Un entretien Lavrov-Barrot ? « Aujourd’hui, non » répond le chef de la diplomatie française
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Il se parle beaucoup plus, n'est-ce pas ? Rubio, affaires étrangères américaines, et Lavrov, affaires étrangères russes. Vous, je crois que vous n'avez jamais parlé pour l'instant, M. Lavrov ? Non. Est-ce que c'est possible ? Est-ce que vous pouvez reprendre langue avec lui ?
Je pourrais reprendre langue avec lui lorsque nous aurons surmonté la difficulté majeure qui est celle de l'Europe aujourd'hui, qui est la menace provoquée par la Russie de Vladimir Poutine sur notre sécurité. Une fois que nous aurons dépassé cette menace-là, nous avons vocation à échanger. Et je le redis, nous avons tenté la méthode de la conviction, de la persuasion.
Si vous appelez, vous répondez. Si M. Lavrov souhaite un appel avec vous, vous répondez ?
Aujourd'hui, non. Aujourd'hui, non. Parce qu'aujourd'hui, le territoire de l'Union européenne...
Si le central ici reçoit un appel des Russes en disant « Serial Lavrov veut parler à Jean-El Barraud », vous dites « ce n'est pas le moment ».
Je me renseignerai d'abord pour savoir pour dire quoi. Est-ce que... Si c'est pour m'annoncer que finalement la Russie est d'accord pour que l'Ukraine dispose de vraies garanties de sécurité, voire que l'Ukraine entre dans l'OTAN, je peux prendre un téléphone bien évidemment.
Il se parle beaucoup plus, n'est-ce pas ? Rubio, affaires étrangères américaines, et Lavrov, affaires étrangères russes. Vous, je crois que vous n'avez jamais parlé pour l'instant, M. Lavrov ? Non. Est-ce que c'est possible ? Est-ce que vous pouvez reprendre langue avec lui ?
Je pourrais reprendre langue avec lui lorsque nous aurons surmonté la difficulté majeure qui est celle de l'Europe aujourd'hui, qui est la menace provoquée par la Russie de Vladimir Poutine sur notre sécurité. Une fois que nous aurons dépassé cette menace-là, nous avons vocation à échanger. Et je le redis, nous avons tenté la méthode de la conviction de la persuasion.
Si vous appelez, vous répondez ? Si M. Lavrov souhaite un appel avec vous, vous répondez ?
Aujourd'hui, non. Aujourd'hui, non. Parce qu'aujourd'hui, le territoire de l'Union européenne...
Si le central ici reçoit un appel des Russes en disant « Serge Lavrov veut parler à Jean-El Barraud », vous dites « ce n'est pas le moment ».
Je me renseignerai d'abord pour savoir pour dire quoi. Si c'est pour m'annoncer que finalement la Russie est d'accord pour que l'Ukraine dispose de vraies garanties de sécurité, voire que l'Ukraine entre dans l'OTAN, je peux prendre un téléphone bien évidemment.
Jean-noël Barrot