Débat : faites-vous encore confiance à l'État pour bien utiliser l'argent de vos impôts ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, la vérité en face Maxime Liedu. Un numéro tout au long de cette matinée en tout cas jusqu'à 10h 0826 300 pour participer à la discussion et notamment répondre échanger autour de cette question concernant le ralbol fiscal. Figurez-vous que c'est désormais un sentiment qui touche près de 80 % des Français.
Et cette question quand même qui suit parce que quand on s'intéresse à un petit sondage qui a été publié ces dernières heures, on s'aperçoit que seulement 22 % des Français affirment avoir confiance en l'État pour bien utiliser l'argent leurs impôts. Donc c'est la question qu'on vous pose. Faites-vous confiance vous à l'État pour bien utiliser l'argent de vos impôts ? 0826 0826 300 300 c'est le camarade Manu qui vous attend au standard et pour débattre de cette question je suis ravi d'accueillir Amori Brelet.
Bonjour. Bonjour Maxime. Réur en chef à valeurs actuell et bonjour.
Bonjour sénateur PS de la Somme. On va aborder cette question. C'est vrai que les chiffres peuvent paraître étonnants.
Déjà, j'ai découvert, je sais pas si vous en aviez la connaissance certainement, monsieur le sénateur, de ce qui était le conseil des prélèvements obligatoires acronymes qu'on peut qualifier en France de CPO parce qu'on adore les acronymes et qui est un organe de la Cour des comptes. Première réaction d'abord et débat que je mets au niveau de la enfin sur la table avant qu'on accueille nos camarades auditeurs au 0826 300300. Est-ce que ces chiffres vous ont étonné ? 78 % des Français pensent que le niveau d'imposition générale du pays est trop élevé.
C'est un chiffre, on va dire en forte croissance et seulement 22 % des Français affirment avoir confiance en l'État pour bien utiliser l'agent de leurs impôts. Réy Cardon : Bah, c'est des chiffres qui sont effectivement parlants mais qui veulent dire plusieurs choses. Déjà, ça sent effectivement le ralbol fiscal qui peut être derrière ce chiffre mais en fait c'est le ral parce qu'il y a une injustice et les gens qui ont le sentiment de faire beaucoup d'efforts et ils voient que d'autres personnes ne font peu d'efforts en réalité.
Et donc ce je pense que derrière ce chiffre, il y a cette question-là donc d'injustice fiscale et puis il y a la question de comment au Parlement nous aussi on a encore plus de moyens pour contrôler la politique du gouvernement et évaluer les politiques publiques parce que là aussi on vo que s'il y a 22 % des Français qui ont pas trop confiance, on voit bien qu'il y a aussi un enjeu euh pour donner un peu de transparence. D'ailleurs, les commissions d'enquête ont un peu ce rôle là, les missions d'information au Parlement aussi. Mais on voit bien que on a besoin en France de rassurer les Français et les Français en terme de d'efficacité de politique publique.
C'est en tout cas ce que nous disent beaucoup d'auditeurs et c'est peut-être aussi votre sensation si vous voulez nous appeler au 0826 300 en disant mais ce qui est dingue c'est que non seulement on a le ralbol fiscal parce que il suffit qu'on gagne un tout petit peu bien sa vie pour qu'on change de tranche et qu'on paye en réalité des impôts. Il suffit qu'on fasse aujourd'hui des travaux ou quoi que ce soit pour ne pas avoir accès aux aides. Donc en réalité on a besoin surtout et je c'est là où les auditeurs vous rejoignent mon cher Remy Cardon qui disent pardon mais où passe l'argent ?
Où passe l'argent ? Et à Maurib Bret c'est vrai que quand on voit ce sentiment de ralbol fiscal partagé par prix de 80 % des Français, ça te dit quelque chose ? Non.
Oui. 78 % des Français pensent que les impôts sont trop élevés. seulement 3 % pensent qu'ils sont trop bas et 61 % des Français pensent qu'ils payent eux-mêmes trop d'impôts.
Donc c'est évidemment une belle illustration une fois de plus de ce ralbol fiscal qui gagne de plus en plus euh les Français. Pierre Moskovici évidemment Pierre Moskovici lui-même ancien socialiste, ancien ministre socialiste, affirme aujourd'hui qu'il y a on paye trop d'impôts en France. C'est évidemment totalement justifié.
La France fait partie des pays dans le monde qui ont un niveau de prélèvement obligatoire les plus élevés. On paye des impôts évidemment dans tous les sens. Les socialistes malheureusement sont pour taxer tout ce qui bouge.
C'est d'ailleurs leur raison de vivre. Même s'il pouvait taxer les morts, ils le feraiit. L'impôt sur le revenu, je précise, l'impôt sur le revenu n'est payé que par 40 % des Français.
L'impô l'impôt sur revenu est payé par que par seulement 40 % des Français et 75 % de la recette de l'impôt sur la nuit est acquité par 10 % des plus riches. Là, c'est une façon de rappeler que le problème en France, ça n'est évidemment pas de taxer toujours plus les riches. La fameuse tax Zucman à laquelle on a fort heureusement échappé n'aurait rapporté n'aurait rapporté que 5 milliards d'euros, c'est-à-dire 3 % du déficit de l'an passé.
Donc la priorité, le problème en France, c'est évidemment le trop de dépenses publiques. H je vous voyez, on vous a entendu réagir mon cher dans la caricature, ça ça m'étonne même pas les chiffres sont un appui mais c'est justement des vision d' appui. Justement, je pense que le débat mérite bien plus de à la fois de certitude des chiffres et puis surtout la caricature, je pense que c'est pas utile en ce moment surtout dans un débat budgétaire qui est déjà un peu houleux quand même. passe le passe enfin ça soit c'est un peu moins ou le au Sénat mais à l'Assemblée nationale c'est je pense que c'est assez compliqué de savoir l'atterrissage final.
Donc ça c'est un premier point. Deuxième point je pense que aujourd'hui en réalité l'injustice fiscale c'est c'est ce qui porte ce RB fiscal dans les chiffres et bizarrement vous avez choisi cet organisme qui sort cette statistique mais il y a 80 % des Français je vous rassure qui sont pour la taxe du Kman. Il y a 80 % des Français qui sont pour taxer aussi les grandes parce que la moitié d' ne pas d'impôt ou peu d'impôts évidemment.
Mais oui non mais toujours pour taxer les autres ou non mais non parce que justement l'effort il doit être collectif collectif bah expliquez-moi des français qui ne paient pas au peu d'impôt il est pas collectif l'effort elle est là la justice fiscale. Laissez-moi finir. Pourquoi en France on taxe plus le travail que le capital ?
C'est une vraie question. Expliquez-moi peut-être vous pouvez m'expliquer parce que en l'occurrence le capital n'existe pas sans le travail. Oui.
Le vous dites que le capital n'est pas taxé en France. C'est d'une blague. J'ai pas enf j'ai pas dit ça.
J'ai dit que le travail est beaucoup plus taxé que le capital. Donc moi ma question c'est pourquoi en France c'est le cas ? Et ben vous vous avez compris que nous vivions nous ne vivons pas sur une île en France.
C'est tout le problème du Parti socialiste et de la gauche en général. Vous pensez que la France que la Non, ben je vous dis que les capitaux ils bougent et que si demain vous continuez à augmenter le niveau d'impôts et de taxes sur le capital qui existe déjà ne vous en déplaise, vous ferez fuir les capitaux comme déjà ils le font depuis des années. En Grande-Bretagne, le parti travailliste, le gouvernement travailliste a augmenté fortement les impôts notamment sur le capital des plus riches.
Résultat, c'est un ministre socialiste qu'a reconnu il y a quelques jours, les riches sont partis et ils sont de plus en plus nombreux à partir. Si si c'est ce que si c'est ça que vous voulez pour la France, c'est la rue. C'est la ruine.
L'ISF ne rapporte rien, vous le savez. C'est un impôt totalement symbolique. Le problème de la gauche, c'est vous êtes encore dans l'al des classes.
Vous êtes encore dans vous êtes encore dans le ce logiciel totalement marxiste. Vous vivez encore au 19e siècle, on est au 21e siècle à l'air de la mondialisation, à l'air où les capitaux fuient. Il suffit de 24 heures pour une entreprise française pour déplacer et déménager son siège social au Pays-Bas.
C'est ça que vous n'avez toujours pas compris. Vous vivez en dehors des réalités. Bah franchement euh aujourd'hui on c'est le sénateur faut répondre là.
Ça y est le match de boxe est engagé. Il faut répondre pour le match de boxe. Mais en en réalité moi ce que je vois sur le terrain c'est que il y a des Français qui font toujours des efforts.
Toujours chaque année sur le débat budgétaire il y a ils font des efforts encore là sur le le budget du cornu. On on va on va encore les ponctionner sur plein de sujets. Bah oui mais pourquoi c'est pourquoi c'est toujours les mêmes ?
Pourquoi on oublie pendant 8 ans ? C'est pas toujours les mêmes. Je Mais si, parce que regardez sous Emmanuel Macron, on a retiré 60 milliards d'impôts.
Je viens de vous dire, on a retiré 60 milliards d'impôts et après on dit "Oh là là, scandale, on est à 3000 milliards de dettes, on va on va tous mourir." Non mais arrêtez la blague. Arrêtez, je C'est vous qui êtes totalement dans la blague.
Je viens de vous rapporter les chiffres et les proportions. La taxe duman que vous défendez, c'est 2 % monsieur. Mais la taxe Zucman la taxe audelà du fait patrimoine de 100 million d'euros, mais c'est totalement mais c'est totalement démagogique.
Ça rapporte rien. 5 milliard efforte 5 milliards, c'est 3% du déficit de l'an passé. On a un déficit de l'an passé qui est à 17 milliards et une dette qui est à plus de 3300 milliards.
C'est une blague. Mais 3300 milliards, ça a été fait en combien de temps ? Oui, ça fait ça fait 30 ans.
Partagé par la gauche et la droite. Partagé par la gauche et la droite. Regardez un point d'accord partagé entre la droite et la droite et enfin entre la gauche et la droite.
Je crois que c'était ce que vous alliez rajouter. Vous voulez peut-être rappeler les années Josepin les années Hollandes sur le déficit public ? Oui 3 % 2,8 % parce que parce on s gérons gér justement parce qu'en 95 et en 2 la croissance mondiale était au plus haut j'ose pas c'est quoi c'est 35 c'est quoi c'est les 35 heur une mesure qu'aucun pays au monde n mis en place n même pas Cuba donc arrêtez avec arguments qui pas Cuba enfin voilà on est dans le délire non mais non on n pas dans le délire on est dans la confrontation des idées et justement pour remettre un peu de sérénité autour de cette table chacun enlève les Gamb, je vous propose de partir au standard 0826 300 300.
Bonjour Kevin. Est-ce que vous êtes Oui, bonjour. Ah, merci beaucoup d'être avec nous Kevin.
Vous allez bien ? Oui, parfaitement. Oui, bonjour.
Comment vous regardez vous justement cette cette question du Ralbol fiscal et plus largement de cette de cette question de l'utilisation de l'argent des impôts par l'État ? Et ben moi je simple, moi je paye des impôts, je suis à hauteur de plus de 4,7 % de prélèvement à la source. Hm hm.
Et je et à part quand je vais à l'hôpital et tout, c'est la seule fois où je où j'ai un retour sur l'investissement et même sur retour sur l'investissement, j'attends des heures et des heures à l'hôpital. Donc en gros, je vois pas du tout à quoi ça sert pour moi. H Et deuxièmement, on me demande aujourd'hui de faire des efforts en donnant toujours plus, toujours plus.
Mais en haut de l'État, bah monsieur le député par exemple, donnez-moi un seul effort que vous avez fait. Vous vous êtes augmenté de 3 à 100 € il y a quelques années là pendant quand le Sénat augmenté de 700 €. Quels sont les avant quels sont les les comment les mesures que vous prenez vous pour réduire ces dépenses mais sur votre portefeuille à vous, sur le portefeuille du Sénat, sur le portefeuille du gouvernement en fait personne au sein du gouvernement ou au sein des députés ne prend des réelles mesures pour vous Kevin rester avec nous et et Réy Cardon le sénateur va justement va justement vous répondre sur le premier point.
C'est pour ça que les socialistes d'ailleurs ont demandé à l'Assemblée nationale avec un amendement une augmentation de 1 milliard d'euros pour l'hôpital public. Donc vous voyez que c'est je dis pas que ça va vous limiter le temps d'attente mais c'est si on donne plus de moyens dans la logique des choses, il y a une efficacité meilleure et il y a plus de moyens humains pour répondre présent aux besoins. Ça c'est le premier point.
Le deuxième point c'est vous effectivement vous vous demandez à aux uns et aux autres notamment qui nous dirigent qui sont les décideurs les parlementaires de faire des efforts aussi. Et ben vous puisque vous vous avez attaqué sur les les frais de mand, il y a aucun souci. D'ailleurs, vous regarderez sur mon compte Twitter que je suis peut-être un des seuls sénateurs à avoir fait la remarque au moment où je disais que en réunion de groupe que c'était scandaleux au moment où on demandait à tout le monde de faire des efforts que en fait il y a une augmentation de temps de centaines d'euros sur les frais de mandat des sénateurs.
Donc enfin et ça c'est sur Twitter si vous voulez si vous vérifiez donc m'attaquer là-dessus. Je je vais pas faire l'avocat de Kevin, mais Kevin peut très bien vous dire "Vous avez protesté, c'est formidable mais l'augmentation fut effective". Deuxièmement, puisque on aurait pu aussi parler aussi de la de la retraite des sénateurs puisque c'est ça fait partie des sujets, c'est il y a que la gauche au Sénat qui a demandé justement qu'on rénove cette retraite de sénateur mais comme c'est verrouillé par le bureau du Sénat par Gérard Larch enfin après voilà vous pouvez nous attaquer nous mais je suis pas vous ê le premier à défendre les mesures d'économie que vous pourriez faire personnellement mais s'il faut les faire on peut les faire en fait moi je j'ai aucun scrupule avec ça et et en l'occurrence par contre c'est effectivement pour des soucis d'exemplarité sur le moment présent, ça je suis d'accord mais j'ai envie que tout le monde fasse des efforts bien sûr.
C'estàd que il y en a certains qui aujourd'hui ont des taux d'imposition qui sont similaires aux infirmières alors que c'est des milliardaires. Donc au bout d'un moment si vous voulez aujourd'hui moi j'estime que et je peux vous comprendre monsieur vous payez des impôts Kevin euh vous payez des impôts et vous avez le sentiment que l'hôpital public est est pas assez efficace. Donc bah dans ce cas-là, mettons des moyens supplémentaires à sur l'hôpital public et récupérons de l'argent sur des personnes qui en fait en l'occurrence ça va rien changer à leur vie.
Vous savez aujourd'hui dans euh moi je prends toujours le le système très simple. Vous regardez, il y a des gens aujourd'hui, ils ont du mal à remplir juste leur euh leur réservoir h de voiture et il y en a d'autres, il ils cherchent la place dans le garage pour ranger toutes les voitures. Hm.
Ouais, ça je je suis pas sûr. Donc si vous voulez Non, mais voilà, il y a il y a deux types de profils. Euh alors, ils sont peu nombreux mais ils ont les reins solides financièrement.
Donc la question c'est est-ce que on demande aux personnes où est-ce qu'on l'argent selon vous ? Vous avez bien compris. Et Kevin, vous avez eu la réponse, vous restez avec nous. 0826 300.
On poursuit la discussion avec Réy Cardon, sénateur PS de la Somme et Amori Bolet, rédacteur en chef à l'heure actuelle. Le nouveau numéro qu'on peut retrouver donc en kiosque et en ligne, c'est l'audiovisuel public sur le grille comprend tous les enjeux de la commission d'enquête parlementaire qui va instiguer sur France Télévision et Radio France donc à retrouver en kiosque ou sur le site de valeurs actuelles. On se retrouve dans une poignée de seconde avec cette question.
Faites-vous encore confiance à l'État pour bien utiliser l'argent de vos impôts ? Venez nous raconter un peu, nous dire ce que vous en pensez. Vous le savez, sud est votre radio.
On se retrouve dans une poignée de seconde. À tout de suite. Le grand le grand matin Sud Radio, la vérité en face.
Maxime Liedo, on est ensemble jusqu'à 10h et on continue de le débat précisément au 0826 300300 mais également sur le site, l'application et les réseaux sociaux Sud Radio. Ça concerne votre argent, ça concerne vos impôts et cette question : "Faites-vous encore confiance à l'État pour bien utiliser l'argent justement que vous distribuez tous les ans ou tous les mois en fonction de la de la façon dont dont en réalité vous êtes ponctionné. Ça peut être désormais le prélèvement à la source.
Et c'est intéressant tout à l'heure ce que nous a dit le quand même le le camarade Kevin, c'est-à-dire que la première chose qu'il nous dit ici au standard, c'est de dire "Écoutez, moi je suis quand même ponctionné sur mon salaire. Alors, on a dit que le prélèvement à la source était super, notamment pour l'État pour être sûr de récupérer de l'argent. Mais 5 % pardon sur un salaire peu importe le montant, mais ça fait quand même 5 % en moins.
Et l'exemple de l'hôpital est parfait. C'est-à-dire que quand vous allez à l'hôpital, j'ai eu ça ce weekend avec une amie, elle a attendu, elle a passé 12h, elle a attendu assis 8h. Et c'est on était pas aujourd'hui dans un pays du du tiersmonde.
Je veux dire, on est en France et on attend 8h quand vous avez une urgence. C'est ça qui est considérable et qui est incompréhensible. Je m'adresse à vous, monsieur le sénateur.
Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on répond à Kevin qui dit "Je suis ponctionné de 5 % et quand je vais à l'hôpital, j'attends. Parfois, je suis mal soigné et j'ai quand même l'impression d'être dans des bâtiments en plein d'élabrement." On on sort d'une première lecture sur le PLFSS, donc le projet de loi de finance de la sécurité sociale et on voit bien que aujourd'hui il y a un enjeu majeur, c'est de renforcer les moyens.
Moi-même, j'ai il y a pas si longtemps que ça pour mon enfant, j'ai fait aussi la salle d'attente à l'hôpital, mais en l'occurrence, je vois je vois bien que plus on avance dans le temps et plus on a le sentiment qu'il y a un manque d'efficacité et donc la question des moyens est essentielle et il faut pas avoir peur de d'ajouter 1 milliard supplémentaire pour l'hôpital public. C'est un besoin. L'exemple si choisit l'hôpital, c'est qu' c'est c'est pas qu'un petit symbole.
Euh et ça soit l'hôpital ou aussi euh l'éducation nationale parce que là aussi euh moi si dans votre sondage, il manque peut-être des question derrière, c'est euh c'est euh même s'il y a 80 % des Français qui ont le sentiment qu' on paye trop d'impôts, c'est est-ce que si on retire votre école à à 1 km de chez vous et si euh on retire l'hôpital qui est à 15 minutes ou 20 minutes, est-ce que vous voulez payer moins d'impôts ? Je pense que derrière vous verrez que les questions les réponses seront similaires à part sur peut-être un cas comme Kevin qui a ce sentiment là mais en réalité je je trouve qu'il manque aussi des questions derrière tout ça parce que si vous retirez des services publics est-ce que vous êtes capable et vous acceptez de payer moins d'impôt ? Moi je pense que non parce qu'en réalité les services publics ça répond à une majeure partie des Français quand même faut se le dire.
Il y a une certaine efficacité. Je remercie d'ailleurs euh tous celles et ceux qui le font vivre au plus près dans les territoires. Bah oui, parce que oui, monsieur quand Non, mais quand quand on vient de la Somme et que justement il y a des services publics qui sont euh euh centralisés sur des sur des agglomérations euh comme Amien et autres et on voit bien qu'il y a des extrémités dans le département où justement il y a pas de service public, où il y a des difficultés, croyez-moi que quand il y en a pour eux c'est c'est une chance et ils en sont fiers.
Réponse de celui qui a un regard du bidatif pour le moment sur votre démonstration. Le problème de l'éducation nationale, il n'est pas financier. C'est le premier budget de la nation.
Il est largement plus élevé que tous nos concurrents européens à population comparée. D'abord, c'est d'abord un c'est vrai. C'est d'abord un problème d'organisation.
C'est d'abord un problème d'organisation. Pareil pour l'hôpital malheureusement c'est le c'est c'est le c'est un système qui qui confine à la déresponsabilisation générale, problème d'organisation, la paperace. J'ai fait 5 ans de médecine avant de faire du journalisme.
J'ai passé des années à l'hôpital, j'ai vu comment ça se passe. C'est absolument hallucinant le le poids de l'administration, le nombre de personnes qui sont là qui n'ont absolument rien à y faire. Et puis il faut quand même le rappeler, si aujourd'hui on paye trop d'impôts, c'est parce qu'il y a trop de dépenses publiques.
Rien que sur la fonction publique d'État. Le nombre de fonctionnaires a progressé de 23 % depuis 25 ans, soit plus d'un million. Il faut tailler dans le grad des fonctionnaires.
Il y a 5,8 millions d'agents publics en France. C'est 1 million de plus que la moyenne européenne. C'est 3,4 millions de plus à population égale que l'Allemagne qui n'est pas un pays du tiers monde.
Donc le sujet il est là. Réy Gardon, le problème de l'éducation nationale et de la santé à chaque fois c'est vrai que c'est le poids administratif pour en tout cas pour l'éducation nationale c'est un problème ancien mais c'est vrai que pour l'hôpital il y a ce qu'on appelle les fonctionnaires et c'est pas de dire il faut moins de soignant beaucoup vous disent il y a beaucoup de gens dans les bureaux à remplir la si j'écoute monsieur c'est il faut apparemment faut couper partout quoi. Faut cou faut enlever des enseignants, faut enlever des des soignants.
Je vous ai expliqué que c'est un problème d'organisation d'abord. Ah bah dans excusez-moi, vous vous me dites ça. Alors j'ai déjà discuté avec des cadres hospitaliers justement c'est pas totalement un problème d'organisation, c'est un problème grande un problème de moyens en fait il y a il y a plus de demandes que que d'offres en face.
Donc si vous voulez justement ça s'appelle une salle d'attente monsieur une salle d'attente vous avez plus de demandes que d'offres parce qu'en France on vit dans un système gratuit ou largement gratuit pour les Français. C'est la sécurité sociale. C'est la sécurité sociale.
On a une sécurité sociale qui n'existe nul part ailleurs non plus dans le monde. C'est absolument avec des gens on peut pas être fier. Non non, on peut pas être fier parce qu'il porte malheureusement à la déresponsabilisation.
Les gens se sentent totalement déresponsabilisés, pensent que l'État le veut tout pens Non, justement contrairement à vous, moi je pense que les gens contrairement à vous, moi je pense que les Français ont droit à leur libre arbit ont droit à leur libre arbitre et sont mieux placés que vous que tous les fonctionnaires et que l'État pour gérer leur argent. Donc laissez-le leur argent, ils le dépenseront comme il comme ils le voudront au lieu de vouloir le voler comme vous le faites depuis 30 ans avec la vol. Non non mais Ry Cardon outre les propos qui sont volontairement provocateurs et et caustiques d'Amoré Bronet, est-ce qu'il y a pas un vrai sujet maintenant quand on voit on va dire la folie des bancières de l'État ?
On peut chacun jugera de s'il est bien ou non dépensé. Visiblement non quand on a autant de dettes. Mais est-ce que il ne faut pas réfléchir à un moment à responsabiliser un peu ?
Est-ce que ça veut pas dire que est-ce que sur la santé après tout c'était une autre époque les époques changent. Est-ce qu'on n pas fait croire qu'on pouvait avoir un système très généreux ? On avoue par exemple des retraités américains venir se soigner en France.
Ça, je pense que ça interpelle tout le monde. Et s'il n'y a pas des secteurs sur lequels on doit dire maintenant on se prend en main, il s'agit de payer un peu plus. Ça c'est quelque chose qui vous interpelle vous ?
Bah déjà, moi j'ai un souci parce que j'ai pas la même gripe de lecture. Quand on gère un budget comme un bon père de famille, on on se blinde sur les les recettes et après on dépense. Mais ce qui pas aujourd'hui Emmanuel Macron a retiré plus de 60 milliards de recettes. 74 ça fait depuis 74 que le budget n'est pas à l'équilibre.
Ça fait 50 ans vous étiez au pouvoir aussi durant 50 ans. Ah bah oui mais déficit public sous Josin sous Hollande mais on est on est en dessous de 3 % comme par hasard à la fin. Non mais voilà c'est tout sous qui sauf si ça a bien commencé comme ça arrêtez de mentir au français.
Non mais si vous mentez au français, vous êtes coresponsable de la dette publique depuis 50 ans avec la droite, c'est tout. Les chiffres ne ment pas, regardez-les bien sûr. Mais mais pas de responsabilisation par exemple sur certains secteurs parce que certains et on les entend parfois ici au standard aussi en disant "Ben écoutez, après tout quand on voit les comptes de la nation, s'il faut faire un petit effort supplémentaire, est-ce que c'est sur une mutuelle ?
Est-ce que c'est est-ce que c'est sur la sécurité sociale ? Est-ce qu'il ne faut pas en réalité penser à ça sans que ce soit démesuré ?" Réy Cardon ?
Et pourquoi on on enf moi je je ne comprends pas pourquoi on demande encore au mêmes de faire des efforts. Ils font des efforts tous les jours, chaque année à chaque budget. Je c'est c'est c'est pour faire porter l'effort sur 26 millions de salariés qui travaillent à la suure de leur front et pendant ce temps-là il y a une petite niche de personnalités qui ont énormément d'argent et on va les laisser tranquilles encore et encore.
Voilà. Donc moi, c'est la question que je me pose. Maintenant, si vous voulez évacuer ce sujet, dites-le tout de suite.
Mais en tout cas, ce que je vois, c'est que regardez même les socialistes, on on aura tout essayé. On aura même essayé, on a fait un amendement là sur l'emprunt obligatoire l'emprunt forcé. Oui.
Oui. Bah oui, mais parce que en fait on a on a tout essayé sur la solidarité, on est en train de basculer sur la charité. Vous vous rendez compte ?
Parce que ces gensl ne veulent pas faire d'efforts. C'est du vol votre proposition. C'est scandaleux.
Je vous dis du vol. Un emprunt, c'est pas un vol. C'est du vol.
Ça pas forcé. Ça pas forcé. C'est du vol.
Et ben justement, peut-être qu'on vous réinvitera parce que le débat a été animé dans une autre émission sur Sud Radio pour parler fiscalité parce que je sens qu'on a encore quelques terrains d'entente à trouver. C'était pas forcément aujourd'hui la grande camaraderie mais on enfin c'était la grande camaraderie mais pas au niveau des idées. Merci beaucoup Rémy Cardon sénateur PS de la Somme d'avoir été avec nous ce matin et merci beaucoup à Maelet d'avoir été avec nous ce matin.
Je rappelle donc la une de valeur actuelle qui concerne le service public donc la Gabji je crois non l'audiovisuel public en tout cas. sur le grill. En effet, c'est ce qu'on appelle aussi vous voyez 4 milliards d'euros par an.
Voilà. Et donc, c'est-à-dire dans les pages de valeurs actuelles sur le site ou en kiosque. Vous nous avez appelé énormément entre 9h et 10h, vous avez été également nombreux à envoyer un SMS au 7 2018, il fallait envoyer le mot sud.
Bonjour Christine, bonjour. Bonjour toute l'équipe. Bonjour Max.
Merci d'être avec nous ce matin et surtout félicitations ma chère Christine. Merci puisque c'est vous qui gagnez cet exceptionnel séjour d'une valeur de 1200 € pour vos prochaines vacances dans les clubs et hôtels Bélandra que ce soit en famille ou entre amis. Ça c'est bien avant Noël non ?
Ah oui oui oui. Un super cadeau hein. Est-ce que vous sa est-ce que vous savez déjà où est-ce que vous allez partir ma chère Christine ?
Est-ce qu'on part avec les enfants pour leur faire une surprise ou au contraire égoïste total ? On part avec les amis se faire une on va dire de belles vacances. Égoïste total.
Ah, j'adore, j'adore. Est-ce qu'on sait déjà les amis qu'on va embarquer ? Ma chère Christine, on les connaît déjà les amis ?
Euh, pour l'instant non, mais ça va se faire. Mais oui, faut trier. Faut trier pour Marie.
Voilà, vous avez bien raison, ma chère Christine. Profitez en tout cas de ces vacances et donc pour une valeur de 1200 € pour vos prochaines vacances dans les clubs et hôtels Bélambra en famille ou entre amis. On a compris le choix de Christine et merci d'être à l'écoute de Sud Radio et bonjour Valérie Expert.
Bonjour cher Maxime. Au programme de l'émission ce matin et on vous retrouve évidemment juste après. Et bien écoutez 8 Français sur 10 se disent trop taxés.
C'est une large majorité de Français qui jugent que le niveau de la fiscalité est beaucoup trop élevé. Alors évidemment je je vais vous demander auditeur de Sud Radio de nous appeler pour nous dire ce que vous en pensez. Je pense pas qu'il y ait beaucoup de gens qui qui estiment qu'on Non.
Vous en pensez quoi Maxime ? de ceux qui vexent il y en a trois qui 3 % qui est qu'on n'est pas assez taxé. Euh on va parler de ces entreprises qui quittent les quartiers en prise à l'insécurité Orange à Marseille la BNP à Aubervilier et puis ce matin Annie Jeunev qui a lâché cette petite phrase le vin est un n'est pas un alcool comme les autres.
Je vais demander à la fin de l'interview si elle mait. Elle a souris, elle a dit j'assume tout. Bon ben écoutez, on va en débattre avec vous, avec nos auditeurs dans un instant sur Sud Radio.
Voilà, 0826 300, je vous souhaite une très belle matinée sur Sud Radio et je vous retrouve évidemment demain dès 7h.
Rémi Cardon