Comment la Macronie verrouille l’après Macron au mépris des électeurs.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, [musique] la France dans tous ces états, l'humeur de Périco. Alors, nous avons appris subreptissement que monsieur Villeroi du Gallot, François Villeroi du Galot, si devant gouverneur de la Banque de France, haute institution économique et financière de la République, va donner sa démission en juin prochain parce qu'il veut occuper une autre présidence des apprentis d'uteuil. Voilà. et on se dit bon ben c'est normal et son mandat finit en en en novembre en novembre 2027 il avait encore un an il prend il prend un an d'avance euh et il démissionne pour occuper un autre poste.
Jusque-là, rien de très grave. Et ce matin sur le service public, l'insigne chroniqueur économique nous signale qu'attention, c'est pas que ça. Peut-être que s'il démissionne maintenant, c'est pour laisser à l'actuel président de la République, Emmanuel Macron, la possibilité de nommer un nouveau gouverneur de la Banque de France. et et on se pose la question s'il devait devait y avoir une changement de majorité au sommet de l'exécutif en 2027, comme le poste du gouverneur de la Banque de France était inamovible, irrévocable, et bien le successeur de monsieur Villerois de Galot, nommé par Emmanuel Macron, continuerait à diriger la Banque de France alors qu'une autre majorité, un autre gouvernement, un autre président pourrait être à la à la tête de la France.
Suivez mon regard. Si euh alors il y a une option, il y a Jean-Luc Mélenchon puis il y a l'option Marine Le Pen ou Jordan Bardélin. S'il devenait président de la République avec un gouvernement rassemblement national ou ses alliés et bien et qu'il y ait une façon de repenser l'euro ou pas un frxit enfin une façon de redistribuer les cartes au sein de l'Union européenne et de l'euro, et bien nous aurions nous aurions un gouverneur de la Banque de France nommé par le précédent président qui veillerait au grain et qui empêcherait les dérives voulues par le peuple français.
Nous apprenons la nomination euh de madame euh madame de Montchalin euh à la tête de la cour des comptes. Là, elle va être nommée puisque Moscovici est parti au mois de janvier pour la cour des comptes européennes. Et puis nous avions au mois de mars dernier euh monsieur monsieur Richard Ferrand qui avait été nommé président du Conseil constitutionnel.
Alors voilà, est-ce que Richard Ferrand est au droit constitutionnel ce que la vache est un fromage fermier aucru ? Je ne sais pas. Je fais une comparaison dans les secteurs que je connais.
Toujours est-il que je constate que le président de la République verrouille trois trois autres institutions française. Le Conseil constitutionnel où il met un copain, euh la Cour des comptes où il met une copine parce que madame de Monchalin est très proche d'Emmanuel Macron et puis on verra quiil nommera à la tête de la Banque de France mais je ne pense pas que ce soit Mathilde Panneau ni monsieur ni monsieur Bardela enfin bon ou quelqu'un d'autre d'un autre parti. Voilà.
Donc ben verrouillage verrouillage de trois institutions. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ces gens s'assoitent sur la démocratie, s'assoit sur le chiffrage universel.
On s'en fout de ce que votera le peuple français. Et si le peuple français vote pour une autre politique, une autre façon de voir l'Europe, une autre façon de voir l'Euro, et ben nous on aura mis des gens qui verrouilleront et on empêchera le peuple français de décider de sa souveraineté et de donner à la République française les orientations qui leur a voulu démocratiquement. Voilà, on a une grande leçon de démocratie.
On saura en tirer les conséquences. Bonne journée.
Emmanuel Macron