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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 20 mai 2020 53 minComplaisantActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & famille

Bourdin Direct du 20 mai - 6h-7h

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 18 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:51OuverteRéponse directe

    506 nouveaux cas de Covid-19 détectés en France ces dernières 24 heures.

  • 1:02OuverteRéponse directe

    Après plus d'une semaine de déconfinement, les scientifiques tirent un premier bilan de la situation.

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Huit nouveaux foyers de contamination de coronavirus ont été identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai.

  • 2:25OuverteRéponse directe

    Une importante campagne de dépistage va être menée cette semaine au sein du commissariat central de Lille.

  • 3:25OuverteRéponse directe

    Tous les soignants vont se voir proposer des tests sérologiques à partir de la semaine prochaine.

  • 3:33OuverteRéponse directe

    Le deuxième tour des municipales, c'est pour quand ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:14InvitéChiffre
    « Le nombre d'hospitalisations en réanimation poursuit sa baisse. Un peu moins de 1900 patients. »
  • 0:18InvitéFait
    « Et bonne nouvelle pour le moment, il n'y a pas de signal de reprise de l'épidémie. »
  • 2:12InvitéChiffre
    « Huit nouveaux foyers de contamination de coronavirus ont été identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai, premier jour de déconfinement en France. »
  • 2:20InvitéFait
    « Quatre foyers se trouvent dans des EHPAD ou encore dans une structure d'aide sociale à l'enfance. »
  • 2:35PrésentateurFait
    « Oui, à Lille, c'est un policier testé positif dimanche qui a tout déclenché. »
  • 2:48PrésentateurChiffre
    « Et jusqu'à vendredi, près de 1000 fonctionnaires vont être testés au sein même des locaux du commissariat central de Lille. »
  • 3:25InvitéFait
    « Une nouveauté, tous les soignants vont se voir proposer des tests sérologiques à partir de la semaine prochaine pour savoir s'ils ont développé des anticorps face au virus. »
  • 3:36InvitéFait
    « Le conseil scientifique n'est pas opposé à ce que le scrutin se tienne à la fin du mois prochain. »
  • 3:56PrésentateurFait
    « Cette période constitue un risque réel de contamination. »
  • 4:12InvitéFait
    « Nouveauté, par rapport au 15 mars, le jour du scrutin, les électeurs seront vivement encouragés à porter un masque. »
  • 4:25InvitéFait
    « Concernant les membres des bureaux de vote, présidents et assesseurs devront être munis, eux aussi de visières. »
  • 6:25PrésentateurChiffre
    « Le gouvernement envisage d'ajouter plus de 130 milliards de dettes au trou de la sécu. »
  • 6:29PrésentateurFait
    « Une dette dont le remboursement serait repoussé de 2024 à 2033 en raison du coronavirus et de ses conséquences budgétaires. »
  • 15:58PrésentateurChiffre
    « 70% des adolescents français de moins de 15 ans déclarent avoir déjà bu de l'alcool. »
  • 18:37PrésentateurFait
    « Les adolescents français fument moins. »
  • 19:00PrésentateurChiffre
    « On est passé, en termes d'expérimentation de tabac, d'un élève sur deux à 15 ans à un sur trois aujourd'hui. »
  • 27:25PrésentateurFait
    « Renault envisagerait de fermer au moins 3 usines en France. »
  • 27:28PrésentateurFait
    « Le site de Flins dans les Yvelines est également menacé. »
  • 38:38InvitéChiffre
    « L'État vient d'accorder un prêt garanti par l'État de 5 milliards à Renault. »
  • 41:45PrésentateurChiffre
    « Ça représente une chute de 76% des immatriculations. »
  • 41:51PrésentateurChiffre
    « On est à moins 89% en France. »

Temps de parole

  • Présentateur77 %
  • Présentateur 26 %
  • Invité6 %
  • Invité 25 %

0,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC. Mercredi 20 mai, l'info sur RMC. 6 heures, merci d'être avec nous. C'est Céline Kalman qui est là pour les dernières informations. Céline, bonjour.

0:13
Invité

Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Le nombre d'hospitalisations en réanimation poursuit sa baisse. Un peu moins de 1900 patients. Et bonne nouvelle pour le moment, il n'y a pas de signal de reprise de l'épidémie. Mais les autorités mettent en garde, il ne faut pas relâcher les efforts. Le conseil scientifique n'est pas opposé. Un second tour des élections municipales le mois prochain. Mais il émet d'importantes réserves, notamment sur la campagne qui devra être modifiée. Ce soir, Edouard Philippe va consulter les responsables des partis politiques à Matignon. Et puis Parcoursup, les candidats ont commencé à recevoir. Hier soir, les réponses des formations souhaitées.

Les terminales vont maintenant devoir faire leur choix. Bienvenue à tous sur RMC.

0:51
Présentateur

506 nouveaux cas de Covid-19 détectés en France ces dernières 24 heures. 69 personnes admises en réanimation. Le nombre total de malades continue de baisser dans notre pays.

1:02
Invité

Après plus d'une semaine de déconfinement, les scientifiques tirent un premier bilan de la situation. Maxime Brandstatter, Nicolas Trenou.

1:09
Présentateur

Bien entendu, le virus est toujours là. Mais il n'y a pas pour le moment de signal de reprise de l'épidémie, nous apprend la directrice générale de Santé publique France. Les premiers signaux sont même encourageants, conclut Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, après plus d'une semaine de déconfinement. On a l'impression que les Français ont parfaitement compris l'importance des gestes barrières, qu'ils utilisent les masques grand public dans les moments où on ne peut pas respecter cette fameuse distance d'un mètre. Et donc finalement, le nombre de contacts à risque diminue et c'est un très bon signe.

Les autorités restent tout de même prudentes, car il y a des frémissements à surveiller, dans le service des maladies infectieuses du professeur Eric Combe, par exemple, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. On voit quand même revenir des patients, heureusement en très petit nombre, avec une maladie Covid, trois sont arrivés ce week-end, et on n'avait pas revu cette arrivée depuis environ une dizaine de jours. Je rappelle qu'il y a trois mois, ça avait commencé comme ça.

Entre le temps d'incubation et le délai entre les premiers symptômes, les consultations et la remontée des informations, les autorités sanitaires attendent la semaine prochaine pour voir si le déconfinement a des conséquences sur l'épidémie.

2:12
Invité

Huit nouveaux foyers de contamination de coronavirus ont été identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai, premier jour de déconfinement en France. Quatre foyers se trouvent dans des EHPAD ou encore dans une structure d'aide sociale à l'enfance.

2:25
Présentateur

Une importante campagne de dépistage va être menée cette semaine au sein du commissariat central de Lille, celui d'Arras, Jean-Baptiste Bourgeon. Plusieurs personnes ont contracté le virus. Oui, à Lille, c'est un policier testé positif dimanche qui a tout déclenché. La stratégie de traçage a ensuite permis d'identifier deux autres de ses collègues le jour même. La préfecture du Nord a donc lancé ce dépistage massif. Et jusqu'à vendredi, près de 1000 fonctionnaires vont être testés au sein même des locaux du commissariat central de Lille. Et puis, à l'hôtel de police d'Arras, au moins deux cas positifs ont aussi été identifiés.

Environ 200 agents et leurs proches vont être testés d'ici la fin de la semaine. L'objectif est bien sûr d'identifier et de lutter contre de potentiels foyers d'infection au sein de ces deux commissariats du Nord de la France. Merci Jean-Baptiste.

3:13
Invité

Les mots rassurants de la directrice générale de la Santé publique France. Elle s'exprime très rarement. Le virus est toujours là, mais il n'y a pas pour le moment de signal de reprise de l'épidémie. Une nouveauté, tous les soignants vont se voir proposer des tests sérologiques

3:29
Présentateur

à partir de la semaine prochaine pour savoir s'ils ont développé des anticorps face au virus.

3:33
Invité

Le deuxième tour des municipales, c'est pour quand ? Eh bien, le conseil scientifique n'est pas opposé à ce que le scrutin se tienne à la fin du mois prochain.

3:41
Présentateur

Mais il précise qu'il faudra faire un nouveau point sur les conditions sanitaires 15 jours avant. Jérémy Trottin. La campagne qui précédera le second tour inquiète au premier plan le conseil scientifique. Cette période constitue un risque réel de contamination. Elle devra profondément être modifiée, estime le professeur Delfraissy. Plus question de tracter sur les marchés ou de faire des réunions d'appartement, le conseil préconise une campagne avec des outils numériques, en visioconférence

4:08
Invité

ou avec des masques et des visières lors des échanges avec les administrés. Nouveauté, par rapport au 15 mars, le jour du scrutin, les électeurs seront vivement encouragés à porter un masque, le haut du visage et la pièce d'identité étant jugé suffisant pour identifier la personne. Concernant les membres des bureaux de vote, présidents et assesseurs devront être munis, eux aussi de visières. Des plexiglas pourraient également être installés par mesure de précaution.

4:35
Présentateur

A retenir aussi plusieurs enquêtes préliminaires ouvertes après des plaintes pour homicide involontaire, des plaintes déposées par des familles de résidents de trois EHPAD dans les Hauts-de-Seine, des pensionnaires qui ont succombé au coronavirus. Selon les familles, il n'y avait pas de matériel de protection et les gestes barrières n'étaient pas respectés.

4:51
Invité

Une nouvelle qui tombe bien, juste avant le week-end de l'Ascension, 15 plages des Bouches-du-Rhône vont rouvrir dès demain.

4:58
Présentateur

Martigues, Arles ou encore la Ciotat, annoncières de la préfecture. À Marseille ou Cassis, il faudra encore attendre au moins jusqu'au 2 juin. Des clients encore rares dans les magasins, mais quand ils font le déplacement, ils dépensent. Constatation de cette première semaine dans les commerces.

5:15
Invité

Illustration à Toulouse avec Jean-Wilfrid Forkest.

5:17
Présentateur

Stéphane a passé moins de 30 minutes dans deux boutiques pour acheter une chemise et un pantalon. À situation exceptionnelle, stratégie adaptée.

5:25
Invité

J'étais parti avec une idée bien précise de ce que je voulais, dans quel magasin j'allais aller, ce que j'allais acheter avant de partir. Pour éviter les contacts, toujours, on évite la proximité avec les gens. Et donc, plus on sait ce qu'on veut, plus c'est rapide.

5:38
Présentateur

Avec cette crise sanitaire, les clients n'achètent pas de la même manière. Sophie le constate tous les jours dans sa boutique de jouets et vêtements pour enfants.

5:45
Invité

Ça a beaucoup changé depuis le déconfinement. Les gens arrivent même avec des listes. C'est clair et on barre au fur et à mesure. On a un peu moins de clients, c'est certain. Mais c'est compensé par le fait que les paniers moyens sont bien plus importants. Alors environ 20% de plus.

5:58
Présentateur

Pour l'instant, il n'y a plus d'achats inutiles, selon Jean-Marc Martinez, responsable de l'association des commerçants et artisans de Toulouse. C'est généralement des articles très très utiles qui vont servir tous les jours pour les jeunes, pour les moins jeunes, dans la cuisine, dans le séjour, dans le salon. Mais pas les articles que l'on va ensuite oublier dans un placard ou sur la cheminée. Et selon ce responsable, cette situation pourrait durer de longues semaines. Le gouvernement envisage d'ajouter plus de 130 milliards de dettes au trou de la sécu. Une dette dont le remboursement serait repoussé de 2024 à 2033 en raison du coronavirus et de ses conséquences budgétaires.

6:36
Invité

C'est ce qu'on peut lire ce matin dans le journal Les Echos. Au Brésil, pour la première fois, le cap des 1000 morts en une journée a été franchi. Le pays est de loin le plus touché d'Amérique latine. Le pic de la pandémie est prévu par les experts début juin. RMC 6h06, situation inédite pour les élèves de Terminal. Cette année, qui n'ont toujours pas repris les cours,

6:54
Présentateur

ils ont reçu hier soir les premiers résultats concernant leurs demandes sur la plateforme Parcoursup. Admis, refusés, en attente, pas évident de prendre des décisions. Sans les conseils précieux des enseignants,

7:05
Invité

le reportage de Romain Poiseau à Arbonne-la-Forêt en Seine-et-Marne.

7:09
Présentateur

Quatre jours pour choisir son parcours professionnel et Zoé, élève en Terminal, le fera toute seule à la maison.

7:14
Invité

C'est sûr qu'on n'a pas les profs pour nous conseiller tous les jours. C'est assez difficile de faire une hiérarchie dans les cheveux. Est-ce qu'il faut attendre ? Est-ce qu'il faut faire un choix tout de suite ? On n'a que les explications de Parcoursup pour être guidées.

7:25
Présentateur

Zoé est sur liste d'attente. Pour son vœu principal, l'école du Louvre, les quatre autres ont été acceptés, mais elle doit choisir.

7:31
Invité

Je ne sais pas exactement quoi choisir dans mes autres vœux au cas où je n'ai pas ce premier vœu qui est en liste d'attente.

7:36
Présentateur

Alors elle sollicite ses professeurs par mail en tentant d'avoir une réponse.

7:40
Invité

Mon prof de philo, il est débordé par les mails.

7:42
Présentateur

Pour accompagner les élèves, toutes les équipes éducatives sont prêtes à se mobiliser, nous rappelle Florence Delanois, secrétaire générale adjointe du syndicat national des personnels de direction de l'éducation nationale.

7:51
Invité

On a notamment un bon vieil outil du téléphone mais on peut aussi envisager de faire une visioconférence avec la famille, avec l'élève si l'un ou l'autre de nos élèves a vraiment besoin de conseils ou d'accompagnement.

8:04
Présentateur

Il est également possible de contacter Parcoursup par messagerie et sur les réseaux sociaux. Plus d'une dizaine de sessions de chat seront organisées pour accompagner les candidats. Et puis les frais d'inscription n'augmenteront pas pour la rentrée prochaine. Indexé sur l'inflation, la hausse devait s'élever à 1,2% pour l'année. Frédérique Vidal, la ministre de l'enseignement supérieur, a annoncé qu'une exception serait faite cette année. Merci Céline, on vous retrouve tout à l'heure. Bien, c'est très riche ce matin, évidemment. Le temps d'abord beau et chaud. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le week-end de l'Ascension va être très agréable. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que vous allez avoir envie de sortir, évidemment. D'ailleurs, qu'allez-vous faire ? Racontez-nous. 32-16, c'est notre lien. Charles, ça va Charles ? Ça va très bien. Qu'est-ce que vous allez faire ? Je vais enfreindre la loi d'une dizaine de kilomètres après. C'est pas vrai. D'une dizaine de kilomètres. Je peux faire le dire en avance si je croise les gendarmes sur la route. À vol d'oiseau, on a regardé ces 110-115 kilomètres, pour tout avouer, pour cette maison de campagne avec quelques amis. Voilà, une dizaine maximum, promis. Une dizaine maximum. Oui, j'ai mis de côté pour l'amende au cas où. Bon, d'accord. Et vous, Mathieu ? Vous savez que je suis très discipliné, moi.

Mais si Charles se le permet, peut-être que je vais me le permettre. Dites-moi, pour aller dans l'Orne ? En Oréloir ? Oui, dans l'Orne. Ça dépend d'où vous partez. En Oréloir. Non, mais c'est vrai, en plus, si vous habitez le... C'est le port d'Orléans. Exactement, c'est 98 kilomètres. Ah, mais c'est parfait. Moi, je suis gare du Nord, donc c'est foutu. Ah, oui, ça dépend. Vous voyez, vous pouvez... Oui, c'est bon. Eh oui. Bon, et vous, Quentin ? Non, la Charente-Maritime, la Rochelle, c'est beaucoup trop loin de Paris. Oui, je ne dirais pas ce qu'il y a. Bon, d'accord. Bon, allez, il est quelle heure ? Il est 6h09, donc que faites-vous ? Qu'allez-vous faire ?

Faut-il assouplir plus vite les règles du déconfinement ou pas ? Le débat est évidemment là et tout le monde en parle. Ouvrir, par exemple, plus rapidement que prévu, les bars et les restaurants. Ça ouvre, ça commence à ouvrir dans plusieurs pays d'Europe et pas en France. 8h10, je serai avec le professeur Antoine Flau, qui est épidémiologiste à Genève, célèbre Antoine Flau, qui nous dit la décrue se confirme en Europe. Pas de signe de rebond dans l'immédiat. Voilà ce qu'il nous dit. Il sera avec nous tout à l'heure. L'affluence promet d'être forte sur les plages du littoral français, malgré le respect des 100 km pour ce premier pont du déconfinement avec un week-end annoncé très ensoleillé.

Donc, depuis le 16 mai, les maires, en accord avec les préfets, vous le savez, ont la possibilité d'ouvrir les plages aux habitants sous réserve du respect du protocole sanitaire. De nombreuses portions sablées du littoral ont vu revenir des baigneurs ou des bronzeurs depuis samedi. J'ai entendu plusieurs témoignages sur l'antenne DRMC, notamment cet auditeur de Frontignan que je salue qui est allé se baigner. Quelle chanceux ! Comment jongler entre les envies de baignade des administrés et le respect du protocole sanitaire ? Les mesures divergent selon les municipalités. Un petit tour du littoral avec Thomas Chupin et Benoît Ballet.

Et l'un des maires inquiets à la veille de ce long week-end, c'est celui des sables de l'Aune en Vendée. Yannick Moreau a bien constaté ces derniers jours que les règles étaient compliquées à faire respecter. La proximité du bord de mer fait parfois baisser la garde. L'essence de circulation piétonne, les horaires, le port du masque, tout ça, ce n'est pas forcément des contraintes qu'on a envie de vivre quand on vient sur son lieu de vacances. Un maire qui a contre-coeur va devoir fermer ses plages ce week-end. Fermeture à certains horaires parce que la marée va réduire l'espace avec un risque de promiscuité qu'il ne veut pas prendre.

Ça va être un test deux heures et demie avant la marée haute à l'appel d'un signal sonore et nous demanderons au public et aux plagistes de quitter la plage. On n'a jamais fait ça, c'est une première pour nous. Alors de nombreuses mairies n'iront pas si loin. Par contre, l'heure est à la sévérité pour le maire de Saint-Malo, Claude Renou. On a fait de la pédagogie pendant le dernier week-end samedi-dimanche qu'il y a quand même un petit pourcentage de gens qui n'ont pas à respecter le jeu et là je ne veux pas laisser passer ça parce que petit à petit les gens oublient qu'on sort d'une crise et donc je vais passer à la vitesse supérieure en verbalisant.

Et ce sera le cas dans de nombreuses communes où on renforce les effectifs. De 4x4 patrouilleront par exemple à Palavas-les-Flots sur la Méditerranée des brigades équestres à la Canot en Gironde

12:05
Invité

où le maire Laurent Perondet parle de tests avant plus de liberté. Nous avons mobilisé beaucoup de personnes pour que ça se passe bien. Ces 15 jours vont être déterminants pour valider l'étape suivante du déconfinement puisqu'au 2 juin on passera sur un autre mode et là on proposera justement de poser la serviette et de pouvoir reprendre des activités normales sur la plage.

12:22
Présentateur

Et pour l'instant si vous posez cette serviette sur les plages de quasiment tout le littoral français ce sera 135 euros d'amende. Il est 6h12, les Calanques resteront fermés à Marseille Oui, toujours pas de balade dans les criques ce week-end pour les Marseillais et pour les Provençaux. Tous les accès que ce soit par la mer ou par la terre vont rester fermés jusqu'à début juin. Ce sera pareil pour les plages de Cassis et pour les plages de Marseille. Par contre, d'autres plages vont rouvrir dès demain. Les Corses ? Ce sera à Martigues, à La Ciota, en Corse également. Les Corses vont pouvoir retourner à la plage.

Quasiment toutes les plages et tous les lacs, les rivières aussi de l'île seront à nouveau accessibles à partir de demain. Il sera possible de poser sa serviette pour bronzer. Par exemple, à Ajaccio, la plage statique à Ajaccio, ce sera autorisé dans la plupart des communes. Par contre, les locations de transat restent interdites. Et Bordeaux remet de l'ordre sur les quais de la Garonne. Oui, le déconfinement se passe bien là-bas, selon la mairie. À part sur les quais, effectivement, ils vont donc devenir dynamiques. Comme les plages, il va falloir marcher. Les Bordelais pourront se promener, ils devront bouger au bord de la Garonne.

Ils n'auront pas le droit de s'asseoir longuement sur un banc par exemple ou de profiter des pelouses pour pique-niquer en famille. Sophie est avec nous. Bonjour Sophie. Oui, bonjour à tous. Le Morbihan avec vous. Et elle est dans le Morbihan. Oui, la magnifique ville d'Etelle, le petit village de Bordeaux-Mers. Magnifique, magnifique. Vous prévoyez beaucoup de monde ce week-end ? Il y a déjà beaucoup de monde, malheureusement.

13:45
Invité

Le confinement s'est bien passé. On en est en phase de déconfinement. Mais bon, nous, on le constate tous les jours. Et elle, c'est 2000 habitants. Et voilà, on voit les plaques

13:56
Présentateur

d'immatriculation, on voit le monde dans les commerces des fêtes qu'on ne connaît pas. Il vaut mieux ne pas être immatriculé. 75 en ce moment. Non, mais c'est vrai. Non, mais c'est vrai. Je vous rejoins, je vous rejoins. On va accueillir tout le monde. C'est un petit peu tôt encore, je pense. Il faut aller lentement. Là, le maire d'Erdemain va refermer une plage, la plage de Cario, la très grande plage de Cario.

14:21
Invité

Oui.

14:22
Présentateur

C'est embêtant. c'est qu'il y a toute une économie qui est sur la plage des clubs de sport qui avaient prévu

14:29
Invité

de venir s'entraîner au kite surf, des clubs de natation sur Etel. Et bien, ils vont être empêchés parce que les plages vont être fermées. Parce que les plages vont être fermées. Les gens ne respectent pas.

14:40
Présentateur

Merci beaucoup, Sophie. Et bien, écoutez... Et merci d'être avec nous. Vous regardez la télé, vous écoutez la radio le matin. Je suis à la télé. Il va faire une très belle journée. Il va faire une très, très belle journée. J'en suis sûr. Et on vous embrasse, Sophie. Passez une belle journée. Merci à tout. Vous allez en profiter. Vous avez de la chance, je vous le dis. Oui, vous avez de la chance d'être à Etel. Merci, au revoir. Merci, au revoir. Au revoir. Stanislas Pilka est avec nous, responsable des enquêtes à l'Observatoire français des drogues et des toxicomanistes. Stanislas Pilka, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous. Très intéressante enquête.

Alors là, quand j'ai vu ça, je me suis dit, il faut absolument qu'on en parle demain matin. Enquête internationale de l'OMS, l'Organisation Mondiale de la Santé. Tiens, nous parlerons de l'OMS tout à l'heure avec Nicolas Poincaré. Conduite, tous les quatre ans, auprès de 227 000 élèves de 44 pays ou régions d'Europe et au Canada. En France, l'étude a porté sur 6 000 jeunes 11, 13 et 15 ans. Je dis bien 11, 13 et 15 ans. Cette enquête, ce sont des chiffres de 2018. Donc, 2018, on va parler de l'alcool pour commencer. 70% des adolescents français de moins de 15 ans déclarent avoir déjà bu de l'alcool. En légère baisse, Stanislas Pilka.

Alors, je vais juste préciser, c'est en fait 9 000 élèves français qui ont été interrogés. Ça ne change pas grand-chose. Ça ne fait que renforcer... Ça fait 3 000 de plus. C'est génial. 3 000 de plus. C'est très bien. C'est à peu près ce qu'on a par classe d'âge. Il y a à peu près 3 000 élèves à chaque fois. Donc oui, ces résultats montrent clairement, et vous avez raison de le rappeler, une baisse importante des expérimentations de boissons alcoolisées. On verra aussi que c'est le cas pour le tabac et pour le cannabis.

Mais ce qu'il faut aussi quand même signaler, donc ça, il faut s'en féliciter, mais on a encore aujourd'hui à 15 ans 7 élèves sur 10, 70%, qui ont déjà bu au moins une fois de l'alcool au cours de leur vie et ils sont 1 sur 3 à 11 ans. 1 sur 3 à 11 ans, avoir déjà... C'est peut-être juste trempé ses lèvres dans un verre de vin, Stanislas Pilka. Mais vous l'avez noté, c'est une enquête internationale, elle a l'avantage de permettre un petit peu de comparer nos enfants à nous avec ceux et là. En ce qui concerne l'alcool ? Et là, quand on concerne l'alcool, on est quand même avec ces 33%, c'est 1 élève sur 3 à 11 ans, les premiers du classement et très nettement. voilà. Donc ça, je dirais...

Bon. Stanislas, attendez, Stanislas Pilka parce que comme il faut aller vite, on va regarder le classement. Donc on est les premiers sur ce classement-là mais on est moins haut lorsqu'on parle d'ivresse. Je parle de l'expérimentation de l'ivresse au moins 2 fois avant 15 ans. plus chez les garçons que les filles. Ça baisse chez les jeunes français de moins de 15 ans. Nous sommes quand même en bas de classement, classement dominé par les Danois. Absolument. Là, c'est un petit peu paradoxal.

C'est que lorsqu'on regarde cet indicateur, comme vous l'avez rappelé, de 2 ivresses, au moins 2 ivresses au cours de la vie, là, nos français de 15 ans, parce qu'on regarde à 15 ans, à 11 ans, il n'y a pas vraiment d'ivresse encore. Ils sont dans le dernier quart du classement. Dans le dernier cas. Avec plus les garçons et nettement en dessous de la moyenne observée sur l'ensemble des pays. Pour les garçons, on regarde, dites 15% des garçons, alors qu'au niveau international, dans la moyenne, c'est 22%. Donc, on voit quand même une... Ça, c'est très intéressant, Stasis Pass, Spilka. Très intéressant. La cigarette, maintenant. Le tabac. Eh bien, les adolescents français fument moins.

Le niveau d'expérimentation des jeunes de 11 et 13 ans est en baisse. Oui. Alors ça, c'est un mouvement quand même qu'on avait observé depuis plus d'une dizaine d'années, mais il s'est nettement accéléré parmi nos jeunes français sur les dernières années, entre 2014 et 2018, où on est passé, en termes d'expérimentation de tabac, d'un élève sur deux à 15 ans à un sur trois aujourd'hui. C'est-à-dire qu'un élève sur trois de 15 ans a déjà fumé. Voilà. Et ça fait... C'est donc une baisse de plus de 35%. C'est énorme. Ça, c'est énorme. Après, l'intérêt aussi, c'est que ça se voit sur les âges plus récents au cours du mois chez ces élèves de 15 ans.

On a aussi observé une baisse importante puisqu'on est passé de 26% en 2014 à 17% aujourd'hui. Donc ça, c'est vraiment encourageant. Il faut donc s'en féliciter. Après, on n'oublie pas, ce n'est pas suffisant, ça reste élevé parce que derrière, ça va souvent se poursuivre pour certains par un usage quotidien et ça reste... Oui. Alors, les 15 ans ou les moins de 15 ans qui fument le plus en Europe, ce sont les Italiens, les Bulgares et les Lituaniens. Absolument. Absolument. Le cannabis maintenant. Les ados de 15 ans, c'était en augmentation continue en France et voilà que l'on constate une baisse. Oui.

Alors, c'est pareil, on a le même mouvement, on observe le même mouvement de baisse, on prend à 15 ans. L'expérimentation, c'est d'avoir au moins goûté, fumé une fois du cannabis dans sa vie. On est passé de 28% à 17%. Donc, ça aussi, c'est une très belle baisse de plus de 40%. Donc ça, il faut s'en féliciter, il faut mettre ce mouvement-là dans celui du tabagisme, c'est-à-dire parce qu'en France, le cannabis reste encore majoritairement fumé avec du tabac, que ce soit de la résine ou de l'herbe. on est dans ce mouvement-là.

Mais, le plus frappant, parce que ça fait une vingtaine d'années dans ces enquêtes que les jeunes français pour le cannabis sont en général en pôle position de tous les classements. Donc, on regarde toujours avec un peu d'inquiétude les résultats. Et là, pour la première fois, je dirais, on est dépassé par les jeunes suites, les Italiens, les Canadiens. on reste élevé et largement au-dessus de la moyenne internationale. Voilà. Elle est quand même de 16% pour les garçons. À 15 ans, on est à 29%. Donc, attention. Mais, il faut se féliciter de cette baisse très claire qui nous fait un petit peu redescendre dans le classement et ça, c'est très bien. Merci beaucoup, Stanislas Pilka.

C'est très, très, très intéressant. J'imagine qu'on peut lire cette enquête sur le site de l'OFDT. Voilà. Vous pourrez, chacun peut regarder très précisément tous les pays qui sont nombreux. Il y a précisément tous les pays d'Europe, comme vous l'avez rappelé. Donc, ça permet un petit peu de regarder où sont nos voisins par rapport à nous. C'est très, très, très intéressant et c'est rassurant. Moi, je trouve. Le cannabis qui perd de son image. Voilà. Son image festive, son image... Merci, Stanislas Pilka. Merci. Et moi. Bonne journée. Il est 6h21. On va faire un peu de pub et on va se retrouver avec tous vos appels le 3216, charlemanien.

Évidemment, vous êtes avec nous, nous sommes avec vous. Vous êtes sur RMC, RMC Découverte. C'est un plaisir. A tout de suite. RMC, Vos points directs. Et en cette veille de long pont de l'ascension, soyons honnêtes tous ensemble sur RMC. Est-ce que vous restez disciplinés ? Vous respectez les règles de ce déconfinement ? Ou est-ce qu'il vous arrive de faire quelques écarts ? Beaucoup de messages sur les masques ce matin. L'IAZID nous dit « Je suis contre les masques. C'est désagréable à mettre. En plus, il fait chaud. Je pense que les masques, c'est utile uniquement pour les personnes malades. Les personnes saines n'ont pas besoin de mettre un masque, selon l'IAZID.

Marc, à 60 ans, pas de masque, rien à battre, nous écrit Marc. Faut arrêter de psychoter. Pierre, travailleur isolé, dans un magasin, je porte jamais de masque. Je trouve ça complètement inutile. Serge, parce que Serge, c'est intéressant, travaille dans un bus. Donc, dans les transports, c'est obligatoire. Serge témoigne « Une quinzaine de personnes ne sont pas montées dans mon bus. Je les ai refusées parce qu'ils ne voulaient pas se soumettre à l'obligation de porter un masque.

» Jean-Pierre nous écoute et écoute tout ça de Chine et dit « Attendez, ça fait deux mois que la Chine est déconfinée, on est malheureusement reconfinés, que ces masques au sceptique arrêtent leur inconscience, écrit Jean-Pierre. » RNC, 6h-9h, Vaudin Direct. Allez, il est 6h26, les masques, Quentin Vinet. Qu'est-ce que vous venez de dire sur les masques ? Portez-vous le masque. Est-ce que c'est utile de porter un masque ? Est-ce que vous portez un masque ? La question se pose et on a des chiffres, ce sont les plus vulnérables qui ont été les plus nombreux alliés dans les pharmacies ou les supermarchés pour en acheter avant le début du confinement, 43%.

Et en fait, c'est un chiffre qui baisse plus en décent dans les générations. On s'aperçoit que les habitants des grandes villes, notamment en région parisienne, en ont davantage acheté que dans les régions les moins touchées par l'épidémie, la Bretagne, la Normandie, d'une manière générale, les zones rurales jugent que c'est moins utile de porter le masque. Et pareil, les commerçants qui voient du monde en achètent beaucoup plus que les agriculteurs qui travaillent seuls dans les champs. Alors, tous les matins, trois histoires, trois images insolites avec Charles Magnin. On commence avec le masque qui permet de manger au restaurant.

Mais oui, c'est une société israélienne qui a conçu ce masque qui a l'apparence d'un masque chirurgical, tout ce qu'il y a de plus classique, sauf qu'au centre, au niveau de la bouche, se trouve une fente que vous pouvez ouvrir à distance grâce à un petit levier que vous tenez dans votre main. Autrement dit, vous êtes devant votre assiette au restaurant, vous portez votre masque fermé et lorsque vous approchez la fourchette de la bouche, hop, avec l'autre main, vous ouvrez votre masque pour permettre à la nourriture d'atteindre votre bouche et une fois que c'est fait, votre masque se referme tout seul, c'est magique.

Le monsieur qui fait la démonstration, on va le dire, n'a pas l'air très à l'aise avec sa fourchette et son masque. On n'imagine pas ce que ça donne s'il tente de boire un verre à travers le masque mais l'inventeur, lui, y croit. Il a déposé un brevet et lancé la fabrication. Je sens Jean-Jacques moyennement convaincu. Non, c'est épouvantable. On a pas envie de retourner au restaurant avec un masque. Non, mais je préfère rester chez moi sans masque. Je le dis tout de suite. C'est épouvantable. Ces masques ne servent pas à rien. On attend la réouverture des restaurants. Est-ce qu'il faut rouvrir plus vite les cafés-restaurants ? Ça aussi, c'est un débat que je lance.

Allez-y, dites-nous, 32-16. Mais aussi celle des salles de sport. Et là, c'est à Hong Kong qu'on a trouvé une forme de solution. Des vitres en plexiglas autour de chaque tapis de course. Impossible d'écarter les appareils de plus d'un mètre les uns des autres. Compliqué de courir il y a un petit côté hamster dans sa cage, mais c'est peut-être ce qui nous attend pour pratiquer le sport en salle. En attendant, mieux vaut sûrement profiter de l'extérieur, notamment des parcs et jardins, mais avec précaution. Pour limiter l'affluence sur les pelouses, l'idée du jour nous vient de New York pour faire respecter les distances physiques dans le Domino Park de Brooklyn.

On a tout simplement tracé des ronds sur la pelouse, un coup de peinture blanche et hop, vous avez des grands cercles de 2,50 mètres de diamètre, bien espacés les uns des autres. Chacun doit rester dans son propre cercle. Vu d'en haut, ça ressemble un peu à une partie de Twister géante et en attendant qu'un cercle se libère, vous faites la queue sur les bancs au bord de la pelouse. On peut réserver son cercle ? On attend qu'un cercle se libère. Enfin, il reste la question des plages. Comment étendre sa serviette cet été ? En Belgique, à Knopf, la plage a été équipée d'enclos, des enclos carrés, 3 mètres par 3, ouverts d'un seul côté, un enclos par famille ou par groupe d'amis.

Et là encore, il s'agit de permettre de respecter les distances. Pas besoin de réserver son enclos. Ça sera premier arrivé, premier servi. Mais c'est une alternative possible à la fameuse plage dynamique si chère à Quentin Binet. Quentin Binet, qui est un spécialiste de la plage dynamique, vous savez ça ? Moi, je suis spécialiste de la serviette et de la serviette et de la serviette. Parce que Quentin court lui sur la plage, c'est bon. Vous, vous restez allongé au soleil. Je crois que ça se voit quand on nous regarde tous les jours. Bon, allez, il est 6h29. Merci à toute l'équipe d'être là. Merci à vous tous de nous accompagner. Je prendrai Christophe qui a un petit appel à lancer.

Je le prendrai juste après le journal, c'est promis. 6h29, la machine à café 32-16, la touche 5. Et le mot matin par SMS 7-32-16. Merci Quentin, le constructeur auto Renault vient d'obtenir un prêt garanti par l'État. 5 milliards d'euros. Mais Renault envisage de fermer 4 usines en France. Franck Daout est délégué central CFDT Renault. Il sera avec nous juste après le journal de 6h30 sur RMC. Anne-Sophie Valvier est là pour les dernières informations. Il est 6h30. Anne-Sophie, bonjour. Bonjour Jean-Jacques. Bonjour à tous. C'était déjà la crise mais le coronavirus a enfoncé le clou. Renault envisagerait de fermer au moins 3 usines en France.

Le site de Flins dans les Yvelines est également menacé. Le groupe doit présenter les contours d'un vaste plan d'économie le 29 mai. La situation sanitaire

27:36
Invité

évolue en France mais il faut rester vigilant. 8 nouveaux foyers de contamination ont été identifiés dans le Grand Est. Et puis rendez-vous sur le sable pour le long week-end de l'Ascension. Il fera beau, il fera chaud. Les plages rouvrent petit à petit mais dans les bouches du Rhône, attention,

27:51
Présentateur

les contrôles seront renforcés. RMC 6h31. Choisi le roi Dieppe les fonderies de Bretagne, Renault envisage de fermer au moins 3 usines en France. Information du canard enchaîné et des échos. La production automobile sur le site de Flins pourrait elle définitivement s'arrêter. Le constructeur doit dévoiler la semaine prochaine les contours d'un vaste plan d'économie de 2 milliards d'euros. Ni la direction de Renault ni le ministère de l'économie n'ont réagi pour l'instant. Rémi Inc. Il faut dire que cette usine de Flins est emblématique. Inaugurée en 1952, elle emploie aujourd'hui 2600 personnes. Difficile de la fermer complètement.

Alors une piste semble privilégier l'arrêt de la production automobile pour consacrer le site à une autre activité. Mais le contexte économique est bien là. Renault souffre. Alors que peut faire l'État pour éviter les licenciements ? En réalité, pas grand chose. Interdisé à Renault de licencier et dans deux ans le constructeur n'existera plus explique un expert. Les usines sont surdimensionnées avancent un autre.

28:51
Invité

Celle de Dieppe, par exemple, assemble l'Alpine A110, un modèle sportif au final très peu vendu. La cadence de production a d'ailleurs été réduite à 7 véhicules par jour

29:00
Présentateur

en début d'année. Pour finir, le prêt garanti par l'État de 5 milliards d'euros ne protège pas les salariés puisqu'il n'implique pas de renoncer à des suppressions d'emplois. Franck Daout, délégué central CFDT Renault sera votre invité juste après ce journal Jean-Jacques sur RMC. Faut-il programmer le second tour des municipales fin juin ? Édouard Philippe en discutera ce soir avec les chefs de parti. Hier, le conseil scientifique s'est montré prudent. Ne s'avance pas sur une date précise. Il faudra tenir compte de l'évolution de l'épidémie.

29:30
Invité

Un vrai casse-tête pour les candidats. Dans les Yvelines, Paul Barcelone, Florian Chevalet. Les isoloirs qui vont être là seront tournés dans l'autre sens. Organiser le second tour des municipales, ce n'est pas seulement un défi logistique pour le maire de plaisir, Joséphine Colmans-Berger. On me pose des questions, Madame le maire, est-ce qu'il y aura beaucoup de monde dans le bureau ? Est-ce qu'on sera bien espacés ? Est-ce qu'il y aura du gel ? Est-ce que vous aurez des masques ? Donc c'est une responsabilité psychologique parce qu'il faut rassurer les personnes. Mais avant de voter, il y a une campagne à terminer, visage masqué.

Qu'est-ce qui est important dans une élection et dans une campagne ? C'est vraiment d'être au plus près et au contact des personnes. Ce masque pose véritablement problème. Donc on met tout dans les yeux. Sans réunion publique, sans mains à serrer, sans marcher à arpenter, difficile d'exister pour la liste d'opposition menée par Patrick Jinter.

30:18
Présentateur

Nous ne pouvons nous faire entendre qu'avec nos moyens. Dialoguer sur l'ensemble des réseaux, pourquoi pas monter des réunions par visio, des petites réunions d'appartements à moins de 10. Par contre, aller effectivement

30:28
Invité

blablater sur les marchés pour se montrer non. Certains candidats redoutent que les maires sortants tirent profit au second tour de leur gestion de la crise.

30:35
Présentateur

Hier soir, lors d'un point presse, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a affirmé qu'il fallait rester extrêmement prudent face à l'épidémie. Pas moins de 8 nouveaux foyers de contamination, par exemple, étaient identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai, premier jour de déconfinement. Cyprien Pézryla.

30:52
Invité

En Moselle, 4 foyers de contamination au coronavirus, 2 dans le département du Barin et 1 en Haute-Marne ainsi que dans la Meuse. 8 foyers, en tout donc, avec à chaque fois entre 3 et 16 personnes contaminées. Des foyers, principalement dans des EHPAD, déjà durement touchés depuis le début de la crise, mais aussi dans un établissement pour personnes handicapées ou dans une gendarmerie. Ces nouveaux cas de contamination ne sont pas forcément liés au déconfinement. Les autorités sanitaires ne sont pas inquiètes, elles pensent qu'ils sont identifiés et que la propagation du virus est contenue.

moins de 6% des passages aux urgences se font pour suspicion de Covid-19 et la moitié des lits de réanimation sont libres.

31:27
Présentateur

Une importante campagne de dépistage sera menée cette semaine au commissariat central de Lille et au commissariat d'Arras. Au moins, 5 personnes ont été testées positives au Covid-19. Le dernier bilan du coronavirus, revu à la baisse, 28 022 morts en raison de chiffres moins importants qu'annoncés dans les EHPAD et les établissements médicaux sociaux. Le nombre de patients en réanimation continue de diminuer.

31:50
Invité

Soulagement, bien sûr, pour les soignants qui, au plus fort de la crise, ont dû parfois aller prêter main forte

31:56
Présentateur

à leurs collègues dans les villes les plus durement touchées. Parmi eux, le docteur Dominique Petit, habitant de Cagnes-sur-Mer. Il est resté plusieurs semaines à Mulhouse, des semaines qui l'ont profondément marqué. Caroline Philippe, Romain Cluzel.

32:10
Invité

Son téléphone ne cesse de sonner une semaine après son retour. Ce sont des messages de son équipe, toujours à Mulhouse.

32:15
Présentateur

Quelque part, on y reste un peu que j'ai du mal à ne pas les appeler tous les jours.

32:18
Invité

Des soignants et des patients avec qui le docteur Petit a noué des liens très forts en quatre semaines.

32:23
Présentateur

Il y avait une femme de 30 ans le jour de son anniversaire. On a pu boucher le trou de la trichotomie avec un pansement et puis on a réussi à lui faire souffler les bougies d'anniversaire. Ça, c'était extraordinaire. Tout le monde pleurait. Moi aussi, je pleurais.

32:35
Invité

Cette crise sanitaire le replonge en opération extérieure comme lorsqu'il était médecin militaire.

32:39
Présentateur

J'étais à Mulhouse, en France. J'avais l'impression d'être un peu à l'étranger avec des conditions exceptionnelles de travail. On était installés dans un service d'ophtalmo et de chirurgie plastique et pas du tout fait pour faire la réanimation avec les moyens du bord parce qu'on avait des respirateurs qui n'étaient pas des respirateurs sophistiqués.

32:54
Invité

Dominique et son épouse Émilie, infirmière, sont inquiets. À leurs yeux, l'hôpital de Mulhouse, encore sous tension, ne pourra pas affronter une seconde vague de l'épidémie. Il faut y aller. Ils ont besoin d'aide.

33:03
Présentateur

Ils en ont encore pour deux mois ou trois à absorber la première vague. L'image du départ, c'était les conséquences d'un raz-de-marée. L'image que je donnerai maintenant, c'est le feu qui couche sous la cendre.

33:13
Invité

Il lance un appel aux volontaires. Une nouvelle équipe doit quitter la région niçoise lundi pour épauler les soignants du Grand Est.

33:19
Présentateur

Géraldine Demory le disait avant le journal. Il va faire beau et chaud pour l'ascension. Une chance si vous êtes en long week-end, d'autant que les mesures de restriction s'allègent un peu plus en France. Dans les Bouches-du-Rhône, 15 plages vont rouvrir demain à Martigues, les contrôles seront renforcés. Romain Ferrara est adjoint au maire de Sète. Là, pour le week-end qui arrive, on espère avoir entre 10 et 15 agents, 10 c'est sûr, peut-être 15, qui viendront en plus des 4 patrouilles de police municipale. Donc, voilà, on aura une vraie présence sur ces 10 kilomètres de plage.

Si ça se passe bien pour ce week-end de l'ascension qui s'annonce assez beau et avec une affluence certaine, voilà, on pense que le cap sera passé, on sera rodé, on pourra accueillir davantage de vacanciers début juin puisque début juin, on n'est pas encore certain qu'on puisse profiter normalement de la plage. Mais c'est vraiment ce qu'on attend. Les courses, Mathieu, aujourd'hui, c'est sur l'hippodrome du Crois-et-Laroche. À Marc-en-Barreul, dans le Nord, le pronostic de la Dream Team des courses RMC, favori numéro 5, Fairplay, Durzy, Outsider numéro 15, Frisbee, Dame, le 5 et le 15. Nous allons parler de Renault. Merci à tout à l'heure, Anne-Sophie. Nous allons parler de Renault.

Dans un instant, mais petit appel lancé par Christophe, qui est l'un de nos auditeurs lyonnais. Bonjour Christophe. Bonjour Jacques. Ça va mon cher Christophe ce matin ? Ça va, ça va. Bon, heureux de vous savoir là. Heureux d'être avec vous, vous le savez. Le 32-16, notre lien, vous êtes avec nous, nous sommes avec vous. Christophe, vous regardez la télé ou vous écoutez la radio le matin ? Non, j'écoute la radio moi. Je travaille, je vous écoute dès 4h24, je crois. Dès 4h24, vous retrouvez l'équipe autour de Mathieu Roux. C'est formidable le matin, j'ai écouté, c'était très sympa. Avec de bons témoignages. Non, non, mais c'est vrai. Ils sont bons.

Ils sont bien, mais non, ils sont bien les jeunes. Ils sont pas mal. Qu'est-ce que je vous dise, moi ? Ils sont bien. Ils sont pas mal. Christophe, vous avez un petit appel à lancer, allez-y. Oui, parce que déjà, je vous remercie de nous donner l'antenne. En fait, j'ai ma grand-mère, donc à 104 ans, et la dame qui vit avec elle, qui s'occupe d'elle, est partie en vacances en Espagne une semaine avant le confinement. Et du coup, elle est bloquée en Espagne depuis 11 semaines maintenant. Et en fait, sans possibilité de retour parce qu'il n'y a pas d'avion, pas de train et qu'elle, elle n'a pas le permis. À quel endroit est-elle en Espagne ? Alors, elle est à Ténérif. Oui.

Pour l'instant, mais bon, de Ténérif, maintenant, ils peuvent bouger en Espagne. Elle peut aller à Barcelone, par exemple. Exactement, elle peut aller à Barcelone et en fait, moi, j'ai lancé un appel pour savoir s'il y a un de vos auditeurs qui partirait de Barcelone pour venir à Lyon. Donc, un Français qui viendrait à Lyon ou à Grenoble, dans les alentours, à 100 kilomètres, parce qu'on a le droit. Et puis, pour qu'elle puisse faire le voyage pour rentrer, parce qu'en fait, là, on est en attente. Sinon, elle rentre dans... S'il rouvre les lignes d'avion dans un mois, on attend encore un mois. Et c'est vrai que s'occuper de la grand-mère, c'est difficile.

Donc, si vous avez un audit, 104 ans, Christophe ? Oui, 104 ans, elle a la forme, elle est bien. C'est formidable. Elle est à l'huile d'olive, elle s'est conservée. Ah bon, ça, elle a eu raison. L'huile d'olive, c'est la garantie d'une longévité saine. Exactement. Dites-moi, on a lancé l'appel, Christophe. Si quelqu'un fait la route Barcelone, un routier, un véhicule particulier, je ne sais pas, moi, la route Barcelone, la région lyonnaise, n'hésitez pas, vous nous appelez et nous vous mettrons en relation avec Christophe. Merci Christophe. C'est très gentil, Jean-Jacques. J'espère qu'on va y arriver. Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'on n'y arriverait pas, d'ailleurs ?

Bien sûr, avec une communauté. Mais il ne faut jamais renoncer. Merci Christophe. Merci à vous, à bientôt. renoncer. Vraiment. Hier soir, je regardais, j'ai regardé le premier épisode de Michael, de Michael. Qu'est-ce que j'allais dire ? Jordan ? J'allais dire Michael Jackson. Mais oui. Michael Jordan, c'est absolument formidable. C'est The Last Dance, c'est absolument formidable. et voilà, il ne renonçait jamais. Jamais. Bon, Franck Daoud est avec nous, c'est une parenthèse refermée, délégué centrale CFDT de Renault. Franck Daoud, bonjour. Oui, bonjour. Merci d'être avec nous ce matin. Mais que se passe-t-il chez Renault ?

Voilà que le canard enchaîné nous dit, alors ce n'est qu'une annonce faite dans le canard enchaîné, mais tout de même, nous dit que le constructeur envisagerait de fermer plusieurs usines en France et notamment le site de Flins. Choisi-le-Roi, Dieppe, l'effonderie de Bretagne pour commencer et puis le gros morceau, Flins. Est-ce que vous avez eu ces informations-là ? Déjà, je n'ai pas eu d'informations. En même temps, je vous avoue ma surprise parce que dans le contexte qui est le nôtre dans l'automobile, je ne comprends pas

38:18
Locuteur

ce style d'annonce. Déjà, que des annonces soient faites par les journaux, certains journaux, je comprends

38:25
Présentateur

que ça puisse fuiter. Ce sont sûrement des hypothèses de travail, mais bon, moi, tant que je n'ai pas de fait que la direction ne l'a pas dit les yeux dans les yeux, je n'y crois pas. Puis je vous dis, en regard du contexte, je suis quand même étonné. L'État vient d'accorder un prêt garanti par l'État de 5 milliards à Renault. Il y a une mission qui a été donnée par M. Guyot qui a été missionnée par M. Le Maire pour relocaliser les activités automobiles en France. J'ai toute une liste de sujets en ce moment qui ne vont pas dans ce sens-là, si vous voulez.

Oui, on ne voit pas comment, je me posais la question ce matin, on ne voit pas comment Renault fermerait des sites en France alors que le gouvernement pousse Renault à relocaliser et accorde un prêt de 5 milliards d'euros à l'entreprise. Franchement. C'est ça, c'est ça. Qui plus est, M. Sénard prend beaucoup de positions dans plusieurs tribunes, dans plusieurs journaux pour changer le monde par le dialogue social, par la construction, la co-construction. Donc là, j'avoue mon étonnement. J'attends que ça soit avéré ou pas mais pour l'instant, je suis assez étonné par rapport à ces nouvelles qui ne sont pas que dans le cadre à enchaîner. Il y a des tas de journaux.

Oui, dans les échos aussi, dans les échos. Dans les échos aussi, il y a un article tout à fait. Donc nous, on est très étonnés. D'ailleurs, on a demandé, pour ne rien dévoiler, enfin pour être clair, on a demandé un rendez-vous avec les services de M. Le Maire dès la semaine prochaine. Oui. On a une explication claire et précise et on doit rencontrer la direction générale la semaine prochaine également. Donc là, on va pouvoir... Une dernière question. Est-ce qu'il y a des contreparties demandées à Renault en échange du prêt d'État ? Du prêt de 5 milliards ? C'est un sujet sujet. C'est tout le sujet, si vous voulez.

Moi, si l'État prête de l'argent, donc ce sont vos impôts, mes impôts pour redresser l'entreprise, il n'y a pas de souci. Mais moi, reconstruire le nouveau monde sur les ruines de l'ancien monde, ça, la CFDT ne peut pas l'accepter, si vous voulez. la destruction créatrice chère à certains économistes, nous, ça ne passe pas ça. Donc, il faut construire un nouveau monde. L'automobile a des problèmes de mutation et effectivement, l'entreprise n'est pas dans une grande forme. Si elle demande un prêt, c'est qu'elle ne passe pas dans une grande forme. Mais ça ne doit pas se faire n'importe comment. Elle doit surtout se faire par le dialogue social. Bien sûr, on est complètement d'accord.

Merci beaucoup, Franck Daout. Merci. Et j'aurai l'occasion de poser la question aux responsables, je l'espère très vite, Bruno Le Maire, qui sera, je l'espère, mon invité la semaine prochaine. Je pense que c'est en route et qui sera, qui va répondre ? Il va répondre avant. Il va y avoir des informations qui vont sortir dans les jours qui viennent, les heures qui viennent, autour de Renault parce que c'est trop gros. Imaginons l'État qui prête 5 milliards d'euros à Renault sans contrepartie. Parallèlement, on verrait une délocalisation alors qu'on nous dit partout qu'il faut relocaliser. Là, je ne comprendrai plus rien. Vraiment plus rien. Il est 6h44.

Merci d'être avec nous un peu de pub et on se retrouve. RNC 6h09, Vaudin Direct. Il est 6h47. Quentin Vinet, les commandes de véhicules neufs sont en chute libre en France. On parlait de Renault il y a un instant. En France et en Europe. Il s'est vendu 270 000 véhicules, voitures au mois d'avril partout en Europe alors que c'était plus d'un million l'année dernière à la même époque. Évidemment, c'était pendant le confinement. Ça représente une chute de 76% des immatriculations. L'Italie, l'Espagne et la France sont particulièrement touchés. On est à moins 89% en France. Les contrôles techniques possibles ? Il va falloir se remettre en règle.

Vous savez que la durée des contrôles techniques avait été allongée tout au long du confinement évidemment parce que les centres étaient arrêtés. Désormais, ils viennent de rouvrir et ceux qui devaient faire leurs contrôles techniques avant la mi-mars doivent se mettre en règle avant le 23 juin. C'est la date butoir. Bien, Stéphane est en Charente. Bonjour Stéphane. Bonjour. Stéphane, les gestes barrières, très bien. Vous, vous allez tout respecter. Vous partez à combien ? À 8 ? À 8, oui. À 8 pendant ce week-end de l'Ascension dans un gîte. C'est ça, dans un gîte en Dordogne et à Véline, côté de Bergerac. Ah ben c'est génial ça, dites-moi.

Ah oui, je n'ai pas pris de congé depuis fin août l'année dernière. Donc là, c'était un week-end prévu normalement dans les Pyrénées avec les amis. mais beaucoup moins loin. Alors à 8 en couple, 8 copains, comment ça se passe ? À 8 avec 4 couples d'amis. 4 couples d'amis, vous avez réservé. Les gîtes d'ailleurs, les réservations de gîtes, chambres d'hôtes, c'est plein partout. Ça marche partout. Énorme succès, hein Stéphane ? Oui, oui, énorme. De toute façon, moi je pars toujours comme ça. Oui. Combien de temps vous allez partir ? Là, on part demain matin et on rentre dimanche après-midi. Ah ben c'est génial, vous êtes content. Je sens le bonheur dans votre voix.

Les voix, ça trahit tout, Stéphane. La voix, c'est magique. Enfin, un petit moment de liberté. Ben oui, j'imagine. C'est des amis que vous n'aviez pas vus depuis longtemps. Vous allez porter le masque, par exemple, pour vous protéger entre vous ? Entre amis, non. Non, on s'est vu le week-end dernier déjà. Entre amis, non, on a un petit groupe. Si vous sortez du gîte, si vous quittez le gîte pour aller faire des courses, vous porterez le masque. Oui, ça, oui, ça, mais oui, ça, on n'ira pas tous ensemble. Vous êtes ouvrier viticole la vigne, ça va bien la vigne avec le temps qu'il fait ? Oui, oui, ça pousse. Ça pousse bien. Ça pousse bien. Je vois quasiment toute ma propriété, là.

Bon, écoutez, Stéphane, merci, passez un très bon week-end. Et si vous avez envie, lundi matin, vous nous appelez. Merci, Stéphane. Pas de problème. Merci le week-end. Salut Stéphane. Thomas est à Cannes. Bonjour, Thomas. Oui, bonjour, Jean-Jacques. Bonjour à toute votre équipe. Alors, vous êtes brancardier. Oui, je sais que vous êtes là régulièrement. Oui, je sais que vous êtes là régulièrement. Vous avez une petite surprise. On va détailler les primes pour les soignants. Alors, c'est simple. Pour le personnel soignant, dans les endroits très sensibles, où on a beaucoup, on est beaucoup intervenus sur le coronavirus, c'est 1500 euros. Et puis, ailleurs, ça baisse.

Vous, par exemple, Thomas, vous avez une petite mauvaise surprise, c'est-à-dire ?

44:32
Invité

Alors, il n'y a pas que moi. Alors, oui, on va récapituler. Alors, à la base, toutes les personnes qui travaillent à l'hôpital sont des soignants. On ne fait pas de distinction, parce qu'on est tous dans le même bâtiment. On a tous vécu la même chose. Donc, on est tous des soignants. Par contre, nous, on était là, on n'a rien demandé à l'État. C'est-à-dire que l'État s'est mis à nous promettre montes et merveilles en nous parlant de primes. Mais à la base, nous, on n'a rien demandé à personne. Donc, déjà, on s'est dit, si on a la prime, c'est bien, ça mettra du beurre d'ail et des épinards. Si on n'a pas, on ne sera pas surpris, parce qu'on a l'habitude.

Là, alors, je conçois que des personnes qui ont été gravement touchées, parce qu'ils ont été énormément impactés. Donc, ça, on peut le comprendre. Mais entre 1500 et 500, il y avait un intermédiaire. On l'a complètement zappé, cet intermédiaire. C'était 1000 euros. Alors, là, moi, je suis en train de dire que, en fait, l'État, c'est la course à la mort. C'est-à-dire que l'État est en train de mettre en place une compétition au coronavirus. C'est-à-dire qu'il dit, voilà, vous n'avez pas fait assez de coronavirus, alors vous allez toucher tant. Mais il fallait le dire que c'était une compétition à la base. Non, mais Thomas,

45:36
Présentateur

je comprends votre sentiment. Vous allez toucher une prime de 500 euros, vous, c'est cela. Alors,

45:41
Invité

peut-être, peut-être. Pour l'instant, il n'y a rien de sûr encore. Je voudrais souligner que M. Vissnard, le maire de Cannes, et M. Viau, le maire de Grasse, sont en train de monter au créneau. Oui. Voilà, parce que l'hôpital de Fréjus et l'hôpital d'Antibes vont toucher ces primes. Ah bon ? Oui, eux, ils vont les toucher. Ils vont toucher combien ? Ils vont toucher combien ? 1000 ? Je ne sais pas. Je ne sais pas. Apparemment, apparemment, 1500. Puisque je vous dis, l'intermédiaire de 1000 euros, on l'a complètement zappé. On est passé de 1500 à 500.

46:09
Présentateur

Bon, écoutez, Thomas, ne désespérez pas.

46:13
Invité

Vous savez quoi, M. Bourdin ? On ne désespère pas parce qu'on n'attend rien de l'État. On n'attend rien de personne. Nous, on l'a fait parce que c'était notre boulot, mais à partir du moment où on part de prime, c'est normal de le boulot.

46:23
Présentateur

Je vais vous dire, je vais vous dire, Thomas, moi, les systèmes de prime, c'est bien, mais ce qui m'intéresse, c'est les augmentations de salaire. C'est plus important que les primes. Parce qu'au moins, c'est pérenne, une augmentation de salaire.

46:32
Invité

Parce que les primes, les primes qu'on va nous donner, c'est nos impôts, en fait. Oui, mais c'est nos impôts. Oui, mais attendez, mais les augmentations...

46:40
Présentateur

On va discuter un petit peu de nos impôts et on va les reprendre de côté. Non, mais Thomas, Thomas, pardon, les augmentations de salaire, ce sont vos impôts aussi, de la même manière. Oui, aussi, malheureusement. Oui, de la même manière. Alors, l'avantage quand même avec cette prime-là, c'est qu'elle est défiscalisée. C'est-à-dire que vous, là, ben oui, mais c'est important quand même. Vous ne payez pas d'impôts dessus, Thomas. Normalement, on ne devrait pas payer d'impôts,

47:01
Invité

mais on sait très bien que l'État vous donne d'un côté

47:03
Présentateur

et vous reprendra de l'autre. Non, mais oui, Thomas, oui, l'État prend toujours. Il faut bien qu'il vive aussi. Il faut bien que nous y vons. Il faut bien que l'hôpital public vive, même s'il vit mal et pas comme il faudrait. Mais là, moi,

47:15
Invité

ce que je déplore, c'est la compétition que met en place l'État. Je vous dis, c'est la course à la mort. Vous n'avez pas fait suffisamment le Covid. Bon, ben, vous aurez tant. Ceux qui ont fait beaucoup le Covid, ils vont avoir tant. Non, je suis désolé, ça, c'est inadmissible. C'est inadmissible. On ne peut pas considérer cette pandémie et on ne peut pas considérer le système hospitalier ainsi que toutes les personnes qui travaillent auprès de patients, que ce soit dans le public ou dans le public. Je suis désolé, on ne met pas en place une compétition aux morts. Bien, merci Thomas,

47:45
Présentateur

il est 6h53, peu de pub, Frédéric Simotel. Dans un instant, parce qu'EasyJet a été victime de cyberattaques, vos données bancaires sont peut-être dans la nature. Il va tout nous expliquer, c'est déjà demain, dans une minute. RMC, au vin direct. Françoise est en colère. J'ai fait mes courses à Carrefour la première semaine du déconfinement, écrit Françoise. Ça allait, mais la deuxième semaine, les gens ne mettent plus de masque. J'ai peur, dit Françoise. Baptiste dit qu'il n'en a pas porté de mi-avril à mi-mars, mais que depuis 15 jours, il s'y est mis. À chaque fois qu'il va dans les lieux publics, j'ai acheté des masques lavables de la marque Playmobil, dit Baptiste.

Vous êtes assez partagé sur cette histoire de masque. Pas de masque, dit Patrick. Jamais, je ne supporte pas cette société peureuse et masquée. Au contraire, Albert, ce sera sa première sortie officielle avec masque aujourd'hui pour aller chez Lofthalmo. Denis n'est pas pour le port du masque obligatoire partout, mais il pense que par respect, il est nécessaire de l'avoir et de le porter dans les lieux publics, même si c'est désagréable. Oui, c'est très pénible, dit Emma. Moi, je vis à la Martinique avec nos températures tropicales. Eh bien, pourtant, c'est assez respecté. Et Marie-Ève n'en revient pas.

Des débats enflammés sur le masque alors qu'on sait qu'on peut en porter désormais et que c'est la seule manière de se protéger tous ensemble et de sauver des vies.

49:01
Locuteur

RMC,

49:02
Présentateur

c'est déjà demain. C'est déjà demain avec Frédéric Simotel. Frédéric, bonjour. Bonjour, Jean-Jacques. 9 millions de clients d'EasyJet ont vu, enfin, c'est la compagnie qui annonce s'être fait dérober les informations de 9 millions de ses clients. C'est-à-dire que 9 millions, les informations personnelles de 9 millions de clients d'EasyJet circulent dans la nature. Et dont certains avec les coordonnées bancaires. Non. C'est EasyJet qu'il a annoncé hier. Donc, les pirates informatiques ont eu accès à tout ça. C'est tout simple. Toutes les informations, vous rentrez lorsque vous allez commander un voyage chez EasyJet.

Donc, nom, prénom, destination, votre date de naissance, si vous voyagez avec vos enfants, le nom, prénom, toutes ces informations-là ont fuité dans la nature. Alors, ça arrive quand même à un mauvais moment. Vous voyez pourquoi j'aime bien payer en liquide. Donc, ça arrive à un moment pour EasyJet parce qu'évidemment, la crise de la pandémie manque de confiance. On ne laisse pas de traces. Il risque une lourde sanction aussi par la suite. Alors, comment ça a pu se passer ? C'est parce qu'il faut quand même regarder tout ça. Il y a une technologie qui s'appelle le web-skimming. En fait, les pirates ont réussi à rentrer dans le site d'EasyJet et en fait, ils ont mis une sorte de carbone.

C'est-à-dire, quand vous saisissez les données du voyage, vous êtes en train d'écrire sur le site d'EasyJet, enregistrez-vous, et en même temps, vous écrivez comme sur un calque sur le site des pirates qui renvoie ces données vers les pirates. Ah, d'accord. Donc, pour vous et pour EasyJet, tout se passe normalement. Vous avez bien votre billet, vous êtes bien en train de faire la transaction, mais ce que vous ne savez pas, c'est que pendant ce temps, les données, elles sont en train de partir vers les pirates. Ça, c'est la première hypothèse et la deuxième, c'est ce qu'on appelle les ransomware.

Vous savez, le pirate réussit à s'introduire, récupère toutes les données de l'entreprise, la base de données, il va la chivrer et il dit, voilà, je vous rends vos données si vous me payez une rançon. Si vous me payez une rançon. Pourquoi ce type d'attaque est-il de plus en plus fréquent ? Est-ce que c'est lié à la crise ? Oui, il y a trois raisons et la crise en fait partie. La première, c'est qu'aujourd'hui, avec le nouveau règlement de protection des données personnelles, le RGPD, les entreprises sont obligées de communiquer dès qu'elles ont une attaque. Voilà, sinon elles ont une sanction, elles doivent communiquer. Donc aujourd'hui, voilà, EasyJet communique.

La deuxième chose, c'est que le site d'une compagnie aérienne, c'est lié aux loueurs de voitures, aux hôteliers. Donc ça fait plein d'ouvertures, donc c'est des failles potentielles. Et la troisième, c'est évidemment le Covid. Les employés sont en télétravail, les sous-traitants sont en télétravail et quelqu'un peut se faire passer pour un personne du service informatique. Vous êtes moins vigilant, vous êtes chez vous, vous allez dire oui, voilà mon mot de passe. Et voilà, ça fait une faille. Alors, dernier conseil, que faire si on a été client des EasyJet ?

Eh bien, changez votre mot de passe, regardez bien vos comptes bancaires pour voir qu'il n'y a pas des petites dépenses que vous n'auriez pas faites. Et puis, surveillez aussi votre identité parce qu'ils ont récupéré pas mal d'informations. Regardez si votre identité n'est pas usurpée, si vous ne recevez pas des mails un peu étranges. Donc voilà, être encore plus vigilant si vous êtes client EasyJet. Merci beaucoup, merci Frédéric. Jean-Claude ? Oui. Un carcassonné au pied de la cité de Carcassonne. Ça va Jean-Claude ? Impeccable, un temps magnifique. Là, je suis en train de balader mon chien au Bordeaux. 15 degrés, pas de vent, impeccable. Oh là là là, impeccable, impeccable Jean-Claude.

Un temps magnifique. Alors là, vous écoutez la radio donc. J'écoute la radio, tout à fait. Eh bien Jean-Claude. Ce matin, je vous ai pris à la télé. Là, je suis en train de sortir ratus mon chien. On va faire 10 kilomètres à peu près. Et ensuite, je vous reprends de nouveau sur l'antenne jusqu'à la fin. Après l'interview. Voilà, tout à fait. Bon, Jean-Claude. Oui. Jean-Claude, vous avez gagné votre machine à café et les capsules qui rentrent avec. Oui, je suis très heureux, très content. Et en plus, c'est la première fois que je vous appelle. Eh bien, vous voyez, vous voyez, ça sert. Impeccable. Bravo. C'est magnifique. Allez, passez une belle journée, Jean-Claude. Merci.

De même, j'ai un petit heure de Carcassonne. Continuez comme ça. Vous êtes impeccable. Toute l'équipe. Merci, Jean-Claude. Oui, on va continuer. On est même deux ou trois impeccables. Oui, plusieurs impeccables. Bon, il est 7 heures.

52:53
Invité

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53:03
Présentateur

Faites-vous tester au moindre doute l'appel lancé par le directeur général de la santé hier soir. Mais comment se faire tester ? Dans quel cas est-ce utile ? Le docteur Lionel Baran, président du syndicat des jeunes biologistes médicaux avec nous, juste après le journal de 7 heures sur RMC.