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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 22 octobre 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & familleTravail & emploiJustice

Mobilisation lycéenne : Emmanuel Macron va recevoir les organisations lycéennes le 23 octobre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous irez si vous êtes invité ?

  • 0:44FerméeRéponse partielle

    Vous y allez ou vous y allez pas ?

  • 1:57OuverteRéponse directe

    C'est un geste de désescalade ?

  • 3:26RelanceRéponse directe

    Le président a raison de recevoir les organisations lycéennes ?

  • 4:35OuverteRéponse partielle

    Quelles organisations seront reçues ?

  • 5:19RelanceRéponse directe

    Le gouvernement a-t-il raison de recevoir les lycéens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « le gouvernement en fait il essaie d'avoir des médiateurs du côté de syndicat et de représentant »
  • 0:20Fait
    « il aimerait que ça soit totalement encadré par les syndicats »
  • 0:30Promesse
    « ce qu'on veut c'est des réponses sur nos revendications et nos revendications c'est pas des miettes, c'est l'abrogation de parcours sup master »
  • 0:40Promesse
    « On veut l'augmentation des salaires, on veut la fin des licenciements »
  • 3:26Fait
    « C'est un geste qui est important. Mais bien sûr. Absolument. Bah oui, il était temps, il était plus que temps. »
  • 6:46Fait
    « c'est le gouvernement aujourd'hui qui est responsable de la situation dans laquelle on est »
  • 7:23Fait
    « la droite et les républicains en fait n'ont aucune leçon à donner aujourd'hui à la jeunesse ni même d'ailleurs au monde du travail »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Je me tourne vers vous, Copelia euh Morau, parce que une dépêche urgente de la FP nous annonce à l'instant qu'Emmanuel Macron souhaite recevoir les organisations lycéennes demain vendredi à 15h à l'Élysée. Vous-même, est-ce que vous irez si vous êtes invité ? Bah écoutez, déjà le premier problème c'est que l'assemblée générale Interfa étudiantes mobilisées ne sont bizarrement jamais invités et en fait aujourd'hui il y a pas de de mandat qui est donné aux organisations de jeunesse pour en fait négocier avec le gouvernement. En fait nous ce qu'on attend c'est surtout que le gouvernement il comprenne qu'on n'acceptera pas autre chose que l'abrogation pardon plus pure et simple de parcours sup master. Euh on

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n'est pas là pour en fait de la République veut vous recevoir pour écouter vos arguments. Vous y allez ou vous y allez pas ? Bah ce que je dis c'est que le problème c'est que pour l'instant ça nous est pas proposé euh et que le gouvernement en fait il essaie d'avoir des médiateurs du côté de syndicat et de représentant. Mais là c'est la même logique hein de de d'essayer d'autoriser des manifestations dites légitimes par le gouvernement c'est-à-dire déposé par des syndicats. Mais pourquoi ? parce qu'en fait il a surtout peur que l'ensemble des étudiants et étudiantes de la jeunesse, lycéenne et cetera qui en grande partie n'est pas syndiqué bah en fait sont en capacité de porter un mouvement qui dépasse en fait les cadres traditionnels de la mobilisation. En fait, il aimerait

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que ça soit totalement encadré par les syndicats et puis qu'il suffise en fait d'inviter les syndicats au ministère, de faire une petite réunion, de négocier et puis après c'est fini mais en fait il faut qu'ils comprennent que c'est pas comme ça que ça va se passer et que nous en fait ce qu'on veut c'est des réponses sur nos revendications et nos revendications c'est pas des miettes, c'est l'abrogation de parcours sup master. On veut l'augmentation des salaires, on veut la fin des licenciements parce qu'aujourd'hui on en peut plus de cette société et que ça ça fait le lien entre les revendications de la jeunesse et aussi du monde du travail. Donc en fait euh il faut aussi qu'il comprennent que la question vous restez au fur et à mesure on essaie d'avancer les questions les l'une après

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l'autre sur cette annonce de l'Élysée. Euh par exemple monsieur Souillot qui représente vous êtes le membre du de du secrétariat général, vous êtes même secrétaire général de de FO. Euh c'est un geste du président de la République. Vous le percevez comme un geste quand tout d'un coup l'Élysée après x jours de crise dit "Bon ben, on va on accepte de recevoir les les organisations lycéennes." C'est un geste de désescalade. Alors je sais pas quel est le geste. Euh ce qui m'ennuie le plus, c'est qu'on attende 4 semaines avant de reconnaître des interlocuteurs que sont les représentants des lycéens et les représentants des étudiants. Maintenant, peut-être que le président de la République demain va leur annoncer que sur leur revendication, l'abrogation de

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parcours suplamons aussi nous au titre de notre fédération l'éducation nationale. Autour de parcours CIP, il s'est mis en place une économie prospère où vous pouvez avoir un coach, des cabinets se sont montés pour votre fils ou votre fille qui vous aide à remplir parcours sub correctement. H com de la peur, ça s'appelle le commerce de la peur entre 1200 et 1500 € la charge mentale liée à parcours sup. Donc vous à vous demander aussi oui, je l'ai écrit hier en sortant de Matignon l'abrogation de parcours sub. On va aller voir dans un instant Ami qui est secrétaire international des jeunes républicains. Mais juste avant Henry

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Bernet, l'Élysée qui accepte enfin de recevoir les lycéens au bout de 15 jours. Oui, c'est non, c'est un geste qui est important. Mais bien sûr. Absolument. Bah oui, il était temps, il était plus que temps. En plus, c'était à l'Élysée, c'est inattendu hein, faut être clair. Voilà, c'était pas vraiment dans les sur les tablettes. Donc c'est évidemment une volonté de de d'apaiser, de désamorcer hein avant cette journée de samedi qui s'annonce vraiment périlleuse. Donc il y a cette volonté-là, volonté d'apaiser, de renouer le dialogue. Oui, vous le dites, ça vient bien tard. Néanmoins, c'est vraiment chargé politiquement parce que c'est le président. Et rappelons-nous hein, les lycéens, ils se plaignaient depuis des jours et des jours voir des semaines, de ne pas voir le premier ministre.

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Voilà, parce qu'il av compris que le ministre Édouard Jeffrey, bah c'était pas lui qui avait les cordons de la bourse, qu'il était pas en capacité. Oui, c'est un peu tard mais c'est aussi en même temps un peu tôt parce que qu'est-ce qui devait se passer lundi prochain ? Et bien lundi prochain, c'est Sébastien Lecnu qui devait est-ce qu'il le fera encore ? J'imagine que oui, mais quand même, c'était lui qui devait enfin recevoir les lycéens qui toquaient à sa porte depuis un bout de temps, considérant que Jeffrey, c'était pas suffisamment décisionnaire pour eux. Et donc voilà, là maintenant, il y a quand même un président qui squeeze quelque part son premier ministre. On sent qu'il y a un vrai flottement euh au au sommet de l'État. Et d'ailleurs le même Emel

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Macron, ça fait aussi pas mal de temps qu'il avait reproché à Sébastien Lecnu de ne pas être assez engagé médiatiquement en première ligne avec un 20 par exemple pendant cette vière. Mais bien sûr et il trouv son ministre de l'éducation question à Amine Nazoui. Vous êtes secrétaire international des jeunes républicain. Le président de la République reçoit demain un communiqué d'Élysée à 15h les organisations lycéennes. C'est pas encore très clair quelles organisations en tout cas il veut recevoir des organisations lycéennes à l'Élysée. Il était temps. C'est tard, c'est bien. Écoutez euh moi ce que j'y vois c'est de la même manière que la réunion qui a eu lieu à Matignon cet après-midi, une

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posture en fin de compte relativement grotesque du gouvernement. Euh il s'agit euh évidemment de de voilà de de parler euh euh de la situation euh des lycéens, des étudiants. Euh mais bon, lorsque le gouvernement, pour parler des violences du 17 octobre invite ses instigateurs principaux, c'est-à-dire et lesfill autour de la table, euh moi je crois que voilà, Bruno Rotaillot a eu raison de de partir prématurément. Là, vous êtes déjà sur le terrain politique, mais fondamentalement, je vous repose ma question. Est-ce que le président de la République a raison de recevoir les organisations lycéennes ? demain ou pas, quand on voit les méthodes employées euh c'est-à-dire évidemment voilà le la non condamnation euh de de violence, qu'elle

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soit physique, que ce soit des des dégradations matérielles, euh je pense pas que on doit euh céder à ce à ce genre de méthode parce que ça revient quelque part à à exprimer une forme d'accord avec ce qui s'est passé, ce qui de toute évidence n'est pas tolérable car on est en dehors de tout cadre démocratique et légal tolérable. Juste un mot de Copellia Morau sur cette même question. Vous entendez les reproches de monsieur Azouzi ? Vous êtes prêt à aller sur le chemin de désamorcer, de condamner la violence si c'est demandé en échange du retrait de parcours sup. En fait déjà la première chose c'est de comprendre que c'est le gouvernement aujourd'hui qui est responsable de la

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situation dans laquelle on est et y compris de la droite. Moi, je trouve qu'en fait la droite et les républicains en fait n'ont aucune leçon à donner aujourd'hui à la jeunesse ni même d'ailleurs au monde du travail parce qu'en fait cette mobilisation elle répond à une colère sociale qui est générale et qui en fait est liée à la politique du gouvernement et à une logique qui est celle du profit qui est fait par une minorité pour défendre en fait le MDEF. Euh et donc c'est pour ça que je dis que la droite n'a en fait aucune leçon à nous donner euh n'a rien à apporter en fait là dans la mobilisation euh puisqu'en fait on se bat contre les politiques que vous menez. Euh c'est vous aussi qui êtes responsable de la casse aujourd'hui euh des retraites du code du travail euh de

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nos conditions de travail, de nos conditions d'étude. Donc euh moi ça m'étonne pas hein d'entendre cette réponse-là. Euh et juste sur ce qui est dit quand même sur la France insoumise à laquelle par ailleurs je ne fais pas partie mais je tiens à dire quand même tout mon soutien euh avec la camarade je je termine là-dessus et oui et je vous réponds mais euh mon soutien quand même hein aux camarades de la France insoumise comme d'autres organisations d'ailleurs et y compris des organisations d'extrême gauche qui aujourd'hui sont attaquées. C'est dans la même lignée que le gouvernement qui essaie aujourd'hui de réprimer la jeunesse, réprimer les mobilisations et d'essayer de trouver des fauteurs de trouble pour esquiver ses propres responsabilités. C'est lui aujourd'hui

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qui est responsable de la contestation sociale et et de la colère qui existe et il va falloir qu'il y réponde sur le terrain des revendications. Et c'est pas le MEDEF qui va nous faire apprendre des leçons parce que j'insiste he ce qu'on demande c'est l'abrogation de parcours sup. La sélection sociale à l'entrée de l'université c'est une sélection qui est discriminante socialement à laquelle vous participez. On vous écoute avec intérêt maisant vous parlez