Humour toujours ! - C à Vous l’Intégrale - 11/12/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h.
Nous sommes avec Pierre, Patrick, Lorrain et V.Blanchet, notre chef. - L.Sénéchal: Ca sent un peu fort le fromage... - V.Blanchet: On n'est partis que sur du fromage.
On va avoir de l'abondance, du pecorino. Ce sont des choses relativement grasses. - L.Sénéchal: Mais heureusement pour l'haleine, il y a des petites fleurs! - A.-E.Lemoine: Ca ne suffira pas... - V.Blanchet: J'espère que personne n'a de date après. - L.Sénéchal: Parlez-nous rapidement de ça.
C'est très bon. - V.Blanchet: C'est de l'oxalis, une herbe sauvage légèrement acidulée.
Comme c'est un plat très gras, le côté acide va apporter de la fraîcheur. - A.-E.Lemoine: Ravioles, poireaux confits accompagnés de beaufort, d'abondance et de crème pecorino.
Un humoriste qui n'a plus rien à prouver et qui met son talent au service d'une nouvelle génération... - A.-E.Lemoine: M.Madénian nous fait pleurer de rire avec son nouveau spectacle, où il parle de la paternité.
Il est notre invité, aux côtés de T.Vauquières, la jeune humoriste que l'on vient de voir, qui ose l'humour provoquant avec son spectacle intitulé "Fille de joie". Bonsoir et bienvenue.
Mathieu, vous êtes donc le conseiller en humour de Thaïs. - M.Madénian: Pas du tout!
Elle fait partie des filles les plus marrantes actuellement. Elle n'a pas besoin de moi. - A.-E.Lemoine: Vous mettez le pied à l'étrier de pas mal d'humoristes.
Vous le faites régulièrement sur France 2. C'est le meilleur moyen de ne pas devenir un vieil humoriste aigri. - M.Madénian: C'est ça!
Je présente des jeunes qui vont piquer ma place plus tard. C'est schizophrénique. Il y a des jeunes que j'ai mis à l'écran.
Et maintenant, ils remplissent des salles 10 fois plus grandes que les miennes. Ils ne répondent plus au téléphone...
Thaïs, elle le fait toujours. J'ai eu beaucoup de chance dans ma carrière. J'ai rencontré des gens incroyables qui m'ont aidé dès le début.
J'ai travaillé en soins palliatifs chez Drucker pendant des années. - A.-E.Lemoine: Il ne vous censurait jamais?
Sauf une fois, quand il y avait E.Mitchell et Johnny... - M.Madénian: En fait, non...
Michel ne regardait jamais les textes. C'était incroyable. On fait un métier pour être libre...
Une fois, il m'appelle et il me dit qu'il y a E.Mitchell et J.Hallyday, et il me demande de lire ce que je vais mettre.
J'appelle mes auteurs et je leur dis: "On fait un texte qu'on donne à Michel avec des blagues à la con et un truc pour nous." Je m'assois, j'ai E.Mitchell et Johnny.
J'y vais et je vois Michel faire...
Rires. Ca s'est bien passé. Il a jeté ses fiches.
C'était l'une des plus belles émissions...
C'était incroyable. - A.-E.Lemoine: Vous dites qu'il ne faut surtout pas s'arrêter à un bide.
C'est un bon conseil, Thaïs? - Thaïs: J'ai l'impression que c'est ciblé, du coup...
C'est vrai. J'en ai pris pas mal, notamment parce que j'ai fait de l'impro. Il n'y a pas de textes.
Ca peut vite arriver. - P.Cohen: Pas seulement un bide, mais plusieurs. - M.Madénian: Le bide, c'est la routine.
Quand tu écris un spectacle, tu ne prends que ça. Quelquefois, ça fait rire. Les rires se transforment en cachets intermittents. - A.-E.Lemoine: Pierre? - P.Lescure: Dans votre spectacle, en ce moment au Théâtre du Gymnase, et ce n'est pas un bide, on découvre vos joies en famille, notamment pour les anniversaires et les fêtes. - Le pire, c'est Noël.
Je déteste ça. Vu les cadeaux, ma famille ne m'aime pas non plus. J'ai eu quoi encore, cette année?
Une Wonderbox pour un massage dans une roulotte...
Rires. C'est un cadeau ou une menace? Vous avez vu K.Girac?
Il est comme ça. Je n'y vais pas. Non merci. "Le massage, il est pour 2!" Connasse, va. - M.Madénian: Elle n'a pas besoin de parrain. - P.Lescure: Vous avez toujours cette référence à Bridget Jones? - Thaïs: Oui, d'autant plus en ce moment car j'ai tous mes potes qui se marient.
A Noël, je vais encore être à la table des enfants, je le sais...
Il n'y en a vraiment qu'un et moi. En fait, c'est un mange debout! Ils se marient tous.
Mon frère vient d'avoir un bébé. C'est mon petit frère. Moi, j'ai acheté un matelas trop grand pour mon lit.
Chacun son rythme... - A.-E.Lemoine: Vous dites que les repas de famille sont aussi pénibles qu'un dépistage de la prostate... - Thaïs: Oui.
Ca vous parle? Rires. C'est obligatoire une fois par an, mais ça touche un point sensible...
Ca te parle? - M.Madénian: Oui.
Tous les repas de famille... - A.-E.Lemoine: Ah bon? - P.Cohen: Il y en a un ou deux de bien, non? - Thaïs: La famille des autres, peut-être! - A.-E.Lemoine: Ca ne vous donne pas des envies de meurtre, mais presque. - Thaïs: On arrive avec une belle confiance parce qu'on a une bonne psy, et en fait, on repart et on est vraiment comme une merde. - A.-E.Lemoine: Ca s'appelle "Fille de joie".
Pourquoi? ce qui veut dire "prostituée". Ma mère est prof d'histoire-géo, donc voilà.
Je trouvais que ça faisait "fille de". Comme je suis fille de prof d'histoire-géo et de chaman, je ne vais pas forcément réussir dans ce métier comme d'autres...
Dans ma famille, je suis un peu la plus fofolle et qui papillonne. Ca veut dire que je me tape pas mal de gens... - A.-E.Lemoine: C'est au Théâtre du Gymnase.
Vous restez avec nous jusqu'à 21h. On est heureux de vous présenter une jeune artiste qui a été rattrapée par le virus familial, celui de la musique. Elle est petite-fille d'un pionnier du rock français, héritière d'un esprit déglingué, qui met le feu à sa cuisine dans le clip de son titre: "Plus jamais bleu". ... - Marcia: C'est que le ciel ne sera plus jamais bleu.
C'est que la mer ne sera plus jamais clean. Et c'est que la Terre ne sera plus jamais green. C'est que la vie a perdu sa valeur et c'est que l'humain n'en sera plus jamais digne. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.Higelin.
Bienvenue. Votre EP à venir sort en février. C'est à vous. ...
Sanglots. - Marcia: J'ai tout tiré, les rideaux, les volets. Y a rien à graille, pas besoin de manger.
Même pas debout, il est 7h du soir. Pour se lever, il est déjà trop tard. J'ai peut-être cessé d'y croire.
Est-ce que c'est moi ou bien tous les autres? Et si c'est pas ça, alors à qui la faute? Est-ce qu'on trouve ça normal?
Que c'est 1 % qui se gave? Alors si je m'endors, si je ferme les yeux, si je quitte mon corps un instant ou bien deux, et si dessous les draps, eh ben, je m'y sens mieux, c'est que dehors, y a le sang, y a le feu. C'est que le ciel ne sera plus jamais bleu.
C'est que la mer ne sera plus jamais clean. Et c'est que la Terre ne sera plus jamais green. C'est que la vie a perdu sa valeur et c'est que l'humain n'en sera plus jamais digne.
C'est que dehors, y a le sang, y a le feu, et que le ciel ne sera plus jamais bleu. Non. Faut faire des efforts, qu'ils disent à la télé.
Oui: pas trop de clim, pas d'électricité. Moi, je veux bien, je suis d'accord, c'est noté, mais pour être crédible, faudrait peut-être débrancher 2 ou 3 jets privés. Est-ce que c'est moi ou bien tous les autres?
Et si c'est pas ça, alors à qui la faute? Est-ce qu'on trouve ça normal que c'est 1 % qui se gave? Alors, si on s'endort, si on ferme nos yeux, si on quitte nos corps un instant, ou bien deux, et si, dessous les draps, on s'y sent mieux, c'est que dehors, y a le sang, y a le feu.
C'est que le ciel ne sera plus jamais bleu. C'est que la mer ne sera plus jamais clean. Et c'est que la Terre ne sera plus jamais green.
C'est que la vie a perdu sa valeur et c'est que l'humain n'en sera plus jamais digne. C'est que dehors, y a le sang, y a le feu. C'est que le ciel ne sera plus jamais bleu. - A.-E.Lemoine: Marcia, qui sera en concert le 16 mars dans le 12e arrondissement de Paris.
C'est le premier titre de cet EP à venir en février. Une chanson qui a un titre beaucoup plus long: "Plus jamais bleu (ou les ressentiments d'une privilégiée en dep)". "En dépression" à cause de l'état de la planète. - Marcia: Entre autres. - A.-E.Lemoine: Bienvenue.
Bonsoir. Expliquez-nous ce titre. Vous faites toujours des titres plus longs.
Il y a une première partie du titre et, entre parenthèses, la suite. - Marcia: J'ai toujours très peur qu'on se fasse des idées, qu'on projette des choses. Comme ça, on sait de quoi on parle.
C'est clair. - P.Cohen: Il n'y a pas d'ambiguïté comme dans "Fille de joie". - A.-E.Lemoine: Vous avez inspiré Le Pas de côté de Patrick ce soir, Marcia. - P.Cohen: Il consistera à remonter le fil d'une famille exceptionnelle.
Vous êtes née en 1994. Vous avez donc 31 ans. A votre âge, 31 ans, votre grand-père, J.Higelin, sortait son 2e album, "Jacques Crabouif Higelin", album qui, en 1971, commençait ainsi.
On entend un enfant chantonner. - Le petit tambour du roi. Le petit tambour du roi.
Je me rappelle plus de la suite. - P.Cohen: Le petit garçon qui ne se rappelle plus de la suite, c'est votre père, Arthur H.
Il a 5 ans. Son babil ouvre 3 des chansons de cet album. C'est d'une infinie tendresse, d'une simplicité déconcertante.
Votre père est habitué depuis son plus jeune âge à partager la musique, l'environnement musical de son père, Jacques, et même son goûter. - J.Higelin: Je bois tout? - Non, tu ne bois pas tout. - J.Higelin: Brisant la clôture des basses-cours, avec le noir duvet des poules qui m'agace le museau.
Miam-miam. - P.Cohen: Arthur est plus intéressé par son gâteau et son lait au chocolat que par la poésie de son père, Jacques.
Dans la famille Higelin, Arthur est l'aîné. Il a un frère, Kên, réalisateur et une soeur, Izia, chanteuse et actrice. De quoi rendre votre grand-père très fier de toute sa descendance. - J.Higelin: Ils sont vraiment artistes, aussi bien l'une que l'autre.
Ils sont merveilleux. Ils sont généreux. Ils sont très aimés des gens.
Petits, moyens et grands. - P.Cohen: "J'adore mes enfants", disait-il au tout début.
Vous voici, Marcia. A 15 ans, vous créez votre groupe de rock, Old Fifteen, en 2000. En 2016, à 22 ans, votre père vous entraîne dans sa tournée.
En avril 2018, quelques mois après la mort de votre grand-père, vous lui rendez hommage sur scène lors d'un magnifique duo père-fille sur une chanson écrite par J.Higelin, rendue célèbre par un duo merveilleux avec I.Adjani. - JE NE PEUX PLUS DIRE JE T'AIME.
NE ME DEMANDE PAS POURQUOI. TOI ET MOI NE SOMMES PLUS LES MEMES. POURQUOI L'AMOUR VIENT ET S'EN VA? - P.Cohen: Vous sentez-vous héritière de cet environnement familial? - Marcia: Euh...
Dans le sens où c'est quelque chose qui vit à travers moi. J'ai grandi avec ces figures qui sont des modèles. J'ai grandi dans le Sud avec ma mère, très loin de tout ça.
Mais ils existaient. C'étaient des artistes accomplis, des artistes qui sont épanouis. C'est inspirant.
Je ne fais pas de la musique pour rien. Il y a ce côté artisan de père en fille. C'est quelque chose qui existe à l'intérieur de moi. "Héritière", l'avenir nous le dira. - A.-E.Lemoine: Vous avez toujours voulu chanter, faire de la musique? - Marcia: J'en ai toujours fait.
C'est un peu ma langue paternelle. C'est un langage pour nous. C'est comme tout type de discipline quand elle est artistique, mais aussi dans le domaine de l'artisanat.
C'est quelque chose qui se transmet naturellement. Ca a toujours existé. Je ne me suis pas tout de suite dit que je voulais faire une carrière.
Mais c'est en ne le faisant pas que je me suis rendu compte qu'il fallait que je le fasse. - A.-E.Lemoine: Vous avez chanté assez jeune, mais d'abord en anglais, histoire de vous démarquer. - Marcia: Peut-être.
Surtout parce que je n'écoutais que Beyoncé et J.Hendrix. - A.-E.Lemoine: Ce nom "Higelin" n'est pas accolé à votre prénom d'artiste.
Pourquoi? - Marcia: Même si je suis fière de là d'où je viens, ce n'est pas quelque chose que je tiens à défendre comme une bannière. Ca fait partie de moi, mais ça n'est pas moi.
Je n'avais pas envie de le crier. - A.-E.Lemoine: Votre prénom est joli, mais ça aurait pu être Georgia, inspiré de R.Charles. - Marcia: Mais ma mère a trouvé que ça faisait trop de G. - L.Sénéchal: Mathieu, vous aimez bien la musique. - M.Madénian: Vous m'avez fait sursauter. - A.-E.Lemoine: Marcia, c'est naturel pour vous? - Marcia: Pas du tout, mais ça le devient. des soirées karaoké et des villages vacances.
Mais vous avez un lien plus prestigieux avec la musique. Vous avez fait des premières parties d'artistes reconnus, comme Jenifer. Et encore plus grand, on va entendre la musique...
Coldplay carrément. Le chanteur vous avait demandé. - M.Madénian: J'étais à Canal.
Coldplay est invité. Je me retrouve avec C.Martin.
Je me retrouve à faire des blagues en anglais. Ca passe. Je dis à C.Martin: "Ce soir, vous faites le Stade de France.
Comme j'ai 15 000 followers sur Instagram, je vais vous faire un peu de promo. Demain, je joue à Dijon. Ce serait sympa si sur votre Instagram..." Et il me dit: "Ce soir, tu fais la première partie au Stade de France." Et je lui dis: "Ce n'est pas pour autant que tu feras la mienne demain à Dijon." Je me suis retrouvé dans le tour-bus de Coldplay.
Je suis avec C.Martin, qui mange des Pépito, alors que tu te dis qu'il pourrait au moins manger des Granola à ce niveau-là. Il y avait des fans qui criaient "Fuck me", il ne répondait pas.
Les rideaux étaient fermés. Je fais partie du groupe. Je me dis que je vais ouvrir le rideau.
Tu aurais vu la gueule de la meuf...
Ils font leur concert. Si tu veux un bide, là...
Tous les gens viennent voir Coldplay. C.Martin dit: "Vous allez bien?
Il y a une première partie, c'est M.Madénian." Le silence.
Je monte. Tout le monde s'en fout. Je me fais huer.
Ce n'est pas grave. Je sors de scène et je regarde le concert de Coldplay. C'était la tournée "Colour".
Par terre, il y avait leurs couleurs et ils suivaient leurs couleurs pour ne pas se perdre. A la fin du concert, C.Martin me dit: "Viens avec moi!" Je cours avec eux.
Je ne sais pas où je vais. A la sortie du Stade de France, tu as 4 pick-up. Ils rentrent tous dans un pick-up.
Chacun pense que je vais dans le pick-up de l'autre. Ils se barrent tous et je me retrouve avec mon sac à dos, seul. Sur la tête de mon fils.
Je me suis retrouvé le soir, à minuit...
Je suis rentré en métro. Mais j'avais fait la première partie de Coldplay. Je fais un métier incroyable.
J'ai fait la première partie de Coldplay. - A.-E.Lemoine: Pour Jenifer, vous avez reçu des tongs sur la tronche. - M.Madénian: Il y a 15 ans, le maire de Torreilles m'invite à faire la première partie de Jenifer.
Je monte sur scène. C'était à 14h. Il y avait 5 pêcheurs.
Dans le département, les pêcheurs ne travaillent pas. C'est le seul département où les poissons meurent de vieillesse. Tu avais l'handicapé du village.
Tu as toujours le fou dans un village. Il était devant la scène et, toutes les 3 minutes, il disait: "C'est nul!" A la fin, un mec m'a jeté une tong. - P.Cohen: Ca vaut mieux qu'un sabot en Bretagne. - A.-E.Lemoine: "Plus jamais bleu", c'est votre single. "Athena" est sorti avant-hier.
Il y aura d'autres titres sur cet EP. -Marcia: C'est un EP de 9 titres. - A.-E.Lemoine: C'est quasi un album.
Merci beaucoup. L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Le 11 juin 2024, T.Dutronc a posté sur les réseaux: "Maman est partie." Je veux vous présenter un album de 22 chansons intitulé "Voilà".
Il couvre toute la carrière de F.Hardy, d'icône yéyé, auteure-compositrice. 50 ans de présence réservée, tellement élégante.
L'album s'ouvre sur "Tous les garçons et les filles" et il enchaîne sur "Le Temps de l'amour", signé par J.Dutronc. - C'est le temps de l'amour, le temps des copains et de l'aventure.
Quand le temps va et vient, on ne pense à rien malgré ses blessures. - P.Lescure: Dans l'édition CD, il y a les clips des 22 chansons.
Ce sont autant de documents. Après "Le Temps de l'amour", F.Hardy cherchait un guitariste et voulait rencontrer Dutronc.
Ils se sont d'abord croisés presque par hasard, comme elle le racontait en 2004. - F.Hardy: Je cherchais un guitariste.
Je l'ai croisé devant le Printemps ou les Galeries. - T.Dutronc: C'était dans une Austin Princess. - F.Hardy: J'étais en voiture et je l'ai vu qui allait traverser la rue.
J'étais au feu rouge. Je lui ai dit: "Alors, cette histoire de guitare? Je peux compter sur vous?" Il a été très évasif.
Ca ne s'est pas fait. - P.Lescure: Les plus grands ont écrit pour elle.
Dylan et M.Jagger l'ont courtisée, en vain. Exemple en 1971. - F.Hardy: J'ai toujours peur que les gens attendent plus de moi que ce que je peux donner. - Modeste. - F.Hardy: Je ne sais pas si c'est de la modestie ou de la lucidité.
Avec le recul, je me rends compte que j'ai composé des chansons. C'est le seul mérite que je me reconnais. Certaines chansons, quand je les entends, je suis étonnée et je me demande comment j'ai pu faire ça.
Mon amour-propre est satisfait. - P.Lescure: J'ai pu interviewer F.Hardy et J.Dutronc.
Une Françoise souriante évoque la contraception dans les années 60. - F.Hardy: J'ai eu la chance d'avoir un gynécologue d'avant-garde.
J'ai bénéficié de la contraception avant que ça ne soit légalisé, dès l'âge de 18 ans. C'est extraordinaire, la contraception. C'est une grande invention du XXe siècle. - J.Dutronc: Si j'avais su, moi qui me suis emmerdé avec des parachutes... - P.Lescure: Sur l'album, vous les aurez en duo. - F.Hardy: Puisque vous partez en voyage. - J.Dutronc: Puisque nous nous quittons ce soir.
Mon coeur fait son apprentissage. - F.Hardy: Je veux sourire avec courage. - P.Lescure: F.Hardy a été 2 ans au Petit Conservatoire de Mireille.
Ce coffret est l'un des plus jolis cadeaux du moment avec les DVD. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, M.Theuriau. - Je trouve ça très joli. - Si tu permets...
C'est bon pour moi. - Si ton agent veut un café, il peut me le demander. - Je dois lui en laisser.
C'est contractuel. Il prend 10 % sur tout ce que je touche, mes cachets, mais aussi mes repas et boissons. Il a pris 10 % de mes followers sur Instagram. - C'est légal? - Vérifie quand même.
On ne sait jamais. Franchement, tu as encore des ennuis? - C'est un tueur, en négociations.
Vous avez vu comment je me suis fait avoir? Imaginez avec les prods. Merci. - Attends, là, c'est bizarre. - Il faut que tu lui mettes 10 % de la laque que tu me mets. - Tu ne vas pas le faire. - Si. - Il ne va pas pschitter ton agent, là. - Il n'a pas le choix.
C'est dans le contrat. - Je pschitte? - Allez-y.
Encore un peu, 10 %. - Pardon, mais c'est du racket. - Un peu.
En revanche, il me prend 10 % de mes émotions, et ça, je ne m'en prive pas. Cri exagéré. Sanglots.
Elle rit aux éclats. ... - C'est bizarre. - Je vais y aller...
On se retrouve à la maison? - Oui...
Il m'a pris 10 % de mon appart aussi. - Il faut vraiment vérifier au niveau de la loi. - A.-E.Lemoine: Si on compare la condition des femmes de 2025 à celle de 1965, on se console.
En 60 ans, le quotidien des femmes a plus changé qu'en des millénaires. Pourtant, malgré les victoires et les fiertés, certains stéréotypes ont vraiment la vie dure. Quand, dans la cour de récré, les petites filles de 2025 vivent la même chose que leurs aînées, par exemple. - En primaire, les garçons avaient tout un terrain pour eux.
Il y avait quelques filles qui jouaient, mais moi, je n'aimais pas trop le foot. Quand je rentrais dans le terrain sans faire exprès, on me criait dessus et on me disait de sortir. J'étais sur le côté avec mes copines.
On jouait à la corde à sauter. On n'avait que les côtés. - F.Foresti: Dans la cour de récré, je me souviens d'avoir joué des coudes pour exister.
Ma technique était simple. C'était l'infiltration. J'ai infiltré les garçons en jouant à leur jeu. - A.-E.Lemoine: Salut, M.Theuriau.
On est ravis de parler d'un formidable documentaire diffusé demain en prime time sur France 2, "Le Temps des femmes", qui s'interroge sur ce qui a vraiment changé dans le quotidien des femmes depuis 60 ans. Clairement, la cour de récré, ça n'a pas tellement évolué. - M.Theuriau: C'est encore une lutte pour l'espace.
Surtout, ce que ça dit, c'est que ça les conditionne aussi après à rester dans les marges et à avoir cette attitude qu'on a toutes vécue, de rester un peu discrètes, modestes, et de ne pas occuper l'espace. Dans les tables de réunion, même quand il y a des femmes dirigeantes qui ont les compétences, elles se mettent souvent sur les côtés et vont difficilement, pas naturellement, prendre l'espace, contredire, donner leur point de vue. C'est aussi tout ça que ça peut conditionner dès la cour de récré.
On se dit que c'est un espace qui ne leur est pas donné d'office, pas partagé naturellement à l'école. - A.-E.Lemoine: La technique de l'infiltration de F.Foresti est très drôle.
Il y a aussi V.Efira qui vous raconte ce drôle de jeu, le bisou-baffe, qui en dit long sur le rapport déséquilibré qui peut s'installer dès le plus jeune âge. Qu'est-ce que c'est, ce jeu? - M.Theuriau: Je n'ai pas connu ça.
J'ai connu d'autres jeux, assez sexistes, avec le recul. On y jouait de bon coeur. Je pense qu'on a avancé là-dessus et que nos filles ne vivent pas ces jeux. - A.-E.Lemoine: C'est un bisou, mais une baffe derrière? - M.Theuriau: Si tu ne donnes pas un bisou, tu prends une baffe. - A.-E.Lemoine: Avec le recul, on se dit que c'est assez invraisemblable. - M.Madénian: Je n'ai connu que baffe... - A.-E.Lemoine: Il y a le temps de l'enfance et celui de l'adolescence.
Le corps change. Le corps féminin n'est peut-être pas autant, mais presque, l'objet de critiques et de jugements par rapport à hier. Léna Situations l'exprime très bien. - L.Mahfouf: Je n'ai vraiment jamais basé mon contenu sur mon physique, mais ça a pourtant toujours été un sujet de discussion.
Quand on a voulu commenter mon physique sur Internet, que ce soit quand je me coupe les cheveux, quand on se rend compte que j'ai une petite poitrine, que j'ai pris du poids...
En grandissant, je me suis rendu compte que peu importe ce qu'on fait, il y a toujours un truc qui ne va pas. Quand tu es une femme, tu ne rentres jamais dans le moule. Peu importe ce que tu portes, comment tu es coiffée, la taille de tes seins, de tes hanches, de ton ventre, ce sera regardé. - A.-E.Lemoine: A.Jaoui, qui pose sa voix tout au long du documentaire, pointe le poids encore trop important des modèles féminins au cinéma et dans la publicité.
Là encore, il y a du boulot. Il y a eu des progrès, de ce point de vue? - M.Theuriau: Il y a quelques années, notamment.
Je trouvais qu'on avait davantage de diversité, couleurs de peau, tous les corps...
On est un peu en recul, en fait, aujourd'hui. On est revenus sur un stéréotype de femme blanche, fine, jeune, notamment dans les défilés, dans toutes les représentations. Voir Lena, et je la remercie pour sa confiance...
La puissance qu'elle a auprès des jeunes filles est considérable. Parler de ce qu'elle a subi, de ce qu'elle en fait, d'assumer pleinement qui elle est, de ne pas avoir peur de son ambition, de sa créativité, du corps, de l'allure qu'elle a, fatiguée, maquillée ou pas, ça fait aussi avancer la confiance que les petites et les jeunes filles prennent en elles. Ca a un apport important.
Je la remercie. - P.Cohen: C'est plus qu'une évolution, mais la révolution de l'histoire des femmes, c'est la maîtrise de leur corps, le contrôle de leur sexualité.
On y a fait allusion tout à l'heure dans les années 60. On voit le chemin parcouru avec le témoignage de Marie-Odile, 72 ans. Elle avait témoigné à ce sujet à 20 ans aux côtés de ses parents dans "En famille". - Prenons le cas de la pilule.
Qu'est-ce que vous dites à vos filles pour ça? - A mon avis, la pilule ne devrait être donnée qu'à des femmes déjà mariées depuis un certain nombre d'années, ayant déjà un certain nombre d'enfants, ou alors en cas de maladie. Mais à une jeune fille, ça devrait être complètement interdit. - Non!
On ne peut pas avoir de relations sexuelles? Vous êtes bon, vous! Ca a été le grand drame.
Les parents ont été très critiqués de laisser leur fille dire ce genre de choses. - La pilule, pour une jeune fille, c'est inadmissible? - P.Cohen: A quelques décennies d'écart, c'est impressionnant.
Elle s'est exilée en Allemagne et n'aura qu'un enfant, alors que sa mère en a eu 6. - M.Theuriau: Je comprends cette baisse de natalité dont on parle beaucoup aujourd'hui.
Je comprends vraiment les femmes. Je ne m'en réjouis pas, mais je comprends parfaitement que des femmes se demandent aujourd'hui si avoir un enfant ne va pas freiner réellement, pas seulement leur carrière, mais leur liberté aussi. On est encore très contraintes.
On compartimente tout notre temps dans ces différentes fonctions qui sont les nôtres. C'est une avancée considérable. Marie-Odile a choisi de n'avoir qu'un enfant et de profiter de sa vie.
C'est une idée remarquable de K.Dusfour, et ça a été notre idée de réflexion au début avec A.Jaoui, qui a participé à l'écriture, de rechercher ces jeunes filles.
C'était formidable de retrouver Marie-Odile et toutes ses soeurs qui sont venues regarder cette avant-première. C'était très émouvant. - L.Sénéchal: Vous interrogez aussi les femmes sur leurs ambitions personnelles.
On va entendre F.Foresti à nouveau. Elle dit qu'elle s'est construite, qu'elle a avancé malgré, ou peut-être à cause, des moqueries des hommes. - F.Foresti: J'avais une rage de vaincre, d'exister parmi les hommes.
Je m'explique. Dès que j'ai commencé l'humour...
Je jouais en amateur dans les petits cafés-théâtres. Il y avait souvent des scènes ouvertes avec plusieurs artistes. Les garçons se retrouvaient entre eux et rigolaient entre eux.
J'étais toute seule dans la loge, moi. Quand je disais un truc très drôle, ils faisaient...
J'ai souffert...
Une humiliation, un rejet...
Ce n'est pas de leur faute. Ils sont cons, c'est des mecs. "Les filles, ça ne peut pas être marrant comme nous." Cette rage donne une force.
Rien que d'en parler, j'en tremble encore. J'ai énormément souffert de rejet. C'était épouvantable, pour moi.
Ca m'a nourrie au point que je les ai dépassés. - L.Sénéchal: L'ambition, c'est encore quelque chose de genré, différent, entre les hommes et les femmes? - M.Theuriau: Il faudrait demander à Thaïs si ça a évolué dans le monde de l'humour. - Thaïs: J'ai commencé là où a commencé F.Foresti.
Il y avait plein de photos d'elle. C'est l'un de mes exemples. Quand j'ai commencé les scènes ouvertes, où on est plusieurs filles...
Le 8 mars, on est appelées toute la journée. Le reste de l'année... - M.Theuriau: Je me suis battue pour que cette diffusion n'ait pas lieu le 8 mars. - Thaïs: Notre ordre de passage pour le plateau...
On ne peut pas être 2 filles l'une après l'autre. - L.Sénéchal: Alors qu'on peut mettre 2 hommes l'un à côté de l'autre. - Thaïs: Après, évidemment, on essaie toutes de faire mieux.
Mathieu ne fait pas ça. - M.Theuriau: Sa colère lui a permis d'avancer et de se dire qu'elle allait aller plus loin qu'eux.
On en est tous très heureux. Elle a un talent hors norme. Elle se serait peut-être interdit d'aller si loin si elle n'avait pas vraiment été repoussée comme ça, de façon aussi violente et sexiste. - M.Madénian: C'est aussi une éducation.
Il y a 2 ou 3 générations, les filles n'avaient pas le droit d'être marrantes. Ma soeur faisait la dînette, et moi, mon père m'asseyait sur la table et je faisais des blagues. Tu as une nouvelle génération et tu vas voir que les filles sont aussi, et sûrement plus, marrantes que les mecs.
Mais on a été construits comme ça. Malheureusement, les hommes, il y aura moins de place pour nous à cause de vous! On a été élevés comme ça, malheureusement. - A.-E.Lemoine: Il faut déconstruire ces clichés. - P.Lescure: Thaïs, Vous êtes aussi chroniqueuse dans une émission sur Teva, qui s'appelle "Piquantes!" - Tu n'as qu'à mater son cul!
Je suis votre allié, Thaïs. V.Despentes! - Pourquoi tu fais ça? - C'est un climat de sécurité pour les filles.
G.Halimi! Elle est moins connue...
Pour l'addition, on joue la parité? - Moi, non. Je suis en phase lutéale. - O.de Gouges! - P.Lescure: Les pires, c'est les mecs qui jouent les féministes? - Thaïs: Celui qui a son matcha latte et son livre féministe sous le bras et qui vient juste pour draguer de la meuf...
C'est les pires. - A.-E.Lemoine: "Le Temps des femmes", c'est demain, en prime time, sur France 2.
Le prochain documentaire sera sur les hommes, qui ont d'autres attentes. - M.Theuriau: Les hommes méritent aussi...
Ca ne s'appelle pas "Le Temps des hommes". Il faudra un autre titre. - A.-E.Lemoine: Il y a une idée de titre qui vient, Mathieu? - M.Madénian: Non, mais je réfléchis au sujet. - A.-E.Lemoine: Mathieu se déconstruit depuis qu'il est devenu papa, pour être un papa moderne, Instagram...
C'est l'objet du Bonus de L.Sénéchal. - L.Sénéchal: Fier papa de Milo, 2 ans et demi, et déjà très en avance, même si les petits prodiges des autres, ça vous énerve. - M.Madénian: Votre enfant, ce n'est pas votre trophée.
Mon fils de 2 ans me l'a dit. "Je refuse de participer à cette surenchère éducative, fruit d'un mimétisme social qui me paraît totalement déraisonnable." J'exagère.
Il n'a pas 2 ans, mais 2 ans et demi. Tu me l'as dit ou pas? - Oui! - M.Madénian: Voilà.
Là, on va à l'escalade. Il est prof... si votre fils va bien et s'il ne se fait pas taper par les autres. - M.Madénian: J'ai été con.
J'ai laissé mon fils à la crèche. Il y a eu d'abord l'adaptation. Tu restes une semaine à la crèche avec des enfants qui ne sont pas les tiens.
Tout est normal. Tu sors, tu as une tête comme ça. A la fin, je m'étais mis à la baie vitrée pour voir ce qu'il se passait.
La directrice est sortie et m'a dit qu'il fallait que je parte parce que je faisais peur aux voisins. Pour moi, j'étais un père modèle. Pour les voisins, j'étais un pédophile en repérage.
J'appelle la crèche pour savoir s'il se faisait taper dessus. La directrice me dit que non mais que c'est lui qui tape. J'ai dit: "Ouf!" - L.Sénéchal: Quand on est papa et fan de l'OM, il faut faire des compromis.
Il ne faut pas faire trop de bruit quand il dort. Il crie doucement. - M.Madénian: Il dort à l'étage.
On a appris à ne plus faire de bruit. Quand il dort, on ne tire plus la chasse d'eau. - L.Sénéchal: Le travail paye, au bout d'un moment.
Votre enfant est propre. - M.Madénian: Je suis fier, Mon fils est enfin propre.
Quand il va faire pipi, il laisse toujours la porte ouverte. Mais quand on est en voiture, c'est super dangereux. Hein, Milo?
Je l'avais prévenu que c'était dangereux. A 2 ans, il n'écoute rien. C'est incroyable. - L.Sénéchal: La nuit, quand vous entendez du bruit chez vous, vous priez pour que ce soit un cambrioleur et pas votre fils. - M.Madénian: La première fois que je l'ai ramené à la maison, je n'ai pas réalisé que j'avais un enfant.
La première fois qu'il a pleuré, je me suis dit que c'était le fils du voisin. Je me suis levé. Sa mère a acheté un lit Montessori, sans barreaux, pour qu'il soit indépendant.
Tout va bien...
Il se lève la nuit. Il fait: "Papouf!" Je l'entends marcher.
Et je me dis que j'espère que c'est un cambrioleur. Au pire, il m'attachera à la chaise et je finirai ma nuit. - L.Sénéchal: Vous êtes un papa Instagram.
Beaucoup de choses reposent aujourd'hui sur les mamans, la plupart des choses. - M.Madénian: C'est l'arnaque des nouveaux pères.
Un livre est sorti là-dessus. On se dit que M.Madénian est sympa, mais si c'est une équipe de foot, ma femme, c'est le président du club, l'entraîneur, le gardien et la défense.
Je suis juste l'attaquant, je mets le but. Quand tu me vois l'amener à la crèche, c'est maman qui l'a habillé le matin. Les pères s'investissent de plus en plus, mais ça reste les mamans qui sont sur le qui-vive et qui sont derrière.
Un mec m'a sorti: "Vous êtes mère-veilleuse". - L.Sénéchal: Vous lisez quelques bouquins. - M.Madénian: Plein de jeunes parents se plaignent qu'ils n'ont plus le temps de lire depuis la naissance de leur enfant.
C'est une question d'organisation. J'arrive à lire 3 à 4 livres par jour. Ce matin, j'ai lu "La Fée tétine", "Babar sur le chemin de l'école"...
On voulait attaquer avec mon fils le dernier livre de L.Sarkozy, mais mon fils a 2 ans. Il est trop grand pour ça.
Milo, on va attaquer "Tchoupi à la foire". - A.-E.Lemoine: "A pleurer de rire", c'est en tournée dans toute la France.
Bienvenue à la table de Noël de "C à vous" pour déguster ce qu'a préparé V.Blanchet: des ravioles aux poireaux. - V.Blanchet: On a de l'abondance.
Je sais que vous êtes un fan de raclette. - M.Madénian: J'ai une passion pour la raclette et la fondue.
Ce sont des passions accessibles. - V.Blanchet: On est autour du fromage.
Il y a de l'abondance, du beaufort. - M.Madénian: Merci beaucoup. - P.Cohen: On reste sur la même thématique, votre enfant.
Quelque chose vous inquiète beaucoup: la situation à l'est. - M.Madénian: Milo, tu es où?
Tu n'es vraiment pas prêt pour la guerre contre les Russes. - P.Cohen: Ca fait combien d'années qu'il a 2 ans? - M.Madénian: Il a 2 ans et demi.
Il est né en juillet. - P.Cohen: Il a le temps de se préparer. - A.-E.Lemoine: Tout ce que vous racontez dans le spectacle est vrai?
Y compris votre rencontre avec le dictateur nord-coréen? - M.Madénian: Tu as vu l'ambiance que ça met?
Non, avec le frère. Je me suis retrouvé, à l'époque où Aznavour était en vie...
Il m'invite à manger. En face de moi, j'ai un couple d'Asiatiques. Ils étaient négociants en vin.
Ils vivent entre Macau et Genève. Au bout de 30 minutes, Aznavour me dit: "Demande-lui son nom." Le mec me dit: "Je suis le frère de Kim Jong-un." Dans une pizzeria.
Il me dit qu'il s'est disputé avec son frère. Il me dit que son frère veut le tuer et l'empoisonner. Il me demande si je veux goûter sa pizza.
Je dis non. Il vient me voir à un spectacle. Il m'offre une bouteille de Cheval Blanc de 2001, 1000 euros la bouteille.
Je mets la bouteille sur ma cuisine et je me demande à quelle occasion je vais ouvrir une bouteille de 1000 euros. Un mois à peine, BFM, ce mec avait été empoisonné par son frère. Il est mort un mois après, empoisonné.
Le seul truc que je regarde, c'est la bouteille. Je me demande si Kim Jong-un n'a pas niqué la bouteille. Ma mère m'appelle: "Jette la bouteille!" Et mon père: "Goûte d'abord!" - A.-E.Lemoine: Voici une des anecdotes.
C'est le 26 avril à La Cigale. - M.Madénian: Non, je pars en tournée à partir de mi-janvier, mais allez quand même à La Cigale. - A.-E.Lemoine: On me l'a pourtant redit à l'oreillette.
Ce n'est pas grave. "Le Temps des femmes?", c'est demain sur France 2.
Merci à tous les 4. Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 15 décembre. A la une, la France rayonne grâce à Lou, victoire à l'Eurovision Junior, la pub Intermarché avec le loup qui cartonne dans le monde et le téléphérique Câble 1, inauguré samedi. Gain de temps pour les Franciliens et inspiration pour les journalistes.
C'est un téléphérique. - Comme un air de montagne dans le Val-de-Marne avec, ce matin, l'inauguration à Créteil du premier téléphérique. - Un air de montagne en pleine région Ile-de-France. - Vous êtes à bord, avec un petit air de montagne. - On aurait presque envie de pousser la chansonnette: "Quand te reverrai-je?" - B.Chameroy: Certains ont poussé trop loin. - Quand te reverrai-je?
Pays merveilleux... - "Quand te reverrai-je, l'Inuit merveilleux?", c'est ce qu'aurait pu chanter M.Blanc s'il était encore en vie. - B.Chameroy: V.Pécresse était l'invitée de cette émission spéciale, sur France 3 Ile-de-France.
Elle a prononcé la phrase de cette fin d'année. - Certaines se sont interrogées sur le niveau de sécurité dans ces petites cabines. Faut-il s'inquiéter? - B.Chameroy: Argument du siècle. - Il n'y aura pas de frotteurs dans les cabines.
On est assis. - B.Chameroy: Et si c'était ça, la solution contre les agressions...
Des bancs! Merci. On aurait dû y penser avant.
Alors que le service public traverse une zone de turbulences, une solution semble avoir été trouvée pour réduire les coûts: relancer "Motus", mais faire tourner ça au Sénat. - La lettre X! - B.Chameroy: Ce n'est pas T.Beccaro, mais ça se tente.
Demain, l'Assemblée nationale revotera le PLFSS. Le PLF a été adopté aujourd'hui par le Sénat, mais doit repasser par une CMP dans la semaine puisque l'Assemblée nationale l'a rejeté. La fin décembre s'annonce longue. - La star du jour n'est pas simple à immortaliser. - Je suis légère, je suis heureuse.
Il est magnifique. Il a une sorte de petite plume sur la tête. Il a un beau corps.
Marron, blanc... - Cela attire les foules venues de toute la région.
Ce week-end, plus de 60 photographes sont venus l'observer. Vous vous sentez chanceuse? Il ne se montre pas facilement. - B.Chameroy: On ouvre grand les oreilles. - Je vais tenter une photo souvenir. - B.Chameroy: Bravo, Jean-Marc.
BFM proposait un nouveau numéro de son Forum. Changez définitivement de nom, appelez cela "Le Bordel BFM". Brouhaha.
Ils se coupent la parole. - Maxime, c'est mon tour. Je ne suis pas d'accord. - Attendez, Benoît! - B.Chameroy: C'est animé par John Scatman, qui invitait J.Bardella, qui a fait preuve de ses dons de voyance. - Je me doutais de votre conclusion, qui est un peu facile.
Votre question est prévisible. Je savais que vous alliez me poser cette question. Si on est prévisible, vous, journalistes, vous avez la palme. - Vous l'avez déjà faite la dernière fois qu'on s'est vus. - B.Chameroy: Avantage de cette soirée: enrichir notre dico d'expressions. - Si je dis aux Français, "devant les yeux"... - B.Chameroy: On la rajoute à celles qui existent déjà. - B.Chameroy: Merci.
Spectacle, maintenant. Jeff Panacloc s'adapte à l'actualité. - Le consommateur ayant moins de pouvoir d'achat, il va se ruer là-dessus. - B.Chameroy: Il ne bouge pas les lèvres.
Musique. Quoi de plus irritant pour les oreilles que les musiques de Noël pour les enfants? Réponse: l'Eurovision Junior. ...
La France a gagné samedi. Bravo, Lou. C'est 1000 fois plus agréable à entendre que ça. *-"Baby Shark". ... - B.Chameroy: B.Duhamel et V.Pécresse se sont fait une petite partie de Time's Up!
Ils ont ri. - C'est "Gardez-moi mes amis, mes ennemis, je m'en charge"? - B.Chameroy: Les vacances approchent.
Ce n'est pas une raison pour jouer aux cartes en direct. - C'était vrai. - C'est votre jugement. - Mais non.
On est à combien de déficit? J'avais raison. Donnez-moi le point. - B.Chameroy: Ca doit être sympa, Noël, chez les Pécresse.
On a envie d'être en vacances du côté des interviews politiques. - Le personnage principal de la pub Intermarché est un renard. Vrai ou faux? - Faux, un loup. - B.Chameroy: Pourquoi?
On referme ces Actualités avec Kim Jong-un qui a publié une nouvelle vidéo de propagande. Il est question de Noël. Voici un nouvel épisode de "Fou à la maison". *Générique de "Sept à la maison".
Crissement de pneus. - Je suis sûr qu'ils vont chialer, ces cons. Nous, on va devoir se serrer la ceinture.
Cette année, pas de Secret Santa au bureau. T'inquiète pas, on se rattrapera pour la galette des Rois, Hervé. Tu préfères une part de frangipane ou un cadeau pourri?
Bravo, les gars. Pour vous féliciter, chenille dans l'auditorium. *"La Chenille".
Voici la dernière publicité Intermarché. - B.Chameroy: Nous aussi, on a besoin de couper.
L'information continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation à dîner.
Mathieu a tout mangé. Si vous voulez bien vous tourner vers Mehdi pour souhaiter une excellente soirée à nos téléspectateurs...
Xavier Bertrand