La fin du macronisme, l'attitude de François Bayrou, la fronde des maires des petites communes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La revue de presse d'Europain Olivier de la Garde. Apparemment, nous sommes en train de vivre une période politique particulière. Oui, parce que doucement mais sûrement, Dimitri, la presse semble tourner la page du macronisme.
Enfin, d'ailleurs, ce n'est pas la presse, mais la Macronie elle-même qui est en train de faire ses adieux à son président. Alors, tout a commencé sur Europain d'ailleurs mardi dernier avec cette déclaration de la porte-parole du gouvernement Sophie Prima. La question de c'est pas être opposant au macronisme, le macronisme probablement trouvera une fin dans les mois qui viennent avec la fin du quinquena.
La question est de savoir comment on rebâtit la suite. Voilà, une déclaration qui a provoqué la fureur du président de la République, raconte Cécile Candulet des échos. Emmanuel Macron vit mal le moment, écrit-elle.
On témoigne que sa réaction épidermique. Mercredi, à la moindre prise de distance de ses ministres, atteindre son bilan, c'est l'atteindre lui. Prédire la fin prochaine du macronisme, c'est signé. sa mort politique à lui.
Impossible, il regarde tout, il s'irrite de tout. En fait, explique-elle encore. Nous sommes en train de vivre le moment où tous ces anciens alliés ou un féodé sont en train de le lâcher.
Sur le site du Figaro, Gérard Larch constate un rien goard ce délitement général. Je ne comprends pas pourquoi cette polémique a lieu ou plutôt je le comprends trop, déclare le président du Sénat. Cela fait longtemps que j'estime qu'après Emmanuel Macron, il n'y aura plus de macronisme et d'ajouter il n'y a que le gaolisme qui a traversé les générations.
Et le problème, c'est que dans cette période crépusculaire, le président de la République ne peut pas vraiment compter sur son premier ministre. Ouais. Entre les deux hommes, le fossé se creuse, titre l'opinion.
L'opinion qui publie en première page un papier au scalpel d'autant plus méchants qu'il est clinique et bien documenté. Contrairement aux apparences écrit Corine Laï, Macron et Baïou ne sont pas alignés. Le président est un gros bosseur.
Le premier ministre ne travaille pas assez, en tanton. Et les impasses de François Baou ne passent pas inaperçus. Dans les réunions à l'Élysée, son propos est toujours bref comme s'il n'avait pas grand-chose à dire.
Pour la 8e édition de Chose France, il rencontre des patrons qui laissent effar son manque de connaissance de leurs activités. Le premier ministre poursuitait la transformé la fourmilière K Matignon en palais que l'on déserte. Depuis son arrivée si conseillers sont partis, il ils ne lisaient jamais leurs notes.
La journaliste de l'opinion décrit encore un François Bairou replié sur sa garde rapprochée. Tous les soirs ou presque. Il d entouré de ses proches.
Il pratique l'art de vivre à la française, ajoute-t-elle un rien fiéleuse appréciant l'excellence de la cuisine de Matignon et la richesse de sa cave. Autour de bon vin dont le maire de peau et fin connaisseur ont refait le monde et parfois le budget. L'agenda du Premier ministre est moins fourni que sa table, écrit-elle encore.
Des participants aux réunions de Matignon ont pu jeter un œil sur son programme. Les feuillets sont souvent vides et pourtant ça marche. Jusqu'à quand ?
Des proches d'Emmanuel Macron prêtent au président leur propre envie se débarrasser de François Baou. En attendant, le premier ministre doit faire face à la fronte des maires des petites communes. Ouais.
Ils manifesteront aujourd'hui avec leur écharpe tricolore devant le ministère de l'aménagement du territoire nous annonce le Figaro. Alix Vermande est allé en creuse à la rencontre de ses élus très en colère. Le statut de l'élu, il commence par le respect de l'éluct l'un d'eux.
On a le sentiment d'être bafoué, d'être des larbins de la République alors que nous sommes ces piliers. Ce qui a provoqué leur courou, c'est la réforme du mode de scrutin et l'obligation notamment qui est faite à ces petites communes de présenter des listes comprenant autant d'hommes que de femmes. L'engagement n'a pas de sexe, réortorque l'un d'eux dans nos communes.
Ce sont vraiment des élus de proximité qui font beaucoup de choses et qui sont à porté de claque. Les élus des grandes villes ne connaissent pas tout cela parce qu'ils ont des staffs. La ruralité les emmerde parce qu'elle ne vote pas comme nos bobos parisiens voudraient, explique un autre élu.
On a essayé de me faire partir sur le chemin du patriarcat dans les conseils municipaux, mais c'est un discours que je ne vais même pas entendre. C'est débile, on ne s'occupe pas de ça. Ambiance.
Donc sinon Olivier, l'actualité dans les deux semaines qui vont venir, ça va être cela. Évidemment, la chose n'a pas échappé aux gazettes. Le début de Roland Garos Europen et radio officiel et nous serons en direct du cours centrale lundi matin juste avant que les premières balles ne soient échangées mais il n'y a pas que les amateurs de tennis qui sont mobilisés par l'événement parce que Roland Garo, c'est aussi cela.
Et oui, la grande Noobba un rendez-vous gastronomique pour les Happy Fiw qui vont les arder dans les loge et surtout se goberger dans les 50 lieux de réception que compte désormais le stade de la porte d'uteuil. C'est dans les échos que Martine Robert nous raconte le business de Roland Garos. Ce sont 1500 entreprises qui s'y pressent et qui vont y inviter leurs clients et autres prospects.
Les packages alliant billets et restauration représente désormais 20 % du chiffre d'affaires du tournoi. La cuisine y est raffinée, même si la facture est peut-être un peu salée de 300 à 3655 € par convive. À ce prix-là, les places sont dignes d'un restaurant étoilé.
Au total, plus de 300 recettes sont cococtées par les chefs cuisiniers. Le traiteur Potel et Chabottenez-vous bien entre 6 et 7000 couverts par jour. Alors les joueurs, me direz-vous, et bien ils ont droit à une petite part du gâteau.
Il ne capte certes que 15 % des 350 millions d'euros que génère le tournoi, signale David Barou. Mais cela fait quand même un beau pactol. En 1983, Yannick Noa, dernier vainqueur français, avait gagné l'équivalent de 63000 € en euros constant.
C'est moins aujourd'hui qu'un joueur qui sera éliminé au premier tour. Le champion pochera un chèque de 2 millions et demi. De quoi mais après le tournoi s'offrir un repas dans un grand restaurant.
Merci beaucoup Olivier de la garde Europadio officiel du tournoi, vous l'avez
François Bayrou