Et si investir dans une forêt rapportait gros ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:14OuverteRéponse directe
Quel sujet allez-vous aborder dans Oser Investir ?
- 0:21OuverteRéponse directe
Comment éviter que prêter de l'argent à un proche ne tourne au conflit ?
- 0:28OuverteRéponse directe
Peut-on faire fructifier son patrimoine en investissant dans les arbres ?
- 0:55OuverteRéponse directe
Où est le piège quand on prête à un proche ?
- 1:25OuverteRéponse directe
Faut-il écrire les choses même entre amis ou en famille ?
- 1:50OuverteRéponse directe
Quelle est l'erreur la plus dangereuse quand on prête à un proche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:11InvitéFait
« On prête 500 euros, 2000 euros, voire plus, voire beaucoup plus avec un simple « Tu me rembourseras quand tu le pourras ». »
- 1:20InvitéFait
« Le conseil le plus simple, c'est donc de tout clarifier dès le départ, le montant, la date de remboursement et éventuellement les mensualités, même entre amis, même en famille. »
- 1:30InvitéFait
« Une reconnaissance de dette ou un écrit signé permet d'éviter les malentendus et peut aussi avoir une véritable importance juridique. »
- 1:43InvitéFait
« Attention aux dons déguisés. »
- 1:53InvitéFait
« C'est de prêter une somme dont on pourrait soi-même avoir besoin parce qu'on a besoin d'envisager un scénario inconfortable. »
- 4:00InvitéFait
« Un groupement forestier d'investissement, c'est comme une SCPI. »
- 4:06InvitéFait
« On va mutualiser le risque sur un certain nombre de forêts. »
- 4:50InvitéFait
« Toutes nos forêts sont assurées. »
- 5:42InvitéFait
« Il prend des parts en départ de ce groupement. »
- 5:53InvitéChiffre
« Aujourd'hui, on a des véhicules qui sont avec des capitaux maximum de 16,5 millions. »
- 6:06InvitéFait
« C'est aussi d'avoir des avantages fiscaux qui sont liés à ces investissements, qui vont être une réduction d'impôt à l'entrée. »
- 6:08InvitéFait
« Le fait que le patrimoine investi sur des GFI sort du patrimoine IFI, l'impôt sur la fortune immobilière. »
- 6:14InvitéFait
« Et aussi un abattement de 75% sur tout ce qui va être transmission. »
- 7:36InvitéFait
« On a assez de recul, puisqu'on gère de la forêt depuis 140 ans. »
- 7:52InvitéChiffre
« Un indice qui a été développé par l'IUIF et l'ASFOR, qui donne une rentabilité de 4 à 5% par an sur l'ensemble des fonds forestiers aujourd'hui en France. »
- 9:02InvitéChiffre
« C'est une réduction d'impôt de 18% sur les revenus de l'année 2026. »
- 9:16InvitéFait
« Le fait que ça sorte de l'IFI, enfin acheter une forêt, c'est un bien immobilier, mais l'avantage fiscal qui en découle, c'est que ça ne rentre pas dans le patrimoine IFI. »
- 9:30InvitéFait
« C'est l'abattement de 75% des droits de transmission, donc succession ou donation, sur la partie investie en forêt. »
- 11:07InvitéFait
« Le réflexe de la majorité des investisseurs, souvent, c'est d'attendre que la situation s'éclaircisse. »
- 11:15InvitéFait
« Ce n'est pas le moment où on rentre en bourse qui va faire la performance, mais c'est le temps passé à être investi. »
- 11:20InvitéChiffre
« Sur plus de 200 ans de bourse, les actions montent deux années sur trois. »
- 11:35InvitéFait
« Un investisseur sur les 30 dernières années qui aurait investi à chaque fois au pire moment, juste avant l'éclatement de la bulle internet dans les années 2000, juste avant la crise financière 2008 ou juste avant la Covid. »
- 11:43InvitéChiffre
« Même en investissant au pire moment, il aurait eu une rentabilité de l'ordre de 4-5% par an en investissant sur les marchés. »
- 11:51InvitéChiffre
« S'il rate sur ses 30 ans juste les 30 meilleures journées de bourse, sa performance tombe à 2% par an. »
Temps de parole
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You Money, leader français de la gestion de patrimoine en ETF, présente
Sud Radio, Oser Investir, Thomas Binet.
Voilà,
la pause est finie. Nous vous retrouvons avec plaisir, Thomas. Quel sujet allez-vous aborder dans Oser Investir ? Eh bien, Jean-François, prêter de l'argent à un proche, c'est généreux. Mais comment éviter que cela tourne au conflit ? Nous parlerons ensuite d'un investissement méconnu,
la
forêt. Nous sommes avec Philippe Mignignac de Fiducial Gérance. Peut-on faire fructifier son patrimoine en investissant dans les arbres ? Il va nous y répondre dans un instant. Et enfin, nous fermerons notre rendez-vous du dimanche avec Olivier Mariscal, notre expert en gestion de patrimoine. Faut-il attendre le bon moment pour investir en bourse et s'y patienter était finalement la pire des stratégies ?
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Sud Radio, Oser Investir, le conseil de la semaine.
Une
question importante, Thomas, prêter de l'argent à un proche, ça part souvent d'une bonne intention, mais où est le piège ? Le
premier
piège, Jean-François, c'est justement de croire que parce qu'on se connaît bien, on n
'a
pas besoin de poser de règles.
On
prête 500 euros, 2000 euros, voire plus, voire beaucoup plus avec un simple « Tu me rembourseras quand tu le pourras ». Et quelques mois plus tard, chacun a une version différente de ce qui avait été convenu. Le conseil le plus simple, c'est donc de tout clarifier dès le départ, le montant, la date de remboursement et éventuellement les mensualités, même entre amis, même en famille. Et il faut aller jusqu'à écrire les choses ? Oui, et ce n'est pas un manque de confiance. Au contraire, c'est une façon de protéger la relation. Une reconnaissance de dette ou un écrit signé permet d'éviter les malentendus et peut aussi avoir une véritable importance juridique.
Et selon les montants, il peut y avoir même des obligations déclaratives. Attention aux dons déguisés. Donc mieux vaut se renseigner avant de faire un gros virement en pensant que tout cela restera simplement entre nous. Et Thomas, l'erreur la plus dangereuse au final ? C'est de prêter une somme dont on pourrait soi-même avoir besoin parce qu'on a besoin d'envisager un scénario inconfortable. Peut-être le proche ne remboursera pas en temps et en heure. On ne peut pas tout rembourser non plus. Il ne faut donc jamais mettre en danger sa propre épargne de précaution, son loyer ou ses propres projets.
Et si le montant est important ou la situation est complexe, mieux vaut demander conseil à un professionnel, par exemple un notaire, un avocat ou un conseiller compétent. Quand on prête à un proche, le véritable enjeu n'est pas seulement de récupérer son argent, c'est aussi d'éviter que l'argent abîme la relation.
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Sud Radio, osez investir, l'invité. Alors Thomas, nous sommes en compagnie de Philippe Migignac, directeur des partenariats de fiduciales gérants, société de gestion proposant des solutions de portefeuille immobilier et forestier. Vous gérez plus de 2 milliards d'actifs sous gestion au travers de SCPI. Bonjour Philippe Migignac. Bonjour.
On
parle beaucoup de l'immobilier, de l'or ou de la bourse. C'est souvent des sujets qui reviennent dans toutes les émissions et on ne déroge pas nous-mêmes ici à la règle, mais beaucoup moins des forêts. Alors est-ce que l'investissement forestier est en train de devenir une véritable classe d'actifs patrimoniale pour les Français
? En
tout cas, on en parle de plus en plus, parce que c'est un investissement de diversification sur du long terme, sur des actifs tangibles qui parlent à tout le monde, même si le sous-jacent et la manière de gérer aujourd'hui ces forêts restent encore méconnues. Mais on travaille justement à cette démocratisation de cette nouvelle classe d'actifs.
Alors on va rentrer dans le détail justement de cette classe d'actifs dans un instant, mais je veux vous ramener à l'actualité de cet été malgré tout, parce qu'effectivement elle nous a tous marqués, parce que des forêts peuvent être ravagées par un incendie ou une tempête. On a vu les incendies cet été encore une fois de façon très flagrante en France. Dans ce cas, pour un investisseur, que devient l'argent de ces investisseurs ? Concrètement, y a-t-il des assurances pour les protéger ? Que se passe-t-il pour eux
?
Alors l'investissement en forêt tel que Sidutiel Gérance le pratique, c'est à travers des groupements forestiers d'investissement. Un groupement forestier d'investissement, c'est comme une SCPI. Donc ça veut
dire qu
'on
va mutualiser le risque sur un certain nombre de forêts. Aujourd'hui, chez les GFI forestiales, c'est à peu près entre 12 et 14 forêts par groupement. Ce qui fait qu'on mutualise ce risque sur des différentes forêts, sur des emplacements géographiques sélectionnés et donc différents. Donc effectivement, ça participe à mutualiser ce risque et diluer la difficulté que peut engendrer l'incendie sur une forêt.
Alors j'entends que vous mutualisez le risque, mais ça ne veut pas dire que le risque n'existe plus. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que demain, il
y
a une forêt qui brûle, que vous soyez en GFI, dans le groupement forestier d'investissement.
Qu
'est-ce qui se passe pour, encore une fois, l'investisseur ? Il y
a
des assurances pour
tout ça ? Effectivement,
il y
a
une assurance.
Toutes nos
forêts sont assurées. Et qu'est-ce qui se passe ? Effectivement, il va y avoir
une
des forêts de ce groupement qui va être impactée. Après, aujourd'hui, on va sélectionner aussi des forêts avec des essences différentes, des maturités différentes, qui fait que cette spécificité aussi évite que l'intégralité d'une forêt brûle, s'il devait y avoir un accident de ce type. Et ensuite, il va y avoir une régénération naturelle de la forêt, ou alors le fait de replanter, notamment grâce à ces indemnités d'assurance.
Alors, on va rentrer un peu dans la mécanique, justement, de ce type d'investissement. À travers Fiducial Gérance, vous gérez 63 forêts françaises, soit plus de 6 700 hectares, ce qui donne vision assez précise de cette classe d'actifs. Comment fonctionne ce type d'investissement pour quelqu'un qui nous écoute ce dimanche matin
?
Ce type d'investissement, ça participe à une souscription qui va être faite dans ce GFI. Donc, il prend des parts. Il prend des parts, en départ de ce groupement. Aujourd'hui, on a des véhicules qui sont avec des capitaux maximum de 16,5
millions.
Donc, on est sur des petits véhicules d'investissement quand même. Et l'intérêt, au-delà d'aller flécher son investissement vers un investissement durable et vert, c'est aussi d'avoir des avantages fiscaux qui sont liés à ces investissements, qui vont être une réduction d'impôt à l'entrée. Le fait que le patrimoine investi sur des GFI sort du patrimoine IFI, l'impôt sur la fortune immobilière, et aussi un abattement de 75% sur tout ce qui va être transmission.
Alors, comment on fait quand on est dans votre position pour choisir ces investissements ? Alors, j'en prends pour exemple que vous venez d'acquérir,
il
n
'y
a pas récemment, deux nouveaux massifs forestiers en Saône-et-Loire et dans la Nièvre. Ça représente 89 hectares. Sur quels critères on choisit ça ?
Alors, la spécificité de Fiducial Gérant, c'est qu'on a une équipe forêt qui est dédiée. Et on gère de la forêt depuis 40 ans. Donc, on n'est pas un acteur qui sait improviser ces dernières années parce que la classe d'actifs prenait de l'ampleur. Nous, on a une vraie expertise, une vraie sélection, avec des équipes en interne qui vont aller sélectionner sur des zones géographiques, avec ce que je vous disais tout à l'heure, la sélection d'essences différentes et de maturité différentes de manière à avoir une valorisation constante de la forêt et du patrimoine investi par nos associés.
Et c'est ça qui fait la valeur d'une forêt ? C'est l'essence d'arbres, la qualité du bois, son emplacement, son potentiel d'exploitation, c'est à peu près tout ça
?
Et le foncier. Et
le foncier. Le foncier,
en fonction des zones géographiques, correspond à 30 ou 50% de la valeur d'une forêt. Donc,
c
'est effectivement le foncier, mais aussi les bois qui sont contenus dessus. Est
-ce que c'est un
investissement spéculatif
? Ce
n'est pas le but. Ce n
'est
pas le but. Par contre, aujourd'hui, on a assez de recul, puisqu'on gère de la forêt depuis 140 ans, sur le fait que, en tout cas, ce n
'est
pas une rentabilité immédiate, parce que les revenus sont principalement issus des coupes de bois, et le but étant de faire fructifier la valeur forêt. On ne
va
pas tout raser d'un coup, bien évidemment. Mais effectivement, aujourd'hui, il y
a
un indice qui a été développé par l'IUIF et l'ASFOR, qui donne une rentabilité de 4 à 5% par an sur l'ensemble des fonds forestiers aujourd'hui en France.
Alors, vous venez de le dire, directement, ce n
'est
pas un investissement à court terme, donc c'est du long
terme. C'est du long terme. La
diversification est du long terme.
Il
faut accepter cette idée-là. Mais alors, pour autant, si un particulier a besoin de récupérer son argent avant la date prévue, comment il fait pour revendre ses parts ?
C'est simple ou pas ? C'est ce qu'on appelle la liquidité. L'avantage de ces solutions,
c
'est que, alors je vais être un peu technique, c'est qu'en marché primaire, donc quand on a des souscriptions, je vous ai parlé des avantages fiscaux. En marché secondaire, on a quasiment aussi les mêmes avantages fiscaux, et notamment, le principal pour moi, qui est l'abattement des 75% sur les droits de transmission. Nous, on gère des groupements forestiers historiques chez Fiducial, et aujourd'hui, on a plus de gens qui veulent rentrer sur ces fonds que des gens qui veulent en sortir. Donc après, c'est à la société de gestion de gérer ce marché secondaire, et on est calibré pour ça aujourd'hui chez Fiducial Gérance.
Philippe Mignac, parlons un peu fiscalité. Est-ce qu'il y
a
des avantages fiscaux pour ce type d'investissement pour les porteurs de parts ?
Je les ai cités tout à l'heure, il y en a trois, mais c'est bien
de les
répéter, notamment sur cette fin d'année où il
y
a un vrai intérêt sur la réduction d'impôt. Donc c'est une réduction d'impôt de 18% sur les revenus de l'année 2026. Donc je souscris en 2026, je vais avoir une réduction d'impôt de 18% qui est dans le plafonnement global de l'élite fiscal, donc plafonné à 10 000 euros. Donc c'est 18%.
Le
fait que ça sorte de l'IFI, enfin acheter une forêt, c'est un bien immobilier, mais l'avantage fiscal qui en découle, c'est que ça ne rentre pas dans le patrimoine IFI, impôt sur la fortune immobilière des investisseurs. Et le dernier, c'est l'abattement de 75% des droits de transmission, donc succession ou donation, sur la partie investie en forêt.
Ma
dernière question pour vous, bon, nos épargnants, ils possèdent l'assurance vie, parce que par définition, c
'est
le placement préféré des Français ou des actions, de l'immobilier. Bref, quel argument vous pouvez leur donner ce matin pour leur dire, c'est bien, vous avez tout ça, mais vous pourriez aussi investir dans la forêt, c'est un investissement intelligent. C'est quoi votre argument
? Mon
argument, qui a du poids, de plus en plus de poids aujourd'hui, c'est aller flécher une partie de son investissement vers un investissement durable et vert, côte plus vert que la forêt, voilà, qui participe aussi au développement du patrimoine forestier français, parce que nous, nous investissons exclusivement en France et c'est important d'investir dans la forêt parce que ça a une valeur quand même écologique très importante et d'optimiser aussi sa capacité à pouvoir transmettre à sa famille ou à des tiers.
Merci à vous.
Avec plaisir.
Merci Philippe Mijignac,
c
'est vrai, investir dans la nature, c'est une belle idée. Merci d'être passé du côté d'Ose Investir. Je vous rappelle que vous êtes le directeur des partenariats de Fiducial Gérance. Sud Radio, Oser Investir, le coin de l'expert. Thomas, nous sommes en compagnie d'Olivier Mariscal, notre expert en gestion de patrimoine. Vous allez, Thomas, avec Olivier, nous parler du mythe du bon moment pour investir. Oui, on va voir si c'est un mythe ou pas, Jean-François. On va y répondre tout de suite. Le 4,40, Olivier a perdu quasiment 10% sur deux mois. Quel comportement adopter pour son épargne dans ces conditions ?
Bonjour Thomas. Le réflexe de la majorité des investisseurs, souvent, c'est d'attendre que la situation s'éclaircisse. Ce qui est une grave erreur puisqu'en fait, ce n'est pas le moment
où
on rentre en bourse qui va faire la performance, mais c'est le temps passé à être investi. Et si on regarde sur le temps long, sur plus de 200 ans de bourse, les actions montent deux années sur trois. Donc l'enjeu, ce n
'est
pas d'anticiper, c'est de rester exposé.
Alors du coup, qu'est-ce que ça coûte de rester à l'écart
?
Alors, prenons un exemple concret, un investisseur sur les 30 dernières années qui aurait investi à chaque fois au pire moment, juste avant l'éclatement de la bulle internet dans les années 2000, juste avant la crise financière 2008 ou juste avant la Covid. Même en investissant au pire moment, il aurait eu une rentabilité de l'ordre de 4-5% par an en investissant sur les marchés.
S
'il reste investi tout le temps pendant 30 ans de l'ordre de 8%, par contre, s'il rate sur ses 30 ans juste les 30 meilleures journées de bourse, sa performance tombe à 2% par an. Alors du coup, comment on fait pour repérer ces bonnes journées, Olivier ? Alors, il n'y
a
pas de martingale, il
n'y a
pas de moment opportun, on va casser le mythe. Par contre, l'intérêt, c'est les versements programmés. Ça permet de neutraliser le biais, justement, de timing, de moment opportun et d'investir de façon régulière sur le temps long et de s'ancrer, justement, sur le temps long.
Alors justement, quel conseil final pourriez donner sur le sujet, justement ?
Je pense que c'est clair, rester investi, structurer son allocation et surtout, laisser faire le temps. La bourse récompense beaucoup moins ceux qui anticipent que ceux qui persistent.
Merci à
vous.
Et merci, ce dimanche s'annonce d'être une belle journée quand même. Forcément. Merci Thomas Binet. On va aller dans les forêts, Jean-François. Ah oui,
oui.
Quelle belle idée. À la semaine prochaine. Merci à vous. Sud Radio. Oser investir. Thomas Binet.
Avec Yomoni, leader français de la gestion du patrimoine en ETF.
Sous
-titrage
Société
Radio-Canada Sous
-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada