Marine Le Pen se fait recadrer par Gabriel Attal ?
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je pense que ce que vous venez de dire, monsieur Mélenchon, c'est extrêmement dangereux. »
- 6:22animateurFait
« Ce choc de compétitivité, les impôts de production, c'est l'ennemi de la réindustrialisation. »
- 7:06Marine Le PenFait
« Il faut que la commande publique soit fléchée vers les entreprises présentes territorialement en France. »
- 10:36animateurFait
« La solution de Marine Le Pen pour lutter contre la dette, c'est mettre fin à l'immigration. »
Temps de parole
- ?100 %
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Oui, bien sûr, on va se faire l'analyse du grand débat des candidats face au MEDF. Plusieurs choses avant. Alors, c'est la première vidéo que je vous fais là-dessus. Peut-être que j'en ferai une autre. Là, c'est une vidéo à chaud où je vais vous montrer les séquences que je trouve les plus importantes, celles que j'ai trouvé les plus parlantes. C'est un format que je n'aime pas. Ça c'est la première chose que je dois dire. Ça me fatigue quand il y a autant de candidats. Il faut donner la parole à des gens qui parlent pour rien dire. C'est hyper fatiguant. Si j'étais à leur place, moi je pense que je bourinerai dans les premières minutes. Je bourine dans les premières minutes parce que je sais que personne ne va se farcir les 3h. Alors oui, évidemment, vu que il y a
ensuite du découpage, il va y avoir du clipping et cetera, on peut se rattraper mais il y a aussi des gens qui regarderont juste la télé. Et donc je bourine, j'éclate tout le monde dans les premières minutes. Je crame mon temps de parole au bout de la première demi-heure s'il le faut. Mais je pense que c'est ce que je ferai. Mais je préfère un face-àface quand vous avez sep candidats. C'est voilà, ça fait l'affiche oh les Avengers, c'est génial mais en fait on n pas du tout le temps de discuter, on n pas le temps d'approfondir quoi que ce soit. Et l'autre chose c'est bah encore une fois on a des nuances de de socialisme, il y a pas de candidat de droite, on n' pas Zemmour. Éventuellement David Lisnard, oui, est de droite. Et sinon sur la dynamique du débat, ce à quoi je
m'attendais et c'est en grande partie confirmé, c'est que c'est pas du tout Marine Le Pen qui va tenir des propos de droite. Les seules personnes qui vont tenir des propos un temps soit peu de droite sur ce plateau, c'est Édouard Philippe et c'est Bruno Retaillot. Si ce sont ces gens qui incarnent la droite, on n'est pas rendu. Ceci étant posé, on va se regarder les quelques séquences que j'ai sélectionner pour vous. Alors, première chose, c'est enfin vous savez Mélenchon là qui quand il est tout seul fait le malin en disant "Ouais, je vais annuler la dette." C'est une histoire que j'ai débunké à plusieurs reprises. C'est absolument ridicule. Je ne reviens pas sur le fait que les économistes qui valident sont des militants d'extrême
gauche payés par vos impôts. C'est pas Marine Le Pen qui va le débunker là-dessus. Je suis même pas sûr qu'elle comprenne ce dont il s'agit. Allez, c'est parti. Que ce que je viens d'entendre de la part de monsieur Mélenchon pourrait m'amuser si ce n'était pas aussi dangereux. Je pense que ce que vous venez de dire, monsieur Mélenchon, c'est extrêmement dangereux. Je pense je non non je pense je pense très sincèrement que expliquer à nos partenaires que nous n'allons pas respecter des règles dont nous sommes convenus en commun que les Grecs ont respecté. D'ailleurs, j'observe que ceux qui ont mis en place les mesures très dures en Grèce, c'était des partis très à gauche qui n'ont pas eu le choix. Ce que vous êtes en train de dire, monsieur Mélenchon, au fond
revient à ça. Vous expliquez qu'on va brûler la dette et vous allez faire en sorte que la France finisse interdit bancaire. Je ne veux pas de ça. Je ne veux pas de ça. La France, elle a une parole, elle la tient et elle remet en ordre ses comptes comme tous les autres pays l'ont fait, y compris lorsqu'ils étaient Et donc il peut évidemment juste faire le clown Mélenchon, mais il va continuer à faire son discours stupide. Mais j'ai déjà débunké ça à de nombreuses reprises. Non mais regardez, c'est comme si on s'était prêté de l'argent à nous-même parce que c'est à la Banque centrale européenne. C'est 1/4 de la dette française qui est entre les mains de la Banque centrale européenne. Si vous commencez euh annuler cette partie de la dette, l'intérêt sur l'autre
partie va absolument exploser et vous allez perdre toute crédibilité. Donc c'est Édouard Philippe qui recadre Mélenchon là-dessus. Mais Édouard Philippe n'a rien à dire. Enfin, on se rappelle quand même que c'est sous Édouard Philippe que la dette explose. Édouard Philippe a continué à faire une politique socialiste à la tête de la France et donc il peut bien maintenant donner des leçons de libéralisme mais il est pas crédible mais c'est toujours bien de débunker Mélenchon là-dessus. Gouverner à gauche avec du sérieux, c'est pas un gros mot et en tenant les engagements qu'on a pris. Donc je pense que la dette c'est un sujet sérieux. La deuxième chose que je crois c'est que le risque est élevé. Et je sais bien que quand on France on dit on dit attention, on est dans une passe qui est
dangereuse. Nos concitoyens même dans le débat public disent toujours attendez la France c'est pas la Grèce. Je me permets de vous faire observer monsieur Mélenchon, que les Grecs avant la crise financière, ils disaient : "La Grèce, c'est pas l'Argentine." Et à la fin et à la fin la crise est arrivée. L'effet de la dette sur notre économie un risque de choc extrêmement brutal qui serait terrible. pour les plus fragiles et deux, peut-être pire encore, un lent étranglement que nous sommes en train de vivre et qui nous interdit d'investir, de bouger, de conquérir l'avenir. Nous devons revenir à un esprit de conquête et pour revenir à cet esprit, bon bla bla bla bla bla, le reste c'est
pas intéressant mais en tout cas Mélenchon a essayé de sortir ses salades et c'est Édouard Philippe qui est monté au créneau pour le recadrer. Deuxième chose qui me semble importante, que se passe-t-il quand vous avez une confrontation entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ? Parce que ce qui nous ponnaoné, c'est un second tour Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon avec Marine Le Pen qui tant bien que mal incarnerait quelque chose de moins à gauche que Mélenchon. Mais il y a de fortes chances qu'elle se fasse complètement déboîter et que le débat soit décisif parce que j'en vois certains qui regardent les sondages d'aujourd'hui et qui disent "Non mais Marine Le Pen, elle est tellement en avance." Non non, vous n'imaginez pas la force de la propagande dans un état
socialiste comme la France. N'importe qui va douter, hein. Je peux vous assurer que là, c'est facile de dire "Non, mais moi, je me feraiis pas avoir." La plupart d'entre vous vont douter, hein. Ceux qui sont pas vraiment très très à droite, vous allez euh douter parce que vous allez vous dire "Ouais mais Marine Le Pen quand même, c'est vraiment ridicule quoi. C'est vraiment de la doobe." Et même si je suis absolument en désaccord avec Mélenchon, au moins c'est pas un clown. Voilà, vous allez vous dire ce genre de chos au moins c'est moins dangereux. Enfin voilà, vous allez douter. Le débat sera décisif et Marine Le Pen peut s'effondrer dans un débat face à Mélenchon comme ça a été le cas face à Macron. Et malheureusement, ce format ne nous éclaire absolument pas sur Marine
Le Pen face à Jean-Luc Mélenchon parce qu'il y a trop de monde, parce que il y a une seule personne qui a le micro et il se répondent après. Enfin, enfin, je vous ai dit ce que je pense de ce de ce format. Bref, euh je vous montre un petit peu de Marine Le Pen quand même. Ce choc de compétitivité, les impôts de production, c'est l'ennemi de la réindustrialisation entre autres entre autres dans ce débat. Il faut agir également sur la commande publique. La commande publique, c'est 200 milliards d'euros par an. Il faut que la commande publique soit fléchée vers les entreprises présentes territorialement en France. Donc il y a pas de critère de nationalité, c'est interdit par l'Union européenne, il y a un critère de territorialité et ainsi on
va pouvoir évidemment relancer aussi les filières. Mais nous, nous avons une méthode, ce seront les comités de filières. Nous sommes allés voir toutes les filières quasiment pour leur dire quelles sont les normes qui sont les plus toxiques pour vous, quelles sont celles que nous devons supprimer immédiatement. Ils ont répondu, "Nous avons des dizaines de tableaux Excel avec des listes infinies de normes qui sont inutiles, qui sont supérieures aux exigences européennes et qui sont un frein d'abord un un impôt papier et deuxièmement un frein [raclement de gorge] considérable à la vie et à l'expansion des entreprises. Et ça cette suppression là nous la ferons par un train d'ordonnance dès notre arrivée au pouvoir. Avancez sinon vous n'aurez plus de temps
pour les autres thèmes. Oui, mais et je pense que vous avez envie des éléments précis pour je crois enclencher. Ouais, enfin vous voyez c'est c'est cauchemar ce ce format. C'est c'est vraiment de la doobe. Je suis à peu près d'accord sur le sur les choses qu'elle dit ici, sauf la commande publique. Pour moi, le principal problème de la commande publique, c'est que c'est une manière en fait pour les ponctionnaires de se mettre un billet dans la poche. Le problème de la commande publique, c'est la corruption. Le problème de la commande publique, c'est que on va te vendre une chaise qui coûte 10 balles, on va te la vendre 50 balles parce que tu as gagné l'appel d'offre. Et si tu as gagné l'appel d'offre, c'est parce que tu es le cousin de machin, je sais pas
quoi. C'est ça le grave problème en fait. Donc 200 milliards de commandes publiques, je pense qu'on pourrait le réduire à 100 milliards sans que ça ne change quoi que ce soit à votre vie quotidienne. C'est juste qu'il y aura des fonctionnaires qui s'en mettront un peu moins dans les poches. On continue. Je voulais aussi vous montrer Bruno Rotaillot qui à un moment dit un truc un peu de droite. Dès la première heure, j'allège les charges de travail. Mais ensuite, puisque je vous ai dit que je voulais plus de travail dans l'économie française, je crée un seuil à partir de la 36e heure, 100623 heures animalisées. À partir de ce seuil là, il y a zéro cotisation, ni salariale ni patronale, zéro. C'est 35 % de coût du travail en
moins. Et c'est pour les salariés qui accepteront de faire une demi-heure de travail par jour. Zéro cotisation, c'est pour un salaire médiant. 3500 € nets, quasiment 2 mois de plus sur la fiche de salaire et c'est donc l'identité salaire brut égal salaire net. De cette façon-là, vous réconciliez les intérêts de l'entreprise, vous diminuez le coût du travail et en même temps vous donnez plus [raclement de gorge] de pouvoirs d'achat grâce au travail, au salariés. Il y a que comme cela que on pourra gagner dans la comp dans la compétition mondiale et qu'on relancera l'activité. Par contre, je tape l'assistana et
j'assume j'assume de plafonner à 70 % le total des prestations des aides sociales servies aux Français. Demain, je ne veux pas qu'il y ait si peu de différence entre ceux qui se lèvent tôt et qui vont travailler et qui et ceux qui se lèvent plus tard et que ne travaillent pas. aider quand il y a un pant un accident parcours. Oui. Mais décourager bah que c'est pas possible que un mec qui cumule RSA, CAF, APL gagne à peu près autant qu'une personne qui a un petit boulot mal payé. Donc euh je je suis pour cette logique hein, mais je crois pas que Bruno Retaillot et les balls, il est trop engoncé dans l'État socialiste
français pour aller au bout de ce genre d'idée. Mais en tout cas voilà, ça c'est une réflexion de droite. Si on veut que les Français soient plus riches, il faut moins les raquetter quand ils bossent. Et moins raquetter les gens quand ils bossent, ça veut dire que c'est plus intéressant de bosser, que vous avez plus de gens qui bossent. C'est aussi simple que ça. Bon et puis ce que je sais que vous l'adorez, je voulais vous mettre un petit peu de Gluxman. un petit peu de cringeman. Voilà, c'était c'était par ici qu'il y avait une petite chose intéressante. [raclement de gorge] Le candidat qui va assumer de dire que la solution de Marine Le Pen pour lutter contre la dette, c'est mettre fin à l'immigration. Et je pense que de c'est vraiment le lieu de produire une telle analyse. Je
vous allez faire soit comme madame Méloni, c'est-à-dire promettre une immigration zéro et ensuite vous rendre compte qu'on a besoin d'immigration dans notre pays d'immigration de travail, soit couler définitivement l'économie française et aggraver grandement la dette. Et le deuxième coupable de la dette selon Marine Le Pen, c'est l'Union européenne. Alors là, excusez-moi, c'est aussi c'est ce que vous avez dit parce que si on si on si on a [rires] En fait, c'est horrible ce format parce que tu as un mec qui a le micro et l'autre peut juste faire des si magré, il peut juste se faire se faire éclater. Alors, il faut quand même rappeler que le problème c'est pas l'immigration, le problème c'est le socialisme. La France a une immigration à l'image de son état,
à savoir on a une immigration de gens qui viennent grâce au regroupement familial et on a une immigration de gens qui viennent illégalement parce que la France attire des gens qui ont compris qu'en France on pouvait choper assez rapidement un RSA, des aid, la santé gratuite et l'immigration, ça peut être très positif hein. Moi, quand je migre à Chypre, c'est un gain de net pour le pays. Donc vous avez des pays qui ont une immigration de qualité, vous avez d'autres pays qui ont une immigration socialiste d'État et la France a une immigration socialiste d'État. Et le jour où la France sera moins socialiste, bah oui, vous aurez vous aurez plus d'entrepreneurs et moins de racaill, ça c'est le problème. Et l'Europe ? Et bien non, il y a d'autres problèmes en France madame Le
Pen. Et donc sur la question sur la question pourquoi et n'empêche il arrive à faire un monologue [rires] et il arrive quand même à être cringe. Il est en train de défouriller Marine Le Pen, elle peut pas répondre et il arrive quand même à être cringe que parce qu'il est incapable de faire un discours cohérent quoi. Il y a d'autres problèmes en France, ça sort de nulle part. C'est n'importe quoi. Pour finir, que se passe-t-il quand vous en avez deux qui ont un micro en même temps ? Et ben, c'est ce que vous allez voir maintenant. Parce que la réalité, c'est que tous les 2 ans, les 3 ans ou les 4 ans, vous avez des gouvernements qui viennent expliquer aux français qu'il faut décaler l'âge légal de départ mais que c'est la dernière réforme parce qu'elle va sauver
le système. Et ensuite, vous avez un autre gouvernement qui arrive 2 ans ou 3 ans plus tard pour décaler à nouveau l'âge légal de départ. Le problème c'est plus les paramètres, c'est le système. Et la réalité c'est que si on avait pas de système de retraite en France aujourd'hui et qu'on devait en bâtir un en inventer un, ne serait-ce que pour des raisons démographiques, on ne ferait pas ce système par répartition, on construirait un système par capitalisation. C'est la réalité. Là aussi, il faut avoir le courage de le dire. Ouais, c'est ça fait quand même mal quand vous voyez que Gabriel Atal qui est quand même un gauchiste parmi les gauchistes, il déboite Marine Le Pen sur sa droite quoi. Et ça serait bon pour notre économie. Donc moi ce que je propose c'est un
nouveau système universel pour renouer avec une ambition qui a été la nôtre en 2017 de système universel malheureusement abandonné à l'époque un système libre qui se fonde sur la durée de cotisation. Vous partez tôt, vous avez peu. Vous partez tard, vous avez beaucoup plus avec une incitation à travailler davantage. Et puis un système avec un vrai pilier de capitalisation. Ça c'est pour les dépenses sociales. Ensuite, il y a évidemment les dépenses de l'État sur lesquelles on doit continuer à faire des économies. On a une opportunité avec l'intelligence artificielle. Vous êtes toutes et tous chefs d'entreprise. Tous les jours, vous vous interrogez dans votre entreprise sur comment on fait mieux avec moins. C'est basique. [rires] Et ben, on doit avoir la même réflexion pour les
administrations publiques grâce à cette révolution et l'intelligence. Mais vous réalisez la catastrophe que c'est. C'est-à-dire que les gens qui tiennent les discours les plus concrets pour relancer le pays, c'est Gabriel Atal qui a été le fauxoyeur de la France. C'est ça le problème en fait. Et à côté de ça, tu as Marine Le Pen qui ne peut pas sortir de son logiciel socialiste. Enfin, c'est dramatique. C'est comment s'ambiancer pour cette élection quoi. Artificiel. Non, là j'ai eu moins de temps que les autres madame Carw juste terminé. J'ai eu moins de temps que ceux qui se sont exprimés auparavant. Troisème chose les collecs. Mais comment il l'adresse ? [rires] Bah, il faut assumer de rationaliser aussi et de faire une nouvelle organisation territoriale avec moins de
collectivité territoriale qui par ailleurs seront plus clairement identifiés par les entreprises et par les Français pour les politiques qu'elles euh qu'elles mèneront. Donc, c'est possible d'y arriver. Et moi je le dis, les discours fatalistes qui expliquent, c'est pas possible, on y arrivera pas, il y a qu'à annuler la dette. Personne n'y croit. S'il suffisait d'annuler la dette, d'abord pourquoi ça a pas été fait avant. Ensuite, si vous considérez, monsieur Mélenchon, qu'il suffit d'annuler la dette, bah pourquoi vous proposez en même temps d'augmenter les impôts ? C'est par pur sadisme s'il suffisait d'arrêter la dette. Et troisièmement, là, il l'a éclaté. En plus personne n'aurait confiance en nous. Et madame Le Pen, et je terminerai par là, madame Carwendre là aussi faire
la leçon. Ces dernières années, toutes les réformes qui ont été proposées pour faire des économies notamment dans la sphère sociale, vous avez voté contre. Vous avez voté contre les conditions face au RSA. Vous avez voté contre la réforme de l'assurance, contre la réforme des retraites. Vous êtes dans une âgée de copropriétaire. Vous êtes celle qui vient aux âgés, qui vote contre toutes euh les provisions, toutes les économies mais qui se plaint que l'ascenseur soit en panne le lendemain. Ouais, il est en train de l'éclater. Mais Marine Le Pen a un micro maintenant. Ça suffit maintenant. Mais parce que vos propositions sont injustes, monsieur l'ancien premier ministre, dont il est effectivement utile de rappeler que sous Macron 1000 milliards d'euros de dettes
supplémentaires, le PLF 2026, 43 milliards de prélèvements supplémentaires de prévu. Le le gouvernement barnier 30 milliards dans 20 milliards d'augmentation des impôts sur les entreprises. Bon, par conséquent, vous avez été ceux qui avaient aggravé considérablement les aura pas il ne vous aura pas échappé que je ne suis pas monsieur Barnier ser bien resté à la place de monsieur Barnier à l'époque pour pas augmenter les impôts. Je vous ai pas beaucoup vu vous opposer tout de même. C'est nous qui nous sommes opposés qui avons protégé précisément. Faites-moi confiance, on a tout un système très précis. Ouais. Ouais. On a on a tout un système très précis. Elle a quand même eu le temps de rendre les coups. Elle a
attaqué là où Atal est le plus faible, à savoir que il a quand même un énorme passif, Gabriel Atal qui fait partie des macronistes les plus forçonnés. Ce que je ferais sans doute, je ferai une vidéo avec un Zoom spécifiquement sur Mélenchon pour débunker ses prises de parole parce qu'il capitalise sur l'incompétence économique et financière des Français et toutes les fois qu'il ouvre la parole, il me trouvera sur sa route parce que on a ral bol des social. Bref, chers amis, voilà pour cette première partie du débrief. Donc c'est ce que je vous disais hein, les personnes qui tiennent des discours de droite, vous avez Édouard Philippe, vous avez Bruno Retaillot et même Gabriel Atal et Marine Le Pense que ça va le faire de dire "Non mais regardez, moi je
suis pour la justice sociale, la justice fiscale." Ça veut dire que face au socialisme dur de Mélenchon, elle va apparaître comme le socialisme mou et ça risque de ne pas suffire. Et bien voilà chers amis, prenez bien soin de vous et à très vite.