Pourquoi Yannick Jadot veut interdire la chasse le week-end ? | INA adn
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:10FerméeRéponse directe
Quel prix de la journée ?
- 1:14OuverteRéponse partielle
Mauvais souvenir ?
- 2:46RelanceRéponse directe
Le refus de la chasse inscrit dans votre programme, il est...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:12InvitéChiffre
« Le prix de la journée sera de 250 francs. »
- 2:54PrésentateurPromesse
« J'ai inscrit dans mon programme le fait que la chasse serait interdite le week-end et pendant les vacances scolaires. »
- 3:19PrésentateurFait
« Et j'ai toujours du mal à comprendre qu'on puisse vouloir tuer le beau. »
Temps de parole
- Présentateur84 %
- Invité15 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est une chasse que nous avons lancée dans l'Aisne. Vous voyez, nous avions jusqu'ici une chasse sur Irson, une chasse en plaine, en forêt. Et nous avons voulu lancer dans l'Aisne une chasse aux canards, notamment. Et nous avons trouvé là un propriétaire terrien qui s'est intéressé à cette formule. Nous pouvons prendre ici à Fourdrain une vingtaine de chasseurs à la journée, avec un prix de journée, bien sûr, qui est déterminé par le propriétaire. Quel prix de la journée ? Le prix de la journée sera de 250 francs.
Pardon pour tous ces coups de feu à vos oreilles, Yannick Jadot. Mauvais souvenir ? Oui, ce n'est pas que des souvenirs, c'est le présent. Vous savez, quand je suis dans ma Picardie, dans l'Aisne, le samedi matin, le dimanche matin, ça tire à 150 mètres de la maison. Donc effectivement, vous ne pouvez pas sortir. Donc vous ne pouvez pas avoir accès à la nature. Et puis c'est vrai que là, ça ressemble à un massacre, en fait. Et puis, quand on était gamin, avec mes parents, on le fait toujours, mais on allait vraiment dans la forêt, la forêt est magnifique.
Et quand vous voyez une harde avec un cerf superbe, les biches, vous voyez les chevreuils, de temps en temps, on peut voir un renard ou des sangliers. C'est fabuleux. Enfin, je veux dire, pour moi, ça reste à chaque fois un émerveillement. Et imaginez qu'en fait, un cerf aussi majestueux devienne au fond une cible qu'on va abattre et qu'on va tuer pour le plaisir. Parce qu'y compris la chasse à court, ce n'est même pas pour manger la viande, puisqu'il y a ce qu'on appelle la curée. Finalement, vous la donnez au chien. Il y a quelque chose qui ne me va pas. Donc, effectivement, il faut que tout le monde puisse accéder à la nature.
Il faut que les chasses cruelles s'arrêtent et qu'on respecte les animaux. Parce que respecter les animaux, c'est aussi se respecter, en fait. Donc, le refus ou la détestation de la chasse qui est inscrite dans votre programme, il est... Non, je n'ai pas inscrit dans mon programme la détestation de la chasse. Le refus. J'ai inscrit dans mon programme le fait que la chasse serait interdite le week-end et pendant les vacances scolaires, pour que toutes les familles, et y compris les chasseurs, évidemment sans leur fusil, puissent profiter de la nature parce qu'on a besoin de la nature et qu'elle est magnifique. Mais ça, c'est ancré depuis l'enfance.
Ça, c'est ancré depuis l'enfance parce que c'est vrai que... C'est pas... Enfin, c'est la nature, les animaux, ça fait partie du beau. Et j'ai toujours du mal à comprendre qu'on puisse vouloir tuer le beau. Voilà. Il y a quelque chose qui m'interroge toujours. Sous-titrage Société Radio-Canada