Guy Carlier : "Une guerre possible entre l'Inde et le Pakistan ?"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio 7h9h Jean-Jacques Bourgard Carlier nous a rejoint comme tous les vendredis évidemment. Bonjour Guy, bonjour à tous. Bonjour, bonjour Jean-Jacques.
Bonjour chers amis. Alors tous les vendredis Guy vous essayez avec succès je dois le dire de nous faire sourire. Ouais, c'est pas toujours facile, hein.
Pour commencer, je voudrais donner une explication à Harlette Chabot qui m'a complimenté sur ce chandail en cachemure que je porte ce matin. Oh, c'est une petite chose dégriffé sans prétention, mais si j'ai décidé de le porter, c'est pour vous annoncer de la façon la plus douce qui soit le nouveau désastre annoncé de la semaine parce que figurez-vous qu'on nous annonce une guerre possible entre l'Inde et le Pakistan. Alors si vous avez pas suivi, voilà ce qui s'est passé après un attentat islamiste meurtrier.
C'est des touristes au Cachemir. L'Inde a coupé tous les ponts avec le Pakistan, prévoit même de leur couper l'accès à l'eau. Ce que le Pakistan considère comme un acte de guerre.
La tension monte très vite entre ces deux pays dont je rappelle qu'il possède tous les deux l'arme nucléaire. Et mettez-vous à ma place, je dois assurer une chronique d'humour. Vous arrachez un sourire ?
Et bien, je vous dois un aveu. Je n'ai pas trouvé de vanne. J'aurais pu donner le change avec une vieille contrepéterie à la mode à l'époque où j'étais lycéen.
Il y avait des incidents dans les années 70 entre la Chine et le Pakistan. Et ce qui nous faisait dire la Chine se dresse contre le Pakistan. Bon, cherchez contrepie, ça vous occupera.
Ou en tout cas les temps ont changé et là ça rigole pas. Parce que si dans votre esprit l'un de ces gandolence, le cours de yoga de votre épouse à la salle polyvalente George Brassins, oubliez les hindou, ce sont des sévères. Si vous pensez que ce sont des inoffensifs qui passent leur journée assis en tailleur devant des temples en ruine à fumer d'une épala torsadé et à réciter des mantras avec une crotte de pigeon sur le front pendant que les singes leur piquent la boule de riz qui traîne dans leur écuelle en alu.
Oublié. J'ai entendu le discours du premier ministre indien. Il avait dû oublier son épala torsadé.
Mais malgré tout, au milieu de ce chaos, il y a quelque chose de rassurant. C'est la qualité de notre personnel politique. Pendant que ces tragédies agitent, la planète, notre ne restent pas les bras croisé.
Ils débattent des grands sujets de société. En France, en ce moment, la polémique fait rage sur le fait de savoir s'il faut mettre les drapeaux en berne à l'occasion des obsèques du pape. On a mieux encore.
Est-ce que Emmanuel Macron doit retirer sa légion d'honneur à Nicolas Sarkozy ? Je crois que Benjamin va nous en parler tout à l'heure. Ça vous situe le niveau du débat mais je suis de mauvaise foi.
Il y a des débats quand même d'un plus haut niveau. L'écologie par exemple, sujet important s'il en est là aussi, la polémique fait rage après que le tribunal de Montpulier a condamné une société d'éolienne à cessé ses activités au prétexte que les pâles de ces éoliennes avaient décapité 150 oiseaux d'espèces protégées. Il y a pas donc que des faucons.
On s'attend donc à un chisme dans le monde écologique. J'attends avec impatience de connaître la position de Sandrine Rousseau qui est je crois votre invité tout à l'heure sur ce problème lors de sa venue. Il faut choisir ton campar et du coup les vers sont en PLS éthique.
On veut sauver la planète mais pas au prix d'un génocide de Faucon. C'est bien, on lui demandera vous pourrez lui parler de cette schizophrénie militante. Alors, qu'est-ce qui nous reste pour nous consoler ?
Bah, c'est vendredi. Et oui, comme le Clairc entra aux invalides dans le soleil d'Afrique entre ici vendredi, journée d'espérance, en ce moment même, les papas du dimanche appellent leur ex en demandant d'une voix faussement gay. Bonjour, je t'appelle pour Enzo.
Alors, je passe le prendre ce soir. Ah ! Ah non, je monte pas.
Ah bon ? D'accord. Je claxonne et tu me l'envoies.
Bon d'accord, pas de problème. Bon weekend avec sa petite valise à roulette. Il l'emmènera à déjeuner dans une brasserie de vieux.
Il passera le repas à jouer le la console que son papa lui aura acheté. Entre ici, vendredi, jour d'angueulade dans les couples. Mais tu m'as pas dit qu'on allait voir ta mère dimanche.
J'en ai marre de la maison de repos. Les mieux, ça pue la piste de vieux et le chat qui dort. Mais entre ici, vendredi, jour d'espérance où les ados préparent leurs plans en langage codé, histoire que les parents ne comprennent rien.
On va chez dimanche, oui, on va chez entre ici. Enfin, vendredi, espoir d'un weekend comme on monte un escalier doucement en rêvant. Vous savez, le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier, disait Napoléon.
Et bien vendredi, c'est pareil. Tout est possible vendredi, même le rire malgré la guerre, même la tendresse malgré les bombes, même une chronique malgré tout ça. Et bah c'était inspiré ce matin.
Oui. Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous aimez le vendredi d'ailleurs ?
Euh oui oui, moi je Oui, j'aime bien. Oui, c'est vrai. C'est un jour d'espérance.
On monte l'escalier. On est déçu le weekend. Le weekend, on est généralement déçu.
Oui. Oui. Le meilleur moment c'est quand on monte les bien sûr parce que le samedi on commence à être un peu déçu et le dimanche on se dit merde c'est fini.
C'est fini. Ouais. Oui.
Non mais et on a la boule à l'estomac parce qu'on va à l'école le lendemain. Voilà. Exactement.
Exactement. Et surtout que bon il est 8h20. Merci d'être avec nous Guy.
On va revenir effectivement sur la légion d'honneur de Nicolas Sarkozy parce que certains souhaiteraient que on la lui retire. Et ben Emmanuel Macron dit non. et il a expliqué pourquoi et nous allons débattre de cela.
Qu'en pensez-vous ? 0826 300300. Effectivement, Sandrine Rousseau sera mon invité tout à l'heure.
Je je dois vous dire la vérité parce que j'aime bien dire la vérité. Mon invité, je vous l'avais dit hier, devait être Alain Esker. Vous savez, c'est cet homme, le lanceur d'alerte dans l'affaire Betaram.
Oui, mais Alain Esker nous a décommandé hier soir vers 22h15. Pourquoi ? Bah parce qu'il est fatigué psychologiquement.
Évidemment, ce qu'il a subi ne facilite pas son bon équilibre psychologique. Il est fatigué, très fatigué même et tous les témoignages qu'il a recueilli qui s'accumulent sur ce qui s'est passé à Betaram. Il faut voir le livre, je l'ai lu hier pour préparer l'interview, il faut le lire ce livre.
C'est effroyable ce qui s'est passé à Betaram. Effroyable. Et bien bon qui s'est décommandé et nous avons appelé Sandrine Rousseau qui vient tout à l'heure.
Et bien merci à elle d'abord d'avoir répondu à notre invitation comme ça si tardive et je ça ne m'empêchera pas de lui poser des questions peut-être parfois dérangeantes. Allez, il est quelle heure ? 8h21.
M.