais que ça s'en approchait et là voyez soit c'est sexuellement transmissible mais s'en approcher là non plus je je vois pas donc est-ce que je peux avoir quelques petites précisions là-dessus ensuite vous avez dit que vous les les les les centres de vaccination vous aviez donné des des des consignes pour qu'il soient ouverts qu'en est plus qui soit ouvert 70 centres de vaccination si j'ai bien bien écouté euh mais est-ce que c'est 70 centres de vaccination vont avoir les nombre de de doses à la fois en préventif et en en curatif qu'est-ce que euh voilà est-ce que on peut avoir plus de précision là-dessus et puis euh euh je je voudrais savoir aussi au niveau de l'anticipation c'est-à-dire par rapport aux commande et par rapport à la production parce qu'on a bien vu là pendant le coronavirus que on moins qu'on puisse dire c'est que on était plus que faible euh pour pas dire inexistant en terme de production euh des des vaccins là je voudrais savoir si euh la France est en capacité de produire ces vaccins euh et puis peut-être savoir également ces vaccins il ils viennent de quel labo c'est quel labo qui qui qui fournit qui fournit les vaccins on est dépendant de de quoi pour savoir à quelle sauce on peut être mangé si c'est pizer ou d'autres voilà merci d'avance alors Véronique Guillotin et pour terminer Mélanie Vogel alors ouais merci madame la Présidente je vais essayer d'aller d'aller vite dans mes questions j'en avais plein mais elles ont quasiment toutes été à l'ordre du jour donc je vais les oublier la prévenion épidémio le trod et l'évaluation des vaccins c'est les trois premières je vouslais poser je les évacue il en reste de est-ce qu'on est aujourd'hui par définition sur une endémie une épidémie ou est-ce qu'on surveille uniquement des cas sporadiques enfin je voilà un peu près quel à quel stade on est c'est la première question et la deuxième c'est sur j'ai pas très bien compris sur la transmission alors est-ce qu'on est sur une maladie visiblement qui était qui est transmise au départ par le rongeur à l'homme donc est-ce qu'il faut qu'il soit mordu enfin je sais pas et ça impliquerait des préventions sur les métiers exposés au rongeurs et la deuxième transmission interhumaine est-ce que c'est une une transmission de contact pur ou est-ce que c'est une transmission avec une composante d'infection sexuellement transmissible par sécrétion par sécrétion génitale et du coup est-ce qu'il y a une prévention sur spécifique parce qu'on a pas parlé de rapport sexuel protégés des choses comme ça sur les publics dont on dit qu'ils sont plus spécifiquement atteints ou cible voilà et la nivog merci beaucoup merci pour cet exposé je suis désolée de revenir avec que la même question qui va un peu vous embêter mais j'avoue que moi aussi j'ai du mal à comprendre l'utilisation de l'argument du secret défense parce que en fait on vous pose pas la question de savoir combien il y a de vaccins en stock pour nous protéger d'une éventuelle attaque biologique dans le cadre qui mettrait en péril la sécurité nationale j'espère d'ailleurs ENF je ne sais pas mais enfin que ces stocks là de toute façon seront préservés et que ce qu'on utilise pour vacciner les la population générale qui est euh potentiel sujette à aux infections ne réduit pas notre capacité à nous défendre contre une guerre biologique donc c'est vrai que c'est compliqué pour nous je ne comprends pas que vous pouvez nous expliquer pourquoi le secret défense s'appliquerait à des stocks de vaccins qui ne sont pas qui n'ont pas vocation à être utilisé dans le cadre d'une d'une attaque sur notre sécurité nationale ensuite si vous voulez quand même pas nous répondre sur combien on a de vaccin je essayer de poser la question différemment est-ce que vous pourriez nous dire combien euh de doses sont prévues pour être déstockés dans les semaines et les mois qui viennent on a une petite indication vous dites 120000 donc ça c'est euh euh si j'ai bien compris les hommes euh voilà cible hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes et sous prep je je crois que ça ça ça exclut les travailleurs du sexe et cetera j'imagine que c'est donc un petit peu au-dessus de ça euh le public cible euh parce que la question suivante c'est euh les remontées de terrain qu'on a en fait on vous poserait pas cette question sur les stocks si en gros les remontées de terrain qu'on avait c'était ben en fait tout va bien les gens qui ont besoin de se faire vacciner arrivent à avoir un rendez-vous pour se faire vacciner on se pose la question parce que euh les remontées qu'on a c'est que il y a pas de rendez-vous disponible docte doctolb a été activé je crois avanttiier euh bon ben en une demi-journée il y avait il y a plus de rendez-vous disponibl il y a des régions où on disent qu'il y a pas du tout de ces qui apparaissent et donc la question c'est bah du coup c'est quoi le problème euh si c'est pas une question de stock euh qu'est-ce qui explique en fait que qu'on que les rendez-vous sont pas disponibles et à quel terme on peut résoudre le problème euh et la raison pour laquelle on est une inquiétude sur les stocks et qu'on comprend pas trop c'est que euh et là je me trompe peut-être mais l'Union européenne a il me semble euh organisé un achat groupé de vaccins euh la France a euh décidé de ne pas faire partie euh de cet achat groupé pourquoi et quelle est la raison et euh et est-ce que ça a un rapport avec le fait qu'on est en difficulté aujourd'hui pour assurer les les vaccinations euh l'autre question c'était sur est-ce que vous pourriez médicalement nous dire les personnes qui ont été vaccinées pour la variole avant qu'on arrête euh donc en 1984 le ce que vous estimez être leur leur niveau de protection par rapport à la à la variole du singe ensuite j'ai une question sur les sur les sur les protocoles de d'isolement donc les personnes qui ont été infectées qui sont pas hospitalisées qui sont donc si j'ai bien compris en isolement on a quand même des retours de personnes qui ont pas forcément qui sont pas suivies comme il faudrait ou qui est pas qui ont pas assez d'information sur ce qu'elles doivent faire pendant le la période d'isolement comment vous gérez le contact avec les patients qui sont en isolement mais non hospitalisés et la dernière question donc plutôt pour gouvernement c'est effectivement on a on a une maladie qui n'est pas et c'est bien de le rappeler àoprement parler sexuellement transmissible dans le sens elle est pas transmissible par les les par le sperme et cetera mais elle touche pour tout un tas de raisons aujourd'hui une communauté en particulier moi je suis un peu inquiète de des différentes violences discriminations qui peuvent être généré par ça on a vu au début de l'épidévie du covid qu'il y avait des personnes euh identifié comme chinoise qui se faisait agresser dans le métro dans la rue euh est-ce que au-delà de la de la communication en terme de prévention médicale vous pensez aussi à une communication sur ce sujetl pour éviter qu'on ait des violences et des attaques envers les les communautés cibles merci merci alors qui commence monsieur coagard vous demandez d'être assez assez concis je peux répondre sur la question sur S unist effectivement cette questionlà est importante à répondre il y a plusieurs définitions de l'IST une infection sexuellement transmissible strictosensus c'est une infection qui est liée à un agent pathogène qui a été retrouvé dans les sécrétions génitales aujourd'hui euh ça fait l'objet effectivement bien évimant de travaux il y a quelques publicigations qui font état de présence d'ADN virale euh dans dans le sperme mais est-ce que euh il s'agit d'un virus infectieux ça reste approuvé donc aujourd'hui on n' pas d'évidence pour appliquer cette définition donc au sens strict au sens s aujourd'hui on ne peut pas dire que c'est une IST après il y a une définition plus large euh de l'OMS de l'IST qui est celle de toute infection qui se transmet lors de rapport sexuel non protégé euh la notion de rapport non protégé doit aussi être comprise comme non protégé par un préservatif externe ou interne donc là aussi c'est c'est c'est c'est il faut faire attention parce que si on qualifie le monkepx d'IST on va laisser penser éventuellement à certaine parties de la population que porter un préservatif en protège ce qui n'est pas le cas puisqu'on l'a rappelé PL c'est une une infection qui se transmet principalement par des contacts directs de pot à peau euh en contact avec un patient qui a des lésions euh voilà donc c'est pas non plus nouveau je rappelle qu'on a eu il y a quelques années des épidémies des comme l'erpè tout à fait on a eu il y a quelques années aussi des épidémies d'hépatita ou de chigéose dans des communauté homosexuelle masculine et c'était des modes de transmission aussi de pathogène non et t mais qui survenait dans le cadre de rapport sexuel donc aujourd'hui euh ni le CDC ni l'OMS ne considèent ni les CDC aux États-Unis ne considèrent l'infection à manquep comme une IST mais par contre on est tous d'accord sur le fait qu'elle peut se transmettre durant des contacts intimes entre personnes et c'est vrai qu'à ce titre ce n'est pas et Clément Lazarus l'a rappelé une maladie euh qui qui se limite qui est spécifique de la communauté homosexuelle masculine aujourd'hui c'est la principale population à risque mais comme je l'ai dit on reste très vigilant sur la détection de cas qui se transmettrait dans les mêmes circonstances mais dans d'autres populations donc pour répondre aussi à la question est-ce qu'on est sur une endémie une épidémie on est clairement aujourd'hui sur une épidémie euh qui se concentre principalement dans une communauté euh homosexuelle masculine avec de rares cas je l'ai rappelé 5 cas féminins et de cas pédiatriques qui sortent un peu de ce profil euh et je crois que j'ai répondu aux questions que j'avais repéré mais je suis prêt à compléter si besoin al monsieur Lazarus sur le secret défense dites-nous tout alors je vais tout vous dire sur le secret défense donc sur le secret défense je vous l'ai dit ce stock de vaccin antivariolique il a été constitué dans le cadre du Plan variol le plan variol il est piloté par le secrétariat général de la défense c'est de la sécurité nationale et donc le secret lui appartient le secret lui appartient si je vous divulgue les choses qui sont couvertes par le secret je risque 50 prison et 100000 € d'amende je vous trouve très pousce au crime mais voilà j'essaie de tenir bon euh voilà les vaccins qui sont dans ce stock je rentre pas dans le détail pour les raisons que je viens d'évoquer mais évidemment c'est sont des des vaccins contre la variole et qu'on peut utiliser pour le vaccin de 3e génération euh pour le Monkey box et donc c'est ça qu' qu'on est en train de faire c'est qu'on les utilise dans une autre indication que celle du stock à ce stade le stock est toujours couvert par le le le secret et et et ça ça perdure on verra si nous on n pas d'intérêt particulier à ce que ça ça le soit je je le dis clairement euh ce qui euh ce qui est important c'est ce qu'on livre sur le terrain et ce qu'on prévoit d'approvisionner par que ce que je peux vous dire aujourd'hui je vous ai dit quelques milliers de doses qui sont déjà sur sur le terrain et d'autres quelques milliers qui sont en cours je peux préciser un peu les choses on a déjà déstocké 7500 doses et on a 5000 doses qui sont déjà prévu pour la semaine prochaine et la SEM la semaine suivante et on continuera comme ça en fonction des besoins des ARS qui qui nous sont remontés et on organise le schéma logistique avec santé publicque France et avec au fur et à mesure des ouvertures de centres de vaccination c'est pas le euh seul facteur qui pourrait être limitant je pense pas d'ailleurs que que ça le soit puisquon on livre en fonction des besoins euh ça peut prendre un peu de temps vous vous me vous vous me ferez grâce je répond à votre question mais euh vous me ferez grâce qu'on est aussi la semaine du 14 juillet et donc que même avec la meilleure volonté des services de l'État et avec ses opérateurs c'est pas complètement trivial comme contrainte et donc on on continue à à y travailler et puis il y a aussi toutes les contraintes de terrain d'illeurs qu'il faut avoir les bras pour vacciner les organisations et ça nécessite du monde des ressources humaines et Xavier qui connaît bien ses contraintes pour pour vous en parler c'est aussi ça la vraie vie et la réalité du terrain donc on essaie de de monter en charge tous collectivement pour pouvoir offrir avoir une offre de vaccination qui soit satisfaisante qui permette que les gens qui souhaitent se faire vacciner le soit on continue à à le faire et on va suivre les choses et c'est bien l'objectif sur les commandes je je vous l'ai dit dit il y a eu il y avait déjà des stocks qui étaient présents dès le début de l'alerte on a refait des commandes il y a une livraison qui est arrivé il y a d'autres livraisons qui sont programmées et il y a des commandes qui sont à l'étude donc on continue c'est via le sur la question du de de la commande européenne merci euh dans C dans le cadre de cette commande la priorité est donnée à des pays qui n'ont pas de stock nous on a un stock et donc l'idée est plutôt d'être solidaire avec nos nos collègues européens et que ceux qui le souhaitent puissent commander des stocks et donc c'est comme ça que qu'on a agi on n'insulte pas l'avenir de dire que dans le futur on essaie d'être pragmatique et d'agir dans un cadre européen coordonné euh sur les antécédents de vaccination variooles bah il y a il y a un avis de la Haute Autorité de Santé effectivement ils ont besoin que d'une seule dose qui indique bien que il y a un niveau de protection qui qui préexiste évidemment plus l'ancienneté du vaccin est importante moins le le niveau de protection et for mais je laisserai mes collègues préciser et sur l'isolement euh oui sur les personnes qui ont vraiment besoin d'un accompagnement à l'isolement il peut arriver qu'il a des hospitalisations pour accompagnement à l'isolement qui soit fait Xavier lescur pourra vous en parler les ARS quand elles le peuvent et quand elles ont connaissance d'un cas qui a mal du mal à s'isoler peuvent les accompagner appeler plusieurs fois dans la semaine essayer de voir et avoir une action pragmatique euh et il faut qu'on continue l'isolement à for sur une période aussi longue de de 21 jours c'est pas c'est pas simple et on le prend en compte aussi euh et c'est voilà il faut qu'on continue à y travailler ça je je suis tout à fait d'accord avec vous est-ce et le labo en fait je je suis en train de poser la question c'est le labo s'appelle Bavarian nordique euh et je suis en train de poser la question de voilà on me répond c'est c'est un labo danois avec des filiales en Allemagne en Suisse et aux États-Unis mais j'avoue que je séchais sur la question donc j'ai j'ai fait un appel à mes collègues alors prof ah oui ce sont des multidoses le c'est en monodose c'est à dose unitaire alors il y a des condition de de de température pour la conservation et le transport qui veit que que ce sujet est pas est pas complètement simple parce que c'est du moins 80 en stockage et MO et moin 20 en transport on peut pas s'abstraire des des RCP du fabricant euh on regarde de manière très rapprochée avec santép France avec la NSM toutes les marges de facilitation qu'on peut se donner mais mais c'est c'est pas complètement simple on a aussi l'expérience du du covid sur le -80 qui qui nous aide un petit peu alors qui continue vous souhaitez prolonger un petit peu et puis ensuite professeur lesc pour terminer oui moi je voulais donner quelques éléments sur la question de la la discrimination de la population LGBT ça c'est quelque chose auquel on a été extrêmement sensible dès le début euh et on est en travail très en lien le docteur Lazarus l'a rappelé tout à l'heure avec les des associations LGBT on travaille avec eux depuis longtemps on travaille sur le terrain avec eux c'est eux qui diffusent nos nos flyers et et je l'ai dit tout à l'heure he il considère aussi que sexosfe est une référence et donc le choix qu'on a fait en matière de communication c'est de cibler cette population là mais vraiment en terme de cible comme en marketing et en revanche de jamais l'évoquer pour essayer de limiter au maximum euh les les amalgames et plus largement sur la question de la discrimination on est dans une démarche à santé publique France de bah d'essayer de faire évoluer dans le bon sens les les représentations de de l'ensemble de la population sur ces questions en particulier sur les populations LGBT très bien et pour terminer professeur lescur pour compléter des points des des réponses courtes la première sur les centres de vaccination aujourd'hui comme l'a rappelé Clément Lazarus il y a des centres qui sont référencés mais c'est vrai que pour tout vous dire certains ne sont pas encore activé et comme le disait Clément euh on est dans une période compliquée pour actionner des activités nouvelles euh et je pense que malgré tout tout le monde fait preuve de bonne volonté dans dans le contexte mais c'est vrai que euh premièrement il y a du monde qui du monde au portillon entre guillemets et donc on a euh des beaucoup de déception en terme de euh des attentes et on a des rendez-vous qui euh sont beaucoup trop loin par rapport euh à des à un été que les gens aimeraient plus festif et moins contraint euh pour résumer les affaires et deuxièmement on a beaucoup de difficultés sur le terrain à prioriser le postexposition par rapport à la pré-exposition notamment par exemple sur les prises de rendez-vous d'octolib et cetera et donc il y a des difficultés opérationnelles qui qui euh qui euh qui sont toujours présentes 2ème point sur la question des IST je reviendrai pas sur les définitions très précises euh du docteur euh Bruno pardon euh ce qui est clair c'est que et comme le disait Clément Lazarus euh aujourd'hui on n' pas toutes les preuve mais on a un certain nombre d'éléments dans un faisceau qui probablement concourt à considérer de façon pragmatique que on peut on peut parler d'IST de façon pragmatique les Anglais recommande le port du préservatif jusqu'à 8 semaines après le virus a été détecté dans les liquides que notamment le liquide séminal et le sperme pour les virologues on a un virus extrêmement solide et donc quand on trouve ce virus on considère et les virologues considèrent qu'il est infectant et on a une sémiologie au niveau génital et au niveau des muqueuses qui semble évoquer vraiment une transmission par le rapport sexuel au-delà des contacts répétés intime au niveau au niveau cutané le trème point par rapport à la question question des laboratoires ça a été ça a été précisé il y a deux laboratoires un un effectivement danois et l'autre américain sur la question de la population cible c'est 120000 dont 40000 prépur mais ça ça voilà sur la question du niveau de protection [Musique] euh on a des études qui sont pas publiées qui viennent de du laboratoire des virus émergents de Marseille qui dans dans une étude de sérroprévalence en France montre le niveau de protection en terme d'anticorps efficace contre la variole et donc protecteur contre monpox aux alentours de 10 % qui est à peu près la proportion de personnes de plus de 50 ans qui ont la vaccination on sait que la vaccination s'est arrêté avant et l'arrêt de la vaccination a été anticipé sur les recommandation et donc on a une population cible non immune très importante en France euh vous parliez des difficultés à l'isolement on le voit sur le terrain ce dont ça a été rappelé les difficultés aussi du contact tracing du contact tracing font que la vaccination Préexposition est clairement bienvenue si on essayit de contenir la dynamique de de ce virus et dernier point par rapport au docteur Clément Lazarus qui parlait de cadre européen coordonné pour donner une bonne nouvelle aussi en terme de recherche sur la la la maladie les choses et on a beaucoup tiré de leçons par rapport à ce qui a été fait sur covid au début il y a une cororte Européenne et une seule qui permettra de décrire l'histoire naturelle de la maladie dans les contrées en dehors de la zone d'endémie et il y a des discussions pour avoir des essais cliniques multicentriques multipays qui sont en cours aujourd'hui au plus haut niveau des organisations non gouvernemental écoutez merci beaucoup pour ces précisions on va suivre l'évolution de cette mais il était important en effet pour notre commission qu'on puisse vous entendre donc merci à tous les quatre he de votre participation ce matin et et bonne fin d'après-midi je rappelle à mes collègues que nous avons rendez-vous sal René CTI