Faustine Bollaert, l’amie des Français - C à vous la suite, l’intégrale - 25/10/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.Casse: Rebonsoir.
On est ensemble jusqu'à 21h en direct avec Patrick, Pierre et Mohamed pour le point cuisson. Vous êtes avec M.Pegues, chef exécutif du restaurant "L'Ours", à Vincennes. - M.Bouhafsi: Il va nous manquer.
On va découvrir le salsifis sous toutes ses couleurs. - M.Pegues: Du salsifis séché.
Celui-là est confit. - M.Bouhafsi: Là, du rouget.
Je n'ai pas le droit de dire ce qu'il y a dans la sauce. C'est de la tête de rouget? - M.Pegues: C'est à base de tête de rouget.
On ne jette rien. - M.Bouhafsi: Je vais pocher.
On m'a dit de faire vivre ma liberté... - M.Pegues: La liberté d'expression, c'est important. - A.Casse: Il poche tellement bien!
L'acteur R.Kateb se lance dans une nouvelle aventure et réalise son 1er film, "Sur un fil", l'histoire d'une jeune acrobate de cirque qui réalise des figures à plusieurs mètres du sol. Un jour, elle chute.
Elle doit trouver un nouveau sens à sa vie le temps que sa jambe se répare, et elle devient clown à l'hôpital. - Je ne peux même plus payer mon loyer. Tu fais comment, toi? - J'ai mon clown.
C'est spécial. Je te présente Thierry. Elle vient observer avec nous. - Le petit Yacine, 7 ans, arrive aujourd'hui.
C'est un peu compliqué. C'est une récidive de leucémie. - On ne va pas le voir du tout aujourd'hui? - Je ne pense pas. - Tu n'oublierais pas quelque chose?
Si tu es clown, tu mets ton nez. C'est le plus petit masque du monde. - Ne me dis pas que c'est un vieux à toi. - Eh oui!
C'est celui que je mets quand je suis enrhumé. - Maman! Lâchez-moi! - Ca fait beaucoup de bien à Yacine de vous voir. - Je peux te faire un bisou? - Avec les traitements, il y a des jours très durs. - Pourquoi ça m'arrive à moi?
Tu le sais, puisque tu es magique. - Dès que vous rentrez dans une pièce, il faut rire absolument avec vous? Il faut crier que la vie est belle?
Mais des fois, la vie n'est pas belle. - Je pense que tu n'es pas encore prête. Je dois me séparer de toi. - On ne peut pas avancer seul dans la vie.
Il y a des gens qui comptent sur vous. - Je ne lâcherai rien. Comment trouver la bonne distance? - A.Casse: C'est le 1er film de R.Kateb en tant que réalisateur et le 1er premier rôle d'A.Sauvage.
Ils sont nos invités. Bonsoir! Ravie de vous recevoir. "Sur un fil" sort le 30 octobre.
Vous avez déjà reçu le prix du public au festival de La Roche-Sur-Yon. C'est très encourageant pour ce film très émouvant qu'on a beaucoup aimé. On n'est pas étonnés de voir que votre 1er film parle des clowns d'hôpital.
Cette figure du clown vous suit depuis toujours. On a une photo de vous à 8 ans dans le service hospitalier de votre mère, infirmière. Vous avez été clown d'anniversaire.
Vous interprétez un clown dans votre court métrage. Pourquoi les clowns vous fascinent autant? - R.Kateb: Je n'ai jamais fait de stage de clown.
Je n'ai jamais trouvé mon clown. Par contre, c'est une figure qui me suit depuis très longtemps ou que je poursuis depuis très longtemps, très reliée à l'enfance. Je suis d'une génération où le clown n'était pas maléfique.
Il n'y avait pas encore S.King, Joker...
Pour moi, le cirque, c'était magique. J'attendais un peu les numéros des acrobates, mais les clowns étaient parfois super bien. - A.Casse: Aloïse, vous avez trouvé tout de suite votre clown, Zouzou.
Elle a des ailes de libellule. - A.Sauvage: Il a fallu trouver un clown rapidement.
Zouzou est arrivée par un stage de clown. Il y avait des éléments du costume que Reda voulait vraiment, comme les ailes de libellule, le chapeau melon. - A.Casse: C'est un clin d'oeil à l'actrice de "La Strada". - A.Sauvage: Ca s'est construit en ping-pong avec ce que je ramenais de ce stage de coaching et les envies de Reda. - A.Casse: Vous lisez le journal de la fondatrice de Le Rire Médecin.
Vous avez une image, l'acrobate qui tombe d'un fil. - R.Kateb: En lisant ce livre, j'ai beaucoup d'images.
Ce sont les images qui correspondent à ce que décrit Caroline Simonds, "Le Journal d'une clown à l'hôpital". Je découvre ce métier. Pour moi, avant, c'était des bénévoles qui amusaient les enfants.
Je découvre la rigueur, un monde au carrefour du soin et de la forme artistique. Ca a été la première étincelle. - A.Casse: L'autre étincelle, c'est Aloïse.
On vous connaît chanteuse mais vous êtes aussi circassienne. Vous avez été formée à l'école Fratellini. Vous performez presque comme dans le film, suspendue à une corde. - A.Sauvage: Ce n'est pas la même chose que quand je suis suspendue comme ça en concert.
Il a fallu que j'apprenne à faire de la corde lisse. C'est le numéro du début. J'ai suivi un coaching de 4-5 mois de corde lisse pour apprendre à suspendre mon corps.
J'avais une certaine appréhension du vide et de la hauteur. - P.Cohen: Dans le trio que vous formez avec Philippe Rebbot, il y a un vrai clown.
Il fait partie du Rire médecin depuis 31 ans. On va le voir en action dans le documentaire d'une autre actrice du film, S.Giraudeau, qu'elle a fait sur l'association en 2018. - Il est bien propre.
Tu as dit bonjour? - Bonjour. - Je n'ai pas dit bonjour. - Vas-y! - P.Cohen: Roger Chips en action, dans une chambre d'hôpital auprès d'un petit garçon.
Les enfants à l'hôpital, ça vous déchire le coeur. Comment Jean-Philippe Buzaud vous a-t-il aidée pour préparer votre personnage, pour la crédibilité du film? - A.Sauvage: C'était notre pilier à Philippe et à moi.
C'était notre grand frère clown. Il a été super, très attentif, très bienveillant. Avant le film, on a fait beaucoup de coaching pour trouver notre énergie de trio.
On a trouvé notre petit triangle presque amoureux. - A.Casse: La force du film, c'est qu'on rit quand même.
C'est très sensible. Il y a ce triangle réjouissant. - P.Cohen: Ce n'est pas seulement du divertissement.
Des études montrent que cette action permet aux enfants de mieux supporter les traitements. - A.Casse: Vous l'avez vu.
Vous avez fait une immersion à Necker. - R.Kateb: Dans pas mal d'hôpitaux en région parisienne, avant de commencer à écrire le scénario.
J'avais besoin de découvrir ce métier, de passer du temps avec ces gens dans les hôpitaux. J'ai vu ce qu'on voit dans le petit extrait que vous avez passé. Plutôt que d'avoir le coeur déchiré, quand je vois ça, je me dis que c'est incroyable et que tout d'un coup, je ne vois plus l'hôpital, mais un enfant mort de rire, ce clown qui nous emmène ailleurs.
C'est comme si le décor changeait. Je l'ai vécu de manière sensorielle en suivant ces clowns pendant 6 mois avant d'écrire le scénario. - A.Casse: Vous chantez "La Souris verte" à une petite fille.
C'est tellement éprouvant que vous vous demandez si vous allez pouvoir faire le film. - R.Kateb: C'était la 1re chambre où je suis entré.
C'était presque un baptême du feu. Quand j'ai lu ce livre, c'était très puissant, mais ça me faisait très peur. J'avais besoin de confirmer ce désir ou de refermer cette porte.
La 1re chambre, c'était une petite fille en soins palliatifs. J'étais censé être en observation, en blouse blanche. Je me suis retrouvé à chanter "Une souris verte" à son chevet.
Elle m'a regardé. Je n'oublierai jamais son regard. J'ai eu besoin de sortir de la pièce.
Je me suis dit que je n'allais pas faire de film là-dessus. Les clowns sont venus me voir et ils m'ont dit: "Elle a cligné des yeux. Elle a communiqué avec nous.
Elle a réagi." Ils m'ont proposé d'aller dans la chambre d'après. C'était des grands éclats de rire.
Je me dis que ça allait être le rythme du film et son ton, les montagnes russes. - P.Lescure: Le tournage a eu lieu en grande partie dans une aile désaffectée d'un hôpital de Montmorency, au nord de Paris.
Pour "Beau Geste", on était passés vous voir sur le tournage. On avait pu se rendre compte de la douceur de votre réalisateur, qui avait touché votre partenaire S.Giraudeau. - R.Kateb: Quand je dis "action", tu peux prendre 2 ou 3 secondes avant de commencer à parler.
Action. - S.Giraudeau: Il a une manière de dire "action".
Ca me correspond beaucoup. J'adore les gens doux. - R.Kateb: On la refait? - P.Lescure: Vous êtes d'accord qu'on lui donne le César de la douceur? - A.Sauvage: Sans hésiter!
Le plateau était, comment dire...
A la fin du tournage, la plupart des gens de l'équipe disaient à Reda que c'était un des meilleurs tournages de leur vie. Douceur, empathie...
Voilà l'homme qu'il est. - M.Bouhafsi: Ce qui est impressionnant et puissant, c'est que vous posez votre caméra à hauteur d'enfants.
Vous adorez Truffaut, disparu il y a 40 ans. Il donnait aux enfants une place centrale. - F.Truffaut: Il y a toujours des enfants dans mes films.
Dans ma vie, ils occupent une place immense. Les ménages sans enfants sont rares. Un film sans enfants donne une idée très incomplète du monde, comme si on avait rejeté une chose qui fait partie de la vie quand même.
Même s'il a un petit rôle, j'aime bien avoir un enfant dans un film. - M.Bouhafsi: En début de semaine, Pierre nous le présentait.
Un film sans enfants donne une idée très incomplète du monde, selon F.Truffaut. Vous partagez ce point de vue? - R.Kateb: Totalement.
Je suis admiratif du cinéma de F.Truffaut. Je me souviens du lien qu'il avait avec S.Spielberg, des discussions qu'ils ont eues sur l'enfance.
C'est un cinéma qui, pour moi...
Dans l'enfance, il y a toute la source de la poésie. Le cinéma, pour moi, c'est d'abord l'enfance, rêver, aller voir un rideau qui s'ouvre, une lumière qui s'éteint et une fenêtre sur le monde autre que le monde qui nous est proposé autour de nous. - A.Casse: Le film "Sur un fil" est en salle mercredi prochain, le 30 octobre.
On passe à L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous emmène à Atlanta.
Hier soir, au meeting de K.Harris, en Géorgie, on a eu le hug élégant et amical avec B.Obama et la grande foule réunie a eu droit à une version acoustique de "Dancing in the Dark". ... "Dancing in the Dark", de B.Springsteen. ...
Acclamations. - P.Lescure: Avant de terminer en chanson, il avait pris la parole simplement et précisément. - P.Lescure: Au cours de ce rallye, les supporters de K.Harris ont eu droit aussi aux interventions de Spike Lee et de S.L.Jackson. - P.Lescure: Ce soir, K.Harris est à Houston, au Texas.
Elle sera rejointe sur scène par une enfant du pays, Beyoncé. Queen B rejoint Eminem, G.Clooney, S.Wonder, T.Swift, O.Winfrey, J.Roberts qui ont dit leur soutien à la démocrate.
Les artistes sont moins nombreux derrière Trump, à part J.Voight et l'ancien catcheur Hulk Hogan. E.Musk ne chante pas, mais il a d'autres atouts. - A.Casse: On accueille un autre clown.
Son personnage phare, le Chat, a dépassé l'an dernier les 40 printemps. Il publie un irrésistible livre d'anecdotes sur les coulisses de son parcours. Il fait lui-même la promo. - P.Geluck: Si vous lisez ce livre attentivement, vous en saurez un peu plus sur moi, sur ma vie, sur mon parcours.
J'ai porté l'uniforme SS, non pas quand j'étais au service du IIIe Reich, mais dans une pièce de théâtre, un vrai uniforme SS. J'ai aussi tenu E.Zemmour dans mes bras, pas le jour où je portais l'uniforme SS.
Vous apprendrez tout ça dans ce livre. Tout ce qui est raconté dans ces pages est vrai. Je le jure. - A.Casse: Vous faites tellement bien votre promo!
On est ravis de vous recevoir, P.Geluck. C'est un recueil d'anecdotes que vous jurez à 100 % véridiques.
On est allés vérifier. Vous racontez notamment... - P.Geluck: Merci pour la confiance! - A.Casse: Vous racontez les coulisses des émissions avec L.Ruquier, M.Drucker...
Vous avez rencontré beaucoup de stars françaises et internationales. A chaque fois, il vous arrive quelque chose. - P.Geluck: Comme si c'était écrit à l'avance.
Depuis que je suis tout petit...
On a tous trébuché, on s'est pris des râteaux, des gamelles...
Je trouvais que c'était intéressant de ne pas raconter que mes faits héroïques. Je pourrais aussi raconter des aventures de visites à des enfants hospitalisés, mais j'aurais trop l'impression de vouloir me faire mousser. Là, c'est intéressant de montrer l'autre côté. - A.Casse: Par exemple, la fois où le public de "Vivement dimanche prochain"voulait vous faire embarquer par des CRS. - P.Geluck: 2 géants qui m'attendent à la sortie du studio.
Il y en a un des 2 qui s'approche de moi, l'air ému et qui dit: "Il y a 2 personnes que je rêvais de rencontrer: G.Brassens et vous. Avec Brassens, ça n'a pas été possible.
Vous, c'est le cas." Il avait les larmes aux yeux. Je leur ai fait des dédicaces.
On a bu des coups, que du Vittel! - A.Casse: On a des images de votre visite à Disneyland en 2001 pour "On a tout essayé" de L.Ruquier.
Vous avez infiltré le parc en Astérix. Quelques jours plus tôt, il y avait eu un intrus déguisé en Schtroumpf. - P.Geluck: La production m'avait demandé de faire mieux que lui, 17 secondes. - P.Geluck: Vous êtes armé? - Oui. - Venez avec nous. - P.Geluck: Vous n'allez pas me frapper? - A.Casse: Vous avez tenu 30 minutes? - P.Geluck: Je suis passé devant le château de la Belle au bois dormant.
Des enfants me disaient "bonjour, Astérix". - P.Cohen: C'était un Astérix plus grand. - P.Geluck: Des adultes reconnaissaient ma voix.
J'ai tenu 30 minutes. J'ai battu le record. - A.Casse: Il se passe quoi, après?
Ils avaient l'air en colère. - P.Geluck: Ils ne rigolaient plus.
Je me suis retrouvé face à 2 vigiles de 2,10 m avec l'oreillette et le crâne rasé. J'ai bu une gorgée de potion magique, de l'eau, et j'ai marché courageusement vers eux. Ils m'ont empoigné et fait sortir en coulisses. - A.Casse: Votre livre, par moments, est émouvant.
Vous racontez comment l'humour peut sauver des vies. Vous publiez la lettre émouvante que vous a adressée il y a 10 ans une lectrice. Elle est avec nous.
On a tout vérifié. Elle veut rester anonyme. Elle est au téléphone.
Bonjour, madame. Je ne vais pas citer votre nom. Est-ce que vous confirmez que vous alliez très mal et que la lecture du "Chat" vous a sauvée? *-Tout est vrai.
J'étais dans une phase de séparation assez douloureuse, comme des millions de gens le vivent sur cette terre, ces moments où les frontières entre l'existence et la disparition deviennent floues. C'est les oeuvres de monsieur Geluck qui m'ont permis de renouer avec la vie. J'ai tenu à le remercier dans une lettre que je lui ai remise lors d'une exposition à Paris, Le Musée en Herbe. - P.Geluck: Incroyable!
Cette dame que je ne connais pas et que je salue...
Vous allez bien, maintenant? *-Très bien, grâce à vous! - P.Geluck: Elle me remet cette lettre.
Je ne pouvais pas la lire pendant le vernissage. Je l'ai mise dans ma poche. J'ai oublié, le lendemain matin.
Je prends le petit-déjeuner avec ma femme à côté du musée. Je veux prendre un crayon et je tombe sur l'enveloppe. Ma femme me demande de lire la lettre.
On était seuls dans le café. "Monsieur, vous m'avez sauvé la vie..." Elle explique en détail pourquoi.
On a les larmes aux yeux, tellement c'est émouvant. Quand je termine, une main se pose sur mon épaule. Elle me dit: "Vous êtes en train de lire ma lettre." Vous confirmez? "C'est ma lettre que vous êtes en train de lire." Je l'ai serrée sur mon coeur.
Elle est repartie. Elle n'avait jamais été dans ce café, nous non plus. - A.Casse: Tout est vrai.
Merci, madame. *-Je vous en prie. - A.Casse: Vous parlez de votre femme.
Il y a quand même cet enfer que vous vivez sur le plan personnel avec elle. Elle vous oblige à jouer au Scrabble. Ca fait 48 ans que vous jouez au Scrabble avec elle, forcé et contraint? - P.Geluck: Les 1res années, j'ai réussi à la contenir, mais à un moment, j'ai craqué.
Tous les week-ends, elle est là avec la boîte de Scrabble et elle joue très bien, ce qui est très humiliant pour moi. Je nous ai parfois dessinés. Dans la rue, des gens la reconnaissent.
Ils lui disent qu'il faut arrêter de m'embêter avec le Scrabble. - A.Casse: "Le Chat", c'est aussi grâce à elle.
Vous trouvez le dessin le jour du mariage. - P.Geluck: On se marie en 1991.
Pour remercier ceux qui nous avaient fait des cadeaux, je dessine un petit carton sur lequel on voit une madame Chat. Les yeux sont papillonnants. Quand on ouvre le carton, on voit un monsieur Chat qui lui offre ses hommages matrimoniaux, si je puis dire, de façon élégante.
Ca a fait rire tout le monde. 3 ans plus tard, quand j'ai dû inventer un personnage, j'ai redessiné ce chat et c'était parti. - A.Casse: On passe à la pépite de Patrick. - P.Cohen: On a cherché une pépite en rapport avec un de vos inspirateurs, que vous citez, qui vous a donné envie d'écrire des choses un peu drôles, piquantes: F.Dard.
Vous avez commencé à le lire à 18 ans, les "San Antonio"...
Vous lui avez dédié en 91 votre album, "Le Quatrième Chat". J'ai retrouvé une pépite de 85, une collection d'aphorismes tournée par FR3, qui ressemblent à des choses que vous auriez pu mettre dans la bouche du Chat. - F.Dard: L'an dernier, j'étais encore un peu prétentieux.
Cette année, je suis parfait. Faites attention. Un con peut en cacher un autre.
La Fontaine était un homme affable. Elle avait les jambes tellement maigres qu'on avait l'impression qu'elle tricotait sa jupe. Quand je pense à tout ce que le bon Dieu m'a fait, à commencer par moi... - P.Cohen: C'est digne du Chat. - P.Geluck: Je lui ai dédié un album.
Il m'a dédié un "San Antonio". Il parle du Chat et de moi...
On s'est rencontrés. On est tombés en amitié totale. C'est pour moi le plus grand écrivain de la langue française. - P.Lescure: Le Chat a 41 ans.
C'est devenu une star. Il y a des statues, des expos et bientôt le Musée du Chat qui verra le jour à Bruxelles en 2026. Vous avez envie que ce soit un musée dédié à l'ensemble du dessin. - P.Geluck: D'une profession, et d'artistes que j'adore depuis toujours.
Ce sera une façon de les accueillir, un lieu partagé. Il y aura des hommages aux grands dessinateurs comme Sempé...
Il y a pléthore d'artistes. C'est l'occasion de rendre hommage à des anciens, des présents et des anciens. Ce sera un lieu culturel et joyeux. - P.Lescure: Merci de nous avoir donné en exclusivité ces photos. - A.Casse: Il y a aussi "Le Martyre du Chat", à Caen, qui représente votre héros transpercé de crayons.
C'est en hommage à vos amis de "Charlie Hebdo". Que vous inspire la disparition du webmaster de "Charlie Hebdo"? Simon Fieschi? - P.Geluck: C'est bouleversant.
Je ne le connaissais pas. Mais je me dis: "Voilà une victime de plus de ces attentats à outrance, incompréhensibles et insoutenables." Dans ce que je raconte, tout est vrai mais je ne raconte pas tout. - P.Cohen: Qui est le monsieur à côté du Chat? - P.Geluck: C'est un Belge, un chauve, qui a une notoriété là-bas... - A.Casse: Tout de suite, c'est le "pas vu pas pris".
Votre mot du jour? - M.Bouhafsi: Prisonnière.
C'est le titre d'une chanson sortie aujourd'hui. J'ai parié avec Patrick que vous n'auriez pas toutes et tous la réponse. Quelle est la particularité de cette chanson?
J'ai gagné mon pari. Je suis très heureux. Réponse en musique. ... - Loin de lui et loin de tout ça... - M.Bouhafsi: Qui chante? - R.Kateb: C'est F.Gall. - M.Bouhafsi: Oui.
Ce titre sort 6 ans après sa mort. Une chanson oubliée pendant 50 ans dans un placard, chez la Warner, sa maison de disques qui vient de la retrouver. C'est M.Berger qui a écrit cette chanson.
Le morceau date de 1974, date à laquelle le duo mythique a commencé sa très longue collaboration. Même après sa mort, elle reste une icône nationale. - Mon père me disait... - C'est intemporel, émouvant, d'entendre une chanson inédite qui a 50 ans.
C'est extraordinairement romanesque. F.Gall est non seulement une artiste qui marque plusieurs époques...
Il faut admettre que c'est une interprète exceptionnelle. La 1re chose qu'on fait quand on travaille sur le catalogue d'un artiste, c'est écouter les bandes jusqu'au bout. Il peut y avoir des morceaux derrière les bande masters. - M.Bouhafsi: On attend avec impatience le prochain album de F.Gall dans lequel figurera ce titre.
Je vais faire un medley de titres...
Il faut juste donner le nom du chanteur ou de la chanteuse. - Quand on est seul au monde... - R.Kateb: J.Hallyday! - M.Bouhafsi: 1-0 pour R.Kateb. ... - R.Kateb: A.Winehouse. - M.Bouhafsi: Un titre sorti en 2011. 3e titre, plus ancien... ... - P.Geluck: J.Lennon! - M.Bouhafsi: Bravo! "Woman", de J.Lennon, sorti un an après sa mort. - A.Casse: Le rendez-vous du vendredi...
Vous êtes allés faire un tour dans le café fétiche de "C à vous", Le Narval. - M.Bouhafsi: On les adore.
C'est près de la place Clichy. Devant un café, ils nous font part de leur point de vue sur l'actualité. Aujourd'hui, on parle de la proposition de R.Dati de faire payer l'entrée à Notre-Dame et le passage à l'heure d'hiver ce week-end. - Notre-Dame ne va peut-être pas rester gratuite. - Je n'ai jamais vu ça.
On n'est pas au musée Grévin. Tout ça, c'est pour gratter de l'argent. Ils ont annoncé la couleur.
Il leur faut 60 millions d'euros. - Dati a dit ça, mais c'est une grosse folle. Elle est folle. - Son argument, c'est que c'est pour défendre le patrimoine. - Pourquoi on baisse pas leur salaire, puisqu'ils ne font pas grand-chose?
Pourquoi ils ne font pas un référendum? - Ils ont fait un référendum pour les trottinettes à Paris. Là, ce serait un référendum national?
On change d'heure. On va dormir une heure de plus ou de moins? - Une heure de plus. - Ce qui est déprimant, c'est le jour d'après. - Du coup, il fera...
Il fait sombre plus tôt. - Il fait clair plus tôt... - C'est la 3e fois de suite...
Je travaille de nuit et je travaille ce jour-là. Au lieu de faire 10 heures, je fais 11 heures. Et ça tombe sur moi...
J'ai beau appeler la direction... "Ca fait 3 fois de suite!" - Je signe une pétition pour vous. - M.Bouhafsi: On est très heureux qu'ils se retrouvent chaque vendredi matin.
Ils reviennent pour passer dans "C à vous" et lire la presse pour nous. - P.Geluck: J'ai un truc infaillible pour savoir si on doit avancer ou reculer les aiguilles de la montre.
Octobre, recule. Avril, avance. - A.Casse: A 3h, il sera quelle heure? - P.Geluck: 2h. - A.Casse: Tout de suite, notre fiction "Jibé et Lucien en coulisses". ... - Coucou.
Vous pouvez signer cette carte? C'est pour l'anniversaire de Francine. - Ouais.
Aucun souci. - Super. - C'EST QUI? - Mince.
Je pensais que tu voyais qui c'était. - Comment je saurais? C'est toi, le mec sérieux du groupe.
En plus, personne n'a rien écrit. On n'a aucun indice! - On va faire simple. "Bon anniversaire.
Bonne journée." - Attends. Je viens de tomber sur des mails qu'elle a envoyés.
Elle signe souvent "belle journée". - Je mets "belle journée". - Et peut-être aussi "bel anniversaire".
C'est trop? - Non, c'est très bien. - Mets bien les 3 points d'exclamation. - "On t'aime". - Attends!
Je l'ai trouvée sur Insta. C'est ouf. Regarde.
Qu'est-ce qu'elle adore? Les petits chiens. - OK. - Nickel. - Je signe. 25 octobre.
Elle est Scorpion. Les Scorpion sont pudiques. On ne peut pas mettre "on t'aime". - Faut tout recommencer.
Faut pas qu'on se goure, là. Attends, j'ai une idée. On peut chercher d'autres informations. ... - Je vous avais demandé de faire un mot, pas de trouver le tueur du Zodiaque. - On a écrit la carte parfaite! - Il n'y a même plus de place pour que les autres écrivent. ... - La tuile! - Qu'est-ce qui lui ferait plaisir, comme carte? - Peut-être des fleurs.
Elle en met plein sur son Pinterest. - Et elle aime l'art japonais. - Peut-être de l'origami? - Pas trop tape-à-l'oeil. - Oui, ça va.
Je connais Francine... - A.Casse: Bienvenue à notre table.
Ca a l'air délicieux. C'est du rouget avec des salsifis au café. Merci beaucoup, chef M.Pegues.
Vous êtes le chef du restaurant L'Ours. Nous allons accueillir F.Bollaert, désignée comme "l'amie des Français", selon "Télé 7 jours".
Elle a recueilli les confidences de près de 6000 personnes sur France 2. Elle a un nouveau rendez-vous sur RTL intitulé "Héros". - On est pris en otage.
Je reste très calme mais je sais immédiatement que c'est dramatique. Dès que je le vois, en cagoule, avec son arme, son sac de sport, je sais que ce qui se passe est très grave. C'est figé.
Je suis devant la mort. - F.Bollaert: Comment elle s'est comportée avec vous, M.Carey? - Au début, elle me demandait des achats.
Mais elle me demandait des achats, achat par achat. J'y allais, je revenais...
A un moment, je suis allé la voir, elle et sa manager, et je lui ai fait comprendre que ce serait plus simple de me faire une liste pour que j'aille plus vite et que je puisse m'occuper des autres clients parce que ce n'était pas la seule. Elle n'a pas aimé. - A.Casse: Ce soir, la confidente des Français nous fait ses confidences.
F.Bollaert est notre invitée. - BONSOIR! - A.Casse: Contente de vous recevoir.
Vous recueillez des témoignages forts tous les jours sur RTL. Qu'est-ce qui vous marque, dans ces rencontres? - F.Bollaert: Leur singularité.
A chaque fois. J'ai la chance de recevoir depuis 8 ans et là, sur RTL tous les soirs, des personnes ordinaires à qui il est arrivé des choses extraordinaires. A chaque fois, ils me prennent aux tripes.
Tout d'un coup, ils ont un destin particulier, un moment très fort dans leur vie qu'ils viennent partager avec moi. C'est le côté monsieur et madame Tout-le-Monde à qui il va arriver un truc très fort. On s'y reconnaît.
Je suis toujours très émue. 6000 personnes? 6000 histoires?
Je ne suis absolument pas rassasiée. - A.Casse: Il y a "Ca commence aujourd'hui" sur France 2, cette nouvelle émission sur RTL.
Il y a des sujets que vous ne traitez pas forcément sur France 2...
Par exemple, le "crouple". - F.Bollaert: Vous imaginez ce que c'est?
Le trouple, c'est 3 personnes qui sont ensemble...
Mais là, crouple, c'est 3 personnes qui font de l'échangisme. Le stade Bollaert, c'est ma famille...
Tout le monde parle du stade Bollaert, mais moi, je préfère sans le T. - A.Casse: Ca fait des années qu'on se trompe mais vous ne le dites pas. - F.Bollaert: C'est juste que dans ma famille, on ne prononce pas le T.
Je me suis fait floquer un maillot. J'ai dit que je m'appelais F.Bollaert.
On m'a demandé comment ça s'écrivait. Alors qu'on était au milieu du stade où était écrit mon nom de famille partout. Mais je préfère sans le T. -A.Casse: Vous avez passé le cap des 1000 émissions de "Ca commence aujourd'hui" sur France 2.
Ce n'est pas sans conséquences pour vous. Je vous ai déjà vue bouleversée, en larmes. Comment on arrive à rentrer à la maison avec tout ce bagage émotionnel?
Comment vous les gérez? - F.Bollaert: Il y a des jours où on les gère moins.
Il faut l'assumer. Parfois, les épaules sont un peu lourdes. Parfois, l'accumulation vous bouleverse.
On a eu la maman de Lola... - A.Casse: C'est la 1re fois qu'elle parle à la télé. - F.Bollaert: C'est très étonnant.
C'est elle qui a demandé à venir chez nous parce qu'il y a cette écoute bienveillante. On l'a reçue pendant une heure avec son fils. Je ne peux pas dire que je ressortais indemne après avoir écouté l'histoire de cette famille qui a vécu l'indicible.
Il faut se protéger. Mais il ne faut surtout pas se protéger sur le moment. J'ai mis en place des rituels pour éloigner un peu l'émotion. - A.Casse: Comme quoi? - F.Bollaert: Un psy, déjà.
J'ai la chance de ne pas habiter à Paris. J'ai toujours pas mal de temps sur le trajet pour parler...
Ce qui est compliqué, c'est l'accumulation des émissions. Mais je fais un métier extraordinaire. Loin de moi l'idée de me plaindre.
Quand il y a 4 émissions à la journée et qu'on peut parler de viols, d'enfants malades, de meurtres...
On peut devenir angoissé. Je suis une maman et une femme angoissée, mais je mesure les messages très positifs que viennent m'apporter mes invités. Je suis aussi portée par l'espoir que dégage la maman de Lola sur le plateau, quand je lui demande comment on doit se comporter avec elle.
Elle me dit qu'elle a encore envie qu'on lui sourie, qu'elle a encore envie de s'amuser, qu'elle a encore envie de faire la fête. Ca, c'est porteur d'espoir. Je suis remplie aussi de bonnes choses de la part de mes invités. - P.Cohen: Sur le thème des jumeaux qui ont perdu leur moitié, vous avez réalisé un record avec 1,130 millions de Français qui ont suivi l'émission. - Ce que j'ai ressenti, en perdant mes 2 parents, on en parle...
Il n'y a pas d'âge pour être... - A l'école, j'avais droit à "margarine", "sac d'urine"... - Je percevais dans l'attitude de mes parents une certaine inquiétude.
Sur le passeport de papa, il y avait marqué "visa pour un aller simple". C'était glaçant. On savait qu'on ne reviendrait plus jamais. - P.Cohen: S.Vartan, M.Méril, B.Toussaint...
Mais on a appris par "Le Parisien" que vous avez refusé de recevoir une célébrité, le président de la République. C'est vrai? - F.Bollaert: On y va?
D'accord! Certainement pas "refusé". J'ai juste estimé que ce n'était pas le bon moment. - P.Cohen: Ca revient au même. - F.Bollaert: C'est compliqué de prendre ce genre de décision. - P.Cohen: C'était juste avant les législatives. - F.Bollaert: Oui.
J'ai cette capacité à rendre, je pense, sympathique beaucoup de monde. Je me sentais un peu instrumentalisée. Après beaucoup de conversations, j'ai expliqué pourquoi je serais contente de recevoir le président, mais que le timing faisait que j'estimais que ce n'était pas ma place.
Je ne suis pas journaliste politique. Il fallait aussi que je reste à ma juste place. - A.Casse: C'est le président qui vous a appelée lui-même? - F.Bollaert: J'ai eu son cabinet et j'ai fini par l'avoir en direct. - A.Casse: On va écouter celui qui est votre modèle, M.Drucker.
Il a un message pour vous. - F.Bollaert: On partage beaucoup de souvenirs ensemble. - P.Geluck: J'ai quitté l'émission de Drucker en 2006 et qui a pris ma place sur le divan? - F.Bollaert: Sur cette place très confortable que tu m'avais laissée. - A.Casse: Pendant 5 ans...
Il vous a reçue sur son canapé rouge. Et ça vous a émue. - M.Drucker: Les hommes politiques ne sont pas insensibles à son charme.
Tu n'as pas envie de revenir à la presse écrite? Est-ce que tu es la première lectrice de ton célèbre mari qui est le roi du polar? - F.Bollaert: Il y a beaucoup de questions.
Ca me touche beaucoup. - A.Casse: D'abord, les politiques.
Ils étaient lourds? - F.Bollaert: J'ai eu l'occasion d'en parler avec Michel.
Il est intervenu à un moment où je me suis retrouvée dans une situation périlleuse avec un homme politique qui ne me faisait pas de la drague, mais qui était à la limite d'une agressivité notoire. C'était DSK. Je l'ai déjà raconté.
Michel était intervenu et avait vu que j'avais peur. Tout de suite, il m'avait sortie de ce moment compliqué. Il fait référence à ça.
Je lui dis toujours que ce n'était pas de la drague, que c'était quelque chose de l'ordre de la pression sans consentement. Je différencie les choses. Est-ce que je lis les romans de mon mari?
Heureusement! Je crois que vous le recevez la semaine prochaine. - P.Geluck: C'est le roi du polar et non pas le roi du "Pollaert". - F.Bollaert: C'est compliqué, quand on écoute les gens...
Je veux que la lumière passe sur moi pour la mettre sur les autres. Ce soir, c'est pas mon exercice préféré. Je ne suis pas très à l'aise.
Franchement...
Je suis plus là pour mettre en avant les autres. Un livre, il faudra l'assumer. Mais je le ferai. - P.Lescure: Le 9 novembre prochain, ce sera la Journée contre le harcèlement scolaire.
Vous êtes la marraine d'Asmae, qui intervient beaucoup dans les écoles primaires, les collèges et lycées. S'il y avait un conseil à donner aux parents dépassés? - F.Bollaert: De parler.
On croit que ça n'arrive qu'aux autres...
J'ai une petite fille qui est rentrée en 6e cette année qui m'a déjà fait part de petits mots qui sont passés entre les enfants. On croit que c'est anecdotique, mais quand il y a un mot qui dit "tu ne sers à rien. Tu ne devrais pas être sur terre"...
Ils ne se rendent pas compte que le harcèlement commence là. On imagine que ce sont des cas extrêmes. On entend les histoires de ces enfants qui se sont donné la mort parce qu'ils étaient harcelés à l'école, mais on n'entend pas le petit harcèlement quotidien et par quoi ça commence et jusqu'où ça peut mener.
Cette association organise dans les écoles un mois d'ateliers pour faire parler les enfants. J'ai été saisie...
Un enfant sur huit a été harcelé à l'école. C'est un sujet fondamental. - A.Casse: Votre fille vous a scotchée.
Elle a 10 ans. Elle a déjà fait un film. Vous avez un talent précoce. - A.Casse: Vous êtes tous les 4 des talents précoces.
Aloïse, on a une archive de vous. Elle chante "Femme Like U" de K.Maro. ... - A.Casse: R.Kateb, vous êtes monté sur scène au théâtre à 8 ans et Philippe, on a des images de vous petit, très mignon, où on vous voit avec vos parents...
C'est un régal de voir ces photos. - P.Geluck: J'étais très ému parce qu'on m'a dit que le communisme était un système absurde.
Je l'ai très mal vécu. - A.Casse: Je voulais qu'on continue sur le sujet, mais il faut qu'on passe à B.Chameroy.
Faustine, "Héros", c'est sur RTL. "Ca commence aujourd'hui", c'est du lundi au vendredi sur France 2. On passe aux actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!
Nous sommes vendredi. Bonsoir...
Vous permettez? ... *Il manque quelqu'un près de toi... - Dis, quand reviendras-tu? - Je t'attends, je t'attends... - B.Chameroy: J'écoute des chansons qui me font penser à L.Sénéchal, en week-end depuis 20h.
Nous sommes le 25 octobre. J'ai bien dit octobre, et pourtant... - Combien de dodos avant Noël? - A la louche, c'est... - Le grand Sapin du marché de Noël a été installé place Kléber. - C'est une chanson de Noël. - Retrouvez votre film inédit "Lettre magique au père Noël"... - Fromage, charcuterie, raclette ou fondue! - J'ai peur de ne pas retrouver le même objet. - B.Chameroy: Oui, ce serait dommage. - A Toulouse, ça y est, ça scintille déjà.
On a sorti les sapins. - B.Chameroy: Halloween n'est même pas encore passé, donc on se calme!
Ce sont les vacances de la Toussaint. Je m'adresse aux parents dont les enfants sont compliqués à gérer. Faites appel à J.-F.Copé, qui a une technique infaillible pour claquer le beignet de ces petits morveux. - Une de mes filles m'a dit: "C'est tragique, mon portable ne marche plus." Je lui dis que ce qui est tragique, c'est son grand-père qui a échappé à une rafle en 1943. - B.Chameroy: Effectivement, vu comme ça... "Tu la ramènes moins avec ton portable?" On se retrouve après cette leçon de punchlines signée L.Lavalette. - B.Chameroy: Pendant ce temps, sur BFM, je soupçonne E.Brunet d'avoir dit un mot dans l'unique but d'ôter la dernière syllabe. - R.Bachelot est une bouffe de cu... - B.Chameroy: De curés, évidemment! *-On va prendre une inspiration.
Inspiration...
Et...
Rires. ... - B.Chameroy: Ce n'est pas E.Lucet.
C'est une dame qui appelait une hotline qui permet en 3 minutes d'être en ligne avec des opérateurs qui rient. Curieuse époque que la nôtre. A moins que cette personne ait consommé le même produit que Christian Estrosi.
Je vous ai montré l'image cette semaine. Musique jamaïcaine. Deux jours plus tard, il est en descente.
Après avoir humé cet étrange breuvage, il a joué au "Loup-garou" avant d'aller en boîte. Ce qui devait arriver arriva...
Bonne nuit. Dans le reste de l'actualité, tout ça pour ça...
Après des nuits de discussion, le projet de finance pour le budget de la Sécurité sociale a été rejeté. - C'est mon 28e PLFSS et c'est le plus foutraque. - B.Chameroy: Quel gâchis!
Je pense à F.Valletoux, qui aura tenté jusqu'au bout de présider cette commission. - Je mets les 2 amendements qui...
C'est une discussion commune. Attendez...
On est à l'amendement...
Excusez-moi. Ce n'est pas le bon. On est sur le 999.
Il est défendu...
Vous voulez... - Il faut que je le retrouve.
Merci, monsieur le président. - Amendement 585. - B.Chameroy: Les députés devaient éplucher tous les amendements dans un délai intenable. - Il fallait se coucher à 3h pour se lever à 9h et tenir jusqu'à samedi soir.
Si c'est pour se flinguer dès le week-end, ce n'est pas possible. - B.Chameroy: Intenable?
Pas pour tout le monde. - Il est 23h56. Il nous reste 149 amendements. - Non, on n'a pas le temps, en 4 minutes. - B.Chameroy: Le lendemain matin, F.Valletoux, seul. - On va démarrer avec un amendement...
Socialisme. Il n'y a pas beaucoup de monde à gauche. - B.Chameroy: A côté de F.Valletoux était assise S.Rousseau. - J'accueille madame la rapportrice.
Ou rapporteure. Chacun dit ce qu'il veut. Rapporteuse? - B.Chameroy: "Vous m'avez saoulé." L.Boyard, c'est un enfant qui participe. - Qui est défavorable à l'amendement? - La priorité d'un médicament, le critère numéro 1, c'est bien l'ASMR. - B.Chameroy: On a parlé d'une personne qui a pris du Doliprane.
En chuchotant...
Il n'avait qu'à prendre du médicament...
On passe au 36 15 abc. On commence avec cette remarque. Hier, le plateau s'est transformé en soirée raclette entre amis avec une partie de "Trivial Pursuit" improvisée.
K.Viard a eu le malheur de citer une marque qu'on ne pouvait pas citer: Disney. Ne restait plus qu'à en citer 3 autres mais tout le monde s'est beaucoup trop pris au jeu. - Le parc Astérix. - Et le Futuroscope! - Et le Puy du Fou. - Quelqu'un d'autre?
Qui dit mieux? G.Boyer?
On a tout dit. Vulcania! J'ai le dernier mot! - B.Chameroy: Tout de suite, c'est la 2e manche.
Le son! ...
Pas du tout. Citez des Premiers ministres de la Ve République. - A.Casse: M.Barnier. - M.Bouhafsi: E.Philippe. - P.Cohen: Je n'ai rien préparé... - B.Chameroy: Stop. 2e message.
Je vous propose de revoir les images. - C'était composé, à l'origine, pour des flûtes. - B.Chameroy: Pour des raisons de sécurité, parce que le plateau n'est pas un moulin, nous devons faire vérifier nos empreintes digitales chaque soir pour que seules les personnes habilitées se retrouvent en plateau.
Autre message. Mercredi, j'ai annoncé ça. A la une de ce mercredi...
Et le lendemain, alors qu'il y avait de gros indices à l'image...
A la une de ce mercredi...
Et alors que nous étions jeudi, en fin d'émission... - B.Chameroy: Alors que "C l'hebdo", c'est samedi.
Mais comme j'ai rajouté un mercredi à cette semaine mais que Babeth a retiré un vendredi, cette semaine aura bien compté 5 jours d'émission. Nous revenons lundi. Bon week-end! - A.Casse: Restez avec nous.
Dans un instant, le film du soir.
Xavier Bertrand