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Interviewyoutube.com· 11 mai 2026 39 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraitesInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan : L'entretien choc face aux contribuables

Source d'origine 3 locuteurs

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Est-ce également votre sentiment que ce phénomène (le recours à McKinsey) est tentaculaire ?

  • 3:21OuverteRéponse directe

    Estimez-vous qu'il y a trop d'impôts en France ?

  • 4:58FerméeRéponse directe

    Êtes-vous favorable à ce mécanisme de contrôle parlementaire de la dépense publique ?

  • 7:41FerméeRéponse directe

    Estimez-vous qu'il faille mettre en place une règle d'or budgétaire ?

  • 9:54OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos propositions sur les droits de succession ?

  • 16:55OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre position sur le gel des embauches de fonctionnaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:11Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « Le budget de l'Union européenne, 25 milliards. »
  • 5:28Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « On est passé à plus de 10 et on va monter à 15, net. »
  • 14:33Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « 2013, 7,76 millions de fausses cartes vitales. »
  • 14:37Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « Sénat, Assemblée Nationale, 2019, 5,5 millions. »
  • 20:24Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « Il y a 180 000 infirmières qui ont quitté leur métier. »
  • 37:31Nicolas Dupont-AignanFait
    « J'ai pris une ville avec 45 millions d'euros de dette. »

Temps de parole

  • Invité81 %
  • Présentateur19 %

2,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Ce qui m'a le plus choqué dans le rapport, il faut le lire, c'est que des auditeurs privés, donc des agents privés, écrivent avec les mails des hauts fonctionnaires de l'administration.

0:36
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour. Bienvenue à l'entretien, l'émission spéciale présidentielle de Contribuables Associés. Nous sommes heureux de vous recevoir aujourd'hui afin que vous veniez présenter votre projet pour la France aux 350 000 membres de notre association. Première question, une question d'actualité, ce qu'on appelle aujourd'hui le scandale, l'affaire McKinsey. Alors, nous à Contribuables Associés, ce qu'on constate depuis très longtemps, c'est que la fonction publique d'État française est une des plus bedonnantes de la planète. Néanmoins, l'État, surtout depuis quelques années, ne cesse d'avoir recours à des cabines privées de type McKinsey.

Un récent rapport du Sénat, une commission d'enquête sénatoriale, a qualifié ce phénomène de tentaculaire. Est-ce également votre sentiment ?

1:22
Invité

Oui, bien sûr, extrêmement grave. D'abord, il faut voir les sommes en jeu. Presque un milliard par an. Un milliard d'euros par an. Je ne sais pas si on réalise ce que c'est. La moitié, 450 millions, d'études soi-disant stratégiques, c'est-à-dire de baratins. Mais derrière ça, il y a plus grave. C'est que McKinsey, qui ne fait pas les 450 millions, mais ne paye pas d'impôts en France depuis 10 ans, a menti et fait de l'optimisation fiscale. Et le deuxième point, c'est que derrière, il y a des conflits d'intérêts monstrueux. Ce qui m'a le plus choqué dans le rapport, il faut le lire, c'est que des auditeurs privés, donc des agents privés, écrivent avec les mails des hauts fonctionnaires.

De l'administration, oui. Donc il y a emprunt de la signature de l'État. Et que ces mêmes agents privés travaillent pour des entreprises. Ils sont conseils. C'est-à-dire qu'ils travaillent pour des entreprises. Et que ces mêmes agents privés travaillent pour des entreprises. 3,8. 3,8, je ne sais pas combien ça fait de pourcentage. Énorme. 3,8. Donc Emmanuel Macron a donné à ses copains, parce qu'il faut appeler un chat un chat, à ses copains, plus de 350 millions d'euros d'argent du contribuable.

3:08
Présentateur

Tout à fait. Alors ces gaspillages, parce que nous on considère cela, un contribuable associé comme un gaspillage d'argent public, sont financés par quoi ? Par les impôts des Français. Par les souffrances des Français. Et la souffrance des Français. Question qu'on pose à tous nos invités. Estimez-vous, M. le député Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle, qu'il y a trop d'impôts en France ?

3:26
Invité

Oui, il y a trop d'impôts. Mais dire il y a trop d'impôts, c'est facile. Parce qu'il y a trop d'impôts, mais il y a trop de déficits aussi. Donc s'il y a trop d'impôts, qu'il y a trop de déficits, puisque les déficits plus les impôts, ça fait les dépenses, je pense qu'il faut avoir l'honnêteté de parler des dépenses. C'est le slogan de contribuable associé. Trop de dépenses publiques, c'est trop d'impôts. Et j'ai écrit un livre, Où va le pognon ? qui est sorti il y a 6 mois ou un an, je ne sais plus, où j'ai passé quand même du temps pendant un an à recenser, à faire ce que vous faites toute la journée d'ailleurs.

Mais j'ai essayé de faire une synthèse pour dire où je trouverais 100 milliards. Alors dans ces 100 milliards, je vais être honnête, tout n'est pas, ce ne sont pas que des dépenses. Il y a des recettes perdues. Mais allez, il y a 60 milliards de dépenses par an qu'on peut trouver. C'est-à-dire en se baissant. Et c'est celles-là qui me paraissent importantes. Et ce que je veux, c'est qu'on redistribue cet argent vers ceux qui travaillent, vers les services publics pour les moderniser et vers les entreprises qui relocalisent. Ce sont mes trois priorités. Récompenser le travail, favoriser la production en France, reconstruire les services publics. Si on faisait ça déjà, ce serait merveilleux.

4:40
Présentateur

Par rapport à ces gaspillages de l'argent public, nous, à Contrères Associés, nous sommes assez favorables à un système... Vous pouvez connaître en tant que député qui est celui du National Audit Office qui existe chez nos camarades britanniques, à savoir un réel contrôle de la dépense publique piloté par les parlementaires. Êtes-vous favorable à ce type de mécanisme ?

5:01
Invité

Oui, j'y suis favorable. Mais il faut réhabiliter le rôle du Parlement. Je vais vous donner une anecdote que je raconte dans un de mes chapitres. Je n'ai plus les numéros parce que je l'ai écrit maintenant il y a un peu de temps. Sur l'Union européenne. Le budget de l'Union européenne, 25 milliards. Et à la fin, déficit net pour nous de plus de 10. C'était 2 milliards ou 1, je ne sais plus, sous Chirac et Jospin, il y a 20 ans. On est passé à plus de 10 et on va monter à 15, net. C'est-à-dire la différence entre ce qu'on verse et ce qu'on reçoit. Ça a été examiné cette année comme chaque année, le lundi, à l'Assemblée nationale, dans un hémicycle vide.

Et moi qui suis à la Commission des affaires étrangères, ça a été voté par tous les partis. J'étais le seul. À m'élever contre cet argent. Les LR l'ont voté, vous avez peut-être reçu le candidat LR. Ils ont tous voté. Donc ils vous font des grands discours sur les gaspillages, mais à la fin, en une heure, c'est voté parce que c'est l'Europe. On n'a pas le droit de remettre en cause. Ça, demain matin, on dit, on réduit et on ne dépasse pas 2 milliards, ça n'empêchera pas l'Europe de vivre. On économise autant que le budget de l'enseignement supérieur. Non, mais je ne sais pas si on réalise les sommes. On fait la réforme des retraites, entre guillemets, on fait. Moi, j'y suis hostile.

Emmanuel Macron demande 65 ans. Zemmour demande 64. Pécresse, je ne sais pas combien. Moi, je suis absolument hostile. Je veux garder 62. Pourquoi ? Parce que ça va coûter aussi cher en aide sociale. Et ça va faire des retraites de misère. Mais tout ça, c'est pour 5 milliards. Et de l'autre côté, on jette par la fenêtre 10 milliards à l'Union européenne qui vont alimenter la Turquie, les lobbies, les subventions pour la pension. Et puis, il y a la Pologne qui prend nos entreprises. Donc, il n'y a qu'à se baisser. C'est ça que je veux dire. Alors, attention, je ne vous dis pas que c'est si facile.

Mais entre les 10 milliards, ou allez, 8 si on en laisse 2, 8 milliards sur l'Europe, 5 milliards sur l'immigration. J'ai calculé 5, 5, mais vraiment le minimum. 20 milliards sur les cartes vitales. Mais facile. Ça fait 28 et 5, 33. 33 milliards déjà, tout de suite, comme ça. Et je ne parle pas du reste. Sans réforme de structure. C'est des vaches sacrées. Parce qu'on n'a pas le droit d'en parler.

7:22
Présentateur

Il y a un système qui existe aussi dans certains pays, qui est le fameux système de la règle d'or. C'est-à-dire, on le sait bien, en France, nos déficits, donc parlementaires aussi, chaque année, on peut expliquer à nos amis contribuables, chaque année, le Parlement vote le budget. Et à l'automne, et depuis 45 ans, tous les budgets de la France sont votés en déficit. Estimez-vous qu'il faille mettre en place une règle qui a un score à la fin de ce système ?

7:45
Invité

Pour le coup, je n'y crois pas. Oui. Parce que je pense qu'il faut garder... Il faut garder de la manœuvrabilité et qu'il y a des moments où il peut y avoir un déficit. Le problème, c'est que le déficit est constant en augmentation, délirant, et surtout pour des dépenses inutiles. Donc, je pense que la règle d'or, c'est un truc qui... Enfin, je peux vous dire oui, mais je pense qu'on se fait plaisir pour pas grand-chose. Moi, je serais beaucoup plus tôt pour la première proposition et qu'on passe au pas une fin de toutes les dépenses. Et on a entre nous tous les rapports. Parce que moi, ce qui m'a amusé dans ce livre... Si c'est moi qui le dis, on va dire que j'invente. Alors, j'ai pris...

Les seuls QR codes que j'aime, c'est ceux-là. J'ai mis, vous voyez, des QR codes pour qu'il y ait les rapports parlementaires de gens de gauche et de droite. Donc, tous les rapports, ils existent. Ils existent. C'est un problème de volonté politique. Mais surtout, moi, je vais vous dire, j'ai le sentiment que quand on dit on fait des économies, les gens croient qu'on va faire des économies pour réduire le déficit. Ce qui serait utile, mais ce qui n'est pas populaire.

Tandis que si on dit on fait des économies, mais on vous le rend l'argent, une partie en réduction de déficit et l'autre en amélioration du service public ou en aide pour nos entreprises ou en augmentation de pouvoir d'achat qui va faire de la consommation, relancer l'activité. Là, je pense qu'on intéresse les gens à l'économie. Et le tort qu'on a eu, c'est de toujours parler des économies par rapport au déficit. Mais on peut faire des économies aussi pour réduire les impôts. On peut faire des économies pour avoir un meilleur service, pour relancer l'activité, pour créer de l'emploi. Moi, c'est ça que j'ai voulu montrer dans ce livre.

C'est parce que les gens ne réalisent pas les ordres de grandeur. Et vraiment, il y a des masses où on peut tout de suite les rattraper. Et là, je peux vous dire qu'on peut améliorer la situation très rapidement.

9:37
Présentateur

Question à un caractère fiscal. Vous le savez, je pense, monsieur le député, Contribuables Associés demande depuis longtemps la suppression des droits de succession et de donation en sec 14 pays des 38 membres de l'OCDE. L'on supprime. Donc, c'est faisable. Alors, nous, on estime que le patrimoine qui le taxe a déjà été moultement taxé précédemment. Alors, quelles sont vos propositions ?

9:55
Invité

Alors, j'ai une proposition très simple dont on a moins parlé parce qu'on parle moins de moi. C'est le zéro droit de succession sur la résidence principale. Ça, je trouve que cette proposition est géniale. Pourquoi ? Parce qu'elle est simple et juste. Parce que j'en ai marre, moi, des choses trop compliquées. Le premier effort à faire, c'est la simplicité. Et dès qu'il y a une mesure trop compliquée, elle est mal appliquée, elle n'est pas comprise. Elle est tordue. Donc, moi, je trouve zéro droit de succession tout de suite sur toutes les résidences principales. C'est une bouffée d'oxygène. Alors, après, on peut imaginer d'autres trucs.

Les donations devraient accélérer beaucoup plus parce que ça fait de l'argent qui circule. Je propose zéro droit de succession sur les 100 premiers hectares de terres transmissibles pour les agriculteurs pour aider nos agriculteurs et que les jeunes s'installent. Et je propose de passer à 90%. Sans l'amendement du TRAIL, au lieu de 75, pour les entreprises. C'est-à-dire quasiment permettre les transmissions d'entreprises. Donc, je pense que j'allège énormément le système. Et sans avoir l'accusation de favoriser les plus riches. Puisque tout le monde a une résidence principale, ceux qui sont propriétaires, 58% des Français. Donc, on touche déjà 58% des Français.

Et on permet, quand on a économisé toute sa vie pour sa résidence, eh bien, on la transmet à ses enfants.

11:17
Présentateur

Autre sujet, vous l'avez déjà évoqué tout à l'heure. Ça fait partie d'un long chapitre de votre ouvrage. On peut le reciter à nouveau. Où va le pognon ? Aux éditions de l'Archipel. C'est la fraude sociale. Alors, c'est un des grands chevaux de bataille également de Contrérieurs associés. Et des membres de Contrérieurs associés. Alors, nous, on propose de déchoir à vie tout fraudeur condamné définitivement du droit aux aides et prestations sociales.

11:41
Invité

Très bonne idée. J'approuve à 150%. J'aurais dû le mettre. J'ai pas pensé. C'est vrai. Très bonne idée. Merci, monsieur.

11:47
Présentateur

Alors, on allait un petit peu. Regardez, dans votre ouvrage et dans votre programme, dans votre essai, vous parlez d'un mal qui gangrène l'ensemble du système de protection sociale. Alors, on aimerait savoir quelles pourraient être vos mesures concrètes pour lutter contre ça.

12:00
Invité

Alors, c'est page 36. La carte vitale biométrique. On nous a cassé les pieds avec un QR code pour aller manger une glace et pour manger, aller prendre un train. Contre toute raison. Mais je le dis parce que c'est tellement insupportable. Et on n'est pas capable de contrôler les cartes vitales. Non, mais attendez. Enfin, c'est un cauchemar. Donc, carte vitale biométrique, c'est la première mesure. Versement du RSA en main propre par les élus locaux, les services sociaux, aux personnes tous les mois. Par un chèque, évidemment, pas leur donner de l'argent liquide. Mais c'est très important. Création d'un FBI de la fraude sociale.

C'est-à-dire qu'il faut arrêter de confier à une administration qui est favorable à la fraude, la lutte contre la fraude. Je raconte dans mon ouvrage le faux témoignage quand même de la directrice de la sécurité sociale. Je raconte dans mon ouvrage le faux témoignage quand même de la directrice de la sécurité sociale. Je raconte dans mon ouvrage le faux témoignage quand même de la sécurité sociale.

12:50
Présentateur

Au Parlement, oui, justement, devant la commission de... Faux témoignage.

12:54
Invité

Non, mais vous vous rendez compte. Et puis, je regarde. Et puis après, vraiment faire un effort concret sur les numéros d'immatriculation de sécurité sociale. Parce que je l'ai découvert. Moi, je ne le savais pas. On parle toujours de la fraude à la carte vitale. Mais derrière, c'est la fraude à la... Et là, il y a une mesure très simple. C'est à Tours, je crois, qu'il y a le système pour les étrangers. Ou ceux qui ne vivent pas sur le sol français. Et Hollande a supprimé, a dit qu'on n'était plus au besoin d'amener les papiers. On peut amener les photocopies. Donc, il y a plusieurs millions de faux numéros d'immatriculation de sécurité sociale.

Ce qui est encore beaucoup plus grave que la carte. Parce qu'une fois que vous avez un faux numéro d'immatriculation de sécurité sociale, vous pouvez tout faire. Donc, enfin, c'est... Et les douanes, on avait fait un contrôle inopiné là-bas. Et c'est dans le rapport Enzel. Et qui montre qu'on était... J'ai le chiffre, je ne l'ai pas là. Mais c'est considérable. Il y a un ratio, oui, de pré-documents qui est énorme.

13:52
Locuteur non identifié

15% de mémoire.

13:55
Invité

Mais c'est... Alors, le seul avantage, c'est qu'on a vraiment un potentiel de succès. Parce que, comme rien n'est fait. Mais vous savez que c'est toujours nier. Tiens, tout à l'heure, il y avait M. Philippot qui était sur NCI, qui me soutenait. Et tout de suite, tout le monde l'agressait sur le plateau. En disant, mais les chiffres de M. Dupont-Aignan ne sont pas prouvés. Ta-ta-ti, ta-ta-ta. Et à chaque fois que je vais à une émission, on me ressort le chiffre de la Direction de la Sécurité Sociale. Et alors, je renvoie à mon... Enfin, je veux dire, ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Page 21. IGAS, IGF. Inspection Générale des Finances. Bon, ce n'est pas Dupont-Aignan.

2013, 7,76 millions de fausses cartes vitales. Sénat, Assemblée Nationale, 2019, 5,5 millions. 25 millions. Assemblée Nationale, 2020, 1,8 million. Prats, 2020, 3,4 millions. Côte des Comptes, 2020. 3,5 millions. Bon, ce n'est pas des fous. Et, extraordinaire, Direction de la Sécurité Sociale. 600 000. Bon, ben, tout est dit. Non, mais tout est dit sur le délabrement, le délabrement moral, intellectuel de notre pays. Je veux dire, tout est dit. Cette page 21, alors moi, je me balade partout, dans tous les médias avec ça. Et alors là, les visages se ferment. Immédiatement, on me regarde comme un sale mec. Et puis, j'entends toujours le même discours. Mais ce n'est pas prouvé.

Mais il y a quelqu'un qui a dit que je suis en procès, je suis en inquisition. Voilà, je suis crucifié parce que j'ose dire ça. Mais il y en a un qui avait commencé parce que j'ai retrouvé les déclarations de Douste-Blazy. 2004, ministre de la Santé. Il s'est fait crucifier quand il a osé en parler, 2004. Ça va faire 20 ans. Donc, voilà le problème de fond. Et moi, je le dis à ceux qui nous répondent. Je le dis à ceux qui nous regardent. Alors, votez qui vous voulez. Mais si vous votez Macron, vous êtes des cons. Je le dis vulgairement. Il y a un moment, ça suffit, quoi. Non, mais il y a un moment, moi, je le dis à la droite, aux gens qui se disent de droite et qui se laissent intoxiquer.

Mais arrêtez, secouez-vous, allez voter. C'est terrible ce qui se passe. Non, mais il y a un moment, désolé, je vais me faire engueuler par ma femme parce que j'ai prononcé un gros mot. Elle m'a dit, on ne doit pas prononcer le gros mot. Elle a raison. Mais non, mais il y a un moment, ça me... Je me rends fou, ce que je vois. Comment se fait-il que des gens réfléchissent, continuent à voter pour ceux qui les escroquent depuis 30 ans ? Voilà la question. Parce que l'info, on l'a, si on veut la chercher. Vous avez tout écrit, j'ai tout écrit, Prats a tout écrit. On connaît tout. Il y a la Cour des comptes, il y a tout.

16:42
Présentateur

Autre question. Toujours, je vous fais réagir, toujours, aux propositions de contribuables associés. Oui, oui, c'est bien. Nous demandons le gel des embauches de fonctionnaires. Le statut, la suppression du statut général de la fonction publique hors mission régalienne. Alors, quelle est votre position sur le gel ? Là, je vais être franc avec vous. On estime que ça peut être extrêmement bénéfique pour les finances de la nation.

17:00
Invité

Oui, alors, sur le gel des fonctionnaires, oui et non. Parce que oui, des recrutements, mais en même temps, on peut avoir besoin de fonctionnaires dans certains points. Et puis, ils en devraient redéployer. Donc, moi, je me méfie des choses qui nous entravent après. Je comprends, vous le demandiez, vous êtes dans votre rôle. Maintenant, normalement, on devrait... On ne devrait pas avoir besoin de geler les entrées. On devrait pouvoir ne pas remplacer ou en ajouter. Parce qu'il y a des besoins à certains endroits. Sur le statut, je suis plus réticent. Parce que je pense qu'il faudrait déjà ouvrir... Enfin, récupérer l'argent volé. Avant de s'attaquer aux fonctionnaires. Voilà.

Je pense qu'il faudrait davantage, tout de suite, utiliser le statut de la fonction publique qui existe pour virer ceux qui ne travaillent pas. Excusez-moi. Et qui n'a pas besoin d'enlever le statut. Il y a simplement besoin de l'appliquer. Ce qui est un peu différent.

17:56
Présentateur

C'est intéressant. Dans ma ville... Vous, il en a dit plus exactement. Vous, il l'a dit de hier. Comment ça se passe, par exemple ?

17:59
Invité

Dans ma ville, quand j'étais maire, on était ferme. Et j'ai utilisé des souplesses. Alors, moi, je pense qu'il faudrait déjà assouplir le statut. Déjà. Premier point. Je vais vous donner un exemple. C'est quand même des gouvernements de droite qui ont mis en place, pour les collectivités locales, le statut de la fonction publique d'État. Par exemple, on doit pouvoir avoir beaucoup plus de marge. Ça, c'est évident. Mais, entre nous, si on le veut, il y a de la marge. Par exemple, j'ai fait une prime au mérite. J'ai fait, dans ma ville, que les personnes qui n'ont pas une journée d'arrêt maladie, hors maladie grave, ont un super bonus salarial. Je l'ai fait.

18:37
Présentateur

Ils sont de la chance. Ça ne fonctionne pas forcément comme ça dans le privé. Oui, mais oui.

18:41
Invité

Vous avez raison.

18:41
Présentateur

Ça va de soi.

18:42
Invité

Oui, mais... Oui, mais attendez. Et je peux vous dire que moi, j'avais la moitié de ma commune. J'avais la moitié des employés communaux qui n'ont jamais pris une journée d'arrêt maladie. Donc, les fonctionnaires ne sont pas tous des feignants. Ils sont mal payés pour certains. Travail dur. Notamment les catégories C. Oui, et puis même... Donc, moi, je n'ai pas envie d'opposer les uns aux autres. Je pense qu'on a besoin des fonctionnaires pour justement faire la chasse aux gaspilles.

19:09
Présentateur

Et notamment, vous disiez donc qu'il y a des fonctionnaires qui sont peut-être un peu trop présents quelque part et il faut les basculer ou les mettre ailleurs. Vous pensez à quoi, par exemple, à nos armées, à nos infirmières,

19:19
Invité

non, je pense aux tâches administratives, notamment à l'hôpital.

19:23
Présentateur

Je dirais ce que, par exemple... Ah, les besoins.

19:25
Invité

Voilà, les besoins. Les besoins aux infirmières, aux mobilitaires.

19:27
Présentateur

C'est un des premiers chiffres que vous donnez dans votre projet.

19:29
Invité

Tout est chiffré. Je suis le seul à avoir chiffré, détaillé. On a fait un travail qui avait été fait en 2017, que j'ai amélioré. C'est l'avantage de se présenter à plusieurs reprises. C'est qu'on est commencé à être bon. L'inconvénient, c'est que personne ne lit rien. Mais c'est sur Internet, donc je vous invite à y aller. C'est un cahier très précis. Ceux qui s'intéressent aux contribuables associés verront. J'ai tout chiffré. Les économies, les dépenses nouvelles. On voit tout précis, c'est transparent. Et je vais vous dire, il faut recruter 40 000 soldats pour revenir à 2007.

20:01
Présentateur

La fameuse période où on disait que l'armée était à l'os.

20:04
Invité

Parce qu'ils ont baissé depuis. Donc il faut recruter 40 000 soldats. Il faut recruter, à mon avis, on a marqué 30 000 policiers, gendarmes, douaniers. Donc il faut renforcer l'État régalien. Le reste, les infirmières, ce n'est pas un problème de recrutement. Il y a 180 000 infirmières qui ont quitté leur métier. C'est que simplement, elles ne veulent plus travailler dans ces conditions-là. Donc il faut arrêter la tarification à l'aide de l'hôpital. Il faut remettre un budget global. Il faut complètement revoir le système hospitalier. Mais pour moi, c'est surtout dans les tâches régaliennes, on a besoin de recrutement vraiment impératif. C'est l'urgence absolue.

Après, c'est plus un problème de recrutement. C'est un problème de gestion du temps de travail, un problème de motivation, un problème d'absentéisme, un problème de gouvernance.

20:54
Présentateur

Donc un rôle de l'élu, il y a beaucoup à faire aussi. Non, il faut que les règles soient assouplies.

21:04
Invité

Et il faut que les contre-pouvoirs soient plus importants, notamment dans les communes, dans les collectivités locales. Et moi, je suis pour la suppression d'un échelon, même de deux. Qui serait lequel ? Le département ? La région. Moi, je supprime ces régions qui, pour moi, sont des gaspillages fous. Et je renforce les départements, qui sont plus proches des gens avec un ancrage territorial. Et je réduis énormément l'intercommunalité. Et je renforce le couple commune département-État. On peut faire beaucoup d'économies là-dessus.

21:32
Présentateur

Autre aspect sur ces questions, dans le général, le rencontre-rival associé, vous le savez également, nous demandons la suppression réelle des régimes spéciaux et l'instauration d'un volet de retraite par répartition. Par capitalisation. Par capitalisation, pardon, j'ai dit répartition, excusez-moi. Bien sûr, un volet de retraite. Un volet de retraite par capitalisation qui existe déjà pour certains fonctionnaires, d'ailleurs, ce que les Français ignorent. Alors, vous, vous êtes plutôt pour le maintien du système actuel.

Nous, ce qu'on pointe aussi, ce qu'on aimerait qu'il soit un peu plus dit, c'est qu'aujourd'hui, on le sait assez peu, mais un salarié du privé et un salarié du public, le système n'est pas le même. C'est-à-dire qu'à cotisation égale, la retraite n'est pas égale. C'est-à-dire que les salariés du privé sont désavantagés en la matière.

22:11
Invité

Vous avez raison là-dessus, il faut tout égaliser. Mais pour moi, sur la réforme des retraites, contrairement à ce qu'on dit, le système actuel pour le privé est très dur. Les 62 ans, la réforme actuelle qui a été faite est déjà très dure. Et donc, l'enjeu des retraites, ce n'est pas la dépense, c'est la recette. Et donc, pour moi, c'est tout mon programme de relocalisation industrielle, économique, de lutte contre la concurrence déloyale, et c'est là mon désaccord complet avec les Républicains et avec les socialistes, c'est que je considère que le pays n'est pas sauvable si on ne rétablit pas une concurrence loyale.

Et quand on voit les travailleurs détachés qui rentrent en France sans payer les charges sociales, qui tuent nos artisans, quand on voit la concurrence déloyale des produits étrangers, il y a un moment, on ne peut pas continuer. Donc, on est vidé de nos ressources. Et quand on voit qu'on finance les délocalisations en Pologne, il y a un moment, il faut dire stop. Donc, moi, ce que je veux, c'est qu'on relocalise un million d'emplois. Et si on relocalise un million d'emplois, il n'y a plus de problème de retraite. Ça passe. Donc, il faut arrêter d'affoler les entreprises. Il faut arrêter d'affoler les entreprises. Il faut arrêter d'affoler tout le monde.

Et si on lutte contre les 100 milliards de gaspillage, nos retraites, elles sont payées jusqu'à la fin de nos jours. Et les retraites françaises, contrairement à ce qu'on croit, ne sont pas si élevées que ça. Il y a eu une époque où des cadres supérieurs avaient des bonnes retraites. C'est fini. La paupérisation des retraités est réelle. Et moi, je veux indexer les pensions de retraite sur l'inflation. C'est quand même moins des choses. Donc, je crois qu'il faut prendre garde sur les retraites. Le système est déjà très dur. On a un vrai problème de misère chez les retraités. Et arrive... Arrive à la retraite des générations de chômage. Sur les régimes spéciaux, spécifiques ?

Alors, il faut les... On supprime... On légalise, ce qui est déjà en cours. Il faut aller au bout. Mais d'ailleurs, c'est une question de justice. Mais il faut augmenter parfois aussi les salaires des fonctionnaires ou prendre en compte leurs primes dans la retraite. Il faut être honnête. Il faut être honnête. Parce qu'attention, moi, je ne veux pas être malhonnête. Je veux dire que... On ne peut pas dire aux fonctionnaires, vous êtes des profiteurs, et qu'ils n'aient pas leurs primes dans les retraites. Il n'y a pas beaucoup de gens du privé qui iraient bosser pour les salaires des fonctionnaires et les tâches des fonctionnaires. Parfois. Attention. Attention.

Attention à garder un équilibre. Moi, je n'opposerai jamais les uns les autres. On doit être ensemble.

24:27
Présentateur

Autre proposition de conseil à l'associé. Alors, vous pouvez répondre assez rapidement par oui ou par non et développer si vous le souhaitez. Donc, êtes-vous favorable aux propositions suivantes ? Réduire le train de vie des élus.

24:38
Invité

Oui, mais je l'ai proposé 100 fois. D'abord, j'ai toujours proposé de supprimer les privilèges des anciens présidents. Les premiers ministres. Deuxième point, je pense qu'il y a un grand ménage à faire.

24:49
Présentateur

Réduire le nombre de parlementaires. 400 à l'Assemblée, 200 au Sénat.

24:53
Invité

Oui, moi, j'avais proposé... Je ne sais plus combien je suis. 450. 20%, oui. 450 et un peu. Alors, pourquoi j'ai un peu renoncé ? Un peu, j'en parle moins. Parce qu'après, on a un problème de représentation des territoires ruraux assez compliqué. Il faut veiller à ce que, à ce moment-là, on arrive à représenter les territoires ruraux. Mais c'est évident. Super. J'ai supprimé le Conseil économique.

25:15
Présentateur

Ah, c'était... Très bien, c'était le troisième point. Donc, on est d'accord.

25:17
Invité

C'est pour ça que je n'ai pas été invité à leur débat. Parce que je me suis proposé de le supprimer. Mais depuis toujours, ça. Je n'ai toujours pas compris à quoi ça servait.

25:24
Présentateur

Et quatrième point. Êtes-vous favorable à la diminution drastique des impôts de production ? Quelle est votre vision ? Alors, moi, elle est un peu différente.

25:32
Invité

Oui, sur l'impôt de production. Mais ma vision, c'est que je veux des baisses de charges pour les entreprises ciblées. Je ne veux plus ce qui a été fait depuis des années, c'est-à-dire des baisses des charges, quel que soit le comportement de l'entreprise. Parce que c'est sans fin. Je veux dire un exemple. Je trouve scandaleux qu'on ait dépensé 20 milliards. Le truc de Hollande, ça s'appelait comment déjà ?

25:55
Présentateur

François Hollande ?

25:58
Invité

Il avait fait son truc qui a coûté une fortune, là. 20 milliards. Du baisse de charges, ça s'appelait. Je ne sais plus le titre. Oui. Après les entreprises, oui. Voilà. Tout le monde se souviendra. Mais si cet argent, c'est pour qu'il y ait du rachat d'actions et investir en Slovaquie, en Chine, ça suffit. Donc moi, je veux une mesure simple, un crédit impôt production, division par deux, c'est énorme, division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. Voilà. Trump l'a fait aux États-Unis, c'est un marché du tonnerre.

C'est-à-dire qu'une entreprise qui investit sur le sol français, une camionnette, une chaîne de production, quoi qu'elle investisse... Hollande, c'était le CICE. CICE, voilà. Qui a coûté 20 milliards et qui a servi au rachat d'actions et aux réunions.

26:42
Présentateur

Et qui bénéficiait essentiellement aux très grandes entreprises et non pas aux PME. Exactement.

26:45
Invité

Donc moi, c'est un crédit impôt production. Division par deux de l'impôt sur les sociétés quand le bénéfice est réinvesti sur le sol français. Pas quand il est donné en dividende et pas quand il est investi à l'étranger. Je veux que les baisses de charges très fortes pour ceux qui investissent en France. Voilà. Or, je ne veux plus, moi, alimenter la pompe à nourrir les actionnaires américains et les rachats d'actions. Ça, c'est fini. Ça suffit. Parce que l'argent est rare. Donc il faut le concentrer sur le produire français. Donc tout sur le produire en France. Voilà. Tout sur le produire en France. Et deuxième point, un fonds de 10 milliards de relocalisation comme fait le Japon.

C'est-à-dire pour que les entreprises qui vont relocaliser, on les aide à relocaliser en robotisant, en investissant avec des prêts à 50 ans qui sont en fait de l'argent quasi gratuit, le Japon le fait, et qui permettraient de passer sous les écrans radars de l'OMC et qui permettent d'aider les entreprises à revenir. Et puis un point, je ne sais pas si vous l'abordez, qui est fondamental, c'est de supprimer la moitié des normes en 6 mois. C'est-à-dire de faire un travail, comme Napoléon a fait avec le code civil, mais il faut reprendre secteur par secteur, il faut enlever la moitié des normes. Il faut simplifier. Ça, ça ne coûte rien, mais ça demande du travail.

27:57
Présentateur

C'était l'une des questions de nos membres. Ah, pardon. Nous sommes adressés à l'ensemble des membres des contribuables associés. Donc nous avons eu quelques retours de leur part, de nombreuses questions. On a fait une petite sélection. Très bien. Effectivement, une des sélections, c'était quelle était votre attention en la matière ? On compte plus de 400 000 textes réglementaires en France, ce qui est hallucinant. Hallucinant. Donc merci d'y avoir répondu par avance. Mais attendez, ce n'est pas si facile, parce qu'on l'a tous dit.

28:20
Invité

On l'a tous dit. Et il faut le faire. Et ça exige secteur par secteur, parce qu'en fait, derrière les normes, il y a des lobbies, des groupes d'intérêts, des conflits d'intérêts. Et je vais vous donner une norme, par exemple, qui me scandalise toujours. Je ne sais pas si vous avez regardé les toits des immeubles en France. Regardez un jour en sortant. Par tous, a été installé des barrières métalliques magnifiques en inox sur tous les toits, à trois branches. Tous les toits plats de France ont des barrières. Parce qu'un jour, il y a un pauvre gars qui est tombé de là-haut. C'est horrible. Il y a eu un lobby, au niveau européen, au niveau français, qui a dit, il faut protéger.

Alors tout le monde a dit, il faut protéger. Vous imaginez le coût. Le coût au niveau général. Est-ce que c'était la priorité de mettre une barrière pour personne ? Bon. Voilà. C'est légitime de se poser. Et ça, c'est le rôle du politique. Mais toutes ces normes, elles servent des lobbies. Après, il y a eu la question des ascenseurs. On a refait tous les ascenseurs de toutes les copropriétés de France parce qu'il y a une mémé qui est tombée et qui a buté sur un centimètre. Bon. Est-ce que c'était un drame si l'ascenseur ne s'arrêtait pas au bon endroit ? Bon. Est-ce que c'était un drame ? Est-ce que c'est la priorité du pays ? Je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire.

Je dis, est-ce qu'il fallait l'imposer dans toutes les copropriétés au point que les gens se saignent pour refaire leurs ascenseurs et que les gens ne mangent pas dans certaines copropriétés pour refaire leurs ascenseurs ? Donc, à force d'ajouter la perfection de toutes les normes, oui, bien sûr, je préfère que personne ne tombe en sortant de l'ascenseur. Bon. Mais à force d'avoir des perfections obsessionnelles faites par des lobbies, eh bien, l'argent, pas seulement public, l'argent, c'est gaspillé. Or, je préférerais qu'on mette l'argent pour bien s'alimenter, pour produire français, pour acheter des bons produits, pour qu'il y ait une économie durable, voilà.

Donc, en fait, il y a besoin d'un retour d'un État au sens de l'intérêt général. Ça ne veut pas dire un État ventripotent. Voilà.

30:14
Présentateur

Première question, donc, d'un de nos membres. Ce membre vous demande « Comptez-vous abroger l'IFI, l'impôt sur la fortune immobilière ? »

30:22
Invité

Oui, je veux l'abroger. Mais je veux, je vais être très franc avec vous, je veux qu'on recrée un impôt sur la très, très grande fortune au-dessus de 20, alors j'avais dit 10, entre 10, 20, 30 millions d'euros. Mais attendez, vous allez voir pourquoi. Qui serait à zéro, à zéro, vous allez dire, il est bizarre ce type, il veut créer un impôt à zéro. Vous allez comprendre pourquoi. Qui serait à zéro quand les fonds de ces très grands, quand cette petite part qui serait prélevée serait investie en France. D'accord. Quelle est mon idée ? C'est que je veux que les très grandes fortunes retrouvent le chemin de l'investissement.

Je veux que les très grandes fortunes retrouvent le chemin de l'investissement. Je veux que les très grandes fortunes retrouvent le chemin de l'investissement français. Donc je leur dis, il y a un moment, on vous aime bien, vous avez toutes les optimisations fiscales du siècle, parce qu'avec tous les cabinets qu'ils ont, c'est, côté d'une entrepreneur qui a une petite usine ou celui qui a un atelier, ils ne payent quasiment pas d'impôts. Ce capitalisme transnational qui ne paye rien, qui vient profiter de notre système social, de nos meilleurs hôpitaux, des lieux de villégiature, ils mettent leur yacht en bas de chez eux. Très bien, mais ils peuvent peut-être investir en France.

Ceux qui investissent en France, ça leur coûtera zéro. Mais zéro ! Ceux qui n'investissent pas rien du tout, c'est peut-être pas mal qu'on leur dise vous profitez, vous investissez. Donc c'est quelque chose de très ciblé mais qui peut permettre d'orienter les flux. Moi je suis obsédé par une chose, qui est la crie de tout. Il faut retrouver un million d'emplois en France. Ce million d'emplois, il faut que les gens aient intérêt financièrement à les mettre. Aujourd'hui, un chef d'entreprise a intérêt à délocaliser. Donc il faut qu'il paye moins en France. Il faut que s'il a une très grande fortune, s'il ne réinvestit pas une petite somme chaque année, il sera taxé.

Il faut que, vous voyez, tout doit être fait pour que celui qui met son argent en France paye moins. Donc l'IFI, voilà. Allez-vous mettre fin aux raquettes des automobilistes ? Oui. Alors c'est mon grand dada. La suppression des péages. En deux temps, nationalisation des autoroutes en 2022 et cinq ans après, suppression de tout péage. Mais on démonte les barrières. On enlève ça. Et on paye l'entretien des routes par une taxe sur les poids lourds étrangers, comme le fait la Suisse.

32:48
Présentateur

Sur les carburants, une mesure particulière ?

32:49
Invité

Sur les carburants, baisse. Suppression de la taxe sur la taxe. De la TVA sur la taxe. 15 centimes. Et là, pendant la crise, suspension de la TVA complète. Et plafonnement. Autre question. Ça, ça se paye. Donc, il ne faut pas raconter n'importe quoi. Je pense que déjà, la suppression de la TVA sur la taxe, qui est une anomalie, qui représente quand même 15 centimes. Mais il faut quand même savoir qu'Emmanuel Macron a augmenté de 19 centimes la TICPE sur le gazole. Tout le monde a oublié.

33:19
Présentateur

Justement, c'est lié à la prochaine question qu'on pose à un moment. Parce qu'une chose assez oubliée dans la crise qui était celle des Gilets jaunes, c'est que l'augmentation de la TICPE, au départ, finançait quoi ? Les énergies. On y vient. Donc, question d'un membre. Entendez-vous supprimer tout concours public au secteur éolien sur terre comme sur mer ?

33:37
Invité

Tout. C'est marqué. C'est mon chapitre 6 de mémoire. Je vous le montre. Chapitre 6, énergie pseudo-renouvelable, autoroute, 17 milliards d'euros par an avec les médicaments, la dette, etc. Page 87. Je redistribue ces 3 milliards pour les éoliennes vers l'isolation thermique des maisons. Pour que les gens économisent de l'argent. Voilà. C'est indispensable.

34:05
Présentateur

Que comptez-vous faire pour simplifier le millefeuille territorial qui est la cause d'importantes dépenses inutiles ? Vous en avez parlé tout à l'heure.

34:11
Invité

Suppression de la région et de l'intercommunalité excessif.

34:14
Présentateur

Souhaitez-vous supprimer la redevance audiovisuelle ? Et plus généralement, prévoyez-vous, comme certains, la privatisation de l'audiovisuel public ?

34:24
Invité

Alors, je propose une chose originale. Je maintiens la redevance, mais chacun la distribuera en fonction de ses préférences. C'est ça. Par un système qui... C'est-à-dire que vous aurez votre redevance et vous pourrez décider de l'attribuer à Contribuables Associés, si vous avez un journal. Alors, pour une partie, il y aura un système. Il faut qu'on trouve une presse à travailler. Mais je trouve que... Je supprimerai toutes les aides à la presse. Tout. Supprime tout. L'État n'a pas à donner. On supprime tout. Et on verra combien d'argent il restera pour l'audiovisuel public. Ce sont les Français qui détermineront. Voilà. Très bien. Donc, je rends la redevance aux Français.

Mais j'estime, je vais être franc avec vous, que s'il n'y a pas une redevance ou une petite contribution des Français à la liberté de l'information, on n'aura plus d'information libre. Puisque le coût de l'information fait qu'on va arriver dans une société orwellienne, qu'on vit. Et donc, je pense que... Donner, c'est combien la redevance ? 139, de mémoire ? 100. 135 euros.

35:31
Présentateur

En métropole. On nous dit souvent, c'est plus cher. Elle est plus coûteuse dans les dom-toms, par exemple.

35:35
Invité

135 euros pour la liberté d'informer, oui. Mais à condition que ça n'aille pas à un secteur pléthorique. Donc, voilà. Et on ajustera. Voilà. Donc, si, par exemple, il y a des gens qui veulent donner une partie de la redevance à Valeurs Actuelles, à Contribuables Associés, à CNews, ils donneront une partie. Et on verra où ça va. Mais en revanche, il n'y a plus d'aide à la presse. Voilà. Donc, Libération se démerdera avec ses lecteurs parce qu'ils sont si puissants. Non, mais parce qu'il y en a assez. Voilà. Trop, c'est trop. Lisez les... Et, interdiction, là, il faut être très vigilant sur ce qui se passe.

Vous savez que Google et d'autres Américains financent des pages de journaux par l'intermédiaire de fonds. Et après, qu'ils font des fact-checkings qui sont orientés. Donc, il y a un vrai problème de liberté d'expression dans notre pays. J'insiste.

36:30
Présentateur

– Dernière question, Nicolas Dupont-Aignan. Dupont-Aignan, pardon. Une figure emblématique a rallié votre candidature il y a quelques jours. Vous parliez tout à l'heure des éoliennes. C'est une personne qui est, elle aussi, vent de vous contre ses moulins à vent. Il s'agit de Brigitte Bardot. Bien connue pour autre chose. Elle n'est pas à présenter. Comment avez-vous reçu ce soutien de la part de Brigitte Bardot ? – Avec beaucoup de joie.

36:58
Invité

C'est gentil. – Vous vous y attendiez ? – Non, pas du tout. Mais je la connais depuis longtemps. Pratiquement. Mais voilà, on échange. On ne s'est jamais vus. Mais on échange souvent. Elle m'appelle depuis une bonne quinzaine d'années. Parce qu'elle a été frappée par ce que j'ai fait dans ma ville pour les animaux. J'indique d'ailleurs que j'ai quand même divisé par deux la dette de ma ville. Hier, dans l'Essonne. Il n'y a pas beaucoup de maires en France qui ont divisé par deux la dette. En 20 ans. J'ai pris une ville avec 45 millions d'euros de dette. On est exactement à la moitié. Non. Et vous voyez, j'ai divisé par deux la dette. J'ai réduit le nombre d'agents. Et on est plus efficace.

Ça marche très bien. Et on a beaucoup investi. Donc, on peut le faire. Donc, elle a vu tout ce que j'ai fait dans ma ville. Et donc, voilà. On a noué une relation épistolaire. Elle est téléphonique. Elle ne m'a même pas prévenu. Elle m'a appelé après. Donc, j'étais très content. Et puis, j'ai eu surtout le ralliement aussi de Florian Philippot. Ce qui est important pour les libertés. Et puis, de beaucoup d'autres gens. Mais la presse en parle peu.

38:09
Présentateur

Vous aurez eu l'occasion d'en parler aujourd'hui. Je vous en remercie. Auprès des membres de contribuables associés. Nous vous remercions beaucoup, Monsieur Nicolas Dupont-Aignan.

38:17
Invité

Je vous en remercie. Merci pour votre combat. Merci à vous. Qui est vital. Parce qu'un pays qui dépense plus de 60%. On est à combien là ? 60% de sa richesse. En dépenses publiques. C'est une oligarchie. C'est fini. Il n'y a plus rien. Et ça explique tout. Donc, c'est vital. Mais je voudrais qu'on le fasse intelligemment. En essayant de dire aux gens. Tout ce qu'on économise, je vous le rends. Pas demain, tout de suite. Et je suis sûr que les réflexes vont changer. Merci Nicolas Dupont-Aignan.

38:56
Locuteur

Merci à vous.