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interviewSud Radio (sur YouTube)· 7 août 2026 19 min

Les nouvelles éoliennes de plus de 200 mètres / Doctolib utilise les données de ses utilisateurs

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] 10h 13h les débats de l'été Noémi Aliwa on vous on voulait vous parler ce matin d'une exaspération qui monte dans de nombreuses campagnes françaises à savoir ces éoliennes de plus en plus hautes aujourd'hui les nouvelles machines dépassent régulièrement les 200 m parfois jusqu'à 230 m de haut il y a 20 ans, elle faisait environ 100 m. Le problème c'est que la règle n'a pas bougé. On peut toujours les installer à seulement 500 m des maisons.

Cette semaine encore, le sujet est revenu en force avec ce qu'on appelle le reporing, c'est-à-dire ce déplacement des anciennes éoliennes, ce remplacement des anciennes éoliennes par des modèles beaucoup plus grands. La France s'apprête donc à voir fleurir des machines deux fois plus hautes. Certains chantiers ont déjà commencé et dans la programmation énergétique de l'État, c'est même devenu une priorité pour doubler la production.

Résultat, des riverins et des élus locaux dénoncent. Il parle de bruit, d'ombre, de paysage écrasés et d'un sentiment d'être dominé par ces géants. Alors la question est simple.

Est-ce qu'on voit aujourd'hui dans certaines communes françaises se généraliser ce genre d'éolienne ? Est-ce que ça va se généraliser partout en France ? On en parle aujourd'hui.

Nous recevons Bruno Lazous, président de la Fédération vent de colère. Bonjour monsieur Ladous. Bonjour madame à tous. que président colère qui réunit peu près association particulier des sympathisants donc fédération un peu partout en France.

Merci d'être avec nous ce matin. Merci d'avoir accepté l'invitation de Sud Radio. On vous entend pas très bien.

Si par tout hasard vous avez une fenêtre tout près de chez vous, tout près de là où vous êtes pour qu'on puisse avoir un meilleur son, qu'on puisse mieux entendre vos analyses, votre témoignage, ce sera parfaitement bien pour les auditeurs et pour nous. Voilà. [raclement de gorge] Alors pour commencer, Oui.

Est-ce que on vous entend vraiment pas très bien, monsieur Lazzous. Est-ce que vous avez peut-être un meilleur réseau là où vous êtes ? Ce qui est vraiment intéressant, on aurait voulu votre témoignage pour essayer de d'expliquer comment est-ce que la population vit à côté de ces éoliennes qui est beaucoup plus haute.

C'est ces éoliennes qui sont beaucoup plus hautes et qui posent en fait de nouveaux problèmes au riverin aujourd'hui. On sait qu'elles se développent, on sait qu'elles sont de plus en plus importantes, de plus en plus grandes et qu'elles causent surtout des torts, qu'elle causent des conséquences à ceux qui habitent à côté. Et la question qu'on voulait euh qu'on voulait vous vous poser pour commencer cet entretien, c'est de savoir au fond euh qu'est-ce qui vous réunit.

Vous avez précisé que vous étiez président de la Fédération de vent de colère, donc que vous portiez la voix d'un certain nombre de personnes qui vivaient les conséquences de tout ça. Et bien oui. Alors, reposing dont vous parlez euh c'est-à-dire le renouvellement des anciennes machines implantées il y a une quinzaine ou une vingtaine d'années.

Euh ces repos urines, nous les en Riverin, je dirais les représentants des des Riverins, nous dirions oui si deux conditions essentielles étaient remplies. H sauf que le problème c'est qu'elles ne sont pas du tout rempli. La première condition ce serait projet par projet d'avoir une absence réelle de toute nuisance nouvelle.

Et ça les nuisances nouvelles, cela se prouve par une évaluation environnementale et ça se discute à l'occasion d'une enquête publique. Or avec ces machines gigantesques nouvelles que vous avez évoqué qui peuvent aller jusqu'à 246 m, j'ai un projet actuellement dans le J à 246 m de haut. C'est absolument monstrueux quand on quand on y réfléchit.

Et bien, il y a des beaucoup d'impact notamment sur le plan visuel. C'est assez évident pour les paysage, pour le patrimoine, pour les rivins bien entendu à cause de cette question de la distance sur laquelle nous reviendrons. Peut-être.

C'est également vrai sur le plan acoustique notamment parce que contrairement à ce que prétendent les opérateurs et le ministère les nouvelles éolienes ne sont pas moins bruyantes en fait notamment en basse fréquence et en modulation d'amplitude c'est un peu technique ce que je vous explique là mais en gros le diamètre des rotors est tel que forcément le bruit ambiant augmente. C'est également vrai au niveau des dangers pour les espèces volantes, les kètes, les couches chau-souris, un certain nombre d'oiseaux qui volent à haute altitude. Parce que bah justement il y a cette question du dernier [raclement de gorge] mètre au rotor également de ce qu'on appelle la garde au sol qui est extrême qui est souvent très très faible et donc au bout du compte cela crée beaucoup de nuisance sans oublier les dangers pour la sécurité aérienne civile et militaire hein les deux telle sorte que pour nous c'est clair les seuls repowerings acceptables seraient des repowerings à hauteur comparable je dirais à 10 % prè hein si vous voulez sauf Ben, sauf quand le parc bien entendu initial s'est avéré ne pas avoir été à la bon choix notamment sur le plan environnemental paysager ou encore pour les espèces volantes.

Donc cette première condition malheureusement que nous évoquons là, elle n'est pas remplie. Et la deuxième condition, c'est encore plus grave parce que si nous on fait du repovering pour nous, alors il faudrait arrêter d'accorder de nouveaux parcs éolien. Vous l'avez dit, le décret PPE prétend privilégié donner une priorité aux repouveries mais en fait quand on regarde de très près la filière et le ministère, ils veulent les deux.

Ils veulent à la fois les repauvir et ils veulent à la fois continuer de déposer partout en France. C'est ça. On voit fleurir des mesures partout en France de nouveaux parcs éoliens.

Donc ce n'est pas du tout cohérent et c'est d'autant moins cohérent, voyez-vous, que bah que en fait les objectifs chiffrés pour l'éien terrestre qui ont été fixés pour 2035 par le décret PPE, et bien ils sont déjà dépassés avec 10 ans d'avance. Là où le décret PPE dit 40 GW maximum en 2035. Et bien en réalité nous sommes déjà très près de 50 GW comptenu de tout ce qui a déjà été accordé et de tout ce qui s'apprête à l'être sans compter ce qui revient du Conseil d'État ou des cours d'appel administratif.

Alors donc dans ces conditions là, vous le comprenez pour nous les repouvering c'est non parce que clairement le ministre le ministère nous ment on ment au français on ment à la presse on ment au parlement. en lui laissant croire qu'on est très loin des 40 GW alors qu'on y est déjà voyez-vous euh vous appelez à une étude publique, c'est ça ? C'est ce que vous expliquez euh en début de cet entretien.

Vous aimeriez peut-être un travail plus indépendant qui permette justement d'évaluer à la fois les risques, les conséquences concrètes au fond de l'installation de ces de ces éoliennes géantes. Oui, tout à fait. Projet par projet, je dis bien, n'est-ce pas ? en tenant compte madame de quelque chose qui est absolument évident, c'est que les objectifs on les a déjà atteints.

Donc c'est soit le repowering, soit de nouveaux parcs éoliens, mais en fait même pas ceci puisqueen réalité l'objectif chiffré est déjà atteint. Ça sert à quoi de faire un décret si al fonction des objectifs chiffrés si on ne tient pas compte du fait que les objectifs ont déjà été atteints. Il y a quand même un léger problème dans ce pays, voyez-vous.

Vous entendez bien cet argument qui dit qu'en fait il faut produire plus d'électricité verte ? Oui madame. Mais c'est censé avoir été calculé dans le décret dans le dossier associé au décret PPE.

Donc quand on nous dit 40 GW en 2035, dès que je dès lors que je constate que euh nous sommes déjà euh nous avons déjà dépassé les 40 GW, je dis gouvernement stop, il faut arter l'éolien, ça ne sert à rien, c'est inutile. Ou alors vous deviez en prévoir davantage. Non, c'est absolument inutile de toute façon puisque ça coûte extrêmement cher parce que en définitive on ne peut pas alimenter un hôpital en électricité avec des éoliennes pour des raisons évidentes puisque c'est pendant [raclement de gorge] des semaines entières, c'est ce que nous vivons en ce moment.

Nous nous sommes sans vent, quasiment sans vent donc c'est en sans production. Donc ça sert à quoi tout cela ? Vous nous dites que c'est inutile dis que c'est inutile, que c'est dangereux pour l'environnement.

Vous parliez il y a quelques minutes de tous ces volatiles, de tous ces oiseaux qui sont frappés par ces éoliennes géantes. Vous pouvez nous dire un un petit mot là-dessus parce qu'on sait qu'il y a certaines espèces d'oiseaux qui disparaissent, des oiseaux rares euh qui sont frappés par ces éoliennes. On sait que c'est assez massif comme conséquence.

Mais oui, des oiseaux et des et aussi des chauves-souris. Si vous prenez par exemple une Octol commune, vous avez une société savante qui s'appelle la société euh française pour l'étude et la protection des mammifères, hein, puis sur les chau-souris, vous le savez, c'est un mammifère qui a euh mis en évidence qu'on a perdu en 15 ans 83 % des effectifs de notre commune. Et elle ajoute que l'éolien est la première cause de disparition de ce taxon.

Donc vous voyez que l'AL LPO dit la même chose sur un certain nombre d'espèces d'oiseaux des rapaces mais pas seulement des rapaces également des oiseaux migrateurs qui ne sont jamais comptés dans les effectifs dans les dans ce qu'on appelle les inventaires lors des études d'impact et beaucoup de ces oiseaux voltent à hauteur d'éoliennes évidemment avec des éoliennes plus grandes et plus gigantesques. Forcément, ils vont être happés, ils vont être pris dans le tourbillon, ils vont être tués et très clairement de nombreuses espèces sont victimes. Les statistiques de d'ailleurs de tourné par la LPO sont extrêmement claires là-dessus.

Ce sont victimes de lui ou bien d'accord. Bah écoutez, c'est dit. Merci beaucoup.

Merci Brut beaucoup monsieur Ladou. Je suis je suis désolé, je suis obligé de vous couper. Merci d'avoir été avec nous ce matin sur ce site de radio.

Merci pour votre éclairage et mais évidemment on a une pensée pour tous les Rivrins et les élus locaux qui se retrouvent aujourd'hui confrontés euh à ces projets d'éoliennes et qui cherchent à faire entendre leur voix. Restez avec nous sur Sud Radio, dans un instant on posera cette question. Doctolim a-t-il le droit d'utiliser nos données de santé pour développer des intelligences artificielles ?

Nous serons en direct avec Laurent Alexandre, chirurgien expert en nouvell technologie. À tout de suite sur Sud Radio. [musique] 10h 13h, les débats de l'été.

Noémi Aliwa et il est 10h17 sur Sud Radio. Ce matin, on revoit sur une décision qui concerne potentiellement des millions de français. Depuis le 1er août, Doctolib a lancé un programme de recherche qui s'appuie sur les données de santé de ces 50 millions d'utilisateurs pour développer des outils d'intelligence artificielle.

L'objectif affiché est d'améliorer les parcours de soins, anticiper certains risques, mieux orienter les patients, aider les médecins. Mais le dispositif suscite des critiques car les données sont utilisées par défaut. Pour refuser, il faut le demander explicitement.

Plusieurs associations dont la Ligue des droits de l'homme alerte sur les risques pour la vie privée. Alors la question est claire : est-ce une avancée pour la médecine ou un usage trop large des données très sensibles ? Pour en parler, nous sommes en direct avec Laurent Alexandre, chirurgien, expert en nouvell technologie et auteur notamment de vivre 1000 ans chez Bûchet Castel.

Bonjour Laurent Alexandre. Bonjour. Bonjour.

Merci d'être avec nous ce matin sur Sud Radio. On voulait vous poser cette question justement. Est-ce que selon vous c'est une bonne nouvelle pour la santé ou une décision plutôt problématique pour la vie privée cette décision de Doct Libe ?

Alors, je pense que c'est une excellente mesure et que le fait d'utiliser les données dont dispose Doctolibe pour mieux comprendre les maladies, pour mieux comprendre quels sont les premiers signes des maladies, pour mieux comprendre les failles dans notre système de santé, de prise en charge, tout ça pour améliorer la santé des Français. C'est une excellente chose et je dis ça alors que je ne suis pas actionnaire de Doctolib et que je n'ai aucun intérêt par rapport à à Doctolib. Mais il faut voir qu'aujourd'hui l'intelligence artificielle peut nous permettre d'améliorer énormément le système de santé et notre prise en charge à chacun d'entre nous.

Donc euh cette initiative de Doctolibe, elle va profiter à chaque français, elle va profiter à tout le monde en améliorant euh la façon dont on comprend les maladies, dont on les dépiste. Ça va notamment permettre de retrouver les signes les plus précoces des maladies. Et soigner très tôt, c'est quelque chose qui permet le plus souvent d'améliorer l'espérance de vie et la qualité de vie des gens par rapport à à un dépistage tardif, ce qui est souvent le cas pour les maladies chroniques.

Mais vous entendez ces critiques qui consistent à dire qu'au fond, on utilise des données de d'utilisateur sans même leur demander, ce qui est quand même un surtout des données qui sont liées à la santé, à la vie privée, à l'intimité. Alors, c'est un programme de recherche qui a été approuvé par les autorités, qui est développé avec les instituts public de recherche français et avec l'université de cité cité Paris. Donc c'est un programme de recherche.

Les données ne seront pas du tout commercialisées, elles ne seront pas utilisées à d'autres fins que ce programme de recherche médicale et les gens peuvent refuser d'entrer dans dans le dispositif. Donc c'est un système qui est équilibré. Il permet d'améliorer euh le système de santé, il permet de faire des progrès en recherche médicale et puis il va permettre de développer des intelligences artificielles médicales françaises parce que sinon euh la le risque c'est que tous les Français soient soignés par Chat GPT en 2035.

Si nous ne développons aucune intelligence artificielle médicale française, et bien nous serons tous soignés par les intelligences artificiel euh californienne. Oui, mais cette question de la vie privée, on peut on peut aussi l'entendre et notamment de la sécurité aussi de ces données privées euh d'Octolib qui assurent que les données qui sont pseudonymisées comme on dit et sécurisé ne seront pas utilisées avec des noms et cetera. Mais est-ce que concrètement on peut vraiment garantir qu'elles seront pas ensuite réidentifié, utilisées et et finalement arraché à leur propriétaire ?

Alors, les données qui sont anonymisées, elles le sont de façon très sûre en matière de sécurité informatique. Et puis l'expertise de Doctolib en informatique, elle est très forte, elle est très super expertise de l'État hein, par ailleurs, il y a souvent des problèmes de sécurité informatique dans l'État parce que l'État n'est pas très bon en cybersécurité. En revanche, un acteur comme Doctolie bah montré qu'il avait des bonnes compétences en cybersécurité et que il est capable d'éviter des accidents justement de cybersécurité.

Moi, j'ai plus confiance dans l'informatique de Doctolib dans l'informatique. Ah, Laurent Alexandre, nous avons du mal à vous entendre ce matin. Est-ce que vous pouvez peut-être vous mettre tout proche d'une fenêtre ?

Il y a un petit souci de réseau. Malheureusement, nous nous ne pouvons pas vous entendre aussi bien que nous aimerions. Laurent, vous êtes là ?

Ah voilà, parfait. Formidable. Reprenons cette conversation.

Je vous posais justement une question sur ce sur ces risques de fuite de données parce que c'est une réalité, c'est une possibilité quand bien même d'OCTOLib est un site qui est particulièrement fort et qui sait très bien gérer la gestion de risque de de la cybersécurité comme vous nous en parlez. Il y a malgré tout un risque que ces données soient euh volées tout simplement des données de santé dont on rappelle qu'elles sont à la fois intimes et du ressort de la vie privée. Oui.

Alors comme je vous le disais, ces données, elles sont anonymisées et elles vont faire l'objet d'une sécurité informatique forte. Personnellement, je ne suis pas inquiet sur ce versant là. D'accord.

Vous n'êtes pas bon, il y a il y a plusieurs associations qui alertent sur ces risques. Mais non, mais les associations, elles alertent tout le temps. Euh pour se faire mousser, vous allez toujours trouver des associations qui vont faire peur à la population.

On est dans une économie médiatique de la peur. Vous avez en permanence des gens qui font peur à tout propos. Alors que là, nous sommes face à un programme de recherche qui va faire progresser la médecine au profit de tous les Français.

Donc il ne faut pas cultiver cette peur en retardant la recherche médicale à mon avis. Alors c'est ça la question. Si on essaie d'aller un peu plus profondément dans le sujet, c'est un sujet c'est dont vous parlez régulièrement mais quand même l'intelligence artificielle dont vous nous disiez il y a quelques minutes au fond qu'elle pourrait être utilisée constamment demain pour régler la question des soins de santé.

Est-ce qu'elle va vraiment améliorer les soins ou est-ce que il y a pas un risque quand même d'inégalité dans l'accès de ces soins ? Bah l'intelligence artificielle, elle va elle va être disponible pour tout le monde hein. Comme aujourd'hui tout le monde a accès à Claude ou ou à chaque GPT les grands modèles d'intelligence artificielle.

Donc on ne va pas vers une médecine à deux vitesses à cause de l'intelligence artificielle. On va vers une meilleure médecine pour tout le monde. Et nous allons de plus en plus être soignés avec l'aide de l'intelligence artificielle puisque toutes les études montrent que que l'intelligence artificielle est meilleure que les médecins pour faire des diagnostics par exemple.

Oui, vous disiez d'ailleurs dans l'un de vos livres que ce n'était pas simplement l'intelligence artificielle qui était meilleure, c'était même l'intelligence artificielle qui était meilleure que les médecins. Et y compris lorsque les médecins mettaient leurs pattes, l'intelligence artificielle tout à fait indépendante était encore meilleure que lorsque il y avait une interprétation ou la la pâte d'un médecin. Oui.

Alors ça c'est c'est un gros problème qui montre qu'il faut réorganiser complètement les études médicales. et que dans beaucoup d'études, on se rend compte que chat GPT plus un médecin, c'est moins bien que Chat GPT tout seul sans médecin. Ça montre bien qu'il faut réorganiser la façon dont on apprend la médecine et dont on l'exerce parce qu'il n'est bien sûr pas acceptable médicalement et socialement que l'intelligence [raclement de gorge] artificielle plus un médecin ce soit moins bien que l'intelligence artificielle sans médecin.

Ça prouve bien qu'il faut réorganiser complètement les études de médecine. Comment est-ce que vous voyez la médecine dans 10 ans ? Laurent Alexandre, vous êtes là, vous êtes toujours avec nous sur Sud Radio ?

Oui. Oui. Oui.

Allô ? Comment est-ce que vous imaginez la médecine dans 10 ans ? C'est-à-dire, on sait qu'elle est déjà bouleversée alors qu'il est par l'intelligence artificielle.

On sait que il y a une remise en cause des modèles qui ont été les modèles ancestraux, c'est-à-dire une médecine par l'homme pour l'homme. Comment est-ce que vous imaginez la façon dont l'intelligence artificielle va modifier les règles du métier dans les 10 ans qui viennent ? On sait qu'il y a une accélération massive de l'utilisation de l'IA.

Mais comment est-ce que vous imaginez les choses ne serait-ce que dans 10 ans ? L'intelligence artificielle va bouleverser la recherche médicale. Elle va bouleverser la façon dont on exerce la médecine, dont on fait les diagnostics.

Mais c'est pas le cas uniquement en médecine qu'on a un bouleversement avec l'intelligence artificielle. Regardez ce qui se passe en mathématiques. Où chat GPT a fait 10 10 découvertes mathématiques incroyables la semaine dernière.

Toutes les activités vont être bouleversées. Il faut réorganiser la façon dont on exerce la médecine. D'accord.

Ben écoutez, merci beaucoup Laurent Alexandre pour votre intervention ce matin sur Sud Radio. Je rappelle que vous êtes chirurgien, expert en nouvell technologie et auteur de vivre Milan chez Bûchet Cassel. Merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions ce matin.

Bonne journée à vous. On est bien sur Sud Radio. Il est 10h26 et dans un instant, comme vous en avez l'habitude, vos grands débats de l'été.

Les chroniqueurs approchent, entrent et s'installent autour de la table. Il se prépare à des débats enflammés.

Les nouvelles éoliennes de plus de 200 mètres / Doctolib utilise les données de ses utilisateurs — Laurent Alexandre · Pourquijevote