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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 29 novembre 2024 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sport

Eddy Mitchell et Audrey Tautou se livrent - C à vous la suite, l’intégrale - 29/11/2024

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:30OuverteRéponse directe

    C'est un nom d'emprunt ou votre vrai nom?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    S'il s'intitule "Superfacial", c'est pour dire mieux ce tourbillon de la notoriété et le sentiment que ça a suscité chez vous?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous avez longtemps vécu dans le regard des autres, celui des journalistes. Ils ont posé sur vous des centaines de fois leur regard. C'est pour ça que vous avez voulu inverser le rapport de force?

  • 6:30FerméeRéponse directe

    Le nom de celui qui a refusé?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Il y a beaucoup d'autoportraits de vous, beaucoup d'autodérision. Ca a pu vous peser?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Depuis l'enfance, ça vous a permis de vous cacher derrière l'objectif?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Patrick, Olivier et Lorrain en cuisine aux côtés d'A.Bondoux. - A.Bondoux: On va faire une île flottante salée.

J'ai oublié mon batteur. - L.Sénéchal: Il faut faire des grands gestes? - A.Bondoux: Oui.

Il faut mettre de l'air. - A.-E.Lemoine: Un peu plus d'énergie! - L.Sénéchal: Est-ce que je continue pendant l'émission? - A.-E.Lemoine: A la fin, il faut retourner le saladier pour vérifier qu'ils sont bien montés en neige.

Pas tout de suite, hein? A tout à l'heure pour le dîner. Quand on est une star de cinéma, il y a un exercice incontournable: les interviews promo.

Quand on est une actrice dont la filmographie compte plus de 40 films, "Un long dimanche de fiançailles", "L'Auberge espagnole" ou "Coco avant Chanel", on vit dans un tourbillon permanent d'interviews promo. La toute première, c'était en 1999, alors qu'elle était la révélation du film de T.Marshall: "Vénus Beauté (Institut)". - A.Tautou: J'ai été bien entourée.

Je ne suis pas tombée sur des actrices qui auraient pu se la jouer. Pas du tout. - C'est un nom d'emprunt ou votre vrai nom? - A.Tautou: C'est mon vrai nom.

Je ne pense pas que j'aurais pris un pseudo comme ça. J'aurais pris un truc un peu plus "actrice". - A.-E.Lemoine: Depuis, A.Tautou a répondu à des millions de questions posées par des centaines de journalistes français, européens, américains, qu'elle a photographiés.

On les retrouve dans un livre de photos: "Superfacial". C'est un magnifique album pour mieux interroger la notoriété et ses travers. A.Tautou est ce soir notre invitée.

Bonsoir! - A.Tautou: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Ravie de parler de ce très bel album plein d'humour.

On rit beaucoup. C'est aussi poétique. Ca reflète très bien votre personnalité si singulière.

S'il s'intitule "Superfacial", c'est pour dire mieux ce tourbillon de la notoriété et le sentiment que ça a suscité chez vous, le sentiment d'être une femme "plus"? - A.Tautou: C'est avoir le sentiment d'être comme un superhéros dans le regard de certains, mais un peu superficiel, quand même.

Une espèce de futilité avec la célébrité...

Ca m'a amusée de le raconter comme ça. - A.-E.Lemoine: Vous avez longtemps vécu dans le regard des autres, celui des journalistes, notamment.

Ils ont posé sur vous des centaines de fois leur regard. C'est pour ça que vous avez voulu inverser le rapport de force, faire d'eux des arroseurs arrosés? - A.Tautou: Pas vraiment.

J'avais envie de garder un souvenir de tous ces moments que je passe avec eux. J'ai donné tellement d'interviews avec des gens que je rencontrais parfois pendant 4 minutes, et je passais des jours, des semaines à faire des rencontres qui s'évanouissaient aussi vite qu'elles étaient apparues. Il ne m'en restait rien.

J'ai eu envie de les garder. - A.-E.Lemoine: Ils ont accepté volontiers? - A.Tautou: Oui.

Il n'y en n'a qu'un seul qui a refusé. - L.Sénéchal: Le nom? - A.Tautou: Il n'était pas français.

Il y a ceux qui étaient super contents et ceux qui étaient un peu inquiets que j'utilise la photo comme une poupée vaudoue et que je mette des aiguilles dans les yeux. Quand on projette des choses négatives, souvent, c'est que soi-même... - P.Cohen: Les gens sur les photos vont parler de votre film.

Donc il y a un donnant-donnant, en quelque sorte. - A.Tautou: Il y en a qui pensent comme vous, et d'autres, pas du tout.

Ils se prennent moins la tête. Certains étaient touchés, amusés... - A.-E.Lemoine: Il y a beaucoup d'autoportraits de vous, beaucoup d'autodérision, comme pour dire: "Je ne suis pas la star que vous faites de moi.

Je ne me laisserai pas enfermer dans ce statut, cette notoriété qui me prive de pas mal de libertés." Ca a pu vous peser? - A.Tautou: Au début, oui.

Ca a été tellement soudain et énorme...

Ne plus pouvoir prendre le métro, regarder autour de moi parce que c'était très important, beaucoup d'yeux qui me regardaient...

Il y avait beaucoup de bienveillance, mais ça pouvait être intrusif. Au début, c'était compliqué à gérer. - A.-E.Lemoine: Depuis l'enfance, ça vous a permis de vous cacher derrière l'objectif? - A.Tautou: Oui, de me réapproprier mon regard, de donner un sens à tout ça, de créer, de garder un espace pour moi. - A.-E.Lemoine: La notoriété qui change le regard et le comportement des autres est la raison pour laquelle vous photographiez vos sujets de dos, pour être sûre qu'ils restent naturels.

C'est dingue! - A.Tautou: Il y avait plusieurs choses.

Je n'aime pas déranger. Si on prend quelqu'un de dos, on sait qu'on ne va pas le déranger. On le fait à son insu.

Je m'étais dit qu'une personne existe de dos. Les gens qui les connaissent les reconnaissent sans avoir besoin de leur visage. Qu'est-ce qu'être connu?

Pourquoi on nous reconnaît? Quel est le regard que l'on porte sur l'autre? Je me mettais dans l'axe de leur regard.

J'étais spectatrice du spectacle qu'ils avaient sous les yeux. Tout ça m'a donné envie. - A.-E.Lemoine: Il y a beaucoup d'anonymes, et il y a une femme blonde que vous prenez en photo dans un hélicoptère, C.Deneuve, qui pouvait se promener dans un musée de Sao Paulo sans déclencher une mini-émeute, alors que vous, c'était impossible.

C'était en 2011. Votre simple présence dans le musée a provoqué une effervescence pendant que C.Deneuve déambulait tranquillement dans les salles. - P.Cohen: Pourquoi était-elle incognito? - A.Tautou: Parce que "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" et "Coco avant Chanel"ont été des films qui ont eu un tel succès dans quasiment tous les pays du monde que je n'avais aucun endroit où je pouvais trouver refuge, ou presque.

Je voyageais dans le monde entier et je pouvais être reconnue au fin fond du Chili. "Ce n'est pas possible..." J'ai perdu un anonymat un peu partout sur la planète.

J'ai trouvé ça bizarre. Je ne me suis pas dit que c'était normal. J'ai interrogé ce truc en me disant: "Pourquoi?

Qu'est-ce qui fait que d'un seul coup, on attire les regards comme ça?" Je ne sais pas. - On découvre des courriers que vos fans vous envoient.

Par exemple, il y a des dessins que les fans font de vous, plus ou moins ressemblants. Il y a aussi des colis que vos fans vous envoient. Ce n'est pas homologué par La Poste, je pense.

Un colis noix de coco. - A.-E.Lemoine: Et c'est arrivé! - A.Tautou: Je l'ai reçu comme ça. - On a aussi un colis en forme de bouée.

Il y a une demande du Musée du slip belge qui vous demande de lui faire parvenir un slip "porté" avec un certificat d'authenticité. - A.Tautou: Je ne l'ai pas fait. - P.Cohen: A cause de votre refus, le musée n'a pas ouvert... - A.Tautou: Ca fait 20 ans que je culpabilise! - Ce qui m'a fait le plus rire, ce sont les lettres d'amour envoyées des quatre coins du monde.

Il y a des étrangers qui utilisent la traduction, et ce n'est pas brillant. Ca donne des choses magnifiques, comme ces Japonais qui signifient "meilleurs voeux d'un ventilateur". "Fan" veut dire "ventilateur", en anglais. - A.Tautou: C'est mignon. - A.-E.Lemoine: Il faut une sacrée force de caractère pour mettre volontairement entre parenthèses une carrière comme la vôtre au cinéma.

On en a parlé longuement lorsque vous êtes venue nous parler de votre retour au théâtre. On s'est demandé d'où venait cette force. Patrick et sa Pépite ont la réponse. - P.Cohen: C'est une Pépite qui parle de Montluçon.

Vous me voyez arriver. C'est une étape du Tour de France qui s'arrête à Montluçon. Une équipe de télévision, en 2001, s'intéresse aux villes étapes de l'Allier et trouve un guide en la personne d'Evelyne Tautou, votre mère.

Elle n'est pas toujours commode et de bonne humeur à l'égard de sa propre ville. - E.Tautou, la maman d'Audrey, qui n'aime pas qu'on l'appelle "la maman". - Je n'aime pas du tout ça.

C'est trop réducteur, même si j'ai une fille merveilleuse. Je n'aime pas cette place. C'est un univers de béton.

C'est inhumain. C'est sans personnalité. Je n'aime pas qu'on doive mettre des cartons à côté des poubelles.

C'est sale et ça dévisage l'endroit. - P.Cohen: On sent que c'est un caractère, votre mère.

On a fait un montage, pour être honnête. - A.Tautou: Je sais qu'elle est devant la télé.

Je t'embrasse. Je t'aime comme tu es. - P.Cohen: On va compléter pour elle et pour vous en disant qu'on a fait un montage.

Il y avait des choses qu'elle aimait, dans ce sujet. A la fin du reportage, elle réalise qu'elle a été un peu dure avec vous, en disant qu'elle n'aimait pas qu'on l'appelle "la maman". - Je vais faire un rectificatif.

J'ai raconté des bobards. Je suis très fière d'être la maman d'A.Tautou. - P.Cohen: Reportage de 2001. - A.Tautou: Je ne connaissais pas du tout ce reportage. - A.-E.Lemoine: Elle ne vous avait pas dit qu'elle avait répondu à des questions? - A.Tautou: Non.

Je le découvre. Je reconnais son humour. Elle a beaucoup de caractère.

Si j'en ai un peu, ça vient sûrement de quelque part par là. - A.-E.Lemoine: Du caractère, de l'humour, énormément d'autodérision, de la poésie, un sens du cadre et de la photographie.

C'est un plaisir de feuilleter "Superfacial". C'est disponible aux éditions Fisheye, avec un avertissement au début: "Audrey est une star, mais il n'y aura pas de secrets de star dans ce livre." Il y a un chapitre "Secrets de star".

Vous nous racontez vos secrets beauté. - A.Tautou: Il ne faut pas le dire! - A.-E.Lemoine: Le spoiler...

J'ai tout foiré. - A.Tautou: Vous avez découragé tous les clients cochons que j'aurais pu avoir. - A.-E.Lemoine: C'est un formidable livre.

Restez avec nous jusqu'à 21h. On aura d'autres surprises pour vous. D'ici là, c'est Le Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: Je vais vous parler d'E.Mitchell, qui a 60 ans de carrière.

C'est un chanteur qui a commencé avec Les Chaussettes noires, qui a toujours aimé être entouré d'amis. Il reprend "Sur la route de Memphis" menotté à M.Sardou. ... - SUR LA ROUTE DE MEMPHIS... - L.Sénéchal: Quelques années plus tard, le voici autour d'un piano.

Il chante avec F.Gall, M.Berger et A.Souchon. - ON N'EST PAS PAREILS.

Applaudissements. - E.Mitchell: Et voilà! - Je crois qu'on était bien. - E.Mitchell: Surtout moi. - L.Sénéchal: Eddy et ses amis, ou plutôt "Amigos", le nom de son 40e album studio, écrit avec de nombreux artistes. "En décapotable Pontiac" rend hommage à son esprit canaille. - E.Mitchell: Les casinos, je les ai pillés.

J'aime bien les braquages qui se passent sans violence. Il y a la banque, et "oh, j'ai besoin de sous, je me sers". Je trouve ça charmant. - A.-E.Lemoine: E.Mitchell est notre invité.

On est ravis de vous accueillir. C'est un vendredi pas comme les autres. Pour la 1re fois, sur le plateau de "C à vous", vous avez accepté de chanter.

Qu'est-ce qu'il s'est passé? - E.Mitchell: Je ne sais pas ce qui m'a pris. - A.-E.Lemoine: On est très heureux. - E.Mitchell: J'ai besoin de mon guitariste. - A.-E.Lemoine: Vous allez interpréter "En décapotable Pontiac".

C'est quand vous voulez. ... - E.Mitchell: Excusez-le, il débute. ...

Je roule, roule, roule, le long du lac en décapotable Pontiac. Le ruban de l'asphalte longe les moles. Elle a posé sa tête sous mon épaule.

Oh, oh, oh, oh, oh. Le ciel est bleu. Oh, oh, oh, oh, oh.

Qui dit mieux? Les penseurs, les censeurs, ces doux rêveurs, ces gros menteurs, disent le bonheur...

Qu'est-ce que c'est, oh...

Mais moi, je l'sais, car je roule, roule, roule le long du lac en décapotable Pontiac. Toutes les banques sont faites pour être braquées. Les casinos, je les ai pillés.

Oh, après un casse. Oh, oh, oh, oh, oh. C'est l'amour, c'est classe.

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Amigos", c'est le 40e album.

Merci beaucoup. J'offre votre album immédiatement à A.Tautou.

Un album fait avec des amis, mais il en manque un. - E.Mitchell: P.Papadiamandis, qui a toujours été mon collègue, mon faire-valoir aussi, a surtout été mon ami.

Il me manque. - P.Cohen: Il a composé un nombre invraisemblable de tubes, la plupart de vos grands tubes.

C'est ses musiques et ses mélodies. - A.-E.Lemoine: Quand on vous demande pourquoi vous êtes resté fidèle à lui, j'adore votre réponse.

C'est une histoire de steak. - E.Mitchell: Oui.

Quand on a du steak, pourquoi aller chercher un hamburger? - A.-E.Lemoine: Vous n'avez plus besoin de parler dans le micro. - E.Mitchell: Pardon! - A.-E.Lemoine: Cet album est dédié à P.Papadiamandis.

A.Souchon, quand il vous écrit "Boogie bougon", vous connaît très bien. - E.Mitchell: Oui. - A.-E.Lemoine: Vous restez indéfiniment sur les réseaux sociaux.

Vous êtes capable d'avoir des indignations sur tout. - E.Mitchell: C'est normal, je suis français... - P.Cohen: Ce qui domine dans l'album, c'est la coolitude, la douceur et l'amour.

C'est l'une de vos chansons préférées de l'album. - E.Mitchell: Amoureux, autrement.

Amoureux, pourtant. Amoureux, à présent. - P.Cohen: Paroles de P.-D.Burgaud et musique de votre vieux camarade A.Chamfort.

Qu'est-ce qui vous touche particulièrement dans cette chanson? - E.Mitchell: C'est une chanson qui est indéniablement bien écrite.

On n'a rien à changer. Pour toutes les autres chansons, j'ai mis mon grain de sel, alors que sur celle-ci, je n'ai rien fait. - P.Cohen: Elle vous ressemble? - E.Mitchell: Oui. - A.-E.Lemoine: Votre femme a signé les paroles d'une chanson de l'album, "Big Jim".

Ca parle de J.Harrison. Pourquoi? - E.Mitchell: Parce que c'est un auteur extraordinaire.

Il avait emmené avec lui une cassette, où je chante. J.Harrison a demandé qui chantait.

On lui a répondu que c'était un chanteur français. Il a demandé à me rencontrer quand il viendrait à Paris, mais il est mort. - P.Cohen: Vous avez pu le voir? - E.Mitchell: Non.

Dommage. - A.-E.Lemoine: Vous auriez pu aller à sa rencontre.

Il vivait assez reclus. "Amigos", c'est votre 40e album. Ca ne vous inspire rien? - E.Mitchell: Ca me fait bizarre.

Ca ne me rajeunit pas. - A.-E.Lemoine: Ca nous fait bizarre aussi. - E.Mitchell: 40, c'est un chiffre! - A.-E.Lemoine: Votre compère vous a proposé beaucoup de choses formidables.

Il vous a proposé "Marianne". - E.Mitchell: Un succès de Delpech.

Je n'aimais pas. Pour "La Dernière Séance"...

Je parlais dans une chanson précédente, qui s'appelait "C'est OK". Je parlais d'un cinéma qui fermait. - A.-E.Lemoine: Votre actualité, c'est la publication d'une autobiographie.

On va en parler autour du dîner préparé par notre chef. Tout de suite, c'est la Fan Zone. - On est quasiment début décembre.

Il fait nuit tôt, il fait froid et on est fatigués. Je vous propose de prendre une dose de soleil et d'énergie. On va regarder la vie du surfeur français M.Mignot.

Il a 23 ans et il vient de valider son ticket pour le circuit pro avec tous les meilleurs surfeurs de la planète. Voici sa vie. ... - O.Leray: C'est triste, hein!

Des couchers de soleil...

Quand il voyage pour le travail, c'est à Tahiti ou au Panama. Voici M.Mignot de passage à Paris.

Avec 8 degrés, on fait moins le malin! Il en a profité pour faire un peu de tourisme: visite du Centre Pompidou ou un selfie avec la Joconde au Louvre. Je vous ai présenté les conditions de travail difficiles de M.Mignot, mais en termes de voyage, ce n'est pas plus moche...

La saison prochaine, il s'est qualifié pour le circuit professionnel. On ne peut pas faire mieux. C'est comme si vous obteniez un siège en Formule 1.

Il y a uniquement la crème de la crème des surfeurs. Il est porté par K.Vaast, champion olympique.

La saison prochaine, ça commence fin janvier à Hawaï. M.Mignot est le 3e à réaliser cela dans l'histoire, et il n'a que 23 ans.

M.Mignot est né en Nouvelle-Calédonie. Ses parents faisaient le tour du monde en voilier.

Il a un peu une vie de pirate. Il a vécu sur ce voilier, en Australie, au Portugal et en Californie. Ses parents ont décidé de s'installer dans un petit village au Mexique.

On pouvait être soit pêcheur, soit surfeur. Il a commencé à faire du surf à 7 ans. 2 ans plus tard, il a été en équipe junior.

Ca devient très stylé ensuite quand il grandit. Un surfeur, quand il fait des trucs, c'est toujours plus stylé que nous. Regardez.

Si on fait cela, ça ne marchera pas. Monter aux cocotiers, ce n'est pas pour nous non plus. Le skate torse nu, ça ne marche pas.

Quand il fête Noël, c'est bien mieux que nous. A ne pas reproduire. ... - P.Cohen: Normalement, il faut un coupe-coupe. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

On fête votre Championship Tour, qui débutera à Hawaï le 27 janvier. Ca va départager les meilleurs surfeurs au monde. Cette compétition, vous en rêviez depuis tout petit? - M.Mignot: C'est un rêve de tout petit.

Quand j'allais à l'école, je devais marcher dans ces petites rues, je voyais les vagues et je me disais que je voulais aller surfer. Mon rêve, c'est d'aller au World Tour. J'ai traversé beaucoup de moments durs, mais j'ai réussi et je suis reconnaissant d'y être arrivé. - A.-E.Lemoine: C'est l'aboutissement d'une vie passée dans l'eau.

Pour la 1re fois, à 7 ans, vous avez tenu debout sur une planche de surf. Vous avez aussi tenu sur la tête? Normalement, il y a une photo.

A 9 ans, vous entamez les compétitions et, à 13 ans, vous êtes déjà champion d'Europe. - Je voulais gagner. Je voulais faire un 7 ou un 8, j'étais stressé.

Les autres pouvaient faire des scores énormes. Ils n'ont pas pris les vagues. J'ai gagné. - A.-E.Lemoine: C'est beaucoup d'entraînement, de 3 à 4 heures après l'école? - M.Mignot: Oui.

Tu vis tellement ta passion et tu adores ça, ces 4 heures, c'est comme si ça n'existait pas à l'entraînement. J'adore tellement le surf, ça me fait du bien. C'était que de l'amusement. - L.Sénéchal: Vous en avez fait votre métier.

On voit votre vie, à quoi elle ressemble, elle fait rêver, mais ce n'est pas tout à fait cela: alcool interdit et muscu à l'intérieur avec les machines, c'est beaucoup moins romantique que le surfeur qui fait corps avec l'eau. Le surf, c'est tout cela en même temps, et pas seulement l'eau? - M.Mignot: Ca fait 3 ans, j'ai décidé de tout faire pour y arriver.

A un moment, je n'arrivais pas à entrer dans les Challenger Series, et j'ai dit que j'allais arrêter l'alcool. - L.Sénéchal: Il y avait de l'alcool avant? - M.Mignot: J'ai décidé de ne plus faire la fête et de m'entraîner dur.

J'ai réussi. - L.Sénéchal: C'est dur pour vos planches de surf.

Vous en brisez 25 par an? Ca fait une toutes les deux semaines. - P.Cohen: Comment ça se fait? - M.Mignot: Pour le surf, il y a des planches pour les petites vagues, pour les moyennes et pour les grosses vagues.

On a besoin de tous types de planches pour surfer. - P.Cohen: Sur les grandes vagues, les petites se brisent? - M.Mignot: Là, c'est une moyenne. - P.Cohen: Vous avez une spécialité: les airs.

On fait des figures au-dessus de l'eau. On va voir quelques images. ...

Ca se termine dans l'eau. Pour maîtriser ce type de figures, comment on fait? - M.Mignot: Beaucoup de répétitions.

On dirait, parfois, qu'on ne contrôle pas, mais c'est beaucoup d'entraînement, de temps dans l'eau. Si tu pratiques, tu perfectionnes la manoeuvre. - P.Cohen: Ca fait partie des compétitions de surf?

C'est aussi noté par le jury, ces figures? - M.Mignot: Si tu en fais un, c'est la meilleure note.

Quand il n'y a pas de chute, c'est la meilleure manoeuvre que tu puisses faire. - P.Cohen: C'est ce qu'on a vu cet été aux JO en Polynésie. - A.-E.Lemoine: Eddy, ça vous inspire quoi? - E.Mitchell: J'ai demandé comment s'appelait le bled au Mexique.

J'y suis allé. Il y a un super restaurant qui est tenu par une amie. On y a été. - P.Cohen: Vous vous rappelez qu'une passion dans la vie d'Eddy Mitchell, c'est de manger. - A.-E.Lemoine: L'objectif, c'est Los Angeles 2028?

Les JO? - M.Mignot: Bien sûr, ce serait un rêve, et ramener encore une fois l'or à la France, après K.Vaast. - A.-E.Lemoine: Marco, votre passion, c'est le surf.

Celle d'Eddy, c'est la bonne chère. Ca tombe bien, on va bientôt dîner. On va aussi parler des souvenirs dont vous parlez dans votre autobiographie.

C'est à vous, Jibé et Lucien. Ce soir, B.Chameroy leur demande de l'aide pour trouver des vannes. - B.Chameroy: J'ai besoin de votre aide.

On galère à trouver une vanne sur l'actu. - "Hauts-de-France: Des manifestations organisées contre le Black Friday devant un hypermarché." Rires.

Vous n'avez pas compris l'exercice. - Pardon, c'est quoi... - Dans ma chronique, je fais des blagues sur l'actualité.

Il faut trouver un angle humoristique à cette info. - D'ACCORD. - Qui est Jibé? - C'est lui. - On commence avec toi. "Hauts-de-France: des manifestations organisées contre le Black Friday devant un hypermarché." - Waouh! "Heureusement qu'ils n'ont pas fait ça le Blue Monday." - C'est nul.

A toi. - "Eh bah dis donc, c'est pas la 1re tradition qui nous vient des Etats-Unis." - Développe. - Il y a le Black Friday, Halloween, les hamburgers.

Bientôt, ça va être... - Bientôt, on va tous devenir américains ou quoi? - Eh ouais! - La tour Eiffel... - Ca va devenir un hamburger!

Et l'Arc de Triomphe... - C'est un donut!

Qu'est-ce que je vous sers, monsieur? Château ketchup? - Thank you very much.

I'm French, now. - Combien de litres? - Des millions!

Je veux la tour Eiffel! - Merci. - Des litres de ketchup... - AH! - C'est du métal ou du hamburger?

La porte se ferme. Il est content, je pense. - Ouais. - Des associations de consommateurs manifestaient devant un hypermarché contre le Black Friday.

C'est bien joué de leur part. Ils ont pu acheter leurs banderoles à moins 50 %. Rires. - C'est pas si drôle. - C'est clair.

C'est bof. - A.-E.Lemoine: Audrey, Eddy, Marco, bienvenue autour de ce sublime plat.

C'est une île flottante au caviar. Une île flottante salée préparée par A.Bondoux, le chef de La Côte Saint-Jacques, à Joigny.

Deux étoiles Michelin, une étoile Verte. Il nous a régalé toute la semaine. C'est à chaque fois délicat, original et très bon.

Avec une présentation, un dressage sublime. Un repas que vous dégustez, cher Eddy, pendant qu'on évoque vos souvenirs. Ils sont rassemblés dans cette autobiographie disponible aux éditions du Cherche Midi.

Cette autobiographie n'existe qu'à cause de J.Dutronc. - E.Mitchell: Il avait fait son bouquin il y a quelques mois.

Il a dit à l'éditeur: "Mon pote Eddy a quelque chose à raconter." - A.-E.Lemoine: C'est un vieux gag entre vous.

Expliquez-nous cette histoire. - E.Mitchell: Quand on lui propose un rôle qu'il n'a pas envie de faire, il propose E.Mitchell.

Moi, pareil. "Par contre, demandez à J.Dutronc, il va vous dire oui à tous les coups." - A.-E.Lemoine: C'est pour ça que vous êtes là ce soir, parce que J.Dutronc n'était pas libre!

Vous racontez avec beaucoup d'humour votre vie, votre enfance, modeste mais heureuse, à Belleville, en face d'un terrain vague, dans une HLM d'ouvriers. Durant votre adolescence, vous avez une drôle d'idée pour arrondir vos fins de mois. Vous avez imaginé une ligne de maillots de bain.

Expliquez-nous pourquoi E.Mitchell, jeune ado, se dit qu'il va créer une ligne de maillots de bain. - E.Mitchell: Les maillots de bain, c'était des moule-bites.

C'était très moche. J'avais vu les maillots américains. - A.-E.Lemoine: Un peu boxers. - E.Mitchell: J'ai mis ma mère au travail.

Elle a pris des rideaux et elle a tout coupé. - A.-E.Lemoine: Ca se vendait? - E.Mitchell: On avait beaucoup de mal.

Le produit qu'il y avait dans les rideaux peut faire des inflammations. - A.-E.Lemoine: Le produit n'était pas complètement abouti. - E.Mitchell: Après, on l'a doublé et ça a marché.

Mais c'était trop tard. Entre-temps, ils en ont fait des vrais. - A.-E.Lemoine: Comme ça n'a pas marché dans la fabrication et création de maillots de bain, vous vous êtes lancé dans la musique.

Vous racontez comment, une nuit, sur la BBC, vous entendez "Rock Around the Clock". Ca va changer votre vie. Votre père est extrêmement aimant et tendre, mais il n'était pas hyper rassuré à l'idée de vous voir vous lancer dans la musique. - E.Mitchell: Il n'était pas très musique.

Il était bouquins et cinoche. - A.-E.Lemoine: Il vous avait donné 6 mois pour réussir. - E.Mitchell: Oui, et ça a marché tout de suite.

Au bout d'un mois, même pas. Un million de disques, bonjour! Deuxième, 500 000. - O.Leray: On va revenir sur votre toute 1re télé.

C'est le début des Chaussettes noires. Dans l'émission "Rue de la gaieté", l'humoriste A.-M.Carrière fait de très beaux compliments pour appuyer votre côté rock. - Restez bien vissés à votre fauteuil.

Ne cassez rien. Voici les représentants du rock'n'roll, Les Chaussettes noires! ... - O.Leray: Elle dit "les représentants du rock".

Ce n'est pas rien. C'est beau. - E.Mitchell: Elle n'avait pas tort... - O.Leray: Elle dit au public: "Ne cassez rien". - A.-E.Lemoine: Vous apparaissiez... - E.Mitchell: J'étais fou.

Ce n'est pas grave. La salle était cassée avant qu'on arrive. On allait directement à l'hôtel. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes appelés Les Chaussettes noires, mais au départ, ça s'appelait les "Five Rocks".

Vous avez été rebaptisés Les Chaussettes noires par hasard? - E.Mitchell: Oui.

On a été baptisés ainsi car notre disque devait passer pour la 1re fois dans l'émission "Salut les copains" sur Europe 1. On a entendu notre titre, et à la fois, on a entendu "Ce sont Les Chaussettes noires". On ne savait pas.

C'était une combine entre la maison de disques et les Chaussettes Stem. - A.-E.Lemoine: E.Barclay était associé à une ligne de chaussettes.

Vous vous êtes donc appelés Les Chaussettes noires. Vous avez même reçu des chaussettes en cadeau. - E.Mitchell: Formidable.

Quel bonheur! - P.Cohen: Ca valait le coup. - A.-E.Lemoine: En revanche, votre nom, vous l'avez américanisé.

On ne peut pas s'appeler "Moine" et faire du rock. - P.Cohen: En revanche, on peut s'appeler "Lemoine" et faire de la télé. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas de votre faute? - E.Mitchell: Je voulais "Eddy" parce que j'étais Eddie Constantine, entre autres.

Je chantais, à l'époque, dans les cabarets, les petits trucs comme ça. Je chantais du Eddie Constantine. Le nom propre a été choisi par J.Fernandez, mon directeur artistique de l'époque. "Mitchell, ça ressemble à 'Dupont'".

En France, on n'avait pas le droit de chanter du rock'n'roll et de prendre son vrai nom. J.Hallyday n'a pas le droit de s'appeler J.-P.Smet.

Je n'avais pas le droit de m'appeler C.Moine. D.Rivers s'appelle H.Forneri. - A.-E.Lemoine: On parlait de Johnny. - P.Cohen: Impossible de retracer votre carrière sans évoquer votre plus vieux pote du 9e arrondissement, J.Hallyday. - On a oublié de vivre. - ON A OUBLIE DE VIVRE. - P.Cohen: Il est chouette, ce duo.

Vous ne vous êtes jamais perdus de vue avec Johnny, au point qu'aujourd'hui, vous racontez dans votre livre que vous rêvez souvent de lui. - E.Mitchell: Oui.

D'ailleurs, il vient souvent m'enquiquiner. - P.Cohen: Il vous tire les pieds la nuit? - E.Mitchell: Il vient me voir la nuit et me dit de venir à un bal costumé.

Il faut que je me lève. Je n'ai pas envie de me lever. Il me dit de venir, et là, je me réveille.

Sinon, je me voyais mal partir la nuit pour aller faire l'imbécile... - P.Cohen: Il est à ce point présent dans votre esprit qu'il vient la nuit? - E.Mitchell: Oui. - A.-E.Lemoine: Vous parlez des paroles de Johnny.

Vous vous souvenez que quand il vous a montré les paroles de "Que je t'aime", vous lui avez expliqué que c'était impossible à chanter. Pourquoi? - E.Mitchell: Quand on ne regarde que le texte, ce que je fais très souvent... "Ton corps sur mon corps lourd comme un cheval mort", c'est horrible.

Un cheval mort, ça sent mauvais. C'est dégueulasse. "Sur son corps, un cheval mort", je n'en veux pas.

Et lui le fait passer. Il avait cette force incroyable. Moi, je n'aurais jamais pu faire ça. - P.Cohen: Son souffle fait passer des choses qui auraient été difficiles pour d'autres. - E.Mitchell: Qui peut faire ça? - A.-E.Lemoine: Il y arrivait très bien.

Vous avez envie de l'engueuler. Vous avez arrêté de fumer ensemble. Vous avez repris en même temps.

Vous vous êtes limité, mais lui, non. - E.Mitchell: 2 paquets de Gitanes sans filtre par jour, sans compter ce qu'il buvait. - A.-E.Lemoine: Vous lui en avez voulu? - E.Mitchell: Oui.

Il s'est vraiment foutu en l'air. - A.-E.Lemoine: On pourrait faire une émission entière sur vos souvenirs et sur vos coupes de cheveux. 1960, la coupe roue crantée avec Les Chaussettes noires.

Vous aviez une passion pour les cheveux jaunes. Qui vous faisait vos mèches? - E.Mitchell: Je ne sais pas... - A.-E.Lemoine: 1970, le demi-mulet.

Votre coupe de cheveux a toujours fasciné, y compris dans les années 60. Le directeur artistique d'E.Barclay n'avait jamais vu ça. - E.Mitchell: Pour l'époque, j'avais les cheveux longs. - L.Sénéchal: Vous aussi, Marco, votre coupe de cheveux est remarquée.

J'ai l'impression que vous avez 2 métiers: influenceur et surfeur. Sur les réseaux sociaux, vous donnez des conseils pour réussir votre coiffure. - L.Sénéchal: J'ai essayé, mais ça ne marche pas.

C'est quoi le secret? - M.Mignot: C'est un petit spray.

C'est un peu d'eau de mer, un peu de soleil et c'est bon. - A.-E.Lemoine: Une bonne nature de cheveux aussi. - P.Cohen: Ca va être le prochain rêve d'E.Mitchell.

C'est le bal costumé, là. - A.-E.Lemoine: Audrey, vous aussi, vous avez une histoire incroyable avec la coupe de cheveux.

J.-P.Jeunet nous a autorisés à diffuser une vidéo.

C'est en mars 2000, juste avant le tournage d'"Amélie Poulain". Tout d'un coup, quand vous devenez Amélie Poulain, vous vous souvenez de ce que vous avez ressenti? - A.Tautou: Oui.

Quand on a décidé cette coiffure, il fallait créer un personnage qui soit précis, qui ait du caractère. Je m'en souviens. - A.-E.Lemoine: Il fallait qu'elle ait les cheveux courts?

Elle ne pouvait pas passer le temps à se coiffer? - A.Tautou: Il fallait qu'elle soit une vraie petite héroïne, avec une silhouette reconnaissable, et qu'elle soit forte. - A.-E.Lemoine: On a adoré découvrir cette métamorphose, vous rentrant dans la peau d'Amélie Poulain.

Merci à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation. "Superfacial", vous allez adorer, c'est le livre photo d'A.Tautou. - A.Tautou: Peut-être qu'il ne va pas adorer du tout! - A.-E.Lemoine: Le 40e album d'E.Mitchell.

Et M.Mignot, bon courage pour le championnat du circuit pro à Hawaï. Ca sera en janvier 2025.

On sera avec vous. - A.Tautou: C'est exigeant, comme sport. - M.Mignot: La connexion avec la mer, c'est cool. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté ce point capillaire.

On conclut cette émission avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 29 novembre. Précédemment en France, en chantier, je m'appelle Teuse... - M.Barnier: Nous allons remettre en chantier le statut de l'élu. - Il ouvre un chantier pour le printemps. - M.Barnier: A propos de la proportionnelle... - C'est un tel chantier! - On assiste encore à un chantier. - Si on arrêtait le chantier... - E.Macron: Quel est le prochain chantier? - Il y en a un qui nous attend quelque part. - B.Chameroy: Nous avons trouvé. - Il est venu, le temps des cathédrales... - B.Chameroy: Le monde est entré...

J'arrête. A la une de ce vendredi, édition spéciale Notre-Dame. C'est l'image du jour.

Reconstitution du serment de Jean-Baptiste. - E.Macron: Vous avez rebâti Notre-Dame en 5 ans.

C'est grâce à vous. Merci. - B.Chameroy: On n'oublie pas un truc?

Namasté. C'était l'événement, aujourd'hui, à 8 jours de l'ouverture au public. Si vous cherchez une définition du mot "survente", il fallait se brancher sur France 2. - Nous allons visiter de façon exclusive Notre-Dame et son intérieur. - B.Chameroy: Si on part du principe que les autres chaînes n'étaient pas en "spécial" pour couvrir l'événement avec les mêmes images, CNews, au même moment, sur la 16... - Un garçon qui regarde la télé...

En même temps, vous l'embrassez, ce n'est pas folichon... - B.Chameroy: Certains ont participé au concours aujourd'hui...

Moi, j'ai eu la chance de faire ça... - Je l'ai vu de près. - J'ai eu l'occasion de monter au-dessus et de toucher le sommet de la flèche. - J'ai pu monter au sommet des échafaudages. - J'ai eu la chance de monter en haut de la cathédrale. - En 2018, j'ai pu monter. - B.Chameroy: Tout le monde a eu de la chance, sauf un gars.

Durée de la visite du chantier: 4 heures. C'était sponsorisé par Monsieur Meuble. - Le soleil est au rendez-vous. - E.Macron qui marche... - On a une poutre d'une grosse dimension, on prend un gros arbre...

Une poutre d'une petite dimension, un petit arbre. - B.Chameroy: C'était aussi sous le signe de la galéjade. - J'ai été ordonné à Notre-Dame. - E.Macron, pour ce qui reste de sa majorité, son camp qui se délite et son impopularité... - Le président est au pied de la flèche. - B.Chameroy: Comme il est bientôt midi, son ventre gargouille.

On se régale! Comme à chaque événement exceptionnel, c'était la course du meilleur invité sur les chaînes info pour obtenir le meilleur témoignage. Certains programmateurs ont dû être déçus. - Qu'avez-vous ressenti en entrant? - Je suis resté sans voix, comme je le suis devant vous. - Qu'attendez-vous de ce moment où on va redécouvrir cette cathédrale? - Ouh là! - B.Chameroy: Sur LCI, les invités avaient des choses à dire. - Je me suis fait l'écho de beaucoup de coeurs sensibles. - Le baptistère... - B.Chameroy: Pour la restauration d'une cathédrale, c'est bien d'avoir plusieurs sons de cloches.

Excellent! LCI, la chaîne info, sera prochainement rebaptisée "LCI, la chaîne approximative". - Les vitraux, vous les avez numérisés? - On n'a pas participé au chantier. - Ca a été l'occasion de tout renettoyer dans chaque détail? - Il n'y a pas eu de travail particulier. - Je parle de renaissance.

Ca vous paraît excessif? - Un peu. - Je peux utiliser le mot "résilience", quand même? - Oui et non. - B.Chameroy: Il y a un art où ils sont maîtres à LCI, l'art de la transition. - On peut produire du beau. - Merci beaucoup.

On va se quitter sur ces images et partir du côté de Moscou avec d'autres images moins positives. - B.Chameroy: Belle transition!

Au même moment, sur CNews... - Vous êtes juif? - Oui, et j'ai mes papiers. - B.Chameroy: C'était la 1re déambulation présidentielle où tout le monde était équipé d'un micro.

Le souci, c'est que France Télévisions s'est dit qu'il valait mieux commenter sur ce qu'ils disaient. On n'entend rien. - Un moyen de...

Très vite...

Causé par l'incendie... - B.Chameroy: Quand France 2 s'est tue, on a enfin pu capter des confidences, comme celle d'E.Macron au préfet de Paris. - E.Macron: Merci pour l'aide. - B.Chameroy: Au même moment, à côté, ça papotait fringues!

Comme d'habitude, le président a souffert d'un trouble de l'attention. On lui parle d'un sujet, mais il est attiré par plus intéressant. - Nous sommes ici, sur un parvis... - E.Macron: De le voir comme ça... - Par anticipation... - E.Macron: Vous allez bien? - B.Chameroy: Comme tout chef de chantier, il ne dit pas "bonjour", mais "alors"? - E.Macron: Alors...

Alors...

On monte. - B.Chameroy: "Je me barre, finalement." La mauvaise élève de cette visite, c'est la première dame.

Ils ont passé la matinée à la chercher partout. "Brigitte, tu ralentis le groupe!" Cette visite était l'occasion de découvrir le penchant d'E.Macron pour le bois.

Qu'elle est belle! Je te caresse avec le pouce. Il y a une écharde.

Je vais la retirer. Ce sera plus confort pour toi. Au même moment, sur CNews, il se passait quoi? - Je monte dans la Lamborghini. - B.Chameroy: Avec moins de budget. - Il est revenu, Jacques.

Merci. - B.Chameroy: A événement exceptionnel, musique de circonstance pour illustrer ces images.

Il y a plusieurs écoles. Il y a France 2...

Musique épique. Il y a CNews, qui recevait G.Montagné. "Une souris verte". ... - "Une souris verte" a été réécrite, parce qu'on ne tire pas une souris par la queue. - B.Chameroy: Bon week-end! - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand!

On a eu la chance de recevoir M.Mignot, E.Mitchell, A.Tautou.

Merci à tous les trois d'avoir accepté notre invitation. On se quitte sur un extrait du 40e album d'E.Mitchell.

Il y a aussi la grande fête du Téléthon, parrainée par Mika. Dans quelques instants, France 5 va diffuser des publicités dont les recettes vont être reversées au Téléthon. Si vous voulez bien vous tourner pour saluer les téléspectateurs...

Excellent week-end. Ciao! ...