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DébatSud Radio (sur YouTube)· 19 septembre 2025 30 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesJusticeTravail & emploi

Manifestations du 18 septembre / Pouvoir d'achat : Débat Laurence Rossignol (PS) x Amaury Brelet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous n'avez pas l'impression à force de voir ce qui ressemble quand même toujours aux mêmes images quand on parle des manifestations de France face- à face on va dire entre la France privilégiée qui peut se permettre d'aller manifester même si on sait bien sûr que pour certains c'est un sacrifice mais néanmoins entre la France privilégiée qui peut se permettre de travailler et une autre peut-être partie de la France qui bosse qui était en retard dans ses livraisons à cause des manifestation qui n'a pas pu prendre son train qui n'a pas pu assurer ou qui a dû se retenir d'aller travailler parce qu'il fallait les garder les enfants à cause du d'une grande grève ou même les artisans, les commerçants, les restaurateurs, les cafetiers qui hier forcément sont obligés ou de se barricader ou tout simplement de retirer au dernier moment quand même le mobilier à l'extérieur parce qu'ils savent que avec les quelques débordements ou un jour de manife, la sécurité des clients est en péril.

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette on va dire cette vision d'une France face- à face privilège et celle qui bosse vous semble adéquat ? Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous comprenez aussi tous ceux qui disent mais en réalité d'accord j'ai plein de choses qui ne vont pas dans ma vie. Je suis un petit chef d'entreprise, je dois payer mes salariés et précisément parce que je dois faire tout ça, je n'ai pas le temps de manifester.

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous n'avez pas l'impression, c'est aussi de temps en temps ce qu'on entend ici, que un certain pouvoir politique a peut-être fait perdre la valeur travail.

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous étiez en pleine forme dans les mobilisations hier ma chère Chantal ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Laurence RossignolFait
    « Nous, socialistes, avons eu connaissance d'un sondage dans lequel on soumettait nos propositions, justice fiscale, euh pouvoir d'achat, trajectoire budgétaire à à l'opinion des Français. »
  • 12:30Amaury BreletChiffre
    « On parle de 500000 personnes, c'est-à-dire 1 % du nombre d'électeurs en France. C'est moins que la mobilisation lors de la réforme des retraites. »
  • 17:30Laurence RossignolFait
    « les Français sont très clairs, très majoritairement qu'ils aient pu ou non descendre dans la rue, qu'ils aient pu ou non faire grève. Ils sont favorables à ce que la justice fiscale en France progresse et à ce que les ultra riches, ces fameux 0,2 % qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine contribuent à la hauteur de leur patrimoine à l'effort national. »
  • 22:30Amaury BreletChiffre
    « la France collectait 51,4 % de son produit intérieur brut en prélèvement obligatoire et recettes des administrations publiques contre 38 % en moyenne dans l'OCDE. »
  • 23:20Amaury BreletChiffre
    « la part des 1 % les plus aisés dans la richesse nationale s'élevait à 27,2 % en 2023, soit un niveau proche de celui de 1997 où il était de 26,7 % et après impôt leur part dans le revenu était de 6,6 % en 2023 contre 7,5 en 1997. »
  • 27:30LionelChiffre
    « Moi, je suis à 67 euh euh perso pro, je suis à 76 % d'impôts. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Maxime Liedo en direct jusqu'à 10h0826 300. C'est le numéro qu'il faut composer pour participer à la conversation discutaillée comme on dit en bon français.

Bref, parler vrai, vous connaissez, c'est le slogan de Sud Radio. et répondre à cette question notamment est-ce que vous n'avez pas l'impression à force de voir ce qui ressemble quand même toujours aux mêmes images quand on parle des manifestations de France face- à face on va dire entre la France privilégiée qui peut se permettre d'aller manifester même si on sait bien sûr que pour certains c'est un sacrifice mais néanmoins entre la France privilégie qui peut se permettre de travailler et une autre peut-être partie de la France qui bosse qui était en retard dans ses livraisons à cause des manifestation qui n'a pas pu prendre son train qui n'a pas pu assurer ou qui a dû se retenir d'aller travailler parce qu'il fallait les garder les enfants à cause du d'une grande grève ou même les artisans, les commerçants, les restaurateurs, les cafetiers qui hier forcément sont obligés ou de se barricader ou tout simplement de retirer au dernier moment quand même le mobilier à l'extérieur parce qu'ils savent que avec les quelques débordements ou un jour de manife, la sécurité des clients est en péril. C'est en tout cas la question que qu'on vous pose. 0826 300 pour en discuter comme je vendredi matin, j'accueille Amor Brelet en studio.

Bonjour. Bonjour Maxime, rédacteur en chef à valeurs actuelles et puis avec en une tout un dossier cette semaine sur le cornu peut-il réussir en réalité son grand défi à retrouver en cost et bien sûr sur le site internet mais également Laurence Frosignol que je me fais le plaisir d'accueillir. Bonjour, sénatrice PS du Val de Marne et pour bien sûr participer également à cette conversation avant d'aller au standard au 0826 300 où ça réagit déjà forcément.

Je rappelle que vous pouvez participer à cette conversation sur les réseaux sociaux Sud Radio où la question vous est posée France face- à face qui manifeste la France des privilégiés contre la France qui bosse. Vos avis, vos réactions, vous connaissez le chemin désormais. Laurence Rossignol, est-ce que c'est à ça qu'on assiste en France depuis quelques temps quand on manifeste, c'est-à-dire deux Frances, qu'on le veuille ou non, face- à face, celle qui bosse, qui n'a pas le choix et celle qui a d'une certaine manière le luxe d'aller manifester.

Alors déjà, peut-être que le mot privilégié me paraît assez malvelu. Un privilégié, c'est quelqu'un qui a des avantages supérieurs aux autres, qui en jouit et en profite. On peut pas dire que les gens qui manifestent soient des privilégiés.

En général, c'est plutôt des gens qui se battent pour des salaires supérieurs pour tout le monde, pour des acquis sociaux. Donc, ce ne sont pas des privilégiés. Cette histoire des deux Frances face- à face en fait, il y a jamais eu dans l'histoire des acquis sociaux de moments où 100 % des Français sont descendus dans la rue. ceux qui sont dans la rue et qu'on manifesté hier avec tranquillité, avec force, avec détermination et on a bien vu quand même la différence entre les manifestants et les éternels casseurs et on se réjouit quand même que le les forces de l'ordre a pu faire que cette manifestation ne soit pas avant tout une manifestation des casseurs.

Ça c'est sûr. Le mot de Bruno Rota qui dit que la sécurité et la liberté de manifester a été assuré. Voilà.

Les casseurs sont les premiers adversaires des manifestants et de leur revendication. Alors, il y a toujours cette histoire de du manif de la délégation en fait de manifestation. Bien sûr, tout le monde manifeste pas.

Moi, je m'intéresse plutôt aux revendications et au message qui était celui des manifestants hier et à ce que nous disent des enquêtes d'opinion sur l'adhésion des Français à ces messages. Nous, socialistes, avons eu connaissance d'un sondage dans lequel on soumettait nos propositions, justice fiscale, euh pouvoir d'achat, trajectoire budgétaire à à l'opinion des Français. Est-ce que vous faites partie des personnalités politiques Laurenceignol qui qui qui affirment que oui, hier ça a quand même été un succès ?

Je pense que hier ce que ça a montré c'est que le mouvement que l'intersyndicale d'abord c'est très important était était présente unique, elle a entraîné et que c'est un mouvement solide, il y a un socle. Donc on n'est pas à la veille de la grève générale dans le pays, ça c'est vrai. Mais néanmoins, il y a un mouvement qui est fort, qui est là, qui résiste bien au regard d'ailleurs de tout ce que les salariés ont pris depuis des années euh dans euh dans les dents pour parler euh c'est c'est très poli. 0826 300 auditeurs de Sud Radio.

J'attends vos commentaires, vos réactions. Est-ce que dans les manifestations de plus en plus, il faut l'admettre, c'est une France des privilégiés parce que bien sûr Laurence Rossignol avec votre droit, vous avez dit que le terme n'était pas adéquat. J'entends quand même toute une partie et de ceux qui nous appellent et qui pensent qu'en réalité, pardon, mais les chemin qui à chaque fois manifestent, ils ont quelques privilèges et ils peuvent en jouir.

Certaines professions ont des privilèges et ils en jouissent. Et ce n'est pas du tout le petit patron qui perd je ne sais combien de chiffres d'affaires dans son restaurant, dans son kios, dans son quartier, dans son petit dans son petit on va dire commerce de quartier. Amoribo, les rédacteurs en chef à valeur actuelle.

Est-ce que cette on va dire cette vision d'une France face- à face privilège et celle qui bosse vous semble adéquat ? Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Oui, évidemment.

D'abord, il faut relativiser la mobilisation. On parle de 500000 personnes, c'est-à-dire 1 % du nombre d'électeurs en France. C'est moins que la mobilisation lors de la réforme des retraites.

Après, on a malheureusement vu à nouveau les suspects habituels, c'est-à-dire les emmerdeurs professionnels. Évidemment, les les l'ultra gauche qui a cassé, vandalisé, qui a blessé 26 policiers et gendarmes. On a vu même des militants islamogauchistes qui branlissaient des des drapeaux palestiniens.

On se demande ce qu'il faisait là. Et puis évidemment le gros le drapeau malheureusement palestinien c'est dans n'importe quelle mobilisation maintenant il est là. Et puis évidemment le gros des troupes formé essentiellement par des des fonctionnaires qui sont des des professions protégées voire privilégiées et qui ont été mobilisés en masse par des syndicats qui sont évidemment ultrapolitisés, non représentatifs et ultra minoritaire.

Je rappelle que le taux de syndicalisation en France est 9 %. C'est l'un des plus faibles de toute l'Union européenne. Donc une fois de plus euh malheureusement c'est la France qui n'a pas défilé évidemment dans la rue.

On parla d'une petite minorité euh agissante et une fois de plus c'est euh Nicolas qui paye pour Thierry le CGtiste, pour Zoé la lycéenne ou l'étudiant sociaux et puis pour Arthur le Blackbourge. Donc c'est bien la France qui bosse contre la France qui bloque. 0826 300 Laurence Rossignol peut-être pour revenir parce que c'est c'est presque incongru d'avoir cette discussion ce matin sur les privilégiés qui seraient les manifestants alors que la question centrale dans ce pays chez tous les Français qui aient manifesté ou qu' aient pas manifesté c'est celle justement des privilèges des utara riches et de la justice fiscale.

Donc il est elle est là la question des privilèges aujourd'hui. Et à ce sujet là, les Français sont très clairs, très majoritairement qu'ils aient pu ou non descendre dans la rue, qu'ils aient pu ou non faire grève. Ils sont favorables à ce que la justice fiscale en France progresse et à ce que les ultra riches, ces fameux 0,2 % qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine contribuent à la hauteur de leur patrimoine à l'effort national.

Ce que les Français disaient hier dans cette manifestation, c'est que si la France doit avoir une nouvelle trajectoire budgétaire, si la France doit prendre en charge euh un ajustement euh des dépenses et des recettes publiques aux exigences euh de réduction de la charge de la dette. Cette cet effort là doit être juste et partagé et ça vous pourrez dire ce que vous voulez sur le nombre de partagé. Oui, c'est partagé par un ensemble de personnes et chaque on peut essayer de criminaliser, on peut essayer de disqualifier, vous pouvez essayer de faire dire tout ce que vous voulez sur le mouvement d'hier.

Vous n'empêcherez pas que les Français aujourd'hui pensent que c'est injuste la manière dont on contribue. Ça sans doute mais est-ce que vous comprenez aussi et enfin c'est ce qu'on attend au standard et on va s'y diriger pour rejoindre le camarade Philippe qui nous a appelé au 0826 300300 dans dans quelques secondes. Mais est-ce que vous comprenez aussi tous ceux qui disent mais en réalité d'accord j'ai plein de choses qui ne vont pas dans ma vie.

Je suis un petit chef d'entreprise, je dois payer mes salariés et précisément parce que je dois faire tout ça, je n'ai pas le temps de manifester. Il y en a beaucoup en France sans doute à à on va dire de façon injuste pensent que ceux qui vont faire grève même si bien sûr qu'on va avoir l'infirmière qui a le courage d'aller manifester avec sa semaine dans les pattes. Bien sûr qu'on va retrouver certaines professions inhabituelles, mais globalement l'esprit aujourd'hui de faire grève en France n'est peut-être plus tellement à la hauteur de ce qu'on observe dans le pays.

Écoutez, c'est pas votre sensation. Non mais c'est c'est un c'est un débat éternel aujourd'hui. Regardons.

Alors, je comprends parfaitement que pour des gens qui sont artisans, les livreurs tout un gens des gens qui sont qui ont besoin de prendre des transports en commun, une journée de grève et de mobilisation, c'est une journée qui est plus compliquée. Mais il y a quand même pas que ça qui complique la vie des Français au quotidien. Quand les Français n'ont pas de médecin, c'est un c'est une complexité de leur vie qui est bien plus importante quand les Français font la queue dans les services d'urgence.

Là aussi, quand il faut chercher des écoles, c'est tout ça. Donc l'ensemble des dysfonctionnements de la société française sont bien plus lourd dans la vie des Français que ne le sont une journée de mobilisation. Et en plus, c'est vraiment la mobilisation par procuration.

Ceux qui ne manifestent pas soutiennent les revendications de ceux qui manifestent. C'est ça. 06 300.

Dirigeons-nous au standard. Bonjour Philippe. Oui, bonjour.

Vous nous avez appelé à l'évocation de de ce sujet. Ce n'est pas la France des privilégiés contre la France qui bosse. C'est ça que vous nous dites ce matin Philippe.

Bah écoutez, j'ai plusieurs réactions. D'abord, je salue l'ensemble des invités de votre plateau. Je voudrais rappeler à madame Rosignol que on on a eu on a eu un président socialiste qui nous a dit que la finance était son ennemi et je me souviens pas qu'il ait pris des mesures extraordinaires pour justement s'attaquer aux injustices sociales que madame Rossignol évoque.

Mais ça c'est une parenthèse par rapport à ce que je viens tout à l'heure. Oui. Je parlais naturellement de monsieur Hollande et et de son discours sur la finance.

Alors, je crois pas, je suis surpris moi que que Sud Radio soit aussi binaire dans son analyse. Et là, je vais rejoindre malheureus. Il y a pas de Français qui soit contre la manifestation ou pour la manifestation.

Il y a un nombre un nombre de Français qui est totalement insatisfait de de la situation de qu'ils vivent aujourd'hui. Euh il y a 86 % des Français qui sont pour plus de justice sociale. J'allais dire que c'est beaucoup plus fort que les les 0,5 % de Français qui manifestaient peut-être.

Donc il y a il y a des sujets sur lesquels il y a une certaine manifester ce que c'est utile aujourd'hui je ne crois pas sincèrement. Euh on a eu la réforme des retraites et des semaines de manifestation. On a un chef de l'État qui est complètement euh, j'allais dire inattentif à ce qui se passe dans la rue, à ce qui se passe pratiquement dans dans les famille française.

Donc je ne suis pas sûr, je veux pas décevoir les manifestations, mais je ne suis pas sûr que ce soit très utile. Je crois je ne crois pas que nous allons changer les choses en descendant dans la rue. On a eu encore une fois une démonstration qui sera peut-être pas écoutée.

H mais mon cher Philippe, alors je vous rassure, si c'est provoqué de manière aussi binaire et provoquante, c'est précisément pour vous puissiez appeler mon cher Philippe 0826 300300 et ce que je vous propose, on part en pub pendant une petite seconde et on revient versu au standard camarade Philippe avec les appels que je vois se succéder 0826 3003 300 la parole est à vous sur Sud Radio. On revient dans quelques instants toujours en compagnie de Laurence Rossignol sénatrice PS du Val de Marne qui va discuter avec l'ami Philippe au standard et à Maur Bret bien sûr qui reste avec nous rédacteur en chef à valeur actuelle. À tout de suite.

Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Maxime Liedo 0826 300, c'est le numéro à composer. Si vous voulez continuer à dialoguer, participer autour de la de la table.

On va bien sûr retourner voir le camarade Philippe qui nous expliquait mais en réalité bien sûr personne n'est tellement contre la manifestation surtout qu'il y a de bonnes raisons de manifester. Ma brûet avant qu'on retourne au standard. Est-ce que vous entendez quand même ce que dit aussi Laurence Rossignol et le camarade F le camarade Philippe qui nous appelait et qui nous disait "Mais en réalité bien sûr c'est juste que tous les Français ont conscience des problématiques actuelles.

Donc d'une certaine manière la mobilisation est légitime." Oui. Le mot d'ordre officiel c'était plus de justice sociale et plus de justice fiscale.

De façon moins polie. On a quand même vu dans ces manifestations des slogans comme taxer les riches, abolissons les privilèges, la taxe du Zukman vite. Et on a même vu une guillotine qui a déambulé dans les rues de Paris avec des appels mortres visant Emmanuel Macron et des grands patrons de droite français.

Sur le fond, il faut quand même rappeler et démonter quelques fake news. On nous explique notamment la gauche depuis des mois que le problème en France c'est d'abord un problème de recette. Non, le problème en France c'est un problème de dépenses.

D'ailleurs, le l'économiste Sylvain Catherine a signé une tribune formidable. dans le point pour démonter justement notamment la la taxe duman et et et les mensonges qui l'accompagnent et qui rappelait qu'en 2023 la France collectait 51,4 % de son produit intérieur brut en prélèvement obligatoire et recettes des administrations publiques contre 38 % en moyenne dans l'OCDE. Et d'après le World Inequality Database qui a été codirigé qui est codirigé par les économistes Thomas Piketti et Gabriel Zucman.

La part des 1 % les plus aisés dans la richesse nationale s'élevait à 27,2 % en 2023, soit un niveau proche de celui de 1997 où il était de 26,7 % et après impôt leur part dans le revenu était de 6,6 % en 2023 contre 7,5 en 1997. Donc le problème en France, c'est d'abord un problème de dépenses. Ça fait 50 ans qu'aucun gouvernement n'a présenté un budget en équilibre.

Emmanuel Macron a une lourde responsabilité. Il a ajouté à lui seul 1200 milliards d'euros à la dette. Plus 50 %.

C'est du jamais vu dans toute l'histoire du pays. Philippe, revenez avec nous. 0826 300.

Vous êtes toujours là ? Je suis toujours là. Donc vous entendez quand même les différentes sons de cloche et je vois aussi l'ami Estelle qui est déjà en train de nous appeler au 0826 300 300 ans.

Mais non seulement je fais partie de la France qui travaille mais je fais aussi partie de la France qui manifeste. Donc je sens que le dialogue va continuer à être à bâton rompu durant la prochaine demi-heure. Qu'est-ce que vous répondez à tout ce que vous vous venez d'entendre Philippe ?

J'entends qu'il faut faire de la nuance par rapport au dernier propos de votre intervenant. Certes, la France a besoin de faire des grosses économies de dépenses publiques, on est tous d'accord, mais il faut quand même pas oublier que si la sécurité sociale est en déficite, c'est pas de la faute des assurés. C'est parce que Macron, monsieur Macron pardon, a décidé d'une politique de l'offre qui a consisté à subventionner largement les entreprises.

On va on va pas discuter le matin du ce matin si c'est bien ou pas. Non, on revient pas sur les 211 milliards he s'il vous plaît. Le le chiffre, il se balade suffisamment. dans vos regardez bien mais euh ce sont toutes ces toutes ces cotisations qui ne rentrent plus dans le budget de la SQ et qui surtout n'ont pas été remboursé par l'État à la SQ qui crée le déficit de la SQ.

Alors, il faut qu'on arrête aussi dans vos médias euh chez Sud Radio et ailleurs, il faut vraiment un peu de nuance parce que là, certes, on doit réduire nos nos dépenses. Il y a pas de dépenses inutiles dans cet état auquel personne ne s'attaque depuis 40 ans, on est bien d'accord. Mais la politique du la politique d'OF qui devait entraîner le ruissellement de l'économie, c'est un un échec total avec des conséquences sur les dépenses sur la dette que l'on voit tous les jours.

Je crois qu'il faut il faut faire de la nuance un petit peu dans tout ça. C'est ça qui me paraît important. Mais merci beaucoup précisément pour avoir apporté de la nuance dans ce dans cette échange des dialogues.

Camarade Philippe et vous le savez votre le dialogue et le standard vous est ouvert. 0826 300 300 on poursuit la conversation de la nuance. Laurence je vais suivre je vais suivre l'exemple tout en commençant en disant l'ennemi de la finance monsieur Hollande n'a pas totalement appliqué le programme.

Exactement et c'est vrai et d'ailleurs on pourrait considérer que Emmanuel Macron aurait pu se demander quels étaient les bénéfices de cette politique de l'offre et en déduire que il n'avait aucune raison de l'augmenter et de l'accroître comme il l'a fait puisque c'est vrai quand même c'est 60 milliards d'euros de recettes chaque année qui ont été perdu par les différentes mesures prises par par Macron et par ses gouvernements. Peut-être il faut un peu de nuance, mais des budgets en équilibre en fait seules les collectivités territoriales et locales ont des budgets en équilibre. Ils ont l'obligation.

Ils ont l'obligation. Notre sujet n'est pas tant le volume de la dette que la charge de la dette. C'est celui-là.

Oui, parce que ça va devenir le premier poste de dépense de l'État. C'est la charge de la dette. C'est-à-dire combien on empreinte, à quel taux on rembourse.

Ce qui nous pèse, c'est les remboursements. Et les rembours la charge de la dette, elle est liée aussi à la croissance. Et une un des problèmes que pose le budget que présentait Baou, c'était que c'était un budget de récession.

Donc j'entends bien ces histoires de Oui, la France la la France prélève plus. Oui, mais la France redistribue plus aussi y compris y compris aux entreprises. On par 210 milliards mais quand même, il faut le dire la France redistribue a chiffre contesté, vous savez les économistes qui disent que de des aides et des exonérations de cherchè ne sont en aucun cas de de l'argent donné par l'État.

Donc vous savez que sur ça les différences sont largement contesté ou c'est des privations de recettes en tout cas c'est là vous avez raison c'est qu'il est inadmissible que l'état ne sa pas précisément combien de l'argent donne aux entreprises de manière générale et ça c'est dans les aides aux entreprises il est temps quand même de regarder l'efficacité le et de faire le trier sont nécessaires, certaines exérations de cotisation sont nécessaires et d'autres ne sont que des faits d'OBen pour les entreprises mais pour les salariés il y a pas d'effet d'obsignol précisément sur ça je fais partie de la France qui travaille et qui manifeste. Bonjour cher Estelle. Oui, bonjour.

Merci beaucoup de nous appeler en direct sur Sud Radio. Vous avez du vent ? Est-ce que vous êtes encore en train de manifester Estelle ?

Vous savez que c'est fini la Non non, je je ne manifeste pas du tout. Euh non, dites-nous ce que vous vouliez dire Estelle, je vous en prie. Alors, c'est vrai que oui, pour moi, il y a pas de France l'une contre l'autre parce que il y a la France qui travaille.

Moi, je travaille depuis mes 18 ans. Euh, mon père était artisan, a travaillé toute sa vie euh et a commencé à 16 ans à travailler. Malheureusement, il a pris sa retraite et est décédé 5 ans après avoir pris sa retraite comme ma maman qui aura pu profiter aussi que 6 ans de sa retraite.

Donc la il y a pas de France d'en haut ou d'en bas. Euh les gens, ils sont ce qu'ils sont, ils manifestent ou pas selon leurs moyens. Moi, c'est vrai que la dernière manifestation, je ne l'ai pas fait parce que j'en ai fait une avant et que je peux pas me permettre de d'avoir des salaires qui ne tombent pas euh plusieurs jours d'affilé ou euh plusieurs jours par mois parce que j'ai des enfants aussi à nourrir.

Et donc ben c'est vrai que la manifestation c'est un outil comment dire qui qui peut aider mais par contre je vois que depuis quelques années ça ne sert à rien parce que j'ai pris part au mouvement des gilets jaunes pendant très longtemps. Euh on a essayé d'être entendu en fait on on défendait un pouvoir d'achat un meilleur vivre en France pour tout le monde y compris pour les salariés pour les peut-être entrepreneurs et tout. J'ai manifesté avec des gens qui travaillaient dans milieu hospitaliers, des pompiers, même des policiers.

Don vous dites aujourd'hui en réalité depuis quelques années, c'est c'est c'est on va comment je pourrais dire ça ? Si j'essaie de résumer correctement votre propos Estelle, c'est que il y a il y a toute une France en réalité qui se tient main dans la main précisément qu'elle parce qu'elle estce qu'elles font face au mêmes problèmes un salaire qui n'est plus suffisamment conséquent peut-être des difficultés dès la moitié du mois pour pas dire pour certains dès le début. C'est-à-dire que dès que les charges sont sont retirées sur le salaire.

C'est ça que vous nous dites. C'est ça que vous vous apercevez quand vous êtes dans les rangs et la manifestation. Oui.

Oui. Quand vous discutez avec les retraités, avec des jeunes parce que en fait en manifestation vous rencontrez tellement de qui viennent de toute horizon. C'est pas vrai.

Il faut pas dire c'est les cheminaux machin. Faut arrêter en fait de discréditer en fait Pierre Paul Jacques. En fait c'est tout ensemble la France vous c'est d'une certaine manière si on peut le dire et j'essaie de le résumer d'un peu de façon triviale ma chère Estelle.

C'est la France qui trime et qui ne s'en sort pas. C'est la France qui galère d'une certaine manière, qui se retrouve en manifestation. Ça vous va si on résume un peu comme ça ?

La France qui est solidaire aussi. H et la France qui est solidaire ajoute Laurence Rossignol en tout cas la discussion de pour 60826 300. Merci beaucoup Estelle d'avoir été euh avec nous dans un instant poursu débat et toujours le même numéro 0826 300 300.

Je vois également que sur l'application et les réseaux sociaux les commentaires et les réactions sont nombreuses. On sera toujours en compagnie de Laurence Rossignol et d'Amori Brolet. L'une est sénatrice PS du Valde Marne, l'autre est rédacteur en chef à valeurs actuelles.

Vous avez le programme pour la dernière ligne droite de l'émission. À tout de suite sur Sud Radio. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face.

Maxime Liedo 0826 300 toujours en direct en compagnie de Laurence Rossignol d'Amoré Brolet sénatrice pè du Val de Marne à ma gauche et à ma droite amoré Brolet rédacteur en chef à valeurs actuelles 0826 300 300 c'est le numéro à composer pour participer à la conversation et à tout ce qu'on est en train de dire sur cette question est-ce que en réalité de plus en plus dans les manifestations ce sont deux Frances face- à face pas tellement côte à côte pour paraphraser une une phrase célèbre du ministre de l'intérieur dans un autre contexte est-ce que mine de rien la France France qui est privilégiée fait face à une France qui bosse et qui elle non pardon n'a pas le temps de manifester. 0826 300 300 je vois la multiplication des appels au standard le camarade Manu je crois est en sueur. Il va falloir un autre café mais j'accueule Lionel.

Bonjour Lionel. Ouais salut Maxime et bonjour à toute l'équipe. Merci beaucoup de nous appeler au 0826 300.

Vous comment vous regardez ce débat ? Est-ce que vous trouvez comme d'autres auditeurs qu'il est peut-être un poil caricatural au contraire quand même qui touche à une à une vérité. Oui, quand on est restaurateur, livreur, artisan ou autres, on n' pas le droit de manifester.

Pardonnez-nous. Comment vous l'observez ça Lionel ? Mais moi personnellement, je suis artisan donc autant vous dire que les manifestations, c'est un petit h changé de vie hein il y a 7 ans.

C'est-à-dire que je gagnais pas assez ma vie parce que 35 he c'est une catastrophe. On peut pas travailler plus de 42 heures par semaine parce que sinon on est hors la loi c'est tout confondu. C'est ça ça devient compliqué.

Donc j'ai changé de vie. Je me suis mis à mon compte. Je gagne extrêmement bien ma vie maintenant et c'est très bien comme ça.

Tant mieux. Bravo Lionel. Félicitation contre je tape 80 Ouais, je tape plus de 80h semaine.

Donc forcément mon niveau de vie a a progressé mais les gens faut qu'il faut faut bien qu'ils entendent que dans un monde où finalement tout le monde bosse comme des coups furieux parce qu'autour de nous vous savez la France c'est pas un nilo perdu au milieu de rien qui voilà on est entouré de gens qui travaillent et donc forcément notre pouvoir d' notre pouvoir d'achat s'affect parce qu'on produit pas assez. Donc vous comment justement vous regardez ces manifestations ? Vous êtes visiblement un grand travailleur Lionel ?

Vous dites quoi en réalité ? Pardon ? Mais quand on travaille et quand on se concentre sur son pouvoir d'achat, on va pas manifester.

C'est un peu ça que vous nous dites peut-être. Exactement. On a moi, enfin moi personnellement, j'ai vraiment autre chose à faire que d'aller manifester pour pas grand chose.

Je comprends des retraités qui ont des petites retraites et qui galèrent. Je comprends que des mecs qui touchent les minim sociaux ont que ça à pour aller manifester. Mais et je comprends aussi ceux qui pour le climat disent "Oh là là, c'est catastrophe quand la Chine toutes les deux semaines, comment s'appelle ?

Toutes les semaines, elle ouvre une centrale à charbon." Donc je comprends tout ça, mais j'en ai rien à faire. C'està-dire qu'à un moment donné euh il faut que les gens juste se foutent au boulot et vous ils vont se rendre compte qu'en travaillant au final quand on de 19 ans ma petite de 19 ans qui est en alternance aujourd'hui qui qui travaille dans une de mes sociétés qui fait de la paperasse.

Elle est elle a elle développe encore une activité à côté elle a 19 ans. Elle a compris comment le monde fonctionne et c'est malheureusement comme ça. Vous voulez augmenter votre pouvoir d'achat bosser et arrêtez de manifester dans les rues.

Ça sert à de toute façon là l'État n'a plus d'argent. taper plus sur les sociétés, ça va me sembler compliqué. Moi, je suis à 67 euh euh perso pro, je suis à 76 % d'impôts.

Vous voulez prendre ? Perso pro 76 %. Voilà, c'est aussi simple que ça.

Perso pro 76 %. Donc, vous voulez me prendre quoi de plus ? Vous voulez vous voulez quoi de plus ?

La liberté de penser comme dirait l'autre. Non mais non mais moi je veux bien les donner. Ça me gêne pas, je m'en fous complètement.

De toute façon, le les les cartes sont sur la table, on joue avec ou on joue pas. Moi je joue avec le jeu mais par contre pas me taper encore un peu plus dans la vous laissez 25 % c'est déjà pas mal mais et que généreux mon chel ouais l'état est très généreux avec mon pumon voilà est très très généreux avec mon pogon ça c'est ça et je crois que ça sera le mot de la fin avec ce ce mot d'ordre quand même un peu allez bosser merci beaucoup Lionel et félicitations à votre fille qui visiblement à 19 ans a décidé comme dirait l'autre parce qu'on va passer de de Flor en panique que le charbon c'était le casino pour c'était un grand chanteur marseillis leur rosignol comment vous répondez à Lionel qui dit mais pardon en réalité tous ceux qui veulent augmenter leur pouvoir d'achat, il faut qu'ils aillent boser. Peut-être que c'est une valeur.

Est-ce que vous n'avez pas l'impression, c'est aussi de temps en temps ce qu'on entend ici, que un certain pouvoir politique a peut-être fait perdre la valeur travail. Ça vous semble, on pourrait discuter effectivement sur le rapport au travail et et le lien entre la politique et le travail. Euh je suis pas sûr que ce soit la politique qui fasse perdre la valeur travail.

Je sais que euh beaucoup enfin les les rapports entre les entreprises et les salariés se sont considérablement dégradés au cours des 20 dernières années qu'à force que les gens se considèrent comme étant pas respectés, maltraités, on a perdu l'esprit d'entreprise, on a perdu l'esprit de la boîte mais aussi parce que les gens se sont rendus compte que eux ils se donnaient dans des entreprises où ils avaient l'esprit d'entreprise et qu'à un moment donné les actionnaires, ils avaient plus aucun esprit d'entreprise quand il s'agissait de faire des licenciements et de mettre les salariés à la porte. Donc c'est je trouve que cette affaire de rapport au travail mériterait qu'on y passe une émission entière. Ce que je voulais simplement dire à monsieur c'est que vous invitera à l'occasion premier grand plaisir je prendre un abonnement chez vous.

Non, ce que je voulais simplement dire à monsieur, c'est d'abord que il n'est pas concerné, son entreprise n'est pas concerné par les propositions qui sont faites aujourd'hui sur la fiscalité des très hauts patrimoines. C'est même pas les 1 %, c'est les 0,2 % du haut de du haut des la richesse française. Mais surtout lui dire que s'il est artisan, il a quand même besoin d'avoir des clients probablement et que pour avoir des clients, il faut que les gens ils aient un peu de sous et il faut que l'activité économique soit une activité dynamique et que les politiques qui consistent à comprimer le pouvoir d'achat des gens qui sont des politiques de récession, elles finiront par peser également sur lui, quel que soit son envie de travailler parce qu'il a besoin d'avoir un carnet de commande et que le carnet de commande, c'est nous tous qui participons.

Mor brûet. Moi, je suis effaré par le faussé et la déconnexion que l'on a pu constater entre les revendications des manifestants et la réalité économique et budgétaire de la France. On nous parle de la taxe duman qui est une taxe totalement politique, militante et démagogique qui rapportera au mieux 5 milliards d'euros, c'est-à-dire 3 % du déficit de l'an passé et 0,1 % ou 0,2 % de la dette française.

Donc le problème aujourd'hui, c'est que nous payons 50 ans de socialisme à l'Assemblée nationale. En réalité, vous avez les socialistes de gauche, les socialistes du centre et les socialistes de droite. Ah oui, donc il y a des socialistes partout.

C'est à gauche, vous avez une gauche qui est qui a plus de 150 ans de retard, qui est restée dans la lutte des classes et dans le marxisme. La Macronie, j'en ai fait le bilan, c'est 1200 milliards ajoutés à la dette. Il y a pas besoin d'en rajouter.

Et même la droite aujourd'hui court après la gauche. Bien sûr, les Républicains avaient défendu l'an passé déjà le retour de l'ISF. Aujourd'hui, ils se disent à nouveau favorable à une taxe sur les plus riches.

En France, le problème c'est d'abord un problème de surimposition. On a un niveau de prélèvement obligatoire parmi les plus importants au monde. C'est un problème de production et de croissance.

Un chiffre, l'écart par rapport aux États-Unis en terme de PIB par habitant est passé de 24 % en 2000 à 33 % en 2023. 0826 300 Chantal qui nous appelle. Bonjour Chantal.

Oui, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Est-ce que vous étiez en pleine forme dans les mobilisations hier ma chère Chantal ?

Euh oui, moi j'ai manifesté à Bastien. Alors moi, j'ai fait 23 ans de syndicalisme. Là, je ne le suis plus parce que les syndicats au niveau national nous ont trahi.

Les politiques nous trahissent tous les jours. Alors moi, je vais vous dire, moi je suis hospitalière. Ouais.

D'accord. C'est pas facile pour nous de se mettre en graise parce que bien souvent nous sommes assignés. Mais hier, j'y suis allée parce que il y avait des retraités, il y avait même des petits commerçants, des petits artisans, il y avait de tout.

Moi ce que je ne comprends pas, c'est qu'on nous parle de la dette. Alors c'est incroyable. La dette publique, elle est toujours collective.

En revanche, les privilèges, ils sont toujours individuels parce que moi, je peux vous dire, vous me mettez au gouvernement, je les trouve. Je le trouve le pognon, je peux vous l'assurer parce que c'est pas tellement les multinationales tout ça, on narrête pas. Alors qu'on arrête de leur donner des aides, pas de problème.

Mais si on n pas d'entreprise, on ne crée pas d'emploi. Ou les retrait on a bien d'ailleurs Chantal, on a bien vu que c'était visiblement pas une immense logique he dans les derniers dans les dernières déclarations des politiques quand on a écouté Éric Cocrel notamment qui faisait pas la différence entre ce qui était une valorisation, un salaire net et même encore Aar Rousseau qui au passage était quand même le directeur de cabinet. ancien ministre de la santé certes, mais directeur de cabinet d'une ancienne ministre Ellisabeth Borne pour ne pas la citer qui a quand même affirmé que quand on investissait dans des entreprises, on ne faisait pas fonctionner en réalité l'économie du pays.

Donc forcément, c'est un peu compliqué. Merci beaucoup Chantal de nous avoir éclairé au 0826 3001. Le mot de la fin euh pour vous Laurence Rossignol et Amoribrel d'un mot sur tout ce qu'on a entendu ce matin.

Vous encouragez sans doute peut-être les Français à poursuivre cette mobilisation. Non mais je vais vous encourager vous les journalistes à ne pas dresser les Français les uns contre les autres. Ce pays est déjà suffisamment fracturé entre les ruxaux, les urbains, les métropolitains, les petites communes.

Ce pays est déjà suffisamment euh difficile à gérer pour lui faire retrouver sa cohésion. Et je pense que opposer les privilégiés qui manifestent et les autres Français qui manifestent pas, c'est oublier que en fait dans ce qui manifestent, il y a la solidarité avec ceux qui ne peuvent pas manifester. Et je trouve et je trouve que les interventions des des auditeurs sont très encourageantes de ce point de vue-là.

On a un pays qui est en fin de compte beaucoup plus responsable, qu'on ne veut bien le