L'invité politique Sud Radio - Avec Clémence Guetté, députée LFI du Val de Marne et vice-présidente de l'Assemblée nationale
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Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. Jean-François Aquili, l'invité politique, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Clémence Guettet, député LFI du Val-de-Marne et vice-présidente de l'Assemblée nationale.
Bonjour Clémence Guettet. Bonjour. Sébastien Lecornu présente demain son nouveau paquet d'aides pour le mois de juin destiné aux secteurs les plus touchés par les hausses des carburants. Qu'est-ce que vous dites ce matin ? C'est insuffisant ? Il faut bloquer les prix ?
Alors déjà, on ne sait pas de quoi vont être faites les annonces, donc on attend de voir, la représentation nationale n'en a pas été informée et puis ça fait quand même une sorte de mauvais sketch qui se répète parce que ça fait des semaines qu'il nous dit qu'il va faire des annonces pour les Français. Je me suis d'ailleurs un peu énervée aux questions au gouvernement hier parce qu'en fait les Français n'en peuvent plus d'attendre, là les sens s'envolent partout.
Il y a eu des aides ciblées déjà ?
Il y a eu des aides extrêmement ciblées sur des secteurs qui ne sont pas pérennes et puis la majorité des Français, moi je pense à celles et ceux qui sont dépendants de leur voiture pour aller au travail et les infirmières à domicile, je pense aux agriculteurs, je pense à toutes celles et ceux qui ne peuvent plus et qui se voient là renoncer à des week-ends, aux vacances, aux loisirs. Et donc qu'est-ce qu'on fait ? On bloque les prix et on encadre les marges des distributeurs qui s'en mettent plein les poches. On l'a dit depuis des semaines, il y a une solution simple, ça a déjà été fait en France dans les années 90 pendant la guerre du Golfe alors que les prix s'en volaient moins.
Ça se fait dans les Outre-mer, ça se fait dans d'autres pays européens, c'est possible de le faire.
Vous savez ce qui est dit Clémence Guettet, chaque fois on répond à la même chose mais ce sont les experts, vous bloquez les prix, très bien, les distributeurs ferment le robinet, les gens achètent parce que ce n'est pas cher et c'est là que la pénurie dans les stations de service.
Mais ça, ce n'est pas vrai, moi je réponds aussi la même chose à chaque fois. En fait, oui, mais il y a un ensemble de mesures qui sont simples à appliquer et je ne comprends pas pourquoi ça n'est pas fait. Il y a trois sous-secteurs. Il y a l'extraction, on ne peut rien faire, ça n'est pas fait. En France, vous le savez, il y a le raffinage et il y a la distribution. On a déposé à l'Assemblée nationale une proposition de loi qui permettrait de mettre la main sur le secteur de l'investissement productif sur cette question du pétrole.
Vous voulez faire quoi ? Nationaliser ? Partiellement, partiellement. En tout cas, on peut... C'est ce qu'on entend ça derrière, nationaliser.
Ce chantage à la pénurie dont vous parlez, que peut faire Total ou d'autres, mais Total principalement en France évidemment, il peut aussi être contrecarré par de la volonté politique. Il y a 7 lois, elle coûterait 10 milliards. Elle permet à Total de garder les stations-services. Mais si, il y a des milliards. On peut en trouver plein. On taxe les super profits que font Total déjà et on peut récupérer de quoi financer cette nationalisation partielle.
Vous ne dites pas merci Patrick, pas Patrick Roger, Patrick Pouyanné...
Ni à l'un ni à l'autre à vrai dire. Comment ça ?
Patrick Pouyanné, vous ne dites pas merci ? Parce qu'il bloque les prix quand même ? Non, mais vous plaisantez. Il fait le job que ne fait pas l'État.
Premier trimestre 2026, ils ont fait plus 6 milliards de bénéfices. Ils s'en mettent plein les poches. Total est un profiteur de crise et un profiteur de guerre. Et tout le monde le sait, les chiffres objectifs le disent.
Total fait des bénéfices essentiellement à l'étranger, Clémence Gaté.
Non, vous savez très bien qu'ils le font aussi en France, sur le raffinage et sur la distribution. Et qu'ils pourraient bloquer les prix davantage. S'ils réussissent à faire 6 milliards de bénéfices versés aux actionnaires, c'est que les Français pourraient payer l'essence moins chère. Et je dis qu'il y a une solution politique très simple, que le gouvernement ne fait rien, et que le Rassemblement national propose des solutions inefficaces.
2027, si Jean-Luc Mélenchon est président, vous nationalisez tout ça ?
Quand Jean-Luc Mélenchon sera président, en 2027, on bloquera les prix tout de suite.
Mais vous nationalisez ?
On bloquera les prix tout de suite, et ensuite on engagera une discussion avec les grands groupes qui aujourd'hui s'en mettent plein les poches et ne font pas assez d'efforts pour les Français.
Vous nationalisez ?
Donc, nous avons déposé cette proposition de loi, ça coûte 10 milliards, on prend la main sur le raffinage en entier et sur une partie de la distribution, et en effet, on peut faire en sorte que le prix des carburants soit accessible pour les Français.
Il n'y a plus de milliards, Clémence Guétès-Snach. Mais si, on a des milliards, M. Vakini.
Il y en a, et vous savez pourquoi on ne les trouve pas ? Parce qu'aujourd'hui, on a laissé complètement la finance dérégulée, on a laissé le marché dérégulé. Les pouvoirs publics et les macronistes en particulier ont fait en sorte que les plus riches s'enrichissent de manière démesurée, que les grands groupes versent des actionnaires records. Chaque année, on bat les records, et après, on dit qu'il n'y a plus de milliards pour les services publics.
Donc, vous avez changé de système.
Il faut rééquilibrer, avec de la fiscalité, notamment une révolution fiscale, et en effet, ça arrive avec Jean-Luc Mélenchon en 2027.
Clémence Guétès, c'est vous qui êtes chargé d'ailleurs du programme de la France Insoumise. Vous connaissez tout ça par cœur. On parle de 2027. Juste une question, une parenthèse. La France Insoumise va voter contre, c'est en commission des finances aujourd'hui, la proposition d'Emmanuel Macron de nommer son ancien secrétaire général de l'Elysée, Emmanuel Moulin, à la tête de la Banque de France. Pourquoi ?
Parce que nous sommes contre le fait que des élites comme ça puissent se reproduire, et notamment le fait que M. Macron a une fâcheuse tendance, là, en voyant la fin, enfin, de son deuxième mandat arriver, à placer ses copains, les siens, à différents postes absolument stratégiques. Je pense aux nominations qui ont pu être faits à la Cour des comptes, par exemple.
C'est un non-compétent, Emmanuel Moulin ? Comment ? Il est un compétent, Emmanuel Moulin ?
Je ne dis pas qu'il est incompétent, je dis qu'il est macroniste, et qu'il est politiquement, en tout cas, engagé. Nous, nous allons voter contre, nous ne sommes pas les seuls, comme vous le savez. Les communistes, y compris à l'extrême droite, il va y avoir des votes contre, et la Macronie va choisir, en effet, de placer M. Moulin.
Mais Emmanuel Macron ne peut pas se représenter l'an prochain ? Votre accusation ne tient pas ?
Constitutionnellement, heureusement, il ne peut pas se rendre...
Oui, mais votre accusation de « je place mes copains », ça ne sert à rien, en réalité.
Vous plaisantez ? La continuité idéologique, le fait d'avoir mis Mme de Montchalin à la Cour des comptes, le fait d'en avoir placé d'autres dans des institutions absolument stratégiques, qui, on l'estime, des Français, c'est une façon de biaiser l'indépendance de ces institutions, qui est gravissime, et qui est dénoncée, d'ailleurs, y compris par des fonctionnaires de ces institutions.
Alors, vous lancez la campagne, et vous lancez, c'est sur l'antenne de Sud Radio ce matin, j'ai vu ça, un programme participatif, qu'est-ce que ça veut dire ?
On le fait à chaque fois, et j'y tiens. Les défis qu'on a affrontés aujourd'hui sont absolument majeurs. J'ai parlé des dix ans de macronisme, sur le plan social, c'est une catastrophe, sur le plan international, ça ne vous a pas échappé, on assiste à un renversement majeur des alliances, nous, nous pensons qu'il faut une France non alignée. Sur le plan écologique, on a pris un retard monumental, j'y arrive, M. Aquilin, ne vous inquiétez pas, ça veut dire que sur Mélenchon2027.fr, qui est notre site de campagne, les gens, à partir de ce matin, peuvent contribuer à l'élaboration du programme.
Vous en tiendrez pas compte ?
Nous sommes les seuls à avoir, depuis maintenant douze ans, puisque ce programme, l'Avenir en commun, il a été remanié de nombreuses fois, associé systématiquement les citoyens à son élaboration. Nous avons besoin de leurs propositions, c'est sur Mélenchon2027.fr, je le redis, nous avons besoin de leurs propositions, nous menons parallèlement des auditions, avec des associations, avec des syndicats, avec des ONG, et nous ambitionnons de publier un nouveau programme à l'automne.
Nous nous préparons. C'est votre grand débat national à vous, c'est ça ?
Non, c'est une façon d'associer tout le monde à l'élaboration de nos propositions, parce que c'est le programme du peuple, l'Avenir en commun, et donc nous voulons que les gens puissent y participer.
Vous dites quoi ce matin ? La campagne est partie, et pendant ce temps, les autres à gauche, qu'est-ce qu'ils font ? Ils piétinent ?
Je vous laisse peut-être ce commentaire-là, mais 275 000 soutiens sur la plateforme de soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon, en quelques jours, maintenant quelques semaines, nous voulions dépasser le seuil des 150 000 pour avoir cette investiture citoyenne, vérifier qu'il y a bien une dynamique dans le pays, et ce que je peux vous dire à la fois par ces résultats, et à la fois en étant sur le terrain, c'est qu'il y a une dynamique, et qu'il y avait une attente.
Vous dites quoi de ce qui se passe à côté, chez vos voisins à gauche ? Quand vous voyez, par exemple, Boris Vallaud, qui veut détrôner Olivier Faure ?
Je pense que les gens ne savent pas, ni qui est Boris Vallaud, ni ce qui se passe au Parti Socialiste, et je ne suis pas sûre que ça les passionne, et à juste titre, en réalité, parce qu'on a un peu le sentiment, et je pense que ça va durer encore quelques mois, que le Parti Socialiste fait son congrès, qu'ils sont en train de tous manœuvrer, plus ou moins, pour sauver leur place et leur siège, après 2027, parce que vous le savez, après la présidentielle viendront les législatives, et donc ils sont en train d'essayer de se faire une place, au soleil de leur propre organisation politique, pendant que nous sommes en campagne, en train d'essayer de convaincre les Français.
Vous ne dites pas que les législatives passeront par l'influence grandissante de l'EFI ?
Je dis que dans les candidats putatifs à gauche, aujourd'hui, je crois qu'il y en a une quinzaine, un peu plus, peut-être même une vingtaine, j'ai perdu le compte, tout le monde s'en fiche à vrai dire, ce sont des candidatures de témoignage, de gens qui n'ont pas l'ambition de présider le pays, pendant qu'eux se préparent à gagner leur congrès, nous on se prépare à gouverner et à changer l'avis des gens.
Est-ce qu'il y a un témoignage pour vous ? Il n'est pas encore officiellement candidat, n'est-ce pas ? Non mais...
Oui d'accord, il ajoutera sa candidature, à la dizaine de candidatures du Parti Socialiste, je pense que tout le monde s'en fiche, moi ce que je vous dis c'est que nous sommes en campagne, Mélenchon2027.fr, venez contribuer au programme, et faisons des propositions pour le pays, pour sortir de ce marasme.
Premier meeting le 7 juin à Saint-Denis, chez Bali et Bakayoko, c'est le symbole de la Nouvelle-France que vous voulez installer dans le débat, en marche ?
Oui bien sûr, je pense que ça va être un événement de campagne qui est propulsif, qui est important pour nous. 7 juin c'est le premier événement de masse, d'ampleur, qui est ouvert à toutes et à tous, j'invite les gens d'ailleurs à venir, et en effet pour parler de la Nouvelle-France, quoi de mieux qu'être à Saint-Denis, une commune qu'on a gagnée aux dernières élections municipales, avec son maire Bali Bakayoko, qui a une action politique résolue, depuis qu'il a gagné à la fois Saint-Denis et à la fois pleine commune, donc l'intercom.
Vous assumez cette stratégie électorale, vous voyez dans le Figaro ce matin, il y a les chiffres de l'INED, qui est l'Institut National d'Études Démographiques, 7,5 millions d'électeurs potentiels issus de l'immigration, ce sont des statistiques officielles, classiques, c'est ce que vous visez, cet électorat-là ?
Alors on vise d'avoir 50% plus 1 pour gagner l'élection présidentielle.
Vous commencez par Saint-Denis et vous dites que c'est la Nouvelle-France, donc vous visez...
D'accord, mais vous savez, à Saint-Denis, tout le monde va venir, tout le monde va venir, y compris parce qu'on organise des bus de toute la France. Donc voilà, le pays ne se partage pas, peut-être tel que vous, vous le concevez. Il se trouve qu'une personne sur quatre a un grand-parent qui est d'origine étrangère.
C'est une stratégie assumée par Jean-Luc Mélenchon lui-même, à la base, donc...
Oui, mais nous disons que le pays est comme ça. La Nouvelle-France, c'est une France qui est déjà là, anthropologiquement. Nous sommes un pays mélangé. Nous sommes fiers de montrer ça, peut-être le 7 juin, et j'espère que ça va être un grand événement de campagne, en effet, oui.
Clémence Guettet, le temps tourne. L'affaire Bruel, Patrick Bruel, accusé de violences sexuelles, Maude Bréjean du gouvernement, encourage les femmes victimes à parler. Elle a raison ?
Bien sûr, c'est la moindre des choses. Ce que je déplore avec la Macronie, c'est que, franchement, depuis dix ans, maintenant qu'ils sont au pouvoir, ça a été grand blabla sur le sujet des violences sexuelles faites aux femmes.
Il y a eu des avancées, quand même ?
Déclaré grande cause, et tout petit moyen absolument ridicule. Quelques millions, les associations, pour lutter réellement contre les violences qui sont faites contre les femmes, de manière générale, violences sexuelles et autres, demandent 2,6 milliards avec le retard qu'on a pris pour la formation des professionnels, pour l'hébergement d'urgence. Voilà, donc je déplore le double langage de la Macronie. Par ailleurs, Mme Bréjon, peut-être rattrape un petit peu le reste des troupes, parce que je rappelle quand même le soutien du président de la République lui-même à M. Depardieu, qui a été accusé. Je rappelle que M. Darmanin a été accusé de viol, avec des soupçons d'abus de pouvoir.
Je rappelle que la Macronie n'est quand même pas blanche et innocente.
Oui, d'accord,
mais il a été accusé. Dans de nombreuses affaires, vous savez, il y a des non-lieux. Vous savez que c'est 2% des affaires de viol qui donnent lieu à un traitement judiciaire et encore moins pour une condamnation.
Vous dites que M. Bréjon doit annuler sa tournée parce qu'il doit partir dans une grande tournée. Il y a déjà des annulations au Québec. Il doit annuler sa tournée ?
Je pense qu'un peu d'essence devrait lui-même l'y inciter. Après, il va y avoir une enquête, des poursuites. Il y a déjà plus de 5 plaintes. Je sais qu'il y a d'autres femmes qui vont porter plainte. Donc, il y a une série d'accusations, évidemment. Mais au-delà de l'artiste, ce qui m'intéresse, c'est le sujet de manière générale, celui des violences sexuelles. Les femmes parlent et c'est une bonne chose. Et politiquement, comme mouvement féministe, nous les accompagnons dans cette démarche-là, oui.
Je voudrais vous entendre sur la controverse à Cannes. Les 600 signataires contre Cannes Plus qui ne veut plus travailler avec. Il y a eu cette déclaration à l'Assemblée nationale hier. C'est Sarah Legrin qui a pris la parole aux questions au gouvernement là-dessus. Vous souhaitez démanteler ce qu'on appelle l'Empire Bolloré ? Oui. C'est-à-dire, vous êtes élue en 2027. Démantèlement, c'est-à-dire ?
C'est-à-dire qu'on a une urgence qui, je pense, devrait alarmer tous les citoyens et toutes les citoyennes de ce pays. C'est que M. Bolloré, par sa fortune, a mis la main sur des télévisions, des radios, de la presse écrite, le secteur de l'édition et le cinéma par Canal+. Vous avez en effet cité cette tribune courageuse qui a été signée par des gens qui disent qu'il faut de la diversité dans le cinéma français et surtout, il faut que cesse une sorte d'emprise idéologique sur la production audiovisuelle et la production cinématographique. Donc, évidemment, on suit ça et puis nous, ce qu'on prévoit, c'est que quand on va gagner en 2027, on fera une grande loi anti-concentration des médias.
Ça devrait intéresser tout le monde de savoir que 9 milliardaires détiennent 90% des médias français et que donc, sur le droit à l'information, ça a des conséquences notables.
Donc, de la même façon, vous démantèleriez le groupe de M. Pigasse, par exemple ?
Alors, vous êtes d'accord avec moi que dans la proportion des médias qui sont détenus, on n'est pas du tout
dans le même monde ? Mais c'est le même principe, Mathieu Pigasse veut concentrer les médias de gauche pour mener les campagnes. D'accord,
mais pour l'instant, ça n'est pas le cas, contrairement à M. Bolloré qui est déjà plus que présent dans le paysage audiovisuel
de presse écrite. C'est un principe de déconcentration mais à géométrie variable. M. Aquili, je vous ai parlé d'une grande loi.
Une grande loi. Ce ne sera pas une loi contre M. Bolloré, ce sera une loi contre la concentration de ces milliardaires qui possèdent les médias.
Donc, contre M. Pigasse aussi ? Tous. Tous. Donc, dont M. Pigasse ? L'antenne à Patrick Roger qui va me gronder mais sur le film L'abandon, il y a eu, c'était l'Assemblée nationale également hier, Sabrina Roubache, la ministre, qui encourage d'aller voir le film mais ne veut pas le rendre obligatoire dans les écoles. Vous êtes d'accord avec ça ?
Sur le fait de ne pas le rendre obligatoire ?
De faire en sorte que quand même les enseignants et les élèves ne voient ce film.
Je ne l'ai pas vu mais il paraît que c'est un très beau film. C'est ce qu'on m'en a dit en tout cas. Je pense que c'est un film aussi qui pour le coup remplit une fonction qui est celle de rendre hommage à Samuel Paty et évidemment c'est important de le faire et puis qui remplit peut-être aussi une fonction sur le fond qui est de rappeler l'importance de la liberté pédagogique qui est de rappeler l'importance de la liberté d'expression et l'importance d'avoir une école forte dans notre pays. Donc voilà, encourager les gens à aller le voir évidemment.
Merci Clémence Guettet. Merci Jean-François Quilly, Clémence Guettet. Vous pouvez réagir sur ce que vous avez entendu en fait à l'instant. Revenir aussi sur deux des questions du jour, l'affaire Bruel bien sûr. Je ne sais pas ce que vous en pensez. Est-ce que la justice doit aller en fait beaucoup plus vite ? Est-ce que Patrick Bruel doit arrêter sa tournée ou au contraire puisqu'il doit maintenir ses dates puisqu'il n'est pas condamné, etc. qu'il y a une instruction qui devrait être en cours, qui devrait être en cours ? Et puis l'un des autres sujets aussi sur les annonces concernant le baccalauréat. Est-ce qu'il faut être plus dur avec les élèves sur la notation ?
Vous avez vu, ce sont les consignes données par le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray. J'aimerais vous entendre en fait à ce sujet. 0 826 300 300 sur Sud Radio.
Clémence Guetté