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interviewPublic Sénat· 28 août 2025 7 min

Vote de confiance : François Bayrou assure que "tout peut bouger"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

aujourd'hui mal. Soyons soyons simple euh pendant le mois d'août euh tous les Français, tout le gouvernement sauf moi et les organisations ou les responsables d'organisation sont pour la plupart au mois d'août en vacances et c'est bien normal. Euh et j'ai donc indiqué que c'était pas pendant ce mois d'août que je pouvais avoir les consultations puisque les responsable pour la plupart en dehors de quelques-uns sans doute n'étaient pas là.

Point. En quoi est-ce un reproche ? Tous les Français savent que c'est normal que c'est comme ça que ça se passe.

Mar vous a répondu en disant qu'elle vous avait adressé un courrier fin juillet qui est resté sans réponse et donc par conséquent elle n'était pas elle. Euh bon alors disons que je suis mal renseigné euh mais je puis vous assurer que le courrier que j'ai reçu, je l'ai j'ai dû le recevoir le 29 ou le 30 juillet et qui m'a semblé que prendre tr ou semaines ou 4 semaines pour l'analyser pour analyser des réponses. Par exemple, elle propose qu'on ne paye plus la contribution de la France à l'Union européenne. mérite qu'on réfléchisse parce qu'on va s'avercevoir que si jamais on ne remplissait pas nos obligations et bien on y perdrait énormément parce que la France reçoit plus de l'Union européenne en en par exemple sur la politique agricole commune.

Les paysans, les agriculteurs, c'est près de 10 milliards qui reçoivent tous les ans de la de la politique agricole commune. et d'autres beaucoup d'autres contributions, les contributions régionales et puis les prêts de la de la Banque européenne d'investissement. Tout ça mérite d'être analysé.

Il y a aucune polémique sur le fait que tout le monde a le droit d'être en vacances et j'imagine que tous les responsables ont pris cet été. En tout cas, je l'ai vérifié pour beaucoup d'entre eux cette disponibilité. Monsieur le premier ministre, monsieur le premier ministre, vous vous aviez un propos qui a étonné boomer sur la situation économique.

Est-ce que vous réitérer ces propos ? Est-ce que les boomers sont responsables de la situation dramatique ? Non, vous déformez ce que j'ai dit.

Alors, je vais dire ce que j'ai dit. Boomer, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire ceux qui sont les enfants du baby boom.

J'en suis. ceux qui sont nés après la guerre entre 45 et et 65, c'est 20 années ou ou 25 années là, et bien c'est une génération qui a été très nombreuse. C'est la c'est la renaissance démographique de la France après la guerre.

Alors c'est une expression que votre génération a inventé et que j'ai donc simplement reprise. Qu'est-ce que je dis ? Je dis que ceux-là qui ont profité de l'aisance de l'aprègerre, qui ont travaillé beaucoup mais qui ont profité de cette de cet élan là, il devrait être aujourd'hui à mes côtés les premiers pour qu'on baisse la dette et pour que ça ne soi pas les plus jeunes qui soient obligés de la payer.

Vous avez entendu ce que j'ai dit là ? le le la dette qu'on a accumulé, c'est votre génération qui va la payer, ceux qui sont au travail et ceux qui seront au travail demain. Et je trouve qu'il y a là quelque chose qui est immoral, que une génération ne pense pas à la génération suivante euh qu'elle lui impose, sans le lui dire la charge d'avoir à payer pendant des décennies des facilités que nous avons rencontré aujourd'hui.

Ça n'est pas normal. Et qui devrait être en première ligne ? Ben, c'est les parents.

Parents, grands-parents. Ceux qui veulent pas qui veulent pas en fait. Mais ceux qui ne veulent pas, c'est exactement l'objet du débat.

Pourquoi j'ai pris cette décision ? Peut-être je vais avoir je vais finir ma réponse. Pourquoi j'ai pris cette décision ?

On ne peut pas redresser le pays si tout le monde ou si en tout cas une partie importante ne décide pas d'y participer. S'il y a pas d'accord préalable, on peut pas redresser un pays. Et donc nous ne sommes pas un gouvernement qui est là pour faire semblant ou pour durer ou pour trouver des avantages ou des privilèges ou je ne sais quoi.

Nous sommes un gouvernement pour que les Français mesurent la gravité et l'urgence de ce qui se passe. C'est ça la clé. Et ceux qui devraient être en première ligne pour protéger les plus jeunes, c'est la génération précisément de ces années de l'après-gerre.

Ils ont travaillé mais il faut qu'ils protègent les plus jeunes. Et c'est exactement ce que j'ai dit et rien d'autre. J'ai même dit à plusieurs reprises que je ne voulais pas cibler les retraités, ce que propose, vous le savez ici ou là des des responsables qui n'a pas répondu à vos appels c qui n'a pas répondu à vos appels parce qu'il responsable de l'opposition.

Vous êtes gentil, je vais peut-être pas vous donner le détail de mes conversations téléphoniques. Monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre simplement monsieur le premier ministre simplement. Vous avez certains des membres de l'opposition vous accusent de travailler votre sortie, de vouloir sortir en martyre.

Qu'est-ce que vous leur répondez ? Il me semble que jour après jour, j'allais dire heure après heure, je plaide non pas pour sortir mais pour qu'il y ait un accord du pays nécessaire pour que le gouvernement puisse enfin continuer sa tâche et enfin entraîner le pays vers le redressement qu'il faut. Et je suis persuadé que ces questions elles commencent à à travailler dans l'esprit de beaucoup de compatriotes en tout cas qui m'écrivent et qui me le disent en disant "Pourre on dit la vérité, pour la première fois on va jusqu'à prendre des risques pour relever ce défi là.

Et je suis certain que tout peut bouger dans les 11 jours qui viennent à condition à condition qu'on s'engage, à condition qu'on ait peur de rien et à condition qu'on soit prêt à mettre en jeu le les avantages, les responsabilités qu'on pourrait trouver. Votre allocution votre allocution et elle est loin d'avoir convaincu les oppositions. Ils disent que c'est plié comment se déféré.

Excusez-moi ce que j'ai dit hier. En tout cas vous témoignerez en tout cas certains peuvent témoigner du fait que il y avait 5 millions et demi de Français. Les Français Oui.

Regardez et bien non je suis persuadé que on ne peut convaincre les forces politiques que si on convainc les Français. Ah. [Musique]