«Ils prennent les lycéens pour des blaireaux» : le ministre de l’Enseignement supérieur tacle LFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Bah, d'abord dans les universités, c'est pas des enseignants du secondaire, c'est des enseignants chercheurs. »
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« Avant parcours sup, en septembre, il y avait 4000 jeunes, 5000 jeunes qui n'avaient aucune solution. L'an dernier, il y en avait 37. »
- 1:14Chiffre
« Il y a 150000 jeunes qui étaient boursiers qui ont trouvé une solution dans une formation qu'il n'auraient pas trouvé autrement. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bah, d'abord dans les universités, c'est pas des enseignants du secondaire, c'est des enseignants chercheurs. Donc je je l'appelle déjà à essayer de comprendre comment ça fonctionne. Et puis c'est vraiment de la démagogie, mais c'est le degré zéro de la démagogie. et tous ces démagogues de tout-poil qui proposent de supprimer partout parcours sup. Mais pardon mais ils essayent juste de prendre ils prennent les lycéens pour pour mais mais pour des bléot mais pardon excusez-moi. Qui peut imaginer que demain on va avoir un système on aura pas besoin à un moment donné d'un système vous pouvez changer son nom si vous voulez qui va contribuer à affecter des jeunes à la fois sur des formations qu'ils ont envie de faire qui correspondent aussi à leur capacité et à
ce qu'ils ont fait avant et aussi aux capacités des formations. Je dire mais pardon mais est-ce que quelqu'un s'imagine que demain on va ouvrir 50000 places pour que tout le monde puisse [raclement de gorge] faire son droit à Paris. C'est pas vrai. Est-ce que tout le monde s'imagine que Mais évidemment que c'est pas possible. Est-ce que quelqu'un s'imagine que demain tout le monde va être va devenir neurochirurgien parce qu'il va pouvoir s'inscrire ? Non, c'est pas vrai. On doit la vérité aux jeunes. Et la vérité c'est que c'est pas possible de faire tout, n'importe quoi, n'importe où. Maintenant, parcours sup. Je voudrais quand même juste dire deux trois vérités quand même qu'il faut dire quoi. Avant parcours sup, en septembre, il y avait 4000 jeunes, 5000 jeunes qui n'avaient
aucune solution. L'an dernier, il y en avait 37. Cette année, il y en aura un tout petit peu plus. Un tout petit peu plus. Mais je peux vous dire que le système, il affecte les jeunes. Il y a 150000 jeunes qui étaient boursiers qui ont trouvé une solution dans une formation qu'il n'auraient pas trouvé autrement. Pourquoi ? Bah, c'est grâce à Parcours Supas. qu'on donne aux jeunes qui sont boursiers, qui sont les plus modestes. Donc quand j'entends des gens qui me disent que parcours sup fait du triocial, c'est un scandale. C'est complètement faux. Quand j'entends dire que par exemple parcours su privilégie les jeunes de Paris Centre, c'est faux. Toutes les statistiques démontent le contraire. Il y a jamais eu autant de jeunes de banlieu qui font leurs études
au centre de Paris. 10 % de progression de taux de succès en première année de licence. Pourquoi ? parce qu'on a mieux orienté les jeunes. Donc je dis pas qu'il y a pas des choses à changer sur parcours sup. Il y en a il faut faire des choses plus lisibles. C'est trop compliqué. Il y a trop de formation. Il y a un moment où c'est habissal, il y a 25000 formations devant vous, vous êtes perdus. C'est ça peut être inquiétant. Peut-être qu'il faut donner plus de de plus de visibilité sur la manière dont chaque jury travaille et et prend ses décisions.
Philippe Baptiste