Face-à-Face : Olivier Marleix
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] il est 8h33 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Olivier marlex vous êtes officiellement le président du groupe les républicains à l'Assemblée nationale et députée de l'Eure enfin président du groupe les républicains je voudrais savoir de quel groupe celui des 61 celui des 40 celui des 19 qui ont voté la motion d'un groupe qui considérait majoritairement que cette réforme des retraites est nécessaire mais effectivement une réforme de retraite qui n'a pas convaincu la totalité de nos députés de même qu'elle a qu'à la radicalisé beaucoup de beaucoup de gens dans le pays et beaucoup d'autres parlementaires à l'Assemblée nationale donc on puisse dire n'a pas été très bien préparé qu'elle est pas paru comme très cohérente aux yeux des aux yeux des Français par rapport à ce que le président Macron lui-même en disait il y a 3 ans donc tout ça crée beaucoup d'incompréhension mais vous avez presque j'ai eu l'impression qu'à un moment vous alliez dire qui est radicalisé certains de nos députés est-ce que c'est ça qu'il faut entendre même dans la majorité la majorité ne faisait pas le plein sinon il y aurait il y aurait pas eu de difficultés pour pour son adoption donc oui cette cette réforme a pas été merveilleusement bien préparée on peut pas dire que président de la République soit le un champion du dialogue social et vous et vous les républicains ils étaient bien préparés vous avez été vous avez été pris de cours quand même 19 de vos députés qui ont voté contre le gouvernement pour la motion de censure c'est ce qui était contre la réforme de retraite en réalité c'est pas totalement une surprise donc dernier vous vous adressez notamment journal L'Express et vous évoquez si ça sept de vos députés qui allaient voter la motion donc vous-même vous avez été pris de cours quand même oui on fait une fois encore c'est pas non plus totalement une surprise c'est ce qui était contre la réforme savait sur sur une réforme il y a deux choses qui comptent il y a le fond de la réforme les républicains étaient favorables allongement de la durée du temps de travail parce qu'il faut pas raconter d'histoires le problème de ce pays ce sont des classements on est le 25e pays au monde aujourd'hui en termes de production de richesse par habitant certaines naborissement de la France et des Français il faut pas raconter d'histoires aux Français comme le fait Madame Le Pen on redressera pas ce pays si on ne travaille pas tous un peu plus ça se le font et c'est la conviction que nous avons exprimé majoritairement enfin on n'a pas pu voter mais en tout cas que les sénateurs ont exprimé et puis après il y a la la méthode c'est totalement la responsabilité du gouvernement effectivement un président qui a qui a tant qui a lui-même critiqué cette idée de du recul de l'âge il y a pas si longtemps tout ça fait que c'est incompréhensible pour beaucoup de de nos compatriotes il y a eu une absence totale de de dialogue social de de respect pour pour les partenaires sociaux y compris des gens qui étaient plutôt un peu compréhensifs potentiellement je vous rappelle que vous avez deux organisations syndicales très importantes qui ont signé s'agissant des de retraites complémentaires un accord dans lequel il retire vous avez si vous partez à l'âge légal vous avez moins 10% pendant deux ans et en revanche si vous attendez 64 ans vous avez plus 10% cet accord il signifie bien que pour ces organisations syndicales le bon âge de départ il est peut-être un peu plus loin que les 62 ans bon et bien le président a réussi à l'éradicaliser par ce manque de dialogue social mais pas juste à la veille de cette réforme depuis 6 ans Olivier Marleix on va revenir concrètement aussi sur ce qui se passe dans le pays depuis plusieurs jours et en particulier cette nuit sur la question désormais de la suite de la mobilisation sur la question aussi du sort des 19 députés les républicains qui ont voté contre ce gouvernement mais vous votre position on le sent elle est compliquée parce que cette réforme finalement vous la souhaitiez et en même temps aujourd'hui vous critiquez le gouvernement vous critiquez le président comment faire pour trouver votre place elle est où la droite aujourd'hui en tout cas elle a affirmé des convictions une fois encore majoritairement on a été au rendez-vous de nos de nos convictions je sais pas effectivement une solution une situation pardon extrêmement confortable que de devoir alors que vous êtes un groupe d'opposition assumez une réforme qui est pas exactement la vôtre qui est pas qui n'a pas été négocier préparer comme comme vous l'auriez fait mais il y a un moment on doit prendre ses responsabilités on est au pied du mur quand on est député on doit prendre ses responsabilité à ce qu'on est pour est-ce qu'on est contre est-ce qu'on est prêt à mentir aux Français vous savez je pense que Madame Le Pen a raté une immense occasion là elle est très heureuse elle pas voir elle est là je présente en grande opposante mais je pense qu'elle a raté une grande occasion de de d'être au rendez-vous et d'être une une femme d'État quoi elle a dit tout et son contraire sur le sujet de la réforme des retraites Madame Le Pen elle a fait croire elle a fait deux élections présidentielles on nous expliquant en français que le bon âge de départ c'était 60 ans puis maintenant finalement dit que non 62 ans c'est c'est bien et puis que si un jour elle était lui elle reviendra dessus mais personne ne peut la croire personne ne peut la croire vous ne pensez pas une seule seconde qui que ce soit reviendra sur cette loi bien sûr ne reviendra dessus sur peut-être Monsieur Mélenchon mais autrement je pense que personne de sérieux ne reviendrait pas Olivier marlex je reviens quand même à ma question vous dites nous sommes en responsabilité nous avons évidemment une position un peu inc onfortable de devoir soutenir une loi qui n'est pas 100% la nôtre mais je vous repose la question il y en a quand même 19 de vos députés qui ont voté la motion de censure sont-ils encore ce matin au moment où on se parle parmi vos troupes est-ce que vous dirigez un groupe cohérent est-ce que les 61 restent un groupe cohérent ou est-ce que vous vous dites bah non il y en a plus de 42 les 19 autres je respecte des convictions de chacun de mes collègues je peux pas leur en vouloir je comprends parfaitement que je n'ai pas envie d'assumer une réforme qui a été malgré tout portée par Emmanuel Macron nous sommes des députés d'opposition voilà chacun exerce son mandat et vote en responsabilité je ne je n'ai pas à leur alors je sais la pierre pour moi c'est des gens qui changent d'avis trop régulièrement qui qui manque un peu de loyauté mais c'est pas le cas je citerai pas de donc vous ne diriez pas cela visiblement c'est pas le cas de c'est pas le cas de la plupart des des députés qui votent qui votent en conviction et je le responsable 61 reste donc puisque les 19 ne seront pas exclus à aucun moment vous ne les pointez du doigt non une fois encore je respecte leur choix ils ont considéré que que comment dire que oui que ça va être trop manqué de de que la forme elle comptait aussi et que cette que cette réforme elle avait trop manqué de dialogue social de respect tout le monde pour retrouver je le comprends voilà je je regrette effectivement qu'on n'est pas donné un visage uni je comprends que ça puisse dérouter nos électeurs mais je respecte le choix de choisir non pas du tout non non moi j'ai agi vraiment en conviction je pense que on peut pas dans ma circonscription de gens mais d'ailleurs en fait il y a deux types de gens moi ce qui me frappe c'est que les gens qui sont le plus proche de la retraite en réalité c'est eux qui vous en parle ce qu'ils disent moi je vais devoir faire 6 mois de plus un an de plus donc je sais pas si vous voyez la ligne d'arriver et on leur dit qu'elle va être poussée en revanche tous les gens qui ont 50 ans ils savent que de toute façon avec la réforme Touraine devront déjà aller jusqu'à 64 ans 65 ans peut-être peut-être plus souvent plus d'ailleurs donc en réalité c'est les gens qui étaient les plus proches qui vous en parlent qui vous en parle souvent de manière beaucoup plus beaucoup plus modérée que ce qu'on voit des des manifestants qui sont aujourd'hui des casseurs dans les rues de Paris on va revenir sur les manifestants mais je voudrais rester sur la page politique vous avez dit hier à la tribune de l'Assemblée nationale soyons clair le problème n'est pas la réforme des retraites mais le président de la République il s'exprimera demain Emmanuel Macron qu'est-ce que vous espérez qu'est-ce que vous en attendez un peu de compréhension à l'égard de la vie des Français président de la République a une présidence depuis je crois que la réforme paye une présidence éloignée souvent perçu comme comme arrogante un président de la République finalement était totalement inexpérimenté quand il a pris quand il a été élu une expérimenté et un peu inouïe et donc un exercice totalement isolé du pouvoir et souvent souvent regroupant est-ce que ça peut changer je ne sais pas c'est à lui en tout cas qui appartient la la réponse pour moi il peut pas faire évidemment comme s'il ne se passait rien il y a une crise dans le pays qui est qui est assez profonde qui est à la fois une crise de de confiance politique une crise une crise sociale une qui a des fondements vraiment économique l'inflation qui aujourd'hui touche un peu plus évidemment les plus les gens qui ont des revenus les plus modestes et que sur les produits alimentaires on a des hausses de l'ordre de 14% quand même plus importantes sur tous les les premiers prix les produits de marque où on parle de de 20% d'augmentation le timing vous regrettez que cette réforme elle est pris place maintenant dans un moment où les Français de la République a eu 6 ans pour faire cette réforme il attend un moment qui est celui du français sont frappé par par l'inflation beaucoup d'entre eux de fin de mois difficiles pour mettre ça sur la table ça me paraît pas très le meilleur moment est-ce que une crise et puis et puis doit aussi reprendre l'initiative avec avec les partenaires sociaux cette cette réforme de retraite à la montrer elle a mis le doigt sur beaucoup de sujets douloureux dans la dans la vie des gens tu gères compliqués mais les retraites ça peut pas tout réparer il y a beaucoup de choses qui doivent ce qu'ils doivent s'anticiper il y a la question par exemple dont on a à peine eu le temps de parler à l'Assemblée nationale la question de comment comment on conjugue mieux pour les femmes une vie de travail et une vie de de mère de famille aujourd'hui on sait très bien que c'est compliqué on sait que que le gain a travaillé il est pas il est pas substantiel par rapport à celui de renoncer à son travail à s'occuper de ses enfants donc là on a un vrai sujet il faudrait sur la question du déroulement des carrières la question de la pénibilité ce n'est que le résultat de cette situation il y a des gens qui font des métiers difficiles bon on n'attend pas qu'il soit l'âge de la retraite qui soit cassé pour trouver une évolution derrière tout ça ça peut se discuter manuel Macron tienne compte de ça qu'il renoue le dialogue avec les partenaires sociaux ou l'espérer est-ce que vous y croyez je pense que avec les partenaires sociaux c'est faisable oui il faut qu'il fasse sa responsabilité et la vôtre parce que sinon c'est l'avertissement que j'ai lancé hier il ira pas au terme de son de son mandat donc c'est aussi simple que ça c'est quoi ne pas aller au terme de son mandat qu'est-ce qui pourrait l'empêcher la crise politique effectivement est importante elle est là elle est l'attente elle s'exprime avec plus ou moins de de virulence après il peut y avoir un enchaînement il peut y avoir un enchaînement de de rendez-vous c'est à dire qu'aujourd'hui il a des armes constitutionnelles on peut faire un remaniement il peut dissoudre vous auriez souhaité qu'il le fasse c'est ce qui avait fait Jacques Chirac en son temps moi je crois très sincèrement aujourd'hui dans l'état de fracturation du pays l'Assemblée nationale qui en ressortirait serait pire que celle d'aujourd'hui c'est avec notamment une chance pour pire mais c'est à dire que vous auriez encore plus plus d'extrême gauche et un peu plus d'extrême droite et donc au total vraisemblablement toutes les sondage montre que même au même niveau mais en tout cas ce qui est sûr c'est que vous auriez plus de de députés RN et plus de députés d'extrême gauche donc le pays donc encore maintenant donc on est il peut le faire moi ça me dérange pas c'est à lui de c'est lui de prendre ses responsabilités mais en tout cas il faut qu'il ait une réponse à la hauteur des attentes sinon le remaniement est-ce que vous estimez qu'à 9 voix près Elisabeth borne est toujours légitime encore ce président de la République appartient à cette cette décision dans l'assemblée actuelle on sait que il y a pas de majorité donc on sait effectivement que les résultats sont forcément serrés la République a été votée à une voix ne l'oublions pas donc voilà que ce soit à neuf voix ou à 20 voix tout ça non en réalité ne change pas grand-chose à vous les républicains est-ce que vous allez être complice ou opposition est-ce qu'il faut comme la suggérer quelqu'un comme Rachida Dati comme l'avait suggéré Nicolas Sarkozy en son temps un véritable accord de gouvernement dans ce cas là j'imagine que les 19 qui ont voté contre le gouvernement actuel ne vous suivrez pas quel va être votre position qu'est-ce que vous allez faire notre possession la même depuis le départ le pas d'accord de gouvernement avec une prison rien à voir j'ai pas eu l'occasion mais c'est la position qu'on exprimait le groupe des très majoritairement le groupe des députés de républicains au premier jour de ce de cette mandature aujourd'hui on a une pièce politique qui était inventée écrite par le Président de la République qui a considéré qui a consisté à fracturer le pays en trois pousser les électeurs de gauche dans les bras de gauche je vais vous expliquer à pousser les électeurs de gauche dans les bras de Monsieur Mélenchon et de l'extrême gauche a poussé les électeurs de droite dans les bras du rassemblement national pour se poser lui en acteur central du jeu pour moi les trois sont les trois acteurs de la même pièce et joue un jeu mortifère pour le pays je ne peux pas me résoudre à ce que demain l'alternative à Monsieur Macron se soit Monsieur Mélenchon soit Madame Le Pen donc les républicains doivent rester totalement autonomes indépendants au contraire et vous et vous qui refuse de cette pièce qui est en train d'être jouée sous vos yeux non c'est exactement l'inverse puisque c'est nous qui permettons que les textes depuis le début cette mandature soit adopté ou ne le soit pas c'est la responsabilité dans laquelle on a été placé par les Français dans cette Assemblée nationale et nous l'assumons parfaitement vous l'assumez vous estimez donc que la première ministre en tout cas pour l'instant reste légitime même si à terme vous vous utilisez quand même les mots de remaniement ou de dissolution pendant ce temps-là la rue la rue s'enflamme cette nuit il y a eu encore 234 interpellations uniquement sur la ville de Paris mais il y a eu des échauffourés à peu près partout dans les grandes villes de France quelle suite a donné à cela comment réussir à apaiser ce que vous avez le sentiment que la violence c'est une réponse directe une forme de responsabilité aussi à ce qui s'est passé à l'Assemblée je pense que c'est une autre illustration de ce qui se passe à l'Assemblée nationale c'est-à-dire qu'on a aujourd'hui une extrême gauche qui est très forte dans le pays c'est une fois encore le produit de cette radicalisation voulue par le président de la République je le dis très clairement il a une responsabilité dans cette radicalisation du débat politique dans notre pays a poussé les Français dans les extrêmes pour se poser en garant d'une espèce de protecteur de d'un bloc central ce jeu là il est il est détestable mais aujourd'hui on a une radicalisation on a une extrême gauche qui est de plus en plus violente de plus en plus radicale elle est dans un comportement tout à fait scandaleux à l'Assemblée nationale quant à l'empêche les débats à l'Assemblée nationale et elle l'a elle a dans la rue c'est pour ça aussi qu'il était hors de question à mes yeux de nous engager sur sur une motion de censure au-delà de au-delà de la question on entend les 42 palais 19h c'est ça qui à chaque fois je suis obligé de faire une sorte de mécanique mentale vous dites nous mais je peux pas entendre le groupe républicain puisque il est pratiquement en matière en tout cas les les deux tiers qui n'ont pas voté de censure pour nous il est hors de question de s'associer à cet extrême gauche qui combat qui a un vrai projet Mélenchon Monsieur Mélenchon vous pointez du doigt la nuit baisse mais enfin cette motion censure hier elle était portée par Charles de Courson qui a longtemps été plutôt un de vos alliés monsieur decourson qui s'est prêté en alibi d'une d'un mariage contre nature et de noces un peu un peu sordide entre l'extrême gauche et le rassemblement national je suis pas sûr que le rôle le plus glorieux qui est joué monsieur de course dans sa vie les militants les grévistes qui disent ne pas vouloir du tout calmer le jeu j'étais ce matin sur RMC avec l'un des responsables de la CGT dans les Bouches-du-Rhône les raffineries non seulement jusqu'à présent avaient fermé les dépôts mais désormais depuis cette nuit certaines d'entre elles ont carrément arrêté là production ça veut dire que ça monte crescendo et ils disent qu'il n'arrêteront et bien que si le texte est retirer deux questions un est-ce que vous dites au fond chiracle avait fait c'est-à-dire une loi qui avait été adoptée mais pas promulguée est-ce que c'est jouable et deux est-ce que vous êtes plutôt pour les réquisitions évidemment le président de la République ne doit pas reculer sur sur ce texte c'est très forte et nécessaire pour la consolidation de notre régime de de retraite je rappelle qu'il y a quand même des gains il y a important qu'on a qu'on a obtenu c'est la revalorisation pour 1,8 millions de retraités aux retraites les plus modestes qui auront une revalorisation de 670 euros par an ça représente 50 une grosse cinquantaine d'euros par mois pour des gens qui ont 900 euros de retraite en moyenne je pense que c'est quelque chose qui est qui est attendu donc on peut pas revenir sur sur cette réforme c'est c'est pour moi très clair il doit reprendre le dialogue social avec tes partenaires sociaux qui sont capables de dialoguer qui sont dans le dans le champ du dialogue social c'est une responsabilité pour le président de la République et en revanche évidemment il ne doit pas laisser bloquer le pays il y a des gens qui travaillent qui est déjà qui ne peuvent pas se permettre de ne pas aller au travail donc il faut réquisitionneries de Normandie une autre des Bouches-du-Rhône être pris en otage par les gens les plus radicaux Olivier marlex dans votre groupe certains alors une députée notamment aurait dit de manière anonyme à nos confrères du Parisien qu'elle avait subi des pressions et même une sorte de convoitise de la part de Bercy qui aurait suggéré qu'ils allaient rajouter des budgets de projets dans sa circonscription alors depuis elle a fait machine arrière semble-t-il enfin à l'époque elle a laissé quasiment entendre qu'il s'agissait de corruption mot qui a utilisé d'ailleurs Marine Le Pen pour en parler Jean-Luc Mélenchon lui dénonce une pression sur les élus il demande une commission d'enquête qu'est-ce que vous pouvez nous dire de ça en vrai il s'est passé quoi je ne crois pas un mot de Bruno Le Maire a démenti à démenti cette histoire non qu'est-ce qu'elle dit aussi robergé qui me paraît totalement totalement extravagant je pense qu'il faut que robergé s'explique ou s'excuse s'explique où s'excuse parce que fiatellite de de marchands qui me paraissent totalement invraisemblablement et c'est très et c'est totalement irresponsable de la part de Madame berger de laisser entendre que ce genre de choses pourrait exister d'ailleurs la preuve c'est tout de suite madame le les compères Le Pen Mélenchon se rue là-dessus et donc c'est tout à fait il faut que sur la probité de vos de vos députés Aurore berger oui c'est une fois encore il faut qu'elle s'explique auquel s'explique en tout cas vous nous le dites ce matin rien de cela ne s'est passé en tout cas vous n'en avez jamais eu le vent à aucun moment les députés de votre groupe ne sont venus vous voir en vous disant j'ai reçu un coup de fil de Bruno Le Maire où j'ai reçu un coup de fil de Bercy non encore moi que certains comme le raconte madame berger ce soit prêté à des marchandages nous sommes parallèle totalement extravagant elle l'a laissé entendre un je rappelle pour ceux qui nous écoutent et qui n'auraient pas forcément eu l'information Aurore berger que certains de vos députés au demander des contournements d'autoroute c'est-à-dire vraiment des marchandages de bout de portion d'autoroute en échange du fait de ne pas voter la motion de censure autre question sur l'avenir de votre partie là pour le coup il passe juste de votre groupe est-ce que vous estimez qu'un homme silencieux en retrait presque tapis dans l'ombre dans ce moment de crise majeur peut vraiment prétendre ensuite diriger le pays je vois pas du tout de qui vous parle mais pas du tout mais alors vraiment je vois vous avez l'air Laurent Wauquiez bien sûr Laurent s'est exprimé sur le sur le sujet je crois qu'il a il a il a dit lèvres au mois de janvier sur un bout de table enfin à aucun moment il n'a accepté d'ailleurs je peux le redire ici il est invité quand il le souhaite pour pour s'exprimer j'imagine que mes confrères font de même ils refusent systématiquement oui je crois que son choix c'est c'est celui de ne pas avoir à commenter la vie politique au quotidienne ce pays il aura besoin au terme du quinquennat de Monsieur Macron il aura franchement besoin d'être vraiment reconstruit je crois qu'il faudra vraiment prendre de la distance sur tout ce qui s'est fait ces dernières années il y a un pacte social qui qui est en qui est en lambeau enfin le pays est totalement fracturé c'est la stratégie d'Emmanuel Macron et il faudra il faudra reconstruire avec Laurent [Musique] acceptable pour le faire c'est le c'est le chemin que soit emprunté nord-roquet je souhaite que ce soit le bon Olivier Marleix merci à vous d'être est venu ce matin toujours président donc du groupe les républicains qui portent toujours 61 députés puisque vous l'avez dit vous n'excluez en rien les 19 qui ont voté la motion de censure merci à vous il est 8h54
Alain Marleix