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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 30 juin 2025 60 minComplaisantDivertissement

François Damiens, drôle de Schtroumpf

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La Cour suprême ne leur a pas donné raison. ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct avec toute l'équipe.

Lorrain est en cuisine avec A.Alaoui, le chef du restaurant Choukran. - L.Sénéchal: Il a pensé à nous avec un gaspacho.

J'ajoute la pastèque et les fraises. C'est original. - A.Alaoui: Ca, c'est une vraie entrée, un peu sucré-salé.

Je vais ramener de la pistache pour avoir du craquant. - A.-E.Lemoine: Que tu as fait griller. - A.Alaoui: Un peu de feta.

Et à la fin...

Je vais te donner du pain. - L.Sénéchal: Ca a l'air bon.

Il y a de l'ail et des tomates. De l'huile! - A.Alaoui: Poivrons, tomates...

On rajoute ça à la fin. Le plat est prêt. - A.-E.Lemoine: Vous êtes formidable.

A tout à l'heure. Ce sont des créatures bleues à bonnet blanc imaginées en 1958 par Peyo, devenues des superstars de BD et de cinéma. Déjà 2 longs métrages.

Ils reviennent pour une mission urgente: retrouver le Grand Schtroumpf kidnappé par les affreux frères sorciers. - Le Grand Schtroumpf a été enlevé! - Je suis Ken, le frère du grand Schtroumpf.

Pardon, je me faisais un petit masque à l'argile verte. J'ai jamais le temps de m'occuper de moi. - Voyez la vie en bleu... - Je crois que je me suis schtroumpfé dessus. - On entre dans le château.

On sauve tout le monde. - Tu as mangé toutes les frites! Elle rote. - A.-E.Lemoine: "Les Schtroumpfs, le film", avec des voix de stars, comme G.Hernandez, J.Commandeur, V.Hocq, P.Katerine, Dorothée, P.Kaas ou S.Essaïdi dans le rôle de la Schtroumpfette.

F.Damiens joue le frère sorciers de Gargamel, Razamel. Toujours habillé en Schtroumpf, François! - F.Damiens: Je suis resté en enfance. - A.-E.Lemoine: Vous schtroumpfez couramment? - F.Damiens: Quand on peut.

Là, ils n'ont pas trop voulu m'amener dans l'univers des Schtroumpfs. Ils voulaient que je sois méchant. - A.-E.Lemoine: Là, François, vous schtroumpfez depuis l'enfance.

C'est un dessin animé ou une BD que vous adoriez. Là, vous l'avez fait pour vous et pas pour vos enfants. - F.Damiens: Je l'ai fait pour mon frère.

Il avait toute la collection des figurines, avec la petite maison en champignon. Quand j'étais petit, je ne jouais pas. C'est le grand désastre de ma mère.

Je lui disais: "Je sais pas quoi faire." Je m'ennuyais. Je n'ai jamais joué, paradoxalement. - A.-E.Lemoine: Le paradoxe de l'acteur! - F.Damiens: Il avait ses trucs étalés dans sa chambre et j'allais lui chercher ses figurines.

Je les planquais. Je lui disais: "Pour les récupérer, tu vas me gratter le dos pendant un quart d'heure." C'était des petits échanges. - A.-E.Lemoine: Il vous grattait le dos pendant un quart d'heure?

Vous aimez ça? - F.Damiens: C'est ce que je préfère au monde.

Une petite confidence! - A.-E.Lemoine: On ne vous voit pas assez souvent, François.

On apprend toujours des trucs fous sur vous! - F.Damiens: Qui n'aime pas se faire gratter le dos? - A.-E.Lemoine: De là à faire du chantage...

C'est une autre dimension. - F.Damiens: Un jour, j'étais en vacances sur la Côte d'Azur avec mes parents, dans les années 80.

Ce n'était pas la Côte d'Azur d'aujourd'hui. Je me suis fait gauler parce que j'avais acheté un enfant...

Je me suis fait choper. Le petit me grattait le dos dans une balancelle. Je me suis fait choper.

Le père a appris que je l'avais payé pour qu'il me gratte le dos. Je me suis fait engueuler. Ca intéresse la France entière! - A.-E.Lemoine: La France est désormais au courant.

Elle fera de cette information ce qu'elle pourra. Sofia, vous incarnez la Schtroumpfette. Elle n'est pas apparue tout de suite dans la BD de Peyo.

C'était le seul personnage féminin de cette BD culte. D'abord, c'est Gargamel qui l'a imaginée pour qu'elle sème la zizanie parmi les Schtroumpfs. - S.Essaïdi: Elle était brune.

Elle a fait de la chirurgie esthétique. C'est un peu terrible, mais il faut se replacer dans le contexte. - A.-E.Lemoine: On parle du syndrome de la Schtroumpfette, créé dans les années 90 pour dénoncer la sous-représentation des femmes dans les oeuvres audiovisuelles.

Là, elle a un rôle central. - S.Essaïdi: Plus que central.

Elle dirige et prend des décisions. Elle guide aussi avec amour, bienveillance. Elle a le caractère et la douceur, l'amour.

J'adore la Schtroumpfette. Je suis fière de la représenter. - A.-E.Lemoine: Elle est incarnée par Rihanna dans la version américaine. - S.Essaïdi: Paraît-il! - A.-E.Lemoine: Elle était à Bruxelles en Schtroumpfette pour l'avant-première.

Vous avez échangé des confidences? - S.Essaïdi: Non. - A.-E.Lemoine: François lui a parlé.

Vous l'avez payée pour qu'elle vous gratte le dos? - F.Damiens: On a un peu échangé.

C'est pas vrai! Mes enfants ont vu le film à Bruxelles. Je me suis dit que je n'étais pas ringard.

Je me suis rendu compte après qu'ils voulaient voir Rihanna. - S.Essaïdi: On a des interprétations très différentes.

On a une vraie liberté. On a une sensibilité différente selon la culture dans laquelle on vit. On a eu la liberté d'y apporter ce qu'on avait envie.

Elle est un peu différente de l'américaine. - A.-E.Lemoine: La preuve en image. - C'est dur d'être un Schtroumpf pas comme les autres. - Je suis bien placée pour comprendre ce que tu ressens.

Ce qu'il faut, c'est rester positif. J'ai découvert que j'avais des amis qui m'aiment et que j'aime aussi. Chaque jour, ça me donne la force d'avancer. - A.-E.Lemoine: La Schtroumpfette raffole des frites. - S.Essaïdi: Oui, elle est gourmande. - F.Damiens: Rihanna aussi.

Petite confidence qui n'a pas beaucoup d'intérêt: elle est arrivée en retard sur le tapis parce qu'elle a mangé des frites avant de venir. - A.-E.Lemoine: Ca, c'est une info béton! - F.Damiens: Il y a du niveau, là. - P.Cohen: Une mine d'anecdotes! - A.-E.Lemoine: Si vous étiez un Schtroumpf, vous seriez le Schtroumpf bonbon, François, tellement vous êtes gentil.

Problème: vous faites trop bien le méchant. Vous incarnez un Razamel teigneux à souhait. - Oh, le mauvais menteur que voilà!

Il est tout fâché! T'inquiète, je vais te dérouiller la langue! Où sont les Schtroumpfs? - A.-E.Lemoine: Pourquoi vous faites cette tête? - F.Damiens: C'est très gênant à regarder. - S.Essaïdi: En plus, ça, c'est pour la promo.

C'est plus compliqué. - A.-E.Lemoine: C'était encore plus gênant en vrai parce que vous en faites des tonnes? - S.Essaïdi: Mais non.

C'est une liberté. C'est un shot de liberté, le doublage. On n'est pas soumis à ses propres limites.

On peut l'être devant la caméra, parce qu'on a peur du ridicule. Quand on double, il y a une liberté absolue. Tout est possible.

Tu n'es pas d'accord? - F.Damiens: C'est gênant quand tu arrives le 1er jour.

C'est juste 2 jours. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas 6 semaines de tournage. - F.Damiens: Quand on arrive, il y a 7 personne qu'on ne connaît pas et après, on doit faire ça.

Moi, j'avais demandé de mettre un truc pour me cacher. - S.Essaïdi: Ah, c'était toi? - F.Damiens: Une petite cabine... - L.Sénéchal: Il y en a un qui était plus expérimenté: G.Hernandez.

Il interprétait déjà dès les années 80 le Grand Schtroumpf, entre autres. Il était venu nous raconter comment il a créé son tic verbal si reconnaissable. - P.Cohen: Vous pouvez me répondre avec la voix du Grand Schtroumpf? - G.Hernandez: Je ne peux pas!

Il imite le Grand Schtroumpf. Vous savez d'où ça vient? C'est pas du tout la voix originale.

Le monsieur qui produisait le doublage et qui écrivait les textes était assez feignasse. Il disait: "Oui, je vois bien...

Ils se démerderont Sur le plateau! "Oui, je vois bien..." Il baragouine. - L.Sénéchal: Pour vous, c'était plus simple. - S.Essaïdi: Moi, il y a 0 improvisation.

C'est cadré. - F.Damiens: Elle savait exactement, la directrice artistique... - S.Essaïdi: C'est comme un réalisateur qui te guide pendant le doublage.

On n'a pas encore vu G.Hernandez. C'est la grosse frustration du doublage.

On est seul. On se voit après en promo mais pas pendant l'exercice. - A.-E.Lemoine: Vous êtes réunis tous les 2 sur notre plateau pour parler des "Schtroumpfs, le film".

L'histoire des Schtroumpfs, c'est la Pépite de Patrick. - P.Cohen: Petit focus sur Peyo, le créateur des Schtroumpfs.

Pierre Culliford est né en 1992. Il a fait ses 1ers croquis de Schtroumpfs dans les aventures de "Johan et Pirlouit". La question à laquelle il a répondu dans un extrait vidéo de 75 sur TF1, c'est: comment il a trouvé l'idée des Schtroumpfs et de ce langage?

On trouve un autre immense créateur de BD: André Franquin. - Peyo: Le langage lui-même est venu avant la création du personnage. Avec André Franquin, qui dessine "Gaston" et qui dessinait "Spirou", je lui ai demandé de me passer le...

Je n'ai pas trouvé le mot. J'ai dit le "schtroumpf". Il m'a dit: "Merci de me l'avoir schtroumpfé." - P.Cohen: Franquin, génie absolu de la BD belge et au-delà.

Vous connaissiez cette histoire? - F.Damiens: Je l'avais lue. - A.-E.Lemoine: Vous nous apprenez des tas de choses, mais on ne vous apprend rien. - F.Damiens: C'est à peu près la seule chose que je connaissais sur les Schtroumpfs. - A.-E.Lemoine: Moi, j'ignorais.

Pierre, tu savais? - P.Lescure: Je ne connaissais pas cette histoire.

Mais l'école belge, c'est dément. - F.Damiens: C'est vrai que c'est un beau vivier. - A.-E.Lemoine: On ne vous a pas apporté quelque chose? - F.Damiens: C'est maintenant? - A.-E.Lemoine: Vous avez oublié? - F.Damiens: Pas du tout.

Tu quémandes tes cadeaux, Babeth! - A.-E.Lemoine: "Pardon, j'ai encore gaffé." Qui dit ça?

C'est Patrick? - F.Damiens: C'est Peyo qui l'a fait. - L.Sénéchal: En 92, avant de... - A.-E.Lemoine: C'est son successeur, celui qui dessine "Les Schtroumpfs".

Merci pour ce cadeau pas du tout quémandé! "Les Schtroumpfs", ça sort le 16 juillet. On va schtroumpfer avec Sofia et François jusqu'à 21h.

Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: On commence avec 2 notes de musique génialement orchestrées par J.Williams himself.

Thème des "Dents de la mer". Et ça fait 50 ans qu'en entendant cette musique, on a envie de crier au requin. Ce sont 2 notes que J.Williams a proposées à Spielberg pour thème des "Dents de la mer". qui a épaté avec son 1er film, "Duel", mais il n'a que 28 ans lorsqu'il se lance dans l'aventure des "Dents de la mer". ...

Bon appétit au requin! Vous serez d'accord que cette 1re victime nous fait plus peur que toutes les paniques sur les plages. Ce mec de 28 ans, Spielberg, a fait un truc dingue.

Il aurait pu tourner en studio dans un immense aquarium. Non, il a choisi la haute mer. C'est en haute mer que son requin-robot lui a joué des tours. - P.Lescure: 2 docs indispensables racontent l'histoire du 1er blockbuster de l'ère moderne. - P.Lescure: Ce soir, sur France 3, "Les Dents de la mer".

Vous l'avez vu ou revu récemment? - S.Essaïdi: Non. - P.Lescure: Ca passe ce soir et ça passera encore.

On fête les 50 ans. Spielberg a 74 ans. Il a annoncé qu'il n'était pas du tout concerné par le débat sur les retraites. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Marine sur notre scène et le bonus de Lorrain.

Tout de suite, "Jibé et Lucien en coulisses". - Merci, Karine. - Il a été inventé avant le mouchoir en tissu.

Le jetable avant le pérenne. C'est absurde! - Dans le même genre, le briquet, inventé après les allumettes. - Ouh là!

Ca va pas? Tu veux un petit verre d'eau? - Ca t'arrive d'avoir des hallucinations? - C'est-à-dire? - J'ai vu 2 fois Lucien ce matin.

Une fois dans le couloir et après, je l'ai vu à la machine à café en train de rigoler. - Comment ça? - Je l'ai vu comme je te vois, comme s'il était encore parmi nous.

Comme s'il n'était pas... - Tu veux dire qu'il te manque beaucoup? - Oui. - C'est très mignon, mais ça m'a fait ça quand j'ai perdu mon chat.

Ca va passer. - Je le vois, là. Il est derrière toi. - Salut, la compagnie! - Lucien, ça va? - Tu le vois aussi? - Oui, il est là. - C'est la preuve!

Ils avaient pas le droit de le virer! - Jibé, il est vraiment là. Ca te dit, un café? - J'allais T'en proposer un.

Jibé, tu veux un café? - Non! Tu es dans ma tête! - C'est incroyable.

Tu es invité dans "C à vous" pour ton livre. C'est génial. - A.-E.Lemoine: Lorrain nous fait danser dans son Bonus. - L.Sénéchal: J'ai identifié la danse du moment.

Ca se passe en ligne. Ca s'appelle Dame Um Grr. C'est un duo.

C'est un producteur roumain. Leur petit gimmick est devenu tendance. Tout le monde s'y met.

Tout le monde se met à danser, quelle que soit l'occasion. Ca, ce sont les politiques qui s'y mettent, comme M.Le Pen.

La danse a même fait l'union de la gauche avec M.Tondelier et O.Faure.

On peut être à l'aise comme B.Macron ou plus timide comme E.Macron.

Chez nous aussi, on a un timide. C'est P.Cohen.

A chaque fois qu'on fait venir quelqu'un, il a la même gestuelle. - A.-E.Lemoine: Il danse des mains. - P.Cohen: Ca s'appelle battre du rythme. - A.-E.Lemoine: Battre le rythme. - L.Sénéchal: F.Morel, vous êtes à fond, par contre. - Tous les marins sont des chanteurs... ...

Tous les marins sont des chanteurs... - L.Sénéchal: J'ai la solution pour les timides comme P.Cohen: un chorégraphe qui fait participer tout le monde, y compris le public.

C'est M.Kerkouche. Il fera l'objet d'une soirée spéciale demain.

Il met le feu avec un spectacle, "360", à partir du 8 juillet aux Nuits de Fourvière. ... - A.-E.Lemoine: Salut, M.Kerkouche.

On est ravis de vous retrouver. Vous êtes toujours à la tête du Centre chorégraphique national de Créteil. Vous n'aviez pas revu Sofia depuis 15 ans... - S.Essaïdi: Peut-être pas 15. - A.-E.Lemoine: La dernière fois, c'était sur la scène de "Cléopâtre".

Vous étiez le frère de Cléopâtre. - M.Kerkouche: On a partagé une belle aventure.

C'était ma grande soeur. C'était cool. Vous m'avez ressorti la jupette, c'est dégueulasse! - A.-E.Lemoine: De Ptolémée.

Ce spectacle, on vient d'en voir quelques images. Il sera diffusé demain sur France 4. Dispositif particulier.

Vous vouliez que le public soit debout. Pourquoi? - M.Kerkouche: Dans la danse contemporaine, on va voir des spectacles assis.

Souvent, on est dans une passivité du spectateur qui fait qu'on ne sait pas trop si on est engagé et si on comprend. Etre debout avec une grosse musique électronique qui va bien vous aider à bouger, ça amène le spectateur dans un autre concept. Les spectateurs dansent avec nous.

Ils ne sont pas obligés, mais la musique composée par Lucie Antunes leur donne envie de le faire. - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'ils regardent moins ce qui se passe? - M.Kerkouche: Il y a des aménagements.

J'espère avoir fait un bon travail de mise en scène pour avoir des moments de fête. - A.-E.Lemoine: Là, on les voit sur...

Il n'y a aucun angle mort. Ils ne peuvent pas se planquer. Les erreurs se voient, mais vous dites que ce n'est pas grave. "On s'en fout du step, du mouvement de danse." L'important, c'est l'énergie? - M.Kerkouche: Oui, on s'en fout.

Je le dis à peu près comme ça, mais la phrase, c'est: "C'est l'intention qui compte." Un mouvement de danse, en vrai...

La manière que j'ai de lever le bras va raconter une intention. C'est ce qui se passe dans les spectacles. - A.-E.Lemoine: Il vous a fallu du temps pour vous dire à vous-même qu'on s'en fout du step? - M.Kerkouche: Oui.

Je suis d'une école psychorigide. Il a fallu déconstruire tout ça. C'est le fruit d'une carrière de trouver le bon espace et le bon angle pour rester très précis tout en donnant les bonnes émotions. - A.-E.Lemoine: Vous aimez vous entourer de danseurs qui ne ressemblent pas aux prototypes des danseurs habituels.

Pour l'autre spectacle, "Portrait", monté en 2023, vous avez une danseuse de plus de 70 ans. Vous en êtes très fier. - M.Kerkouche: C'est très important.

Je suis persuadé que tous les corps racontent une histoire. Dans la danse, dans le corps de ballet, dans ceux qu'on voit dans les danses contemporaines, il y a une uniformisation des corps. Pour danser, il n'y a pas besoin d'être grand et élancé.

Moi-même, je ne faisais pas partie des standards de la danse. Je suis un petit danseur, pas un gros gabarit. J'ai toujours rencontré des super chorégraphes qui n'en avaient rien à faire, qui voulaient les bonnes personnes avec la bonne énergie. - P.Cohen: En mars, vous vous êtes attaqué au "Boléro" de Ravel, que vous avez chorégraphié.

Vous avez rajouté un "S" au titre. On y voit les danseurs de votre compagnie et vous faites une apparition. ... ...

C'est super d'avoir réussi à prendre un peu de distance avec le mythe, à avoir ce clin d'oeil sur cette oeuvre, dont on sait qu'elle est la plus jouée au monde. Elle est encore chorégraphiée ce week-end par B.Millepied à l'occasion de la finale du Top 14.

Claude Lelouch nous raconte ici comment il avait filmé la mise en scène de Béjart à la fin de son film. Ca vous faisait flipper, le "Boléro"? - M.Kerkouche: Oui.

Juste dire le titre, on connaît la mesure...

On sait ce que c'est. C'est le titre qui ne s'arrête jamais. Il dure 15 minutes.

Tous les quarts d'heure, il y a un "Boléro" qui est lancé. Ca a été créé pour de la chorégraphie. Ca fait partie des monuments qu'on appréhende mais qu'on a envie de faire en tant que chorégraphe.

On a cette ambivalence de jeu. Ca s'est très bien passé. Ca a donné cet objet avec un "S".

Cette musique est...

C'est un titre pop, le "Boléro". - P.Lescure: En pleine pandémie, vous aviez lancé l'initiative "On danse chez vous".

Vous faisiez des vidéos au profit du personnel soignant, mais c'était aussi pour nous obliger à bouger. 5 ans plus tard, "On danse chez vous", c'est un rendez-vous incontournable dans des tas de lieux culturels. C'est des performances animées par des dizaines d'artistes.

C'est ouvert à tous. Ce que vous constatez, c'est que des adultes qui accompagnent des enfants y vont aussi. - M.Kerkouche: C'est ça qui est magique, avec la danse.

Dans cet événement particulier, l'objectif est de dire qu'il n'y a pas de frontières ou de barrières. On se dit souvent que la danse n'est pas accessible, que c'est trop contemporain...

Une fois passé tous ces clichés, on se rend compte de la virtuosité du mouvement. On a des initiations, des performances, des rencontres et des échanges. Les gens qui accompagnent se disent qu'ils peuvent y aller aussi.

Ca, c'est cool. C'est le pouvoir de la danse. - S.Essaïdi: C'est thérapeutique, la danse. - A.-E.Lemoine: Demain, sur France 4, soirée spéciale M.Kerkouche avec la diffusion de "360" et de "Portrait".

On peut aller voir "360" aux Nuits de Fourvière, à Lyon. Vous partez pour Créteil, Perpignan, Vélizy-Villacoublay...

Vous n'arrêtez pas. - M.Kerkouche: On a hâte d'aller à la rencontre de tous les publics. - A.-E.Lemoine: Sofia, cette émission est faite pour vous.

Mehdi vous a donné la réplique sur scène dans "Cléopâtre". On aura Marine sur scène. Elle a gagné la "Star Academy".

Son tout 1er album vient de sortir, "Coeur maladroit". Elle rend hommage à ses racines. Elle a eu des milliers de supporters du club de Lens en chantant "Les Corons", de P.Bachelet. - Marine: Au Nord, c'était les corons.

La terre, c'était le charbon. Le ciel, c'était l'horizon. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, Marine. - Marine: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Ravie de vous accueillir sur la scène de "C à vous" pour écouter un extrait de votre 1er album, "Coeur maladroit".

C'est à vous. ... - Marine: Le corps mouillé mais le coeur chaud, et puis l'accent qui chante...

Beaucoup plus fort que la mer du Nord, sombre et géante. Et si c'est gris, les jours de pluie, et même les jours qui restent, c'est parce qu'on a comme une mélancolie modeste. Le fond des yeux, délavé bleu, fierté en bandoulière...

Une nuit de fête, temps qui s'arrête, viens boire une bière. Et si c'est gris, les jours de pluie, et même les jours qu'il reste, c'est parce qu'on n'a pas le soleil, le mistral, les cigales, mais tout c'qui reste, et tout c'qui compte: des gens bien. C'est mon ciel bas, c'est mon ciel gris.

Le vent du Nord me parle. J'entends sa voix, j'entends ses cris. La chaleur des maisons, le béton, les corons.

Je crois que j'ai le coeur en briques rouges. Y en a qui disent qu'on est de famille avec toute la ville. Les 206, les pneus qui crissent sur le parking de Béthune.

Les gueules franches, mains sur les hanches, yeux dans les dunes. Et quand c'est gris, les jours de pluie, et même les jours qu'il reste, c'est parce qu'on n'a pas le soleil, le mistral, les cigales, mais tout c'qui reste, et tout c'qui compte: des gens bien. C'est mon ciel bas, c'est mon ciel gris.

Le vent du Nord me parle. J'entends sa voix, j'entends ses cris. La chaleur des maisons, le béton, les corons.

Je crois que j'ai le coeur en briques rouges. ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Marine accompagnée par Barbara au violoncelle!

Bonsoir à vous, Marine. Extrait de votre 1er album, "Coeur maladroit". Il fallait qu'il y ait une chanson sur le Nord, dans cet album. - Marine: C'est un hommage.

J'avais chanté "Les Corons". Ca reste mes racines. Je viens du Nord.

J'avais envie de rendre hommage aux gens et à la région. - A.-E.Lemoine: En tordant le cou à quelques clichés au passage. - Marine: On n'a pas tout entendu, mais il y a des clichés sur la consanguinité, le fait qu'il y a beaucoup de Kevin, etc.

J'avais envie de rire des clichés qu'on peut entendre sur la région. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait des recherches pour tordre le cou. - Marine: La ville la plus consanguine de France se trouve en Normandie. - A.-E.Lemoine: Et voilà! - P.Cohen: Il y a quand même des 206 sur les parkings de Béthune. - A.-E.Lemoine: Et il y a des corons.

Cet album arrive avec 3 pochettes différentes. Je peux en offrir à chacun de nos invités. Cet album est sorti vendredi.

Il y a un peu plus d'un an, vous étiez où, Marine? - Marine: A cette période, j'étais au cabinet dentaire, en train de soigner des caries ou faire des détartrages. - A.-E.Lemoine: C'est fou, cette histoire. - Marine: C'est récent.

J'ai fini mes études en août dernier. Il me manque juste la thèse pour être docteure en chirurgie dentaire. Je n'ai pas envie d'avoir fait toutes ces années d'études pour rien.

Si jamais ça s'arrête...

J'ai fait 7 ans. Dentiste, c'est cool aussi. Je préfère faire de la musique.

Si ça s'arrête, je serai au moins dentiste. - A.-E.Lemoine: Jeudi soir, c'est à la Fnac de Lille que vous avez dédicacé votre 1er album.

Vous vous êtes amusée à passer derrière la caisse. Votre 1er client n'était pas n'importe qui. - Marine: Ca fera 14,90 euros.

Paiement refusé...

Et voilà! - A.-E.Lemoine: C'est votre papa. - F.Damiens: Il est plus jeune que moi. - A.-E.Lemoine: Il fallait que ce soit lui le premier. - Marine: On a commencé ensemble.

Même si lui ne fait pas de musique, il est chauffeur poids lourd. Il m'avait construit un petit home studio dans ma chambre. Il avait cassé quelques murs.

Il avait mis de la mousse. Il avait fait un truc pour faire des maquettes. C'est avec lui que j'ai fait "Ma faute", mon 1er single. - A.-E.Lemoine: Il vous envoie régulièrement des textos. - Marine: A chaque fois que je faisais quelque chose sur l'album, je lui envoyais la maquette.

Il m'envoyait des choses techniques et pertinentes. Les gars en studio confirmaient. - A.-E.Lemoine: C'est extraordinaire.

On aime bien votre naturel. Vous le cultivez. C'est la raison pour laquelle le titre "Fille ordinaire" que vous a écrit E.de Pretto, vous l'avez tout de suite aimé? - Marine: Au-delà de l'aimer, je me suis dit que c'était dingue.

On ne se connaît pas. Il n'a pas suivi l'aventure. Il a vu peut-être quelques interviews à la sortie.

Il m'a dit: "Je te vois comme ça." La chanson était un descriptif parfait de ma vie. J'étais assez surprise.

Je ne pouvais pas refuser. J'adore Eddy, son talent et son écriture. La chanson est assez folle.

Là, c'est quand je l'ai harcelé. On s'est rencontrés à cette soirée. Il aime bien dire que je lui ai sauté dessus.

C'est vrai. Je suis allé vers lui et j'ai dit: "Monsieur de Pretto, un featuring sur mon album!" Il y a 2 titres qui sont de lui et qui sont superbes. - F.Damiens: Ce n'est pas la "fête de trop"... - A.-E.Lemoine: Bravo, François! "Fille ordinaire", qu'il a chantée sur les réseaux sociaux... - E.de Pretto: Je suis une fille ordinaire, faite de joies et de galères.

Je vis d'amour et mes enfers prennent beaucoup de place parfois. - A.-E.Lemoine: Vous disiez quoi, Marine? - Marine: Il la chante mieux que moi.

Je l'adore. - A.-E.Lemoine: Il y a 2 titres de lui dans l'album. - Marine: Il y a "Fille ordinaire" et "Restes d'averses". - P.Cohen: J.Doré vous a invitée à chanter avec lui au Zénith de Lille. ... - P.Cohen: Ce titre, vous l'avez chanté à un examen? - Marine: J'ai fait option musique au bac.

A l'épreuve du bac, il y avait de l'oral et de l'écrit. Il y avait une performance à faire. J'ai chanté "Sublime & Silence" au piano.

Quand il est venu au château, on l'a chantée ensemble. A la sortie...

Il m'envoyait pas mal de messages. Il m'a proposé de venir le faire le Zénith de Lille. - P.Cohen: Vous avez eu combien au bac de musique? - Marine: 19. - P.Cohen: Bravo. - Marine: On m'a retiré un point, car à la fin, ça finissait trop brusquement. - A.-E.Lemoine: Il faut leur envoyer votre album, ou pas... - Marine: Quelle chance!

On n'a pas travaillé sur l'album, mais c'est un artiste que j'adore. Il me soutient beaucoup. Il m'envoie des messages et il est là pour moi. - P.Lescure: Avant d'entrer sur scène, pour réchauffer votre voix, vous avez un rituel.

C'est de savoir si vous êtes prête ou non à sortir cette note aiguë de Céline Dion sur "All by Myself". ...

Vous savez que C.Dion avait repris cette chanson en 96. Son producteur de l'époque l'avait titillée en lui disant: "Tu ne seras pas cap d'aller prendre cette note." Finalement, elle l'a prise.

Il y a toujours un trac avant d'aller sur scène et de la faire? - Marine: Là, on a fait 59 dates. On prend l'habitude de la faire et on stresse de moins en moins.

Disons que c'est de plus en plus facile. A chaque fois, avant la chanson, j'étais comme ça pendant 3 minutes...

Dès que c'est passé, je me détends et la soirée se passe beaucoup mieux. C'est toujours un stress. - A.-E.Lemoine: Sur 59 dates, zéro raté? - Marine: J'en considère 1 ou 2 de moins bien, mais finalement, c'est bien. - A.-E.Lemoine: Bravo pour cet album.

Il sera suivi d'une tournée à partir de novembre dans toute la France. L'Olympia le 19 janvier 2026. Le 4 juin au Zénith de Paris.

C'est parti? - Marine: Oui. - A.-E.Lemoine: François, vous faisiez quoi le 30 mars 2023, vers 20h24?

Est-ce que vous n'étiez pas devant la télé? En train de regarder "C à vous"? Alors que B.Poelvoorde était notre invité et que vous aviez quelque chose d'urgent à lui dire? - Je l'ai trouvé très professionnel. - B.Poelvoorde: Je commets une faute impardonnable.

J'ai oublié de couper mon téléphone. C'est sûrement un con. Devinez qui c'est?

F.Damiens! J'étais en train d'avoir mon cul qui vibre.

Il l'a fait exprès. Je suis sûr qu'il l'a fait exprès. Il savait que j'allais oublier de couper mon téléphone. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous à la table de "C à vous".

Vous l'aviez fait exprès ou pas? - F.Damiens: On s'était vus la journée.

Il m'avait dit qu'il venait chez vous. Il m'avait dit qu'il rentrerait peut-être le soir, après. Je l'ai appelé.

Visiblement, il était en direct. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas pour l'embêter? - F.Damiens: Si.

Je me suis dit que j'allais le choper. On aime bien faire ce genre de blagues avec Benoît. On s'appelle et on se dit: "Ca va, Dan?

Tu es à Paname?" Il me dit: "Toi?" Je lui réponds: "Moi non plus." - A.-E.Lemoine: On conclut cette 15e saison de "C à vous" avec Abdel, le chef des restaurants Choukran à Paris.

Ce soir, c'est une salade de pastèque. - A.Alaoui: Avec des pistaches, de la feta. - A.-E.Lemoine: Merci, chef.

On n'a pas de cuillères. - P.Cohen: Non.

On se débrouille. - L.Sénéchal: François, des fois, vous vous faites piéger par vos copains.

C'était pour la promo du film "Adieu Paris". Ils ont osé remettre en cause votre cinéphilie. - E.Baer: Bonsoir à tout le monde, sauf F.Damiens. - B.Poelvoorde: Je me demande s'il a déjà vu un générique. - E.Baer: Peut-être qu'il a vu "Le Gendarme de Saint-Tropez".

J'étais juré avec lui dans un festival. Il était pris au piège. Il a compris qu'il fallait rester pendant le film.

J'ai vu un type pris au piège. - L.Sénéchal: Vous ne faites pas vraiment ça? - F.Damiens: A un moment, j'ai une journée derrière moi qui est compliquée...

J'ai fait la promo d'un film. Je vous encourage à le faire. J'ai fait 29 interviews avec Sofia et J.Commandeur.

Je ne l'ai pas vu, le film. Mais je peux parler de la bande-annonce...

C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Vous avez dit quoi pendant 29 interviews? - F.Damiens: J'ai inventé des histoires.

J'ai dit à TV5 que j'avais tourné à Los Angeles. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas raconté que vous vous étiez fait gratter le dos? - F.Damiens: C'était une exclusivité pour "C à vous".

Je garde des petits secrets pour toi, Babeth! - P.Cohen: Sofia, le public vous connaît depuis 2003 et la participation à la 3e saison de la "Star Academy" alors que vous étiez encore étudiante à Dauphine.

Vous allez jusqu'en demi-finale du télé-crochet de TF1. Vous participerez à la tournée de 100 dates qui a suivi le programme. - En 3 mois, nos stars académiciens auront traversé 95 villes.

Ici, comme partout, des centaines de spectateurs les attendent depuis des heures. Durant 2 heures, les 20 chanteurs, danseurs et musiciens se donnent sans compter. ...

Certains tableaux plus sulfureux que d'autres... ...

Le concert fini, tous signent des autographes, récompense ultime. - S.Essaïdi: C'est un bonheur différent, car c'est des personnes différentes.

J'adore. - P.Cohen: Elle déborde d'enthousiasme, cette Sofia de 19 ans qui découvre le monde. - S.Essaïdi: Tellement!

C'était mon rêve, de devenir artiste, de faire la "Star Academy"...

Je regardais ça, je savais que j'allais devenir une artiste dans tous les cas. Je découvre ce programme. - A.-E.Lemoine: Cet accélérateur. - S.Essaïdi: Je me dis que je vais aller dans un endroit où, pendant plusieurs mois, je vais apprendre et prendre des cours du matin au soir.

Je vais chanter en direct avec des chanteurs exceptionnels. - A.-E.Lemoine: Avec Beyoncé...

Qui est restée coincée au Texas dans sa voiture. - S.Essaïdi: Je trouvais que c'était absolument extraordinaire pour cette petite jeune qui rêvait de devenir une artiste. - P.Cohen: On le sent bien. - S.Essaïdi: Surtout, je suis blonde.

Ca, personne ne le dit. C'est un peu bizarre. J'avais oublié. - A.-E.Lemoine: C'est fini?

Pardon. Je suis prise de court. J'allais dérouler mes questions à François, Marine et Mehdi.

Il reste 10 minutes et 11 secondes d'émission. C'est un décompte absolument parfait. - P.Cohen: Là, tu traînes. - A.-E.Lemoine: Le temps de rappeler que Marine...

J'ai déjà tout dit. "Les Schtroumpfs, le film", c'est en salle le 16 juillet. On termine avec les Actualités de Bertrand.

Bonsoir. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 30 juin. A la une de ce lundi: la canicule. - Merci à vous. - Il faut boire et éviter les efforts.

Les conseils de C.Vautrin, la ministre du Travail et de la Santé... ... - P.Cohen: Mais non. - B.Chameroy: L'info continue demain.

Bonne soirée. J'ai glissé sur le fil. C.Vautrin a eu la chance de donner des conseils.

Chance que n'a pas eue le ministre chargé de l'accès aux Soins, Y.Neuder, dont le charisme a fondu avec cette chaleur. Et même quand c'était à son tour de parler... - C.Vautrin: Je passe la parole à ma collègue E.Borne pour les enfants. - B.Chameroy: "C'était censé être à moi." "Pas grave." Canicule, toujours... tout le week-end.

Contre toute attente, malgré un sujet peu porteur, cette journaliste est en lice pour le prix Albert-Londres. - La température de l'eau est anormalement haute pour la saison. Dans certaines zones, plus de 5 degrés par rapport à l'année dernière.

J'ai voulu vérifier par moi-même. L'eau est beaucoup plus chaude qu'il y a quelques semaines. - B.Chameroy: E.Lucet a du souci à se faire.

Grosse pensée à ce monsieur qui passait un très bon moment avec ses enfants, jusqu'à ce que... - Vous êtes dans l'eau avec vos enfants.

Rapprochez-vous un peu. Bonjour. - B.Chameroy: "Vous me faites chier.

J'étais en train de gambader avec mes enfants dans l'eau." Le journaliste était visiblement envoyé par B.Retailleau. - C'est strictement interdit de se baigner.

Je suis avec Thibault. Ca ne vous dérange pas de sauter dans l'eau? Elle est interdite à la baignade, cette rivière.

Les contrôles de police peuvent arriver dans l'après-midi. On vous laisse profiter de l'eau, Thibault. - B.Chameroy: Les journalistes de BFM qui se sont fait plaisir en se rendant au bord de l'eau ce week-end.

Dans les Alpes-Maritimes, les fans de kayak s'étaient donné rendez-vous. - J'imagine que depuis quelques jours, beaucoup de monde vient vous voir pour trouver de la fraîcheur? - B.Chameroy: Une heure plus tard, même endroit et même question. - Vous êtes la responsable du club nautique.

Depuis quelques jours, beaucoup de Niçois viennent ici se rafraîchir? - B.Chameroy: Elle a pu compter sur un de ses amis, qui n'est pas T.Estanguet. - Expliquez-nous...

J'imagine que ces derniers jours, beaucoup de personnes viennent ici se rafraîchir. Rires. - A.-E.Lemoine: On veut revoir! - B.Chameroy: Comment? - A.-E.Lemoine: On veut revoir! - B.Chameroy: Quelle ambition!

On peut revoir. - Depuis ces derniers jours, beaucoup de personnes...

Rires. - B.Chameroy: Il va bien.

Je l'ai eu au téléphone. Vigilance rouge canicule dans 84 départements. Vous confirmez? - L.Sénéchal: 16 en rouge. - B.Chameroy: Quelle lourdeur!

Monsieur préparait sa blague depuis plusieurs semaines. - Il faut se couvrir un peu, aussi. - On ne peut pas se promener à poil, quand même! - B.Chameroy: "Arrête, Denis." LCI avait contacté le docteur J.-P.Hamon.

Il n'avait pas prévenu qu'il était en consultation au même moment. - Il y a des choses qui ont évolué. Vous reconnaissez qu'il y a une évolution depuis 22 ans?

Le téléphone sonne. - Je suis avec une patiente qui a oublié d'éteindre son téléphone. - B.Chameroy: "Elle aura la politesse de me laisser répondre à LCI." Sur LCI, les envoyés spéciaux de la chaîne ont trouvé le meilleur témoin de l'année.

C'est le gars qui a tout vécu, l'homme le plus fort de l'univers, qui survit à tout. - On vous a vu en train de courir autour de ce parc, malgré ces 35 degrés. - Je suis habitué à la chaleur.

Je cours depuis toujours. J'ai l'habitude de manger très peu le midi. Je coupe souvent par un petit footing de 16 km.

Je suis habitué. J'ai un tempérament qui s'adapte à la chaleur. Je suis habitué à faire du sport pendant la chaleur.

Si tout le monde faisait du sport depuis le plus jeune âge, il n'y aurait aucun problème d'adaptation. - B.Chameroy: "Je vous emmerde et je repars en petites foulées.

Bande de nazes!" Cette dame a voulu nous faire croire qu'elle était vraiment amie avec le maraîcher de son quartier. Comme Babeth, elle a une bonne mémoire des prénoms. - Nous avons fait sonner le réveil.

Nous n'avons pas déjeuné. On a pris un petit verre d'eau et nous sommes venus chez notre ami Pierre... - B.Chameroy: "Pierre..." Le scoop de l'année, c'est BFM qui l'a décroché.

Oubliez la politique, la géopolitique, la guerre et tutti quanti...

Ils ont flairé la queue du Mickey. - Nous avons croisé le dernier client à pouvoir acheter un ventilateur ici. Il était au micro de notre journaliste. - On écoutera ce témoignage dans un instant. - B.Chameroy: Quoi?!

Nous n'entendrons jamais le témoignage de la dernière personne à avoir acheté un ventilo dans la Drôme. Vous dormirez avec ça. On se tourne vers Nice pour résumer la situation. - Il fait beaucoup plus chaud que l'année dernière.

Au mois de mai, il faisait déjà chaud. Au mois de mai, l'année dernière, il faisait moins chaud que maintenant. - B.Chameroy: Factuellement, c'est pas dégueulasse.

L'année dernière... - F.Damiens: Estrosi, il est au frais, à mon avis. - B.Chameroy: On se rafraîchit encore un peu avec le Comité interministériel des Jeux olympiques et paralympiques à Briançon. - Pour l'acceptabilité d'un tel projet, vous le disiez, monsieur le président...

Bientôt, peut-être. - B.Chameroy: "Tu ne me fais pas les poches!" Imitation et jeu de mots...

F.Bayrou a profité de cette petite réunion pour faire une blague pas forcément bonne. Il s'est bien enfoncé en trois temps. - F.Bayrou: Le parrain du Comité d'organisation... "Parrain" n'est pas à entendre au sens mafieux, M.Barnier. - B.Chameroy: Première étape: le bide. - F.Bayrou: Il suffit de vous regarder pour voir que vous auriez fait un parrain de mafia très fréquentable. - B.Chameroy: 2e étape: on détaille le bide.

Un bide reste un bide. Le Premier ministre était l'invité ce week-end du "Grand Jury" de RTL. Nous avons découvert le "tu ne me coupes pas la parole"... - Vous avez annoncé une reprise du dialogue. - F.Bayrou: S'il vous plaît, laissez-moi. - Vous oubliez la dernière semaine. - F.Bayrou: Pas du tout.

Ce serait bien qu'on s'écoute. - B.Chameroy: Il suffisait de demander! ... - F.Bayrou: C'est la vérité des situations, des évolutions qui ont été traitées. - B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité, les Républicains... - B.Retailleau: Notre mouvement Ne doit ni être une caserne ni un McDo.

Une caserne... - B.Chameroy: On n'a pas tout compris, mais il n'aime pas McDo.

Quid de Burger King et Quick? Une question sur le ministre de l'intérieur...

Ils vont devoir prendre des vacances et lire un Bescherelle. - B.Retailleau: Elle est surtout de rupture...

Il bafouille. - B.Chameroy: Pour l'ambiance, Nono pouvait compter sur un chauffeur de salle ultra réactif.

Silence. - Place maintenant à notre chef de file des députés. - B.Chameroy: Il y avait tout le monde: M.Barnier, L.Wauquiez et même G.Larcher.

Tous les Avengers de la droite étaient présents. Les jeunes aussi étaient présents pour donner de la voix. - G.Larcher: Premier objectif! - ON VA GAGNER! - B.Chameroy: Celui-ci, on le connaissait.

En revanche, celui-là, je ne le connaissais pas... - NOUS, ON EST DE DROITE! - B.Chameroy: "On le savait!" L'info continue demain.

Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous les 4.

Allez voir "Les Schtroumpfs, le film" au cinéma. "Coeur maladroit", c'est le titre du 1er album de Marine. Demain, sur France 4, soirée M.Kerkouche.

Si vous voulez bien vous tourner vers David pour saluer nos téléspectateurs. On se quitte "Des gens bien", extrait de cet album. On se retrouve demain dès 19h en direct.

François Damiens, drôle de Schtroumpf — Bruno Retailleau · Pourquijevote