Emmanuel Macron donne deux jours à Sébastien Lecornu pour «d'ultimes négociations»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous êtes d'accord avec le diagnostic que la 5e République chancelle ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Quelle est la position du RN sur la censure automatique de tout nouveau Premier ministre ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Emmanuel Macron prendra-t-il ses responsabilités en cas d'échec de Sébastien Lecornu ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Le référendum est-il une solution viable pour sortir de la crise ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Quel est le rôle de l'opposition dans cette crise politique ?
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Sommes d'accord. 18h21 de retour dans Punchline sur C News et sur Europue avec grand plaisir Henri Genot. Bonsoir Henri, on va évoquer avec vous cette 5e République qui chancelle sous les coups de boutoir des dirigeants actuels.
Euh d'abord direction l'Élysée où se trouve Félix Perolaz, Manon Varaldo, Emmanuel Macron a donc donné le nouveau rebondissement dans le feuon qui nous occupe depuis hier 48 he à Sébastien le connu pour mener d'ultimes négociations. C'est bien cela Félix. Oui Laurence, vous avez raison, elle chancelle cette 5e République car c'est un nouveau rebondissement ici à l'Élysée.
Alors Sébastien Lecornu n'est pas officiellement renommé premier ministre. En revanche, Emmanuel Macron a demandé euh à Sébastien Lecnu de mener d'ici mercredi soir d'ultime négociation sur une plateforme d'action et de stabilité pour le pays. Alors le Premier ministre des missionnaires lui a répondu en déclarant qu'il dira au chef de l'État mercredi soir si cela est possible ou non.
Voilà le message précis que le chef de l'État a transmis à Sébastien Lecnu qui était retourné à l'Élysée he aux alentours de 16h. C'était sa deuxè visite de la journée après ce matin où il avait remis sa démission au président de la République avant de prendre la direction du Sénat où il s'était entretenu avec Gérard Larcher. Du côté de l'Élysée, on nous dit toujours que il n'y aura pas de prise de parole d'Emmanuel Macron ce soir.
Voilà, ce sont les dernières informations Laurence que je peux vous donner ici devant l'Élysée. Merci beaucoup Félix Perola, c'est déjà des informations importantes avec un nom Varaldo. Effectivement c'est 48 heures de délai.
Qu'est-ce que qu'est-ce que quand je disais la la 5e République Chancelle Henry Guenau, est-ce que vous êtes d'accord avec ce diagnostic ou pas ? Vous qui êtes un gouliste ? Ah ben là ça sent peut-être le dernier des goulistes.
Ça sent la fin. Hélas. Mais il faut dire que la quand vous mettez d'excellentes institutions entre n'importe quelle main, elles peuvent finir par s'effondrer.
Voilà que de très mauvaises institutions entre de bonnes mains peuvent donner des résultats désastreux et de très bonnes institutions entre de mauvaises mains les résultats que l'on voit aujourd'hui c'est la 3è et la 4e république empire c'estàdire sous la 3e ou la 4e le président a appelé après le renversement du précédent gouvernement un nouveau un pressentait un nouveau premier ministre il pressentait il lui le chargé de d'essayer de constituer une majorité celui-ci déclaré sur l'opéron de l'Élyier je vais consulter mes amis il allait consulter ses amis s'il y arrivait pas, il revenait pour dire au président, je peux pas. S'il y arrivait, bah il forma un nouveau gouvernement qui pouvait durer quelques jours, quelques mois, parfois miraculeusement quelques années, mais c'était très rare. Bon là c'est quand même extraordinaire.
D'abord c'est un gouvernement qui tombe avant même d'avoir été se présenté devant l'assemblée avant même que les décrets d'attribution soient soient signés. Enfin c'est extraordinaire. C'est-à-dire c'est c'est dimanche soir, on fait un gouvernement, lundi matin, le gouvernement n'existe plus.
Bon, c'est et et ce gouvernement qui n'existe plus et ce premier ministre qui n'est plus premier ministre se voit chargé de consulter les différentes composantes de de l'Assemblée pour pour essayer de former une majorité. Je c'est c'est enfin je vais reprendre un mot de de Dominique de Villepin dit c'est Abracadon rantesque quoi. C'est c'est inoui.
Voilà c'est la créativité du président de la République en matière institutionnelle n'a aucune limite et l'inconséquence non plus. Voà tout. Alors, on refait le film.
C'est quand même le jour où cette dissolution euh je prétends être une désolution par caprice a été a été décidé. Euh il était évident pour tout observateur de bonne foi que ça n'était pas un acte de grande démocratie pour rendre la parole au peuple. C'est la la dissolution, elle peut se justifier dans certaines circonstances.
Là, toutes les circonstances faisaient qu'il ne fallait pas dissoudre. C'était contraire à l'esprit des institutions et à l'état de la société. Voilà, c'est pas on n'est pas en 62 déjà en 1997, ça a pas été une très bonne idée, mais il y avait la politique était structurée.
Donc en 97, on a eu une majorité de gauche pendant 5 ans, mais ça ça a été une vraie cohabitation qui pouvait donc s'appuyer sur les institutions de la 5e. Là, ça n'est ça n'est pas une cohabitation. C'est c'est quelque chose d'absolument inconnu et en plus qui a été géré par les différents premiers ministres qui ont été nommés depuis la dissolution d'une manière qui moi me me laisse pantois.
C'est-à-dire que si vous voulez c'est Sébastien le Cornu a fait un discours de de sortie là ce matin ce discours de sortie 10h45 et là il est reparti il est remonté à cheval sur les sur les j'allais dire les derniers paragraphes il a dit ce qu'il aurait dû dire dès le début le comme ce qu'aurait dû dire d'ailleurs François Berou dès le débutich Michel Barnier dès le début avant même de constituer un gouvernement s'adresser au français dire ce qu'il a dit sur les sur les partis sur le fait que il fallait dans des circonstances comme celle-ci préférer la France à son parti, que il fallait certes parler aux militants mais il fallait parler aussi à tous les Français. Il fallait commencer par là et dire que effectivement il fallait ce gouvernement ne pouvait pas être un gouvernement comme un autre. Ce gouvernement n'avait pas vocation à réformer la France, ni à résoudre le problème de la dette, euh ni à changer le pacte social, ni le pacte civique puisque personne n'avait demand personne n'avait demandé, il devait il devait assurer la continuité de l'État, faire face aux événements.
Euh voilà le rôle de ce gouvernement et et les gens qui qui étaient pressentis pour aller au gouvernement ne devaient y aller que par devoir, voilà. Et pas pour être pour porter la parole de leur partie. personne aujourd'hui euh n'a de légitimité pour porter une partie de son programme ou la totalité de son programme.
Personne même la gauche parce qu'on a Julien Dray la gauche a une légitimité, elle pourrait prétendre à Matinon. Ben si on reste avec l'état d'esprit institutionnel, la faute c'est la dissolution et après c'est le non respect de de de du scrutin parce que le scrutin présidentiel, il donne une majorité relative à la gauche. Normalement la lecture des institutions, c'est qu'il aurait dû appeler un premier ministre de gauche, même si ça faisait pas plaisir ou ça fait pas plaisir autour de cette table.
Excusez-moi, Julien, je vous interromp. Emmanuel Macron prendra ses responsabilités en cas de nouvel échec de monsieur le cordu. Bon là la la donne change.
Là ça veut dire qu'il a entendu non non prend ses responsabilités ça veut dire dissolution ou démission dissolution ça veut dire dissolution julien non je veux dire bon voilà je pas s'acharner là-dessus mais il a déjà pas respecté le suffrage universel on peut raconter ce qu'on veut. Alors, on pouvait penser que ce gouvernement de gauche aurait pas tenu, mais au moins d'un point de vue l'esprit des institutions, il respectait les choses. Je suis parfaitement d'accord avec ça, mais quand on a quand je défendais ce point de vue, tout le monde poussait des haut cris et c'était la seule façon de maintenir la légitimité présidentielle dans juste une chose, on va écouter Marine Le Pen dans la 5e République, il y a aussi une arme qui s'appelle le référendum.
Ça il peut utiliser ça Emmanuel Macron. Il a le droit de le faire. Quelle question ?
Vous voulez-vous changer les institutions ? Non mais c'est une manœuvre dilatoire. Non, c'est pas une manœuvre dilatoire parce que non, attendez, le référendum c'est une arme qui peut permettre de parce que ils ont des sondages pour être clair, on le lit dans la presse, ils ont des sondages qui montrent que s'il y a une dissolution, il y a pas de majorité qui ressort.
C'est c'est une boucherie. Euh et je pense que tous les députés sont morts de trouille parce que les sondages qui leur arrivent de tous les côtés leur montrent qu'ils savent pas où ils vont à part ceux qui ont des bastions imprenable. Donc la question de la dissolution, elle est pas simple à faire parce que si ou alors elle conduit à sa démission parce que c'est clair que s'il y a une dissolution et qu'il y a pas de majorité, la question qui sera posé inévitablement c'est dehors Macronz-moi des choses.
Mais la question du référendum c'estàd le changement institutionnel je je j'insiste, je sais que peut-être personne ne sur ces choses non je pense que la question de la 6e République est désormais posée d'une manière ou d'une autre. Le RN annonce à l'instant en sortie de Réunion de groupe l'as censure automatique de tout nouveau Premier ministre, y compris euh Sébastien Lecnu I. C'est ce que je vous disais tout à l'heure et c'est le sens de cette dépêche à l'agence France-Press euh de l'entourage du président de la République.
Euh ça ne fonctionnera pas. Évidemment, Sébastien Lecnun va pas réussir. Il va peut-être même échouer à ramener les LR au sein du gouvernement.
Le RN censurera donc de manière automatique tout nouveau premier ministre. Le PS censura Sébastien lecornu si ce n'est pas un premier ministre socialiste. Donc on va très vite arriver à jeudi.
On va très vite arriver au choix de la dissolution par le président de la République par référendum Gautier. Mais non mais référendum faut quand même un gouvernement pour organiser un référendum. Non.
Bah oui, on va donc on va laisser comme ça Non, mais j'y crois pas une seconde. Je peux me permettre sur ces deux options. d'abord le sur le référendum.
Changer la constitution par référendum, ça supposerait soit de passer par l'article 89 et donc d'avoir l'accord des deux chambres avant de pouvoir faire un référendum, soit de passer par l'article 11 et on va entendre tous les haut cris de de tous les constitutionnalistes, conseil constitutionnel en disant c'est pas bien, c'est pas c'est pas constitutionnel comme on comme ils l'ont fait en 62. Euh voilà et et et comme déjà ils se préparent à le faire à chaque fois que on parle de on évoque cette question. Bon, donc là ça me paraît assez difficile et de toute façon changer la constitution dans l'état actuel des choses me paraît euh impensable.
Voilà. Mais et la 2è chose la deuxième chose c'est euh c'est la la question de la censure pour que le gouvernement tombe encore faut-il que le RN vote la censure de la gauche ou que la gauche vote la censure du RN ? On n'est pas ça ne marche ça ne marche que la censure ne fait tomber le gouvernement à Porori que que si a voilà c'est c'est un vote sur le où c'est plus facile sur le 493 d'ailleurs que mais mais en tout cas il faut il faut que il faudrait que le RN vote la censure de la gauche parce que la censure votera pas la gauche ne votera pas celle du RN.
Voilà c'est pas même si tout le monde vote une censure il est pas automatique que ça fasse ça fasse tomber le gouvernement. Je je moi je fosse fort comme vous he j'essaie de comprendre. Moi je sais que j'ai été je le dis comme ça tout le monde le saura.
J'ai été très impressionné par l'interview que que Jean-Louis Borlot a donné il y a quelques semaines, quelques jours et je pense que c'est la première fois que j'entendais un responsable politique avec lequel j'étais d'ailleurs en accord profondément sur le fond qui d'ailleurs posait la question en disant la chose simple que je crois. Vous cherchez de l'argent, faites la réforme de l'État, faites une vraie réforme institutionnelle et vous allez voir, vous avez beaucoup plus d'argent que vous en croyez. qui avait il a il c'est la première fois j'entendais quelqu'un qui avait une cohérence et d'ailleurs c'est pas un hasard si Emmanuel Macron l'a écarté alors que par exemple sur les quartiers il avait fait un rapport et près des propositions qui étaient excellentes à l'époque ou qui a été mis sous le tapis très rapidement paru il a été totalement écarté et de manière d'ailleurs peu diplomatique comme peu poli peu poli aussi mais je pense que c'est pour ça c'est il faut travailler autour de ça si on travaille pas autour de ça si on en est que dans les comb on s'en sortira Gautier avant la Non mais moi je pense qu'il y aura pas de nouveau premier ministre nommé après Sébastien le Cornu au vu de la dépêche de l'agence France-Press que vous venez de donner ces ultime chances ultime chance Emmanuel Macron au bout d'un moment il a compris ça ne marchera plus censure automatique du RN le RN votera la motion de censure de la France insouise sans aucun problème.
Ils l'ont fait contre Michel Barnier. Le PS s'ils n'ont pas Matignon ils censureront aussi donc c'est fini arriver au bout de quelque chose. Mais il y a une impasse politique à je dis il y a la dissolution qui est annoncée ou pire pour le président de la République Alexandre ben c'est ce que je dis depuis le début voir depuis des mois donc je vais pas dire le contraire après on peut aller sur les causes.
Il y a la personnalité d'Émanuel Macron. Il y a cette décision de dissoute qui était une décision inconséquente. Après, je crois qu'il y a l'épuisement d'une classe politique aussi.
D'ailleurs, l'élection d'Emmanuel Macron était une réponse à l'épuisement du centre gauche et du centre droit. Il les a réunis pour sauver le régime. Aujourd'hui, le régime est fini.
Ça veut pas dire qu'il faut revenir à la 4e république mais peut-être à une 5e bis refonder la 5 qui est en train de prendre la parole en direct monsieur de l'abilité. Donc nous sommes au bord d'une crise de régime. La France est abîmée.
La France est humiliée. La France est ridiculisée aux yeux du monde entier. Les Français sont inquiets de cette situation.
Notre économie en souffre. Le pouvoir d'achat des Français ont subi des conséquences. Il n'y a plus aucune décision qui est prise donc il faut lorsqu'il y a une crise, la seule solution c'est l'élection.
Le président de la République a tout loisir de démissionner. Il ser il se hisait à une hauteur qu'il n'a jamais atteinte mais n'est pas de Gaul qui veut. Il y a la dissolution.
C'est à tout le moins ce que nous appelons de nos vœux. En tout cas, nous l'avons dit et nous l'avons décidé à l'unanimité de notre intergroupe. Aucun gouvernement ne bénéficiera de notre soutien et nous censurerons systématiquement tout gouvernement pour arrêter ces palinodi, pour arrêter ce vot ville, pour arrêter cette mascarade ridicule, il faut retourner aux urnes et il faut le faire le plus vite possible.
L'entourage du ch d'état dit ce soir que celui-ci prendra ses responsabilités si Sébastien le cornu ne parvient pas. à construire une plateforme commune d'ici mercredi soir. Vous saluez cette décision ?
Vous n'y croyez plus jamais la dissolution ? La paroleéenne est fluctuante. Ce matin, monsieur le cornu démissionné, ce soir, il est renommé.
C'est contraire à tout principe constitutionnel. D'ailleurs, on sait pas vraiment dans quel cadre il est. Monsieur le maire, ministre des missionnaires, démissionne d'une fonction qu'il n'a plus.
Donc tout ça est assez ridicule. Vous comprendrez que les paroles rapportées qui plus n'ont pas beaucoup de sens et beaucoup d'intérêt. Nous jugerons aux actes.
Nous ce que nous disons, c'est qu'aucun gouvernement ne bénéficiera de notre soutien, que tout gouvernement sera censuré et que nous appelons très vite le retour au aux urnes pour sortir de cette crise de régime gouvernement. Voilà pour cette déclaration d'Éric Cheti Gotti. Dernier mot avant la pause.
Mais c'est très clair et encore à l'instant dans l'entourage de Marine Le Pen, on confirme tout nouveau premier ministre serait censuré de manière automatique par le Rassemblement national peu importe son nom, peu importe qui il est et donc il y a plus le choix pour le gouvernement pour Macron. Direct, on est en direct 18h35 sur ces news européens. Sylvain Mayard de Renaissance s'exprime, on pas entendu Renaissance.
Écoute, je crois que c'est aussi pour rappeler ce que nous nous voulons porter. On est dans un moment où il faut qu'on se réunisse tous, qu'on soit tous responsables. Je crois que c'est ce qu'attendent les Français.
En tout cas, c'est ce qu'ils nous disent l'ensemble des partis. Ce qui on a vécu ce matin é un moment extrêmement fort qui montre à quel point si nous ne sommes pas tous ensemble et si nous ne sommes pas tous responsables, on va vers le chaos politique en France totalement assumé malheureusement par les partis politiques. Donc on va proposer des une solution.
Gabriel Tal prendra la parole tout à l'heure et proposera, je crois un chemin. En tout cas, ce qui est certain que on sera nous à la hauteur des de ce que je crois attendre les Français, c'est-à-dire toujours de tendre la main pour proposer des solutions. Merci beaucoup politique sans dévoiler ce que vous allez dire, c'est c'est quoi votre Voilà pour Sylvain Mayard qui dit qu'il faut être à la hauteur de la situation.
Origino, qui est à la hauteur aujourd'hui de cette situation ? Qui vous avez un nom qui vous vient à l'esprit ou pas dans notre personnel politique ? Parce que les Français on sait ce qui Non mais moi je crois d'abord les Français ce qu'ils attendent c'est que les politiciens dégagent et que les partis restent à leur place.
Voilà chaque fois que les politiciens ont occupé tous les postes, chaque fois que les partis ont installé le régime des partis, ça s'est mal très mal terminé. Ça c'est la première des choses. Voilà.
Et et donc là, on a besoin de gens qui font qui fassent leur devoirs. Voilà, leur devoir, hein. C'est je reprends la dernière phrase de de Sébastien Lecnus ce matin encore une fois qu'il aurait dû prononcer avant et il aurait dû travailler à partir de cette de cette constatation.
Sinon, sinon, on va à la catastrophe. Bon, la deuxème remarque porte sur le président de la République et sa démission euh dans nos institutions, dans notre République, dans notre histoire, je veux dire, c'est abaisser la fonction présidentielle, l'affaiblir, c'est se priver de toute chance de redresser ce pays. Voilà, c'est c'est comme ça.
C'est toujours ainsi. Euh alors le s'il y a pas un président de la République, et bien il y aura autre chose. Il y aura un tyran, un dictateur, un homme providentiel, un chef, ce que vous voudrez, ce que vous voudrez.
Mais ça, il il faut quelqu'un pour reprendre en main euh le pays. Alors, le le président de la PU qui peut être s'il peut être le poste peut être occupé par euh un par quelqu'un qui n'est pas à la hauteur. Et là, c'est une c'est une catastrophe.
Mais euh si on veut avoir eu une chance euh de réussir, il faut quand même que ce poste existe. Voilà. Or, la démission du président de la République va considérablement affaiblir ce poste, va nous encore une fois organiser une va nous obliger à organiser une campagne présidentielle qui va durer en pratique 3 semaines.
C'est-à-dire aucun débat, c'est-à-dire aucun mandat réel pour celui qui pour celui qui va avoir le qui qui va gagner euh et qui va avoir une fonction affaiblie sans parler du fait que on met les anciens présidents de la République en prison. Donc si vous voulez le le la le désastre de l'auto est est complet. Voilà.
Donc ne peut-être que ça finira comme ça, mais de toute façon ça finira très mal. Donc ne n'ajoutons pas des clous au cercueil de la 5e République. Alors, j'entends bien j'entends bien ce que vient d'être dit sur Jean-Louis Borlot sur ses idées.
Moi, moi j'aime beaucoup Jean-Louis Barelot, mais les problèmes qui soulèvent ne se résoudront qu'après une campagne présidentielle où ces questions abordées, où un mandat sera donné au peuple. Mais en 3 semaines, vous donnez pas un mandat au peuple dans l'état de la société. C'est pas vrai.
Voilà, c'est pas on n'est pas en 69. En 69, vous aviez vous aviez une société en ordre, une politique en ordre, euh des un successeur quasi désigné. Bon euh on n'est pas du tout dans cette situation.
Donc il faut faut regarder les choses. Pas plus qu'on était dans la bonne situation pour pour dissoudre. Alors je vous interrome.
Je passe la parole Julien dans un instant Alexandre de Bequo. On a en ligne depuis l'Assemblée nationale un député du Rassemblement national Thomas Ménager. Bonsoir à vous.
Merci de nous répondre. Bonsoir. Quoi qu'il arrive, le RN censura tous les prochains Premier ministres qui seront proposés par Emmanuel Macron.
Oui, en fait cette blague, elle a trop duré. Je pense que les Français on on ralbol ce soir. On en ralbol depuis plusieurs mois.
Euh, on l'a demandé à multiples reprises. La seule solution quand on est dans une situation de crise politique et d'incapacité à trouver une majorité, ce que nous vivons depuis maintenant plus d'un an qui empêche le pays de se réformer, d'avoir un budget, c'est de retourner aux urnes. On voit que le président de la République cherche encore à gagner du temps.
Il cherche à s'accrocher lui à son poste et l'ensemble d'un bloc central, totalement la dérive à des postes. Aujourd'hui, ça a trop duré. Il faut vraiment retourner aux urnes.
Donc nous, on ne participera plus. à euh être dans une forme d'attente, de négociation quelle qu'elle soit. On l'a fait dans l'intérêt des Français, mais on se rend compte aujourd'hui que cela ne peut plus durer, qu'il faut retourner aux urnes.
Quel que soit le nom, monsieur Ménager, du Rassemblement national du Premier ministre, même si ce sont des noms comme peut-être celui de Jean-Louis Borlot qui sont évoqués en ce moment. Non, mais il faut arrêter. Dans tous les cas, déjà le problème, le casting, c'était une question mais le problème c'est c'est la question du cap.
On se rend bien compte que monsieur Borlot, il sera entouré des mêmes euh qui ont échoué. On nous a même refait le coup de monsieur le maire. C'est tous ceux qui ont planté la France, tous ceux dont les Français ne veulent plus, tous ceux dont les Français ne veulent plus entendre parler et qui ont mené la situation que nous connaissons aujourd'hui.
Donc on ne va pas non faire durer plus longtemps cette situation. Nous nous sommes prêts. Nous sommes prêts à aller devant les Français.
Nous n'avons pas peur du peuple. Nous souhaitons leur proposer avec Jordan Bardé, avec Marine Le Pen alternance, un autre projet pour régler les problèmes dont personne ne parle aujourd'hui. La question de l'immigration, la question de l'insécurité, la question de la santé, la question du pouvoir d'achat d'une France qu'on doit remettre au travail d'un pays sur lequel il faut réindustrialiser, il faut améliorer la situation budgétaire, ça plus personne n'en parle.
On est dans des guerres d'gau, des histoires d'appareil. À un moment, il faut retourner au peuple. C'est le seul qui peut aujourd'hui trancher cette situation qui est enlysé un bourbier que l'on malheureusement on avait déjà annoncé depuis plus d'un an et qui s'avère être aujourd'hui la situation que nous connaissons.
Donc on attend pas plus de temps. On a déjà perdu un mois de plus, un mois pour rien et la France souffre et les Français souffrent. Donc maintenant allons aux urnes. 10 solutions.
Il y a pas d'autres solutions. Merci Thomas Ménager, député rassemblement national depuis l'Assemblée nationale. On fait une toute petite pause et on continuera à évoquer cette situation politique éruptive. avec une pression qui s'accroit sur les épaules d'Emmanuel Macron.
Évidemment, la question d'une dissolution est posée sur la table, celle d'une démission aussi. On va évoquer toutes ces hypothèses dans un instant. On écoutera Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. tout de suite.
Emmanuel Macron