Stéphane Peu : conférence de presse du groupe Gauche Démocrate et Républicaine - 17/06/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 6:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur le projet de loi simplification et sur la suppression des aides des feux ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Sur le conclave en Nouvelle-Calédonie, comment pensez-vous aider les libérés à repartir ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'annonce de la prime seniors par le Premier ministre ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour. Euh, excusez, enfin, je m'excuse du retard mais je m'excuse d'un retard qui n'est pas de l'autre, mais euh bon, d'abord quelques mots euh suite à notre réunion de groupe cet après-midi. La question au gouvernement sera posée par Yan Mona sur euh le vote euh du Sénat sur contre l'application de la taxe Zukman en pleine période de recherche de de moyens budgétaires.
Je voudrais surtout vous faire part euh avant de laisser la parole à Maryana qui va nous parler de sa commission d'enquête sur les essais nucléaires en Polynésie pourêre un mot sur la CANI euh dire à quel point notre groupe j'imagine c'était le cas de de tous les autres sont extrêmement inquiets par la situation internationale et l'agression de de de l'Iran par Nathaniaou vous dire d'abord que nous souhaitons réaffirmer. Nous allons publier un communiqué aujourd'hui, peut-être poser une question au gouvernement demain. En tout cas, dire à quel point les guerres préventives sont étrangères au droit international. que la dernière fois qu'on a été confronté à une guerre préventive dans le monde, c'était en 2003 sur l'Irak avec les fameuses fioles de de de Coline Powell.
On sait ce qu'il en est advenu ensuite d'une guerre qui a causé des qui a déstabilisé complètement la région et qui a provoqué beaucoup de victimes de victimes civiles. Donc il faut réaffirmer et nous regrettons que la France par la voix du ministre des affaires étrangères du président de la République n'est pas réaffirmé avec force le caractère étranger au droit international des guerres préventives. Ça c'est le le le premier point.
Et donc on attendrait on attend de la France et et de de l'Union européenne une parole beaucoup plus forte adossée au droit international parce que et j'en viens à à cela ce qui nous inquiète énormément c'est de voir qu'un qu'un gouvernement aux abois d'extrême droite en Israël attaque une autocratie religieuse euh qui est la qui est la la République des des Molards en Iran et que le président des États-Unis n'a d'autre idée que de proposer que Vladimir Poutine soit le médiateur de cette situation. On voit dans quel monde dangereux nous sommes. ces quatre personnalités différentes les unes des autres mais enfin qui essaent de de justifier l'injustifiable et de trouver des solutions qui sont des solutions uniquement sur la prédominance de la force dans le règlement des conflits balayant d'un revers de main tout ce que le monde s'était efforcé de construire après la seconde guerre mondiale qui était un monde adossé à des règles de droit international et à une organisation des nations unies qui en était la la la le gar et donc c'est c'est cette inquiétude que nous souhaitons exprimer et dire que on ne voit pas d'autres rôles de la France dans le monde pour réaffirmer une autorité et réaffirmer une parole avec une autorité internationale que que qu'une France qui par la voix de son président et du gouvernement exprime notre attachement au droit international et rejette toute solution qui nous rappelle la loi de l'agence la loi du plus fort.
Les guerres préventives, il y a eu 2003 les États-Unis contre l'Irak et il y a eu un peu plus loin de nous la décision d'Hitler d'attaquer le Japon et et l'Union soviétique qui reposait sur les mêmes principes de prévenir et non pas de réagir à une agression. Donc cette situation nous inquiète et pour l'instant et pour l'heure nous souhaitons surtout que la France soit la hauteur de ce de son histoire et du rôle qui est le sien en étant membre du Conseil de sécurité des Nations Unies. Voilà, nous en profitons quand même puisqu'on parle de l'Iran, de réaffirmer parce qu'on en parle pas beaucoup dans dans la période mais qu'on a quand même deux compatriotes qui sont retenus en otage depuis plusieurs mois en Iran.
Leurs photos sont devant les grilles d'ailleurs de l'Assemblée nationale. J'étais présent avec les familles quand on les a et la présidente de l'Assemblée les affosé. Je vais laisser pour parce queon a démarré en retard, je vais laisser à quelques minutes pour vous présenter fera une conférence de presse spécifique mais dire deux mots sur sa commission d'enquête sur les nucléaires en Polynésie et puis je reviendrai avec pour répondre à vos questions éventuellement parler du concur Merci Stéphane.
Donc Yorana, mesdames et messieurs, un petit mot pour saluer donc la sortie de prison des de nos frères et sœur Canac qui était détenu depuis pas mal de mois. Euh il faut juste rappeler qu'ils ont été arrêtés, malmenés euh et je dirais exilés et réparti enfin dans les quatre coins de l'hexagone. Donc de et tout ça c'est inacceptable.
Donc ils sont sortis tous de des tensions jeudi et donc je tenais à saluer déjà ce premier pas qui est qui est le début d'une d'une longue marche vers la vérité et la liberté de de chacun d'eux. Donc alors aujourd'hui, j'ai l'immense joie et fierté de vous annoncer que la commission d'enquête relative à la politique française d'expérimentation nucléaire et à l'ensemble de ces conséquences en Polynésie française on publiera dans les prochaines heures le fruit de ces travaux. Euh pour l'instant, ça devait être en ligne ce matin.
Il y a des petits soucis puisque apparemment le le rapport est un peu conséquent. Donc euh voilà, vous pouvez ensuite à la fin de cette séance de cette séquence vous rapprocher de mon cabinet pour euh si vous voulez le rapport, on pourra vous le transmettre d'une façon plus simple. Voilà.
Donc ce rapport de lui en lui-même de 443 pages dont j'ai eu la responsabilité et l'honneur de rédiger et l'honneur de rédiger est assorti d'environ 1000 pages de compte-rendu euh d'audition et ça constitue donc un document important pour soutenir les décisions que le législateur prendra. Euh alors vous voyez 1000 pages de compte-rendus d'audition. J'ai on a beaucoup c'est une commission qui a beaucoup beaucoup travaillé et donc voilà, je tiens à saluer tous les députés et et l'équipe autour qui qui a amené cette commission sérieusement.
Il représente ce rapport représente une façon de faire vivre la parole et les témoignages de tous ceux qui ont accepté de nourrir ces travaux et qui trouvent ainsi leur entière place dans ce document. Euh la commission a permis de faire la lumière sur une période encore douloureuse de de notre histoire et elle a contribuer à rétablir un peu de vérité dans un nuage de dissimulation. Euh le rapport démontre que les secrets et les silences ont profondément marqué la population polynésienne et aussi tous les vétérans qui ont participé à cette à cette aventure du centre d'expérimentation du Pacifique et continue 30 ans plus tard de de toucher tous ces acteurs.
Les responsables connaissaient les risques mais ont quand même pris la décision d'y exposer les Polynésiens et leur environnement mettant en péril leur santé. Aujourd'hui, il est temps de reconnaître les torts causés et de reconstruire le lien entre l'hexagone et la Polynésie. Donc mesdames et messieurs, les travaux de la commission concluent à la nécessité de refonder l'approche du fait nucléaire en Polynésie française pour apporter une juste reconnaissance et une réparation effective des conséquences du centre d'expérimentation du Pacifique.
Alors, demain, j'aurai l'occasion ici même à 10h de présenter les principaux éléments de conclusion du rapport et mes recommandations pour la suite. Alors aujourd'hui, je ressalue à nouveau tous ceux et toutes celles qui ont concouru à leur mesure à ce travail et j'ai une pensée particulière à mon groupe GDR gauche démocrate et républicaine qui part deux fois à consacrer son droit de tirage afin de mener ce travail jusqu'à son terme. Donc voilà, je vous invite à nouveau à vous rapprocher de mon équipe qui est là pour donner vos adresses.
On vous enverra le rapport s'il n'est pas encore disponible sur le site de l'Assemblée. Avec grand plaisir et bonne lecture à tous. Merci.
Il reste très peu de temps donc je vais laisser la place aux questions peut-être s'il y en a. Oui, bonjour César. Tr je te passe le micro.
Quelle est votre position sur le projet de loi simplification d'une part et sur la suppression des aides des feu qui semble inévitable. Qu'est-ce que vous allez faire comme initiative parlementaire ? Merci.
Alors sur la loi simplification, nous allons voter contre une loi pourtou enfin sur lequel je vais pas m'étendre davantage. Et sur les aides des feux, notre position elle était non pas de nier nécessité des aides des feu mais de considérer que les conditions de la mise en œuvre des aid, c'est-à-dire le délai imparti et le retrait des aides pour se doter de véhicules moins poliants pour les notamment pour les personnes modestes n'allait pas. Et donc nous étions pour un report du calendrier et pour le retour des aides aux personnes notamment aux personnes modestes qui n'ont pas qui n'ont pas d'autres choix.
Donc on ne pas la nécessité des aides des feu mais pas tel que c'était mis en œuvre et surtout avec les reculs sur les sur les aides au véhicules propres. Bonjour. Donc sur le conclave qui devrait se terminer, qu'avez-vous pensé de l'annonce hier soir de du premier ministre sur une prime au seior ?
Continuera à travailler. Première question, une double question sur la Nouvelle-Calédonie. Donc oui, ils sont libérés, ils sont toujours en France et en métropole, pardon.
Et comment pensez-vous les aider pour repartir puisque il y a un problème de pied d'avion visiblement qui puisse repartir ? Bon sur le la la l'annonce de François Berou sur sur les aides, d'abord je rappelle quand même que le premier ministre avait avait lancé ce conclab en disant ils auront carte blanche. Il n'a cessé de d'intervenir pour peser sur les discussions au sein du conclave. d'abord sur les conditions financières puis sur les conditions la mesure d'âge qu'il ne souhaitait pas avoir remise en cause.
Puis aujourd'hui par cette prime, je rappelle que c'est une prime, c'est toujours c'est toujours très facile de faire des annonces avec l'argent des autres. Et cette prime telle que euh telle qu'elle est avancée par le premier ministre, c'est une prime qui puisse dans les caisses des retraite pour verser en plus du travail une une prime au seigneor qui est une prime sur euh sur enfin par inversement anticipé de leur retraite. Donc prise sur les caisses de retraite.
Donc c'est quand même un peu une une tambouille qui qui bon qui qui n'est qui n'est pas correct et qui vient peser une fois de plus sur les négociations de ce conclave qui finalement a eu sur son chemin beaucoup de totems et de tabous mis par le gouvernement contrairement à ce qu'il s'était engagé au début. On verra si néanmoins avec cette ultime proposition du gouvernement, il y a un accord ou pas. Et puis en fonction de de l'accord ou du non accord, et ben nous aurons la réaction.
Je rappelle que nous allons lancer une plateforme de de signature pour soutenir euh les conclusions de notre résolution sur les retraites de voter majoritairement pour la broger la réforme à 64 ans pour demander comme je l'avais fait à la fin de mon intervention demander au gouvernement 2 secondes demander au gouvernement euh demander au gouvernement deux choses euh soit qu'il tire conclusion de du vote de l'Assemblée et abroge la réforme de retraite et revient vers les partenaires sociaux et l'Assemblée avec des propositions d'un nouveau débat sur les retraites, soit que le président de la République saisisse les Français par voie de référendum. Donc nous allons continuer de faire soutenir ces deux alternatives.
Stéphane Peu