Bombardements au Liban: l'interview en intégralité de Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
M. Zarka, ça a été un carnage ? Une riposte disproportionnée de la part des Israéliens Alors, rentrons dans le domaine disproportionné.
Vous savez combien de missiles, de roquettes et de drones ont été tirés contre mon pays depuis le début de cette guerre ? 6500. Ce que nous avons tiré contre le Hezbollah, c'est très spécifiquement contre les terroristes du Hezbollah, n'arrive pas à la moitié de ce chiffre.
Pas à la moitié de ce chiffre. 6500 drones, missiles et roquettes ont été tirés sur les civils en l'Israël. Nous n'arrivons pas à 3 000 frappes, et toutes nos frappes sont très ciblées. – Mais là, ce que l'on voit sur ces images, est-ce que vous êtes sûr d'avoir tué des gens du Hezbollah ? – Oui, hier nous avons tué 200 terroristes de Hezbollah.
Il y a aussi des familles, il y a aussi des enfants. Malheureusement, il y a aussi des frappes qui malheureusement tuent. Vous avez entendu cette habitante de Beyrouth qui dit « Moi, je n'ai rien à voir avec le Hezbo là. » « J'y arrive, j'y arrive, et j'y arrive.
Malheureusement, dans une guerre, il y a des victimes qui sont des victimes collatérales. Et c'est peut-être le cas de cette dame dont vous parlez. Mais le fait est que nous ciblons seulement les terroristes du Hezbo là.
Et si jamais...
Vous verrez que les cibles, généralement, c'est des appartements. » « Mais quand vous ciblez des appartements, admettons qu'au troisième étage, il y a un dirigeant du Hezbo là. ou du matériel du Hezbo là, vous savez précisément qu'en ciblant l'appartement, au-dessus ou en dessous, c'est peut-être pas le Hezbo là.
Ce seront des familles qui seront touchées aussi. » « Et c'est terrible. Mais ça, c'est la faute du Hezbo là.
Nous le faisons parce que nous sommes en guerre avec le Hezbo là. C'est eux qui ont initié cette guerre. C'est eux qui ont décidé de frapper.
Et je dirais plus, c'est le gouvernement libanais qui lui a décidé de ne pas désarmer le Hezbo là. Bien qu'il avait annoncé qu'il avait déjà réussi à désarmer le Hezbo là. Bien qu'il avait annoncé qu'il avait déjà réussi à des armées.
Vous savez que des 6500 roquettes, drones et missiles qui ont été tirés sur mon pays depuis le début de cette guerre, 3000 ont été tirés du sud du Nittany, du fleuve du Nittany. Une région qui aurait dû être théoriquement complètement désarmée. Le gouvernement libanais avait annoncé qu'ils avaient réussi à désarmer et non seulement cela, mais le gouvernement français avait félicité le gouvernement libanais disant bravo enfin le Hezbollah est désarmé au sud du Liban. – Oui mais, ces images que l'on voit, le terme de carnage qui est employé par les Nations Unies pour décrire ce qui s'est passé hier, ces images rappellent celle de Gaza.
C'est-à-dire que c'est la même stratégie ? – Non, ce n'est pas du tout la même stratégie. – On frappe ? – Non.
Non, mais il y a...
Et on veut effectivement viser le Hamas au Gaza, le Hezbollah au Liban, mais on touche des civils, on tue des enfants, on blaise les familles. Il y a quelque chose de semblable dans les deux cas. C'est des terroristes qui se cachent derrière les civils, qui se cachent derrière des enfants, qui se cachent derrière des familles.
Parce que c'est des peureux. Donc on ne peut pas faire autrement que de sacrifier au sujet civil ? Non, il y a une faire autrement.
Le Hezbollah peut baisser leurs armes et dire qu'on arrête de combattre et qu'on arrête de faire la guerre à Israël. – Monsieur l'ambassadeur… – C'est eux qui, n'oublions pas, c'est le Hezbollah qui a décidé de rentrer dans cette guerre. – On voudrait vous montrer des témoignages de – C'est simplement ce que disent les médecins des hôpitaux libanais, justement.
À Beyrouth, on a reçu beaucoup d'enfants éventrés, éviscérés, amputés, avec des traumatismes crâniens, beaucoup de femmes meurent sur la route. – C'est terrible. – Oui, c'est terrible.
Je l'ai… c'est C'est la première fois que l'on reçoit autant d'enfants après les frères, c'est parce qu'elles ont eu lieu dans des quartiers habitées là où vivaient des familles. C'est terrible. Le Hezbollah se cache, des dirigeants du Hezbollah se cachent dans des bâtiments comme ceux-là.
Ils ont quitté la Pour éliminer un dirigeant du Hezbollah ou deux dirigeants du Hezbollah ou du matériel, tant pis le nombre de victimes qu'il y a à côté. Non, ce n'est pas tant pis. Mais chaque cible est vérifiée et ce qu'on appelle un « clearing » qui est vérifiée pour voir qu'il n'y ait pas trop de dommages collatéraux. – Alors, une seconde, Ulysse, on a Élise Phillips qui est à Vyrouth et qui voulait réagir justement à propos de ces hôpitaux qui ont été débordés par l'afflux de blessés et de victimes.
Exactement, hier avec Julie Roser, on a passé toute une partie de la journée après ces frappes devant un hôpital de Beyrouth et on a constaté cet afflux de Et parmi ces blessés, il y avait de très jeunes personnes, notamment des enfants. On a vu sur un brancard une petite fille d'un an et demi qui, a priori, revenait des décomptes parce qu'elle avait de la poussière sur elle. Elle était recouverte de poussière.
Elle avait du mal à Elle était à priori inconsciente et les médecins nous ont confirmé que parmi les autres victimes qu'ils ont reçues pendant la journée, il y avait d'autres enfants. Tout à l'heure, on était sur le lieu d'une autre frappe avec des secouristes plus de 24 heures après qui recherchaient notamment deux enfants au moins de 6 et 8 ans. Ces deux enfants ont eu le malheur de se retrouver au premier étage de leur appartement hier au moment de la frappe.
Et c'est vrai que ce discours que donne Israël en disant, en justifiant ces frappes, en expliquant qu'elle ciblait uniquement des terroristes du Hezbollah. Depuis hier que l'on discute avec ses habitants ici à Beyrouth, c'est un discours qui n'est absolument pas entendu, pas entendable ici par les Libanais, qui encore une fois ont regardé en boucle les images des destructions des corps sortis des décombres, non seulement des enfants mais aussi des adultes. On a été témoin aussi de scènes déchirantes hier devant cet hôpital.
Un couple par exemple qui attendait des nouvelles de leur fils blessé, totalement inconscient et à peine 5 minutes après qu'on ait discuté avec ce couple, un personnel de l'hôpital est venu leur dire que leur fils était décédé, qu'il avait succombé à ses blessures. On a vu cette dame s'effondrer dans les bras de son mari. Quelques minutes après, on a vu une autre dame qui essayait d'ouvrir la porte d'une ambulance pour voir une dernière fois son fils parce que son jeune fils était dans un sac mortuaire.
Il avait été tué dans ses frappes. Ce sont des scènes absolument dramatiques dont on a été témoin ici au Liban. Et quand on parle à ces Libanais, le discours d'Israël, la justification d'Israël, elle n'est difficilement entendable ici.
Voilà, Excellence Franchement Vous montrez Un témoignage De choses terribles, c'est de la guerre C'est une guerre C'est une guerre que nous n'avons pas demandé Alors il y a quelqu'un question. Il y a 6500 missiles et roquettes et drones qui sont tirés contre nous. Et qui font des victimes en Israël aussi.
Ils font aussi des victimes en Israël, mais nous avons la capacité de nous défendre parce que malheureusement on a dû développer ces capacités de défense. Vous imaginez ce qu'il serait se passer en israël dans le nord du pays si nous n'avions pas les capacités de défense 6500 drones missiles et c'est assuré des centaines et des centaines et des milliers de morts et deux de victimes alors c'est terrible mais c'est ce qui est terrible, c'est que ces personnes justement, ces béroutiers ces béroutiens ces libanais ont une adresse et l'adresse c'est leur propre gouvernement ils doivent demander à leur propre gouvernement de faire enfin l'effort de désarmer le Hezbollah. Un choix a été fait par le gouvernement lebanais de ne pas désarmer le Hezbollah. – Alors, Ulysse Gosset, ce soir on parle de de négociation.
D'abord, une chose, c'est que l'information circule selon laquelle le président américain Donald Trump lui-même a demandé au Premier ministre Netanyahou, donc à votre Premier ministre, de modérer ses frappes et et de diminuer la capacité de frappe d'Israël contre le Hezbollah, compte tenu des victimes civiles qui sont dénombrées. Je ne connais pas ces rumeurs. Oui, mais enfin c'est dire qu'il y a une véritable inquiétude, même à la Maison-Blanche.
Deuxièmement, le chancelier allemand, Merz, lui-même dit à Israël il faut arrêter et il faut reprendre le chemin des négociations. Et ce matin, on apprend que le Premier ministre est un Nyaou a décidé d'ouvrir des négociations avec le gouvernement libanais. Des négociations qui sont demandées par le gouvernement libanais depuis déjà plusieurs semaines.
Donc ça veut dire que ça y est, une négociation va permettre de mettre fin à la la guerre entre Israël et le Liban ? Je n'ai pas reçu de message officiel me disant qu'effectivement, ça va être le cas. Mais je pense que oui, c'est le cas.
C'est notre but. Vous savez, les Libanais sont sont nos voisins à nous. Ce ne sont pas des voisins des Parisiens, ce n'est pas des voisins des gens...
Ce ne sont pas des ennemis donc les Libanés ? Non seulement ce ne sont pas des ennemis, c'est des gens avec qui on a vécu en paix, et avec qui on veut vivre en paix. Mais alors qu'est-ce qui va être négocié entre Israël C'est un pays, la façon de désarmer le Hezbollah.
C'est un pays qui a été pris en otage par une organisation terroriste et par un régime des Mola à Téhéran. Et qui veut empêcher justement cette paix d'être créée entre nous et le Liban. Aucun problème avec le Liban.
L'Europe reconnaît qu'Israël, et la France aussi, a le droit de se défendre. La question qui est posée aujourd'hui, compte tenu des images que l'on voit, des récits de nos envoyés spéciales, est-ce qu'il n'y a pas une disproportion entre les frappes israéliennes et la réalité de la menace ? La France, officiellement ou ouvertement aujourd'hui, parle de frappes inacceptables et disproportionnées.
Qu'est-ce que vous répondez aux Européens et à la France proportion ? 6500 missiles et roquettes ont été tirées contre Israël. Vous faites une démarche...
Mais il n'y a pas eu 1500 morts en Israël depuis le début de la guerre. C'est parce qu'on a la capacité de nous défendre. Mais vous n'avez pas la capacité de frapper et de cibler plutôt que Est-ce que ça va être proportionné quand on arrivera à 6500 attaques israéliennes contre le Liban ?
On n'en est pas à la moitié. Donc Israël va continuer Mais Israël continuera tant que le Premier ministre n'aura pas pris la décision d'arrêter de faire un cessez-feu, justement pour pouvoir arrêter cette guerre terrible. On parlait de la réaction française. elle la renforcerait est ce que israël est contrarié par le cessez-de-feu qui a été signé entre américains iraniens tout d'abord je rejette complètement la description d'un gouvernement contrarié, ce n'est pas un terme qui est utilisé entre vous.
C'est un cessez-le-feu qu'Israël n'a pas négocié ? Non, non, pas du tout. Non, c'est un cessez-le-feu qui a été...
La décision de ce cessez-le-feu a été prise avec le Premier Ministre. Entre Trump et le Président Trump et le Premier Ministre, cette décision a été prise ensemble. Nous ne sommes pas un gouvernement contrarié.
Non. Ce n'est pas le cas. Donc le gouvernement israélien soutient les négociations qui vont démarrer ce week-end entre Iraniens et Américains ?
Il y a quelques semaines, je pense que j'étais sur votre plateau et vous m'avez demandé encore combien de temps avons-nous besoin. J'avais dit que nous avons encore besoin d'entre deux et trois semaines. Nous arrivons, nous sommes arrivés, nous arrivions avant le CCFE, à la fin de notre banque de cibles.
Quoi qu'il arrive. Oui mais pardon, je me souviens des...
Quand on parle justement des buts de guerre avec l'Iran, nous avérivions à la fin de nos cibles. – Bah non, le régime iranien n'est pas tombé, c'était pourtant un des objectifs qui c'était le troisième objectif. Le stock d'uranium n'a pas été récupéré.
Est-ce que finalement, cette guerre menée contre le régime des mois-là n'est pas un échec. Regardez ce que j'ai dit exactement, et ce qu'a dit le Premier ministre. C'était détruire les capacités de l'Iran de développer l'arme nucléaire.
Ils n'ont plus de capacité de développer l'arme nucléaire. C'est ce stade d'uranium, c'est une attitude. Mais le stade d'uranium, vous savez, c'est C'est comme si vous me demandiez, on a un stock d'engrais.
On peut faire de cela une bombe d'une tonne, d'une méga-tonne, disons, de dynamite. Et seulement il y a un processus chimique à faire. C'est ce qu'on appelle l'armement, prendre cet uranium et en faire une bombe.
Donc là c'est sûr, toutes les infrastructures ? Toutes les infrastructures et tous les scientifiques qui étaient liés à ce projet, les infrastructures ont été détruites, les scientifiques ont été éliminées. Est-ce que le régime iranien est tombé ?
Non, attendez, il y avait trois buts. Le premier était faire cela. Donc ça accompli ?
Accompli. Le second, détruire les capacités balistiques iraniennes qui pourraient menacer l'existence de l'État d'Israël. C'est fait aussi.
C'est fait aussi, c'est accompli. Ils ont encore réussi à tirer quelques missiles, mais ça ne veut pas dire qu'ils ont encore les capacités de menacer. Et le troisième éjectif, je choisissais mes mots d'une façon très précise.
Affaiblir suffisamment, ce n'est pas un changement de régime. C'est ce que dit Donald Trump. Il y a eu un changement dans le régime.
Le régime que nous connaissions, que j'avais étudié sur le dossier que je travaillais pendant si longtemps, n'existe plus. Les mollas, l'autochim des mollas n'existent plus. Les gardiens à la révolution sont là.
Le régime des mollas, comme nous le connaissions, il est fini. Mais les gardiens de la révolution sont toujours là. Il y a un autre régime dans le cadre.
Quand on parle d'un nouveau régime, c'est une Et on peut plus facilement négocier avec eux ? Je ne sais pas si on peut plus facilement négocier avec eux, mais on peut plus les déterrer. Les dissuader, pardon.
Mais parce qu'on a l'impression...
Parce que l'Iran, le régime des Moulins voulait la destruction d'Israël. Est-ce que ces nouveaux interlocuteurs veulent toujours la destruction d'Israël ? Franchement, je suis aujourd'hui incapable de vous dire quel est le régime iranien.
Je pense que...
Mais il faut discuter avec eux. Franchement, j'ai travaillé pendant de longtemps sur le sujet et je peux vous dire qu'aujourd'hui, je suis incapable de vous dire quel est le régime iranien. Je savais exactement quel était le régime iranien il y a trois semaines, il y a un mois et demi.
Aujourd'hui, c'est totalement différent, c'est quelque chose de nouveau. Il y a eu un changement dans le régime. Et vous dites qu'il est plus faible ?
Beaucoup plus faible. Mais le New York Times, la presse américaine, le grand quotidien américain, raconte comment Donald Trump a pris sa décision d'intervenir et de mener cette guerre avec Israël. Et selon le New York Times, c'est Benyamin Netanyahou qui lui a vendu un scénario éclair, une guerre éclair.
En quelques jours, le régime tomberait. ce n'est pas ce qui s'est produit. Il ne faut pas croire tout ce qu'on est sur les médias.
D'accord. Alors, monsieur l'ambassadeur, vous faites preuve d'une grande habileté et c'est pour ça qu'on aime bien vous inviter sur le plateau mais revenons au fait. Vous avez dit nous avons, avec Donald Trump, préparé le cessez-le-feu.
Quand on voit ce qui se passe...
C'est le Premier ministre ? Oui, quand Benjamin Seineau et Donald Trump ont négocié ensemble pour aboutir à un cessez-le-feu. Le cessez-le-feu a été déclenché.
Et le lendemain de la mise en œuvre du cessez-le-feu, Israël bombarde, bombarde, bombarde, bombarde. Est-ce que...
Je parle du Liban. Le jour même, l'Iran a tiré trois fois des salves de missiles contre Israël le jour même ? D'accord.
Si on parle justement de violation du cessez-le-feu, c'est l'Iran qui a violé le cessez-le-feu. Et ensuite, l'Iran a aussi tiré...
Ma question, monsieur l'ambassadeur, attendez, il faut dire les choses comme elles sont. Il faut dire les choses comme elles sont. Il faut dire les choses comme elles sont.
L'Iran a tiré sur Israël le jour même, après avoir signé le cessez-le-feu. Et l'Iran a tiré sur les Émirats et sur le Kouaït, le jour même. Dans tact.
Mais vous avez, vous israéliens, le Premier ministre israélien et Donald Trump, préparé ce Cessez-le-feu et Israël, selon vous, l'approuve. Est-ce qu'en bombardant comme vous l'avez fait avec autant de violence et de victimes civiles le Liban, vous n'êtes pas en train, est-ce qu'Israël n'est pas en train de saboter le Cessez-le-feu Je vous pose la question, c'est la question que tout le monde se pose. – Je vais y répondre, mais je commence à y répondre par une question.
Est-ce que vous pensez vraiment que les Iraniens, que le régime iranien, ce qui reste de ce régime, s'importe d'une façon, n'importe quelle façon de des civils au Liban. Ce qu'ils veulent, c'est que l'Hezbollah ne soit pas désarmé et qu'il puisse encore utiliser le Hezbollah. Ils s'en fichent complètement du Liban.
Ils s'en moquent du Liban. Ils s'en moquent du Le Liban est un outil, n'est pas un pays avec qui ils doivent vivre en paix. Pour nous, c'est un pays avec lequel nous voulons vivre en paix.
Pour eux, c'est un outil pour menacer Israël, qu'ils utilisent pour menacer Israël. Et alors ma question, en intervenant Alors que le cessez-le-feu entre en vigueur, est-ce que vous n'êtes pas en train de facto de saboter ce cessez-le-feu ? Non, c'est les Iraniens qui sabotent le cessez-le-feu, qui ont saboté le cessez-le-feu en tirant une dizaine de missiles sur Israël et sur leurs voisins, et nous n'avons pas réagi à cela.
N'oublions pas, nous n'avons pas réagi à cela. C'est justement pour maintenir le cessez-le-feu. En tout cas, ce soir, on rappelle l'information principale, le premier ministre israélien, aurait donc ordonné à son cabinet d'engager des négociations directes avec le Liban.
C'est un changement majeur. Voilà, donc c'est peut-être quand même l'information principale ce soir qu'on va bien sûr continuer. Merci, monsieur l'ambassadeur d'Israël France.
Je suis Azarka d'avoir été avec nous.