Vincent Jeanbrun pointe la responsabilité de LFI dans “la libération de la parole violente”
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Est-ce que vous redoutez que cet acte ouvre un cycle de violence politique ? Oui, je le redoute. Ça a déjà commencé des permanences taguées cette nuit de députés LFI et de toute façon, on voit un climat politique qui est extrêmement tendu.
Dans mon département, le Val de Marne, j'ai vu des têtes de liste au municipal d'ors et déjà agressé y compris à leur domicile. Et on le voit bien qu'il y a une tension dans le débat politique qui est énorme avec finalement non plus une confrontation sur le fond des idées mais bien sur la détestation des personnes. Tout ça n'est pas nouveau et je pense que malheureusement la France insoumise joue un rôle très important dans cette libération de la parole violente qui finit par être une libération voir une sorte de caution de la violence.
D'ailleurs, on constate qu'ils n'ont pas condamné fermement les violences. Ils expliquent qu'il n'auraient rien à voir avec la jeune garde après les avoir défendu il y a encore quelques jours. Il explique qu'il n'a rien à voir avec ses violences mais jamais il ne les condamne.
Et je dois vous dire qu'à titre personnel, ça me rappelle avec beaucoup de tristesse les émeutes de 2023 où Jean-Luc Mélenchon s'amusait sur ses tweets à ne jamais condamner la violence et simplement dire bah quit à brûlé un truc éviter de brûler les écoles quand même. Donc en fait il faisait la liste de ce qu'on pouvait brûler ou pas brûler et donc au fond il finissait par légitimer ce qui était la violence. Mais ça me surprend pas quand vous avez Manuel Bonpar qui une fois au micro, je crois que c'était Jean-Jacques Bourdin euh finit par lui dire oui oui notre but c'est de en l'air la République.
Voyez déjà le vocabulaire. Quand vous avez monsieur Deel Logu qui a été condamné parce qu'il s'est il est en marge d'une manifestation, il a tapé à coup de pied un proviseur dans un lycée et sa conseiller principale d'éducation, voyez bien que la violence, elle est presque intrinsèque. Et au fond, quand on choisit comme nom la France insoumise et bien ça dit long sur l'état d'esprit.
Et moi, j'ai envie de leur dire maintenant, il serait peut-être temps de vous soumettre la France insoumise aux règles du droit élémentaire et au respect du débat public.
Vincent Jeanbrun