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Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 30 juin 2024 44 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & familleEurope & international

Soirée électorale - Place de la République

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Locuteur 2Fait
    « la macronie est terminée »
  • 0:25Locuteur 2Fait
    « il y a eu une mobilisation historique chez les nôtres, notamment des jeunes et des quartiers populaires »
  • 3:00Locuteur 3Fait
    « Le Rassemblement national est très très haut. Il est bien trop haut. »
  • 5:30Locuteur 4Fait
    « Jamais le Rassemblement national n'a été du côté du peuple de France. Jamais il n'a affronté le capital. »
  • 10:30Locuteur 6Fait
    « Nous sommes aujourd'hui les derniers à défendre cette idée de la République. »
  • 13:30Locuteur 8Fait
    « Il existe un pays solidaire. Il existe un pays qui croit en l'égalité des droits à toutes ces personnes qui tremblent dans leur chair ce soir. »
  • 15:00Locuteur 8Fait
    « L'extrême droite dans l'histoire, quand elle met la main sur l'appareil d'État, on sait quand elle commence à le prendre, on ne sait pas dans quel degré de barbarie ça se termine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] Alors, il est ouvert, on m'entend ce soir, il y a deux choses à retenir. La première, la macronie est terminée. La deuxième, c'est qu'il y a eu une mobilisation historique chez les nôtres, notamment des jeunes et des quartiers populaires.

On lâche pas. Dimanche prochain, beaucoup de nos candidats vont se retrouver face au RN. Rien n'est jamais perdu d'avance.

Il nous reste une semaine. On repart en diffusion de tracte en porte à porte et on continue le travail de conviction et surtout on surveille tous ceux qui nous ont appelés à faire barrage en 2017 et en 2022. À tout cela, on vous regarde dimanche prochain.

Le Nouveau Front populaire est le seul capable de battre le RN. Je passe maintenant la parole aux coordinateurs nationaux des partis du Nouveau Front populaire. Tout de suite, le PC avec Igor Zamich.

Mes chers amis, nous sommes à un moment historique. Merci. Merci à vous d'être ici si nombreux.

Vous êtes la force, vous êtes le nombre. Nous sommes le front populaire. Merci.

Merci aux candidates et aux candidats du nouveau Front populaire, aux écologistes, aux socialistes, aux insoumis, aux communistes. Merci à vous. Merci à eux qui affrontent partout en France le Rassemblement national dans plusieurs centaines de circonscriptions.

Donnez-leur de la force. Applaudissons-le. La situation est extrêmement grave pour la France alors que le RN est peut-être en position d'obtenir une majorité absolue à l'Assemblée nationale.

L'heure l'heure mes amis mes camarades est au sursaut pour la République. Vous vous qui êtes ici rassemblés, vous le peuple de France, vous les travailleurs et les travailleuses qui créent les richesses de notre nation. Vous seul détenez l'avenir du pays entre vos mains et nous allons avoir besoin de vous le 7 juillet prochain pour battre le Rassemblement national partout dans le pays.

Pour nous les communistes, le combat contre l'extrême droite fait partie intégrante de notre identité. Nos aînés ont fait le front populaire en 36, ont combattu le fascisme et le nazisme. Nous avons contribué au programme national, au programme du Conseil national de la résistance.

Nous avons été de toutes les luttes pour la décolonisation et pour la paix, de toutes les luttes pour le progrès social et pour la liberté. Et nous sommes là aujourd'hui avec ce message. Ne laissez jamais les partisans de la haine définir votre identité.

Ne baissez jamais la tête. Ne les laissez jamais vous diviser. Alors mes amis, il nous reste une semaine, une semaine décisive pour l'avenir de la France.

Une semaine pour montrer le danger que représente ce parti pour les droits et les libertés, ce danger et cette imposture sociale parce que vous le savez l'augmentation des salaires, nous avons voté pour ils ont voté contre. Le blocage des prix. Nous avons voté pour, ils ont voté contre.

La réalité c'est que jamais le Rassemblement national n'a été du côté du peuple de France. Jamais il n'a affronté le capital. Nous avons une semaine pour les battre et pour montrer que de nouveaux jours heureux sont possibles.

Montrer avec le Nouveau Front populaire, avec nos forces politiques, avec les forces syndicales et associatives qui soutiennent ce front populaire que nous pouvons gagner. Et nous avons besoin de toutes ses forces, besoin de vous toutes et tous dans cette bataille et dans la durée. Et pour les battre, nous nous l'avons dit avec clarté.

Nous prenons nos responsabilités devant l'histoire et partout où nous arrivons 3è, nous nous désisterons pour permettre au candidat le mieux placé de battre l'extrême droite. Mais nous leur posons la question à eux. Est-ce que eux feront la même chose à eux ? cette même clarté à eux de former ce front qui permettra de battre l'extrême droite.

Mes amis, pour terminer, à l'heure où grandissait le fascisme et le nazisme en Europe, notre camarade résistant étranger Missac Manouan en 1933 disait "Mon âme renaît du mouvement d'espérance et toujours s'envole vers l'infini. faisonsre ces mots. Créons ce mouvement d'espérance dont la France a besoin.

Mes camarades, rejoignez-nous, rejoignez le front populaire et allons à la victoire. [Applaudissements] À présent, la chef du parti des vers, Marine Tondolier. Bonsoir tout le monde.

Est-ce que vous allez bien ? En étant ici, je suis exactement à l'endroit où je souhaitais être ce soir avec vous avec le Nouveau Front Populaire. Chers amis, il n'y a pas que des bonnes nouvelles ce soir, mais il y en a une, la participation historique à ce scrutin après 40 ans de baisse et d'augmentation de l'absenté de l'abstention, j'ai du mal à le dire parce que je suis fatiguée, on n pas beaucoup dormi pendant 3 semaines.

Mais donc après 40 ans d'abstention grimpante, cette fois-ci nous l'avons fait, la participation a augmenté. Je suis sûr qu'ici ce soir, il y a des gens qui ont voté pour la première fois de pilotant. Alors, je vous dis merci et merci pour la démocratie.

Il y a par contre une nouvelle ce soir extrêmement préoccupante. Le Rassemblement national est très très haut. Il est bien trop haut.

Mais vous savez quoi ? Il faut le dire. La constitution du nouveau franc populaire est parvenue à les faire reculer par rapport aux résultats des européennes.

Et c'est ça qu'on va continuer parce que c'est vital. Ce soir, il y a un fait politique majeur aussi. La page du macronisme est tournée.

Il n'y a il n'y a aucune possibilité d'une majorité autour d'un candidat macroniste à Matignon. Il faut le dire. Il faut le dire.

Matignon, Macron, c'est fini. Et puis ce soir, il y a un espoir et cet espoir c'est vous parce que oui, la victoire du Nouveau Front populaire est possible pour cela. Mais je sais que vous êtes prêt, que nous sommes prêts.

Il va le falloir être à la hauteur toutes et tous à chaque seconde parce que oui, jusque dimanche prochain, chaque seconde de campagne va compter. Est-ce que vous êtes prêts pour cette campagne ? Ça tombe bien parce que les écologistes aussi.

Une nouvelle élection commence ce soir. La surprise des jours suivants la dissolution a été l'avènement d'un nouveau front populaire. La surprise des 24 prochaines heures doit être la construction d'un nouveau front républicain.

Ce que nous avions à faire, nous l'avons fait et nous allons continuer. Mais cette élection, elle est entre les mains des soutiens du gouvernement. Aucun chef de parti centriste ne doit manquer à l'appel.

Je le sais, il se réclame de l'humanisme, il se réclame de la démocratie, il se réclame d'être des républicains. C'est maintenant qu'on va voir s'il le sont vraiment. qu'il vienne, qu'il nous aide à construire un nouveau front républicain autour de notre programme.

Un front contre le climatoscepticisme, un franc contre la haine, contre l'intolérance, contre la violence, contre la stigmatisation, contre la ségrégation, le front de toutes celles et ceux qui veulent que l'on vive en France comme ailleurs, côte à côte et non face à face. Le front de celles et ceux qui veulent que l'on s'envisage plutôt que l'on se dévisage. Cette nuit, cette nuit, cette semaine vont être longues, très très longues.

Et j'ai ce soir une pensée particulière pour les 3 million3 de français et de françaises binationaux. Applaudissons-les, on est avec eux. Pour les 50 % de femmes de ce pays, applaudissez-les, on est avec ell.

Pour les personnes racisées dont je partage l'inquiétude, on est avec vous. Les personnes LGBT, on est avec vous. Les associations inquiètent pour l'avenir de leurs activités.

On est avec vous. Et les fonctionnaires, tous les fonctionnaires inquiètes, inquiet pour l'avenir de leur mission. On est avec vous.

Ça fait 10 ans que je suis élu d'opposition au Rassemblement national à Enambaumont. Je connais leurs valeurs, leur méthode dégueulasse. Et je vais vous dire, j'ai appris trois choses.

Ne jamais baisser la tête, ne jamais baisser les yeux, ne jamais baisser les bras. Alors oui, on va se battre. On va se battre pour améliorer votre quotidien et pour rendre possible vos lendemains.

On va se battre ensemble. On va se battre et on va gagner. On va gagner.

Et puis on va apaiser, réparer, protéger. On compte sur vous et vous verrez que vous pouvez compter sur nous. À présent, on accueille le coordinateur national de la France insoumise, Manuel Bonard.

Merci à vous. Merci d'être là. Merci de vous être mobilisé nombreuses et nombreux ces dernières semaines parce que le résultat du nouveau franc populaire ce soir, c'est votre résultat à chacune et chacun d'entre vous parce que la mobilisation importante qu'on a vécu dans le pays aujourd'hui en particulier et je veux les saluer dans les départements et les territoires dit d'outre mère dans la jeunesse, dans les zones populaires du pays.

C'est le résultat de notre mobilisation. C'est le résultat de votre mobilisation. Et ce soir, ce soir l'humeur, elle est pas à la joie mais elle est pas à la tristesse.

Ce soir, l'humeur elle est pas à célébrer mais elle est pas non plus à pleurer ou à se résigner. Ce soir, l'humeur c'est une humeur de combat, c'est une humeur de bataille parce qu'il nous reste une semaine. Une semaine dans laquelle circonscription par circonscription, [Applaudissements] électeur par électeur, électrice par électrice, cage d'escalier par cage d'escalier, maison par maison, usine par usine, service public par service public.

On va aller chercher les électrices et les électeurs pour que la semaine prochaine, ce dimanche, oui, on inflige une défaite au rassemblement national, on puisse gouverner ce pays demain. Voilà ce qu'on va faire ensemble. Et oui, vous les entendez à la télévision comme d'habitude commenter les sondages, faire des projections absurdes sur la base du résultat du premier tour de l'élection législative pour essayer de vous faire croire finalement que le deuxème tour ne sert à rien et que l'extrême droite a déjà gagné.

Non, ça dépend de notre mobilisation cette semaine parce que amis camarades, si on le veut, si on le veut ensemble, si on s'en donne les moyens cette semaine, amis et camarades, dans quelques jours, nous pouvons avoir au pouvoir un gouvernement du nouveau franc populaire pour tout changer dans ce pays. Oui, le choix qui est devant nous cette semaine, c'est de savoir si on accepte que la France s'abîme encore davantage dans le racisme, le rejet de l'autre et la continuité des politiques économiques d'Emmanuel Macron ou si on tourne la page du macronisme, si on chasse l'extrême droite, Et si on change enfin tout pour le pouvoir d'achat, pour la transition écologique contre le racisme, pour le développement de nos services publics, pour faire ensemble enfin en sorte que dans ce pays, on puisse vivre dignement pour faire en sorte enfin que le peuple uni s'attaque aux grandes questions qui sont devant nous. Voilà le choix qu'on a devant les yeux.

Voilà les choix qu'on a devant nous cette semaine. Alors oui, aujourd'hui, nous avons déjà gagner dans une bonne vingtaine de circonscriptions des députés du nouveau franc populaire. Et l' jeu maintenant, c'est que dimanche prochain, on gagne dans plusieurs centaines de circonscriptions des députés du nouveau front populaire.

Alors, j'appelle ici solennellement la jeunesse de ce pays, les quartiers populaires, toutes celles et ceux qui sont pas résignés, toutes celles et ceux qui aujourd'hui ont montré qu'ils étaient capables d'un sursaut de mobilisation populaire et c'est une bonne nouvelle. Mais 67 % de participation, c'est pas 75 % de participation, c'est pas 80 % de participation. Et notre travail à nous cette semaine, c'est d'aller chercher les électrices et les électeurs qui ne se sont pas déplacés ce soir pour faire en sorte qu'il se déplacent dimanche prochain, qui chasse l'extrême droite et qui nous donne enfin le pouvoir pour tout changer dans ce pays.

Chacune et chacun d'entre nous ici a une part du résultat de dimanche prochain entre ses mains. Si vous êtes dans des circonscriptions dans lequel nous avons gagné au premier tour, déployez-vous, mobilisez-vous auprès de nos candidates et de nos candidats qui sont encore en liste au second tour et qui doivent être en capacité de l'emporter dimanche prochain. Voilà ce qui nous reste à faire.

Passez à tous et à toutes autour de vous ce message de combat. Une semaine, c'est pas grand-chose dans notre vie. Une semaine, c'est pas grand-chose pour conjurer le pire et pour obtenir le meilleur.

Bon courage, mobilisez-vous, lâchez rien, passez au combat, rentrez dans la lutte, rentrez dans la bataille et dimanche prochain, on se retrouve pour tout changer dans ce pays. Merci à vous. Merci d'être là.

À bientôt. Et la bataille continue. À présent le premier secrétaire du PS, Olivier Fort.

Bonsoir à tous. Je vois place de la République, ce peuple de France jeune, populaire, divers. Je vois une France qui depuis longtemps a accepté l'idée qu'elle n'était pas blanche et chrétienne, mais qu'elle était métissée, qu'elle acceptait toutes toutes les origines, toutes les couleurs de peau, toutes les religions.

Et c'est la raison pour laquelle nous sommes ici ensemble parce que nous défendrons une idée de la République. Nous sommes aujourd'hui les derniers à défendre cette idée de la République. Alors merci à vous toutes et à vous tous et je vois tous ces visages devant moi.

Pour la plupart vous êtes de cette génération qui découvre la vie politique avec un risque un risque celui de l'extrême droite. Jamais, jamais. Quand moi j'avais 20 ans, ça remonte à loin maintenant.

Jamais je n'aurais pensé qu'un jour dans ce pays, le nôtre, la France, nous pourrions être face à cette perspective sinistre de voir revenir l'extrême droite au pouvoir. Je dis revenir parce qu'il y a des gens qui nous disent qu'on les a jamais essayé. Nous les avons déjà essayé.

Nous avons déjà essayé le pire. Et c'est la raison pour laquelle parce que nous avons cette mémoire, nous nous battons aujourd'hui jusqu dernier sang parce que nous savons que nous ne pouvons à aucun moment accepter tolérer que cette dict parce que si le verou saute, nous ne savons pas où ça sera où s'entraînera le pays et plus largement le continent. Alors alors chers amis, chers camarades, ce soir c'est aussi la gravité qui me fait parler devant vous et je veux m'adresser à celles et ceux qui n'ont pas voté pour nous, qui n'ont pas voté pour le nouveau Front populaire, leur dire qu'il maintenant une immense responsabilité devant l'histoire.

De quel côté veulent-ils être ? veulent-ils être de ceux qui sont les marchepieds de l'extrême droite ou au contraire celles et ceux qui redonnent force et courage à ceux qui veulent une France solidaire, écologique, antiraciste ? Elle est là l'alternative et c'est nous qui la portons.

Et c'est nous qui la portons jusqu'au bout. J'entends ce soir beaucoup de leaders de la Macronie qui prennent la parole les uns après les autres et ça reste confus, trop confus pour des gens qui pourtant ont bénéficié de vos voix en 2017, en 2022 parce que c'est vous aussi qui avez à ce moment-là empêché leur élection dans votre diversité. Aucun d'entre vous n'a apporté sa voix à l'extrême droite et parfois même vous avez fait l'effort de venir voter pour eux.

Alors maintenant, c'est à leur tour de faire en sorte que l'extrême droite ne puisse pas gouverner. à de le faire. À de le dire, à de faire un appel clair à la mobilisation pour la République.

Oui, dimanche prochain, l'alternative existe encore. Nous savons qu'elle est difficile mais nous savons aussi qu'il y a des marges de progression. Nous savons qu'il y a encore des femmes et des hommes qui attendaient le premier tour pour comprendre qu'il était la nature de la menace, qui jusqu'ici ne voulait pas y croire.

J'en ai rencontré dans ma propre circonscription qui me disait "Mais vraiment, est-ce que c'est si grave ? Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que vous êtes pas encore en train de nous faire le coup de Ils sont aux portes du pouvoir." Oui, ils sont aux portes du pouvoir.

Et donc nous allons la fermer. Fermer cette porte, le faire ensemble avec toutes celles et ceux qui démocrates, humanistes, progressistes, républicains, sont prêts enfin à prendre leur responsabilité. Chers amis, chers camarades, oui, une semaine, une semaine pendant laquelle vous avez chacun un téléphone portable, un canet d'adresse et des gens à appeler, des gens à qui vous devez dire que vous ne voulez pas, vous cette génération qui monte, cette génération qui vient, vous ne voulez pas vivre sous les fourches de l'extrême droite, que vous ne voulez pas vivre avec un pouvoir qui trirait les enfants dès l'école.

Vous ne voulez pas vivre avec un pouvoir qui accorderait les aides selon vous êtes français ou étranger. Vous ne voulez pas d'un pouvoir qui sélectionne les Français selon qu'ils ont une ou plusieurs nationalités. Oui, vous êtes cette génération qui veut au contraire se battre contre le réchauffement climatique, qui veut plus de solidarité, qui veulent des salaires qui permettent enfin à chacune et à chacun de vivre.

Oui, c'est vous qui allez le porter. jusqu'à ce 7 juillet et le 7 juillet effectivement nous nous retrouverons ici place de la République pour dire que la République est tenue que nous étions là du bon côté de l'histoire alors merci à vous et jusqu'au 7 juillet ensemble on se bat partout en France merci beaucoup Alors restez avec nous on va remettre la musique et après d'autres paroles vont être fait à tout de suite. [Applaudissements] Ra Va [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Bon, l'essentiel vous a été dit et me voici et comme j'ai entendu tout à l'heure qui se demandait à la télévision avec gravité au nom de qui je parlais.

Et bien au nom de ceux qui ont confiance en moi et dans l'équipe qui m'entoure, cette femme, celle-ci, ces hommes, écoutez, on est en train de faire quelque chose de pas banal dans le monde entier. Dans le monde entier, des gens regardent, se tiennent au courant, essayent de comprendre. Ils savent que nous sommes des centaines et des centaines dans tout le pays à nous rassembler et chacun se demande avec un petit mélange.

Plus fort, fort, c'est mieux, c'est mieux que vous disiez plus fort que plus gros. [Applaudissements] Plus fort. On peut pas.

Mais j'ai dit que du monde entier on vous regarde. Voilà ce que j'ai dit. Et chacun partout a une raison ou une autre d'aimer sans savoir pourquoi la France, de l'aimer parce qu'elle est la patrie de la déclaration des droits de l'homme tant bien même n'en est-elle pas toujours très digne ?

Le monde entier aime la France révolutionnaire qui proclame liberté, égalité, fraternité dans l'histoire. Voici jeunes gens, ce à quoi vous êtes appelés. [Musique] Pensez-y très fort au fond, les peuples, les dirigeants qu'il méritent.

Et pour finir, le peuple français va devoir découvrir de nouveau qu'il a sans doute quelque chose à faire, mais à la condition de savoir ce que c'est que d'être français. Ce n'est pas une religion, ce n'est pas une couleur de peau, ce n'est pas une langue, c'est juste un contrat politique et il est inviolable parce que c'est lui qui fonde le peuple français au main. Et c'est cela que nous avons à dire à tous ceux qui isolés, apeurés ne savent de quel côté regarder.

Mesdames et messieurs, chers amis, nous avons déjà construit l'essentiel quand la pente de toute l'Europe roulait à l'extrême droite du fait du gouvernement qui maltraitait le peuple, qui se moquait de lui, qui leur mentait. Alors, nous avons construit cette grande force qui s'exprime dorénavant devant vous. Il n'y a plus dans ce pays d'échappatoire à un choix fondamental.

Nous y sommes. C'est eux ou nous. Il n'y a rien au milieu.

Et nous ne sommes pas et nous ne sommes pas là seulement pour faire barrage, pour faire froid avec n'importe qui ou pour être contre. Nous sommes là parce que nous voulons tout changer. Je parle fort parce que si on ne parle pas fort, on n'est pas entendu.

La France peut-être la plateforme avancée de la page qu'il faut que l'humanité tourne. Premièrement, nous ne voulons plus de guerre. Nous ne voulons plus de guerre et pour cela, il faut que celles qui sont en cours cessent que ce soit en Ukraine ou le massacre qui a lieu en Palestine ou la menace qui pèse sur l'ensemble de la zone du Pacifique.

À nous de porter le message de la paix, de la fraternité humaine. La France peut porter le message de tourner la page définitivement du sacage de l'environnement et de la nature. Assez de dégâts, assez de dégâts.

Assez. Nous sommes là pour tout ça, pas seulement contre ou pour faire barrage. Nous portons un message qui s'adresse à toute personne qui ressent la beauté du monde, la beauté des autres, le besoin des autres.

Voilà ce que nous sommes. La République, c'est ça que ça veut dire. C'est cet espoir là.

Elle n'est jamais accomplie. Elle n'est jamais faite. Il reste toujours quelque chose à faire.

Mais dans ce pays, il n'y a qu'une chose à faire. Française, français, chaque personne. Il faut choisir et de votre choix dépendra à la suite de l'avenir de la patrie qui est la notre commune à tous.

Quelle que soit notre couleur de peau, quelle que soit notre religion, quel que soit notre genre. Courage jeunes gens. Courage et allez une par une, un par un faire avancer.

Ne croyez pas une seule seconde que quoi que ce soit soit réglé d'avance. Ce n'est pas vrai. Le futur, c'est ce que nous faisons, pas ce qui va arriver.

Chers amis, chers camarades, On m'a proposé de dire quelques mots. Donc moi, c'est Olivier Besancnou du nouveau parti anticapitaliste. On a décidé On a décidé de faire partie du Front populaire avec notre particularité qui a un moment extrêmement particulier.

Donc on l'a fait en conscience en se faisant violence. On doit l'avouer pour qu'une coalition la plus large voit le jour sans rien oublier ni des uns ni des autres. Moi aujourd'hui, il a été question de penser évidemment à ceux qu'on pas voté et qu'il faut faire voter.

Moi, je voudrais avoir une pensée pour ceux et celles qui n'ont pas le droit de vote dans ce pays. Je voudrais avoir une pensée pour les immigrés. souvent des souvent des femmes qui se lèvent tôt, qui charbonnent, qui rentrent tard le soir, qui élèvent seul leurs enfant à ces millions de personnes dans le pays, hommes, femmes, enfants d'immigré, on voudrait vous dire la chose suivante : la France ne se résume pas au score électoral de ce soir.

Il existe un pays solidaire. Il existe un pays qui croit en l'égalité des droits à toutes ces personnes qui tremblent dans leur chair ce soir parce qu'on va pas se raconter l'histoire, ça existe aussi qui se posent des questions, qui nous posent des questions, qui nous disent comment ça va tourner dans les heures et dans les jours à venir. On voudrait vous dire, on va faire bloc et bloc jusqu'au bout.

Je voudrais aussi avoir une pensée pour les générations militantes qui nous ont précédé. Des génération militantes lutte de classe, antiraciste, antifasciste qui on payé le prix cher de la lutte contre le fascisme et qui doivent comme nous là aussi se faire violence. Parce que amis camarades, notre responsabilité dans les heures, dans les jours, dans les semaines qui viennent, c'est de résister à l'air du temps.

L'air du temps délirant qui fait qu'aujourd'hui ça se joue entre deux composantes politiques et que la bal dans le camp de la Macronie et que sur les plateaux télé, il y en a visiblement qui préféraient payer moins d'impôts et surtout ne pas en payer plus. Du côté de certains présentateurs quit à avoir des fachauds. La balle est dans leur camp à eux et à elle.

Nous prenons nos responsabilités et nos responsabilités, c'est de faire en sorte que la peur ne change pas de camp dans ce pays. L'extrême droite dans l'histoire, quand elle met la main sur l'appareil d'État, on sait quand elle commence à le prendre, on ne sait pas dans quel degré de barbarie ça se termine. Alors, il faut faire front ici et maintenant, résister à l'air du temps.

Et je terminerai là-dessus. C'est combattre cette ambiance politique qui est à gerber. C'est l'abération orwellenne pour ceux qui ont la référence de 1984 et de son livre.

Le ministère de la vérité, ce ministère du totalitarisme qui mélange les mots. Tout est leur contraire. La guerre c'est la paix.

La liberté c'est l'esclage. La force c'est l'ignorance. Aujourd'hui, nous sommes en train de vivre cette séquence politique-là où on rend ni plus ni moins les chômeurs responsable du chômage, où on rend les immigrés responsables du racisme, où on rend les femmes du fait de leurs actions soi-disant trop radicales responsables du sexisme.

Tout est à front renversé et comme une apothéose politique, le rêve de la réaction et des fâchons en tout genre, c'est de dire que l'extrême droite serait antiraciste et que toute la gauche serait antisémite. Il faut tout remettre à l'endroit. Alors oui, on a affaire à un rouleau compresseur, à des chaînes d'info en continu.

Alors, je vais vous dire, c'est pas compliqué. Enfin, si, c'est extrêmement compliqué. Il faut que chacun et chacune d'entre nous relève la tête dès demain matin, s'adresse à ceux qui aujourd'hui ont le moral dans les chaussettes et il y en a, faut pas se raconter l'histoire et c'est pas grave.

On a le droit d'avoir des coups de mou, on a le droit de douter. C'est humain de douter. Nous, on n'est pas comme eux, même sur ce terrainlà.

Mais faut leur dire que demain matin, on se transforme, nous tous et nous toutes, en chaîne d'information continue, en contrechaîne d'information continue pour que ça soit la victoire. Alors oui, il y a un grand révolutionnaire qui s'appelait Auguste Blanqui qui a fait quelques révolutions dans le 19e siècle et il s'attaquait à ce qu'il appelait les adorateurs du fait accompli, les fatalistes de l'histoire. Le récit voudrait qu'aujourd'hui on intériorise l'idée que l'extrême droite soit déjà au pouvoir.

Amis camarad, l'extrême droite n'est pas au pouvoir. Nous avons la pouvoir de faire en sorte que l'extrême droite ne soit pas au pouvoir et de continuer la lutte après le 7 parce qu'il faudra amener la lutte après le 7. qu'on gagne ou qu'on perde.

Et d'ailleurs, si on devait gagner, faudra redescendre dans la rue parce que comme on n pas la mémoire courte, on n'oublie pas non plus, amis et camarades que certains gouvernements de gauche quand ils étaient au pouvoir mené une politique de droite alors que l'inverse n'est jamais arrivé. Et sur ça aussi, on sera vigilant. Merci à tous.

La lutte continue. Ils ne passeront pas. Non pas Saran.

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