Karaoké géant ! - C à Vous l’intégrale - 17/11/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
-Merci, Laurent "De la house". ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h.
Lorrain est aux côtés de Omar Dhiab, notre chef. - L.Sénéchal: Chef étoilé.
On prépare une blanquette de lieu. C'est un chef joueur. Il voudrait que je fasse la cuisson du lieu.
On va tenter. Vous me coachez un peu. - A.-E.Lemoine: C'est pas dur de mettre du lieu dans une poêle. - L.Sénéchal: Il faut l'arroser un peu. - O.Dhiab: Ca va assez vite. - L.Sénéchal: Après, on a quoi? - O.Dhiab: Une sauce de blanquette.
On va rajouter la celtuce. C'est un légume d'automne qui a le goût de la laitue. On l'appelle également la laitue asperge.
Elle pousse comme une asperge mais elle a le goût de laitue. - L.Sénéchal: Je vous promets que ce sera bien cuit. - O.Dhiab: N'oubliez pas d'arroser. - A.-E.Lemoine: Première fois qu'on mange du celtuce et du lieu grillé par L.Sénéchal.
A tout à l'heure pour le dîner. Elle, c'est l'enfant prodige du cinéma américain. Elle a été projetée star mondiale par Martin Scorsese.
C'est une actrice aux 2 Oscars. Elle est puissante et inspirante, francophone et francophile. Elle est devant la caméra de R.Zlotowski dans son tout premier grand rôle au cinéma français.
Elle y incarne une psychiatre qui s'improvise enquêtrice après la mort suspecte de l'une de ses patientes. - J'ai pensé à quelque chose, Gaby. Je veux que tu le prennes au sérieux.
OK? C'est à propos de ma patiente. C'est la 3e séance que vous avez ratée sans prévenir, Paula.
Au bout de 3 séances, je suis en mesure de m'inquiéter. ...
Je pense...
Qu'elle a été assassinée. Mais par qui et pourquoi? - C'est la question. ... - Shit!
Instinctivement, je dirais que c'est sa fille. Vous pensez que je suis responsable de la mort de votre mère? - Mon père le pense. - Foutez le camp!
Foutez le camp! - Ma mère venait d'hériter. C'est beaucoup d'argent. - J'ai besoin que tu me croies. - Moi aussi, j'ai envie de savoir, maintenant.
Sonnerie de téléphone. Vous nous dérangez, là. Je suis sur le point de coucher avec mon ancienne femme, alors ça suffit.
Merci. Tu voulais l'assommer, ta patiente. - Quelqu'un a trafiqué ça. - C'est son mari, toujours, qui récupérait les ordonnances. - J'ai trouvé des choses compromettantes chez lui. - Tu fais ses poubelles? - C'est mon boulot. - Oh... ... - Je sais ce que j'ai vu.
Sa double vie, l'héritage, la femme... ... - Vous m'avez pourri mon adolescence avec votre séparation, tout ça pour... ... - A.-E.Lemoine: Dans "Vie privée", J.Foster forme un duo irrésistible avec D.Auteuil, charmantissime dans le rôle de l'ex-mari.
Son fils V.Lacoste est plein de ressentiment. Ils sont tous les deux nos invités. - V.Lacoste: Bonjour. - A.-E.Lemoine: Bonsoir à tous les deux.
Bienvenue à tous les deux. On est ravis de vous accueillir à l'occasion de ce film. - P.Lescure: Salut, les gars. - A.-E.Lemoine: Il permet à l'excellente R.Zlotowski de réaliser un rêve: diriger J.Foster.
Vous l'aviez également, Daniel. Vous aviez proposé un film à J.Foster.
Elle vous avait dit... - D.Auteuil: Non, mais avec beaucoup d'élégance, d'amitié et de charme.
C'était un "non" plein de promesses. C'était d'une grande élégance. C'était pas la bonne heure. - A.-E.Lemoine: Vous l'admirez, comme nous tous.
Vous avez suivi sa carrière, comme nous tous. Mais la rencontre Avec J.Foster a été à la hauteur de l'admiration que vous lui portiez? - D.Auteuil: C'était différent.
Entre admirer quelqu'un et pouvoir travailler avec, ce sont 2 sensations différentes. Ca a été, humainement, une rencontre passionnante. L'impression de retrouver son âme soeur.
C'est la même façon de travailler, de jouer, de se concentrer, de rire avant une prise, d'être impliqué. C'est une camarade de jeu extrêmement fluide et facile à jouer. - A.-E.Lemoine: Comme une impression de vous connaître depuis toujours.
C'est ce qu'elle nous a confirmé à Cannes, alors que le film était présenté hors compétition. Vous adorez D.Auteuil. - J.Foster: Oui.
Je le connaissais très bien. J'avais vu tous ses films. J'ai l'impression que je l'ai connu quand il était petit, qu'on a grandi ensemble, comme si on était frère et soeur.
C'était bien, la rencontre. C'était très facile. - A.-E.Lemoine: Un magnifique couple de cinéma. - E.Tran Nguyen: Frère et soeur incestuels. - A.-E.Lemoine: Vous formez un couple séparé mais dont l'histoire n'est pas finie.
C'est ce qu'espère votre personnage. - D.Auteuil: Effectivement.
C'est un couple, peut-être un futur couple en redevenir. On ne sait pas. Il est suffisamment attentif et amoureux de son ancienne femme pour accepter de la suivre dans ses péripéties, ses folies.
C'est un psychanalyste un peu névrotique. Je plains ses patients. Rires. - A.-E.Lemoine: Vincent, vous incarnez le fils de D.Auteuil et J.Foster.
Il y a pire, comme ascendance. - V.Lacoste: C'est exceptionnel.
Quand Rebecca m'a dit que c'était eux, Ga a participé au fait que j'ai dit oui. - A.-E.Lemoine: Vous êtes la seule personne au monde qui ignorait que J.Foster parlait un français parfait.
Vous l'avez découvert à l'occasion de ce film. - V.Lacoste: Je savais pas.
Je l'avais vue que dans des films en anglais! A priori...
Je savais pas. Mais c'est assez étonnant. Elle parle vraiment très bien français.
Elle avait quand même des choses pas évidentes à jouer. Ca m'impressionne toujours, les gens qui ne jouent pas dans leur langue. J'ai tenté de jouer en anglais et je peux vous dire que...
Ca allait, mais c'était pas... - A.-E.Lemoine: Dans le film, vous jouez le fils de J.Foster qui rejette la langue anglaise, la langue maternelle, ce qui vous arrangeait... - V.Lacoste: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: Et qui a beaucoup de choses à reprocher à sa mère. - V.Lacoste: Exactement.
Dans le film, J.Foster est un personnage qui fait rire mais elle est extrêmement dure avec son fils. Ils ont un rapport...
Elle ne lui montre aucun amour, même plutôt du mépris. Dans le film, c'est toujours montré avec beaucoup de comédie et d'humour. C'est assez drôle.
Mais elle est quand même extrêmement violente. - A.-E.Lemoine: Névrosée. - D.Auteuil: Je ne voudrais pas avoir une mère comme ça. - A.-E.Lemoine: Mais une partenaire comme ça. - D.Auteuil: Absolument. - V.Lacoste: Elle n'a rien pour plaire. - P.Lescure: Le film de Rebecca et le scénario sont assez critiques sur la psychanalyse.
J.Foster a un patient qui se plaint que sa thérapie de 8 ans ne lui a pas permis d'arrêter la cigarette alors que ça s'est fait d'un claquement de doigt avec l'hypnose. Ca va entraîner Lilian à tester l'hypnose.
Je crois que vous avez tous les 2 suivi une psychanalyse. La vôtre a duré plus de 20 ans, non? - D.Auteuil: C'est ça.
Mais c'est une aventure passionnante. L'hypnose, je sais pas. J'aurais peur de ne pas revenir.
Au moins, la psychanalyse...
Tu sais pas où ils t'entraînent, les types. La psychanalyse, ça se maîtrise. - P.Lescure: Alors que l'hypnose, Vincent, c'est un plaisir? - V.Lacoste: J'en ai fait de temps en temps... - P.Lescure: Vous avez même rencontré le diable. - V.Lacoste: C'était pas de l'hypnose.
Enfin, si. Je suis rentré dans un état hypnotique mais c'était plus un truc avec des huiles. C'était assez étrange.
C'était pas chaman...
C'était pas une naturopathe mais une énergéticienne. J'avais une espèce de vision. J'avais oublié ça.
Je dis ça dans une interview. La psychanalyse, ça fait 15 ans que j'en suis. C'est un travail très lent.
Il faut beaucoup de temps. - D.Auteuil: 22 ans, moi. - V.Lacoste: Et c'est toujours pas fini, moi.
Le film rit de l'analyse. Mais c'est pas une critique de la psychanalyse. Ca joue avec les codes de cette pratique. - A.-E.Lemoine: Elle part en enquête sur elle-même, en quelque sorte.
C'est le principe de ce film. Vous vouliez dire quelque chose? - D.Auteuil: Rien. - L.Sénéchal: En tout cas, Vincent, vous avez mûri.
Vous avez 32 ans. Vous avez longtemps joué des ados ou des ados attardés. C'est la 2e fois qu'on vous voit à l'écran et que vous incarnez un père.
Vous en vouliez, de ce genre de rôles? Vous les attendiez? - V.Lacoste: Pas forcément.
Je savais que ça allait finir par arriver. Là, c'était Rebecca, Daniel, Jodie...
Il y avait d'autres atouts exceptionnels à ce film. Le fait de faire...
Le petit bébé était vraiment mignon. On peut le voir sur la photo. On m'en a proposé pas mal, des rôles de père.
Je sais pas. Peut-être que j'avais fait un refus d'obstacle, parce que j'en ai refusé pas mal. Mais je savais que ça allait arriver en vieillissant, fatalement. - L.Sénéchal: Daniel, c'est la 1re fois que vous incarnez un grand-père. - D.Auteuil: Ah bon? - A.-E.Lemoine: Seulement? - D.Auteuil: Merci!
Oui. C'est mon 1er grand-père cinématographique. C'est vrai.
Je le vois pas beaucoup, ce petit-enfant. On est très occupés, mon ex-femme et moi. - A.-E.Lemoine: Pour l'enquête que vous menez de façon très joyeuse, avec beaucoup d'autodérision.
Vous comparez ce film aux meilleurs des W.Allen. - D.Auteuil: Oui.
Ca m'a fait penser, à la lecture...
En tout cas, en lisant le film, malgré les intrigues et la confrontation de la psychanalyse et de l'hypnose, j'ai vu dessous une comédie, quelque chose de drôle. Qui est drôle et profond? W.Allen. - A.-E.Lemoine: Triomphe à Cannes au moment de la projection. - V.Lacoste: C'était exceptionnel. - A.-E.Lemoine: C'est toujours un moment qu'on savoure? - V.Lacoste: C'est génial.
Et j'aime beaucoup Rebecca. On se connaît depuis des années. C'était génial de voir le film dans cette salle immense et l'accueil qu'on a eu était extraordinaire.
C'est des moments exceptionnels. - A.-E.Lemoine: C'est en salle mercredi prochain avec J.Foster, M.Amalric, qui est formidable en méchant. - V.Lacoste: Il est pas sympa. - A.-E.Lemoine: Effrayant.
Et Daniel et Vincent sont un peu les 2 gentils de l'histoire. - D.Auteuil: Il en faut, quand même. - A.-E.Lemoine: Un Pas de côté qui vous est consacré ce soir, Daniel. - P.Cohen: C'est un Pas de côté qui n'est pas tellement de côté, mais qui est dans l'univers tendre et utopique de C.Serreau pour donner envie aux téléspectateurs de voir ou de revoir "Romuald et Juliette", actuellement disponible sur la plateforme d'Arte.
Il suffit de se connecter sur Arte.tv pour revoir "Romuald et Juliette". Elle a fait ce film après "Trois Hommes et un couffin", triomphe exceptionnel.
C'est l'histoire d'un PDG dans le pétrin séduit jusqu'à tomber amoureux de la seule personne qui l'aide à s'en sortir, la femme de ménage antillaise préposée au nettoyage des bureaux. C'est aussi improbable que merveilleux. Ca se revoit avec beaucoup de plaisir.
Pour contempler votre rédemption de PDG cynique et volage en homme simple, romantique et amoureux pour admirer la révélation de F.Richard qui n'avait pas tourné 1 mm de film quand la directrice l'a repérée dans un restaurant antillais. Elle était secrétaire régionale au conseil régional de Guadeloupe.
La 1re scène entre vous deux... "Bonjour, je m'appelle Juliette et je fais le ménage de votre bureau depuis 10 ans.
Je vous le dis: méfiez-vous de ceux qui vous entourent." - Les gens ne sont pas forcément là où vous croyez qu'ils sont. - C'est-à-dire? - Votre secrétaire devait vous apporter à dîner, non? - Oui. - Vous pouvez toujours l'attendre.
Elle est avec la brigade financière. - Comment ça? - Je sais pas pourquoi, mais je sais qu'elle y est.
Autre chose, vous devriez faire un petit tour chez vous pour voir si votre femme est bien là où vous croyez qu'elle est. - Bon, écoutez, Juliette. Je vous remercie encore de vos conseils mais là, j'ai pas mal de travail.
Je pense que vous aussi. Voilà. Merci, au revoir. - Excusez-moi, monsieur.
J'essayais de vous aider, c'est tout. - Il me manquait plus que ça, une femme de ménage givrée. - P.Cohen: Pas si givrée, évidemment.
Sinon, il y aurait pas de film. D'où ce 2e extrait savoureux entre Juliette Bonaventure et Romuald Blindé, votre personnage, PDG amoureux transi avec son bouquet de fleurs sur le pas de sa porte. - Je vous aime. - C'est ça.
J'en parlerai à mon cheval. - Je vais vous épouser. - Et puis quoi encore?
Et ce que je veux, ça vous intéresse? Moi, je ne veux pas de vous. - Pourquoi? - Il demande pourquoi... - Parce que vous êtes blanc, un patron, tout ce qui a d'un patron.
Parce qu'on ne peut pas vous faire confiance. Parce que vous prenez tous les gens pour votre boniche. Parce que vous avez de la gadoue plein les yeux.
Parce que vous croyez qu'on peut tout acheter. Parce que vous avez tous les jours le grand lit pendant que je vous sors du pétrin. Parce que je vous emmerde.
Parce que je préférerais crever la gueule ouverte que de vivre un seul jour avec un type comme vous. - C'est comme ça que je suis? - Non.
Ce que je vous dis, c'est de la gnognotte à côté de ce que vous êtes. - P.Cohen: Extraordinaire F.Richard qui n'est pas la seule à faire ses débuts.
I.Carré joue votre fille. Elle avait 17 ans.
C'était sa première apparition au cinéma. On en a parlé avec elle la semaine dernière. G.de Tonquédec joue l'amant de votre secrétaire.
Votre secrétaire, c'est celle avec qui vous trompez votre femme. Lui, c'est l'amant de la secrétaire. On va voir J.Garcia en technicien de maintenance des ascenseurs.
C'était aussi son premier film. - A.-E.Lemoine: Il avait du dialogue? - P.Cohen: 2 mots.
Il est en ce moment sur Arte.tv. Vous jouez avec des débutants. - D.Auteuil: Vous me donnez envie de revoir ce film.
C'est un grand souvenir. Tous ces enfants, c'était joyeux. Je suis ému de parler de ce film.
Ca me rappelle des bons souvenirs de tournage. Ca a été un très beau succès. Ca permettait, à cette époque-là...
C'est un film qui faisait du bien. - P.Cohen: Qui parlait de mixité, de mélange. - D.Auteuil: C'est ça. - P.Cohen: On est heureux de l'avoir fait partager avec vous et les téléspectateurs. - D.Auteuil: C'est le moment émotion.
Je vous remercie. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, L'OEil de Pierre.
D'ici là, la fiction quotidienne de "C à vous" nous emmène dans les coulisses de la loge HMC. -Salut. Ca va? - Ca va. - T'as désépaissi? - Quoi? - T'a désépaissi, non? - Pourquoi tu dis ça? - Réponds. - Non.
J'ai pas à désépaissir. - Me mens pas. Je connais ta masse par coeur. - Est-ce qu'on peut arrêter de dire "désépaissir" tout le temps? - Le mot te dérange? - A la longue, oui. - Est-ce que tu t'es fait couper par quelqu'un d'autre? - Tu me fais quoi, là? - C'était qui? - Arrête.
C'était personne. - C'était Sabine? La coiffeuse de "N'oubliez pas les paroles"?
Ca se voit que c'est elle. Elle a jamais su faire des pointes correctes. Tu as vu comment sont coiffés les candidats?
Elle a utilisé quoi, comme ciseaux? Me dis pas. Je m'en fous.
C'est un 37 pouces? Avec des dents? Courbés? - Arrête! - Je vais aller me faire maquiller chez "Affaire conclue".
S.Davant est superbe! - Arrête!
C'était moi. J'ai coupé toute seule. ...
Je sais pas. J'ai eu besoin de tester autre chose. - OK. - De m'occuper de moi toute seule.
J'ai pas réfléchi. - La prochaine fois que ça arrive, on en parle. D'accord?
C'est important, la communication, dans un duo. - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Et toc.
Comme au moins 3 générations, celles et ceux qui nous regardent, j'ai adoré quand les 4 de Louise Attaque, Robin, Alex, Arnaud et son violon, emmenés par G.Roussel sont venus nous annoncer et reprendre "J't'emmène au vent". - G.Roussel: Je voudrais que tu te rappelles que notre amour est éternel et pas artificiel.
Je voudrais que tu sois celle que j'entends. Allez viens, je t'emmène au-dessus des gens. Et je voudrais que tu te rappelles que notre amour est éternel et pas artificiel. ... - P.Lescure: Le 1er album de Louise Attaque, devenu un hymne, date de 97.
Son record n'est pas près d'être battu. 3 millions d'albums vendus. G.Roussel, qui avait rencontré 2 de ses potes au lycée et à l'internat, a un don unique pour dire les mots qu'on n'ose pas dire.
Il a des mélodies simples et imparables qu'on adopte à jamais. Il a eu un groupe avec les Louise Attaque. Il a fait un groupe qui s'appelait Tarmac.
Quand il est jeune trentenaire, il revient avec son album solo "Ginger" et son fameux "Help Myself". ... - G.Roussel: Nous ne faisons que passer dans l'ombre, sous la lumière.
Nous ne faisons que traverser des océans, des déserts. - P.Lescure: C'est dingue, le nombre de refrains et de petites phrases toutes simples.
Et sa collaboration merveilleuse avec A.Bashung pour l'album "Bleu Pétrole". Ces duos, comme avec R.Brakni...
On a envie de l'écouter tous les matins. Je ne connais pas de chansons plus vraies qui vous redonnent autant le sourire. - G.Roussel: Il y a des jours où on s'attache et des jours où on se ment.
Mais c'est quoi qui nous pousse, qui fait qu'on va de l'avant? On dirait qu'on attend sans rien au bout, rien devant. On dirait que les petits prenaient la place des plus grands.
C'est quoi qui nous touche, qui fait qu'on va de l'avant? - P.Lescure: G.Roussel revient avec l'album "Marjolaine", 11 chansons pleines de mots d'amour. "As-tu sillonné tous ces désirs que je traversais en te cherchant?" Et toutes ces questions... - G.Roussel: Sois toi-même, Marjolaine.
La vie, c'est fait pour ça. Sois les autres, aussi, quand même. Il y en a un qui pense à toi, qui manque un peu d'oxygène.
Dans ton coeur qui bat, Marjolaine. - P.Lescure: Bref, on n'imagine plus, en tout cas moi et vous, vivre sans G.Roussel.
C'est vous, la patronne, Babeth. J'aimerais bien qu'on le reçoive un de ces jours. - A.-E.Lemoine: Vos désirs sont des ordres!
G.Roussel est l'invité de "C à vous". C'est sympa de passer.
Bonsoir. Vous avez entendu les compliments de Pierre et vous avez accouru ventre à terre. - G.Roussel: Exactement. - A.-E.Lemoine: Pour nous parler de ce 6e album solo.
Magnifique cover. - G.Roussel: Ca fait plaisir. - A.-E.Lemoine: Et titre d'album qui peut intriguer.
On peut se dire que vous rendez hommage à une Marjolaine, mais pas du tout. - G.Roussel: Pas du tout.
C'est un prénom et un mot que je trouve très joli. Et on n'en croise pas tant que ça. Je me dis que c'est propice à la rêverie.
Si ça peut devenir votre meilleure copine...
C'est peut-être vous, Daniel, Vincent... - A.-E.Lemoine: "Marjolaine" n'est pas du tout un album nostalgique, bien au contraire.
L'idée est de prendre le mouvement comme il vient, saisir l'instant. C'est le message? - G.Roussel: Oui.
J'ai essayé de faire un album mélodique, simple, assez direct. Si c'est un album qui peut donner à chacun et à chacune de l'élan, accompagner, ça me plairait. Il y a cette idée d'essayer d'avancer, que le rétroviseur permette d'aller de l'avant. - A.-E.Lemoine: Et recréer du lien.
Parce que tout va trop vite? - G.Roussel: Oui.
Si ça peut recréer du lien, ça me plaît. C'est une chose que j'aime faire en soi. Quand je ne fais pas des disques, j'emmène les chansons sur la route et je vais à la rencontre des gens sur scène.
Pour ce disque, j'ai créé des avant-premières d'écoute avec peu de gens. On a écouté l'album ensemble et après, on a discuté, j'ai joué un peu...
J'aime bien l'idée de concorde sociale. Ca ne fait pas de mal. - A.-E.Lemoine: Qui étaient ces auditeurs privilégiés? - G.Roussel: Des gens à qui on a proposé de venir et qui, à travers le fait d'acheter le disque, venaient.
Il y avait cette écoute en avant-première. J'étais venu avec ma guitare en bandoulière. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas eu de gens qui aimaient pas trop? - G.Roussel: J'ai eu des bons retours, j'avoue.
Mais on n'a pas triché. Personne n'a écouté avant. - A.-E.Lemoine: Vous nous interprétez "Je reste là", accompagné au clavier et à la basse.
Des instruments qui prennent peu de place. - G.Roussel: Une version, non pas au coin du feu, mais autour de la table. - G.Roussel: Le regard dans le vide, parfois le nez en l'air, c'est le hasard qui me guide.
Depuis hier, je ne sais plus qui décide, la peur ou la colère. Et l'envie en moi réside de laisser faire. Et tu emportes sans doute loin de moi nos souvenirs et le son de ta voix.
Oui, tu emportes, c'est vrai, loin de moi, notre histoire et moi, je reste là, oui, je reste là, je reste là, et je me dis qu'un jour ça reviendra, oui, je reste là, je reste là, et je me dis qu'un jour ça reviendra. Je suis le seul, je crois, je suis le seul, je crois. J'ai devant moi l'horizon, j'avance sans avoir une idée de direction, je m'égare.
On est parfois de l'argile, juste un grain de poussière. Tout est, c'est vrai, si fragile, éphémère. Et tu emportes sans doute loin de moi nos souvenirs et le son de ta voix.
Oui, tu emportes, c'est vrai, loin de moi, notre histoire et moi, je reste là, oui, je reste là, je reste là, et je me dis qu'un jour ça reviendra, oui, je reste là, je reste là, et je me dis qu'un jour ça reviendra. Et tu emportes pour la dernière fois, c'est bien pire dans ton coeur qui bat, oui, tu emportes, c'est vrai, cette fois, notre avenir et moi, je reste là, oui, je reste là, je reste là, et je me dis qu'un jour ça reviendra, oui. Je reste là, je reste là et je me dis qu'un jour ça reviendra.
Je suis le seul, je crois, je suis le seul, je crois. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Je reste là", magnifique chanson extraite de "Marjolaine".
Vous serez en tournée dans toute la France, dont le 27 mai au Zénith de Paris. C'est la scène que vous attendez le plus? - G.Roussel: Oui, même si j'ai beaucoup appris grâce au studio, mais ce que j'aime faire, c'est partir sur les routes, amener les chansons...
J'espère que "Marjolaine" sera bien accueilli, comme Louise ou "Léa", par exemple. - L.Sénéchal: Vous avez fait vos 1ers pas d'acteur il y a quelques années.
D.Auteuil vous avait donné cette opportunité. - Trop bon, trop con...
T'étonne pas qu'elle t'écrase. - D.Auteuil: On discute, chérie... - Silence, s'il vous plaît! - Action. - Elle a du caractère, c'est tout. - On discute, chérie. - Laisse-le tranquille. - D.Auteuil: C'est surtout l'indignation quand il te dit qu'il veut se tuer.
Quand il te dit qu'il va se tuer. - L.Sénéchal: Là, vous étiez dans des petits chaussons pour votre première.
Vous aviez un grand acteur derrière la caméra, qui pouvait vous diriger et vous donner des conseils. - G.Roussel: Tout à fait.
Daniel, quand il a la casquette de réalisateur...
Je me suis aperçu, en discutant avec G.Gadebois, que D.Auteuil peut ouvrir sa boîte à outils d'acteur.
Il ne vous dit pas quoi faire, mais l'air de rien, si vous êtes un peu attentif, il se met à... - P.Cohen: Vous saviez servir au bar! - G.Roussel: Roger est gaucher, je suis droitier. - P.Cohen: Un rôle de composition! - A.-E.Lemoine: Il faut un Oscar! - D.Auteuil: C'est très important pour l'intrigue.
L'assassin était gaucher. - G.Roussel: Un peu de jeu d'acteur. - A.-E.Lemoine: Exactement.
J'ai adoré l'écoute très attentive pour Gaëtan et "Je reste là". Voici "Marjolaine" pour vous. En attendant un retour de Louise Attaque... - G.Roussel: Avec plaisir. - A.-E.Lemoine: C'était un live formidable. - G.Roussel: Merci.
C'était un plaisir. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, à vos côtés, une actrice française qui nous propose une grande fresque documentaire consacrée à l'histoire de France et aux personnages qui ont façonné l'histoire de notre pays.
La particularité: celle qui nous raconte l'histoire de la France, un voyage dans le temps, quitte à s'inviter et à s'immerger dans des moments-clés, par exemple être présente le jour de la naissance de Louis XIV. - Après 9 mois de grossesse très surveillée, Anne d'Autriche ressent ses 1res contractions. C'est un accouchement à risque.
La reine a 37 ans et sa propre mère est morte en couches. Ca, c'est l'intimité au XVIIe siècle. Il est de coutume d'inviter les membres de la cour dans la chambre de la reine pendant son accouchement.
Ils veulent s'assurer que l'enfant est légitime et de sang royal. C'est un cauchemar pour la reine. La France a enfin un héritier de la couronne.
Il sera le prochain roi de France. Son nom: Louis-Dieudonné. C'est le futur Louis XIV. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, S.Rolland.
Merci d'être revenue en 2025. Avec T.Sisley, vous êtes la nouvelle narratrice de cette nouvelle saison de "Notre histoire de France".
La première fois, ça avait cartonné. On comprend pourquoi. C'est très ludique, divertissant et pédagogique.
Là, vous êtes aux premières loges des grands moments-clés de l'histoire de France. La naissance d'un héritier du trône... - S.Rolland: C'est pas rien. - A.-E.Lemoine: C'est surtout un cauchemar pour la reine. - S.Rolland: Oui.
Vous imaginez, être face à la cour, face à des gens choisis par le roi? C'est atroce. Ca donne un peu plus d'humanité à chacun de ces personnages, aux situations aussi.
C'est très étrange, de parcourir l'histoire de France, surtout avec ces détails, mais c'est réjouissant. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas historienne.
Vous ne tentez pas de l'être. - S.Rolland: Pas du tout.
Je suis une comédienne. C'est un jeu de comédien, car il faut imaginer la chorégraphie qu'il y a avec tous ces acteurs qui interprètent des personnages historiques. Moi, je dois faire mon commentaire au milieu de scènes-clés, importantes.
C'est un vrai jeu de comédien. Ca s'apparente plus au théâtre parce qu'il n'y a pas de prompteur, de fiches. Il a fallu que je bûche tout cet été avec des historiens. - A.-E.Lemoine: Ils sont très attentifs.
Chaque mot compte. On ne peut pas improviser. - S.Rolland: Non.
C'est très bien documenté, jusqu'au moindre détail des costumes. C'est très réussi. Je suis très heureuse d'en faire partie. - A.-E.Lemoine: Vous nous expliquez aussi que Louis XIV est devenu le 1er influenceur de l'histoire, en quelque sorte. - S.Rolland: Louis XIV est un influenceur avant l'heure.
Dans toutes les cours d'Europe, les hommes se mettent à l'imiter en portant la perruque, mais la plupart ignore qu'il ne s'agit pas que d'une coquetterie pour le roi. - Celle-ci. - S.Rolland: En réalité, Louis XIV porte la perruque depuis ses 20 ans pour cacher une calvitie très précoce. - P.Cohen: Mais non! - S.Rolland: Vous n'étiez pas au courant? - P.Cohen: C'était donc ça! - A.-E.Lemoine: Il était chauve depuis 20 ans! - S.Rolland: A cause d'une maladie.
Oui. Il a été imité dans toutes les cours d'Europe. - A.-E.Lemoine: Par des non-chauves. - S.Rolland: Qui ne connaissaient pas l'origine de cette histoire. - A.-E.Lemoine: Là, tout à coup, on est en empathie avec Louis XIV. - S.Rolland: Oui...
En même temps, on découvre des personnages très controversés, qui ont des parts évidemment très sombres. Quand on les rencontre comme ça, on apporte un peu d'humanité à leur histoire. On comprend un peu mieux pourquoi la France est aussi complexe.
C'est que des histoires complexes, en fait. Ce pays s'est construit avec beaucoup de complexité. - A.-E.Lemoine: Vous vous réjouissez que ce soit à vous qu'on ait confié le récit de cette histoire de France?
Pourquoi? - S.Rolland: Pour différentes raisons.
Déjà, pour représenter une forme de métissage d'une France plurielle qui incarne une curiosité, certainement...
J'espère que ça va intéresser un grand nombre de personnes. - A.-E.Lemoine: Vous êtes née au Rwanda, à Kigali.
Vous êtes arrivée en France dans les années 90. 5 ans plus tard, vous êtes élue Miss France. Votre histoire personnelle éclaire aussi votre vision de l'histoire de France? - S.Rolland: Oui.
Je viens d'une éducation...
J'ai eu des parents très curieux de l'histoire de France. J'aime à rappeler que ma mère, africaine, rwandaise, a appris que ses ancêtres étaient des Gaulois. Elle avait une appétence pour l'histoire de France qui était très intéressante.
Elle me disait: "Nous sommes en train de faire un pas vers notre propre histoire. Je voudrais que tu apprennes ton histoire française." Je suis née au Rwanda.
J'ai appris, par la culture de ma mère, sa propre histoire. Les Rwandais sont portés...
C'est une histoire orale, qui s'est faite dans l'oralité et qui s'est transmise. C'est de la transmission, dont on parle, au Rwanda. - P.Cohen: Au Rwanda, vous êtes une star.
Vous êtes retournée, 5 ans après votre sacre de Miss France... - S.Rolland: Vous avez des images? - P.Cohen: Oui. - S.Rolland: Génial.
Je ne les ai pas vues depuis longtemps. - Après 2 ans d'absence, Sonia revient dans son Rwanda natal. Radio Trottoir a répandu la nouvelle.
Ce matin, elle est de passage dans le village de sa mère. Elle se fait coiffer par son cousin, et c'est un événement. L'enfant du pays a réussi chez les Blancs.
Sonia est une star à Kigali, la capitale. Bain de foule improvisé sur la place du marché. - S.Rolland: Jacky est dans le coin et maman est par là. - P.Cohen: Reportage de Noël 2005.
Quels liens vous gardez avec ce pays? - S.Rolland: Bah un lien très fort.
J'adore y retourner. Je vois évoluer ce pays, depuis mon retour en 2001. En plus, en grande pompe.
J'étais avec toute la famille. C'était tellement émouvant de revenir dans un pays qu'on avait laissé, dont on était persuadé qu'on ne remettrait jamais les pieds...
C'est vraiment un pays incroyable, avec une évolution incroyable. Je l'ai fait découvrir à travers différents documentaires que j'ai réalisés. Le 1er, c'était "Rwanda, du chaos au miracle".
C'est un peuple incroyable qui force le respect. - A.-E.Lemoine: "Notre histoire de France", à partir de ce soir.
La semaine prochaine, vous vous intéresserez au siècle des Lumières, une époque que Vincent connaît désormais sur le bout des doigts. Pierre? - P.Lescure: Oui, parce qu'on vous retrouve aussi dans une série de HBO Max, "Merteuil", inspirée des "Liaisons dangereuses".
Vous jouez un personnage vachement toxique. - V.Lacoste: Bien sûr.
Belle transition. - P.Lescure: Bande-annonce. - V.Lacoste: Ah oui. - Toute votre vie dépendra de la 1re impression qu'on a de vous. - J'ai peut-être quelque chose à vous proposer. - Que faut-il faire? - Votre mariage n'était qu'une ruse de mon neveu pour profiter de vos charmes. - Je m'excuse de vous avoir trompée, mais vous-même m'aimez encore plus de m'être révélé à vous-même. - P.Lescure: Vous ne l'aviez pas lu?
Vous l'avez lu pour la série? - V.Lacoste: J'avais vu le film avec J.Malkovich.
J'avais aussi vu celui avec C.Firth. J'avais pas lu le livre.
Je l'ai découvert après qu'on m'a proposé la série. Je savais même pas que c'était épistolaire. J'étais vraiment...
C'est vachement bien. Ca a pas pris une ride. Ca raconte tellement sur le monde moderne, alors que c'est quand même une société qui a disparu, tous ces aristos, tous ces libertins.
Par ailleurs, j'étais trop content. Super série. Valmont, c'est quand même un rôle de rêve. - A.-E.Lemoine: C'est sur HBO Max depuis le 14 novembre, date de sortie... - P.Cohen: Vendredi dernier. - A.-E.Lemoine: C'est la date de sortie de l'album de Gaëtan. - G.Roussel: Tout est lié! - A.-E.Lemoine: Une enquête ce soir dans Le Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: Je me suis arrêté sur vos goûts musicaux, autour de la table.
S.Rolland, vous êtes plutôt classique. Vous avez une admiration pour J.Baker. - J.Baker: J'ai 2 amours... - S.Rolland: Je suis pas la seule. - J.Baker: Mon pays et Paris...
Mon coeur ira vivre... - L.Sénéchal: Vous avez même interprété J.Baker dans le film de Woody Allen, "Minuit à Paris".
Votre rêve serait de l'incarner dans un biopic qui lui rende sa grandeur. C'est pas seulement une Afro-Américaine victime de racisme. C'est une Française héroïne de la Résistance. - S.Rolland: Son parcours est dingue.
Son rôle dans la Résistance... - L.Sénéchal: Il paraît que vous chantez cette chanson admirablement bien. - S.Rolland: Non...
Vous voulez que je chante, là? Euh...
Je sais pas...
Vous m'aidez? On dit qu'au-delà des mers...
J'ai une laryngite. J'espère que je vais m'en sortir. J'ai 2 amours, mon pays et Paris.
Par eux, toujours, mon coeur est ravi. - A.-E.Lemoine: Bravo! - S.Rolland: Merci beaucoup. - L.Sénéchal: Vincent, si vous deviez faire un karaoké, j'ai appris que vous balanceriez entre "Hello" de L.Richie ou Plastic Bertrand. - Plastic Bertrand: Ca plane Pour moi.
Ca plane pour moi. Ca plane pour moi, moi, moi, moi. Ca plane pour moi. - L.Sénéchal: Je vous ai mis les paroles.
Encore plus simple. On y va pour le karaoké. On peut l'aider. - V.Lacoste: Là, je chante?
Un sparadrap, une gueule de bois, a bu ma bière dans un grand verre en caoutchouc. Comme un Indien dans son igloo. Ca plane pour moi.
Ca plane pour moi. Ca plane pour moi, moi, moi, moi, moi. - A.-E.Lemoine: On est partis pour faire toute la chanson! - L.Sénéchal: Vous, Daniel, vous êtes beaucoup plus qu'un amateur de musique.
Vous avez enregistré en studio. Ca fait même très longtemps, à en croire Babeth. - A.-E.Lemoine: Vous avez chanté "Que la vie me pardonne".
Ca a été un des tubes de l'année 1945... - D.Auteuil: 45?
J'ai dit que je pouvais pas marcher, mais c'était une blague. - A.-E.Lemoine: 1985! - L.Sénéchal: C'était un 45-tours. - D.Auteuil: Que la vie me pardonne si je ne sais pas toujours comment la vivre, stop.
Il y a plus que l'ennui qui résonne. - L.Sénéchal: P.Cohen, le 45-tours. - P.Cohen: Je l'ai gardé. - L.Sénéchal: Récemment, vous vous êtes remis à la chanson, 2 albums sortis en 2021 et 2023.
Vous avez collaboré avec G.Roussel en tant que chanteur. On vous voit sur la scène du Casino de Paris.
C'était en 2023. Gaëtan, je sais que ça fait toujours du bien de travailler en duo. Vous apprenez parfois des choses sur votre propre métier, par exemple avec K.Merad.
K.Merad chante en espagnol. - K.Merad: C'est le relief.
Tu chantes, c'est plat. Moi, je te rajoute un peu de relief, des collines. Le côté hispanisant...
Regarde Cabrel et "La Corrida". - G.Roussel: On ne meurt pas en une seule fois... ... - K.Merad: C'est comme un cri qui vient de l'intérieur... - A.-E.Lemoine: Irrésistible master class de K.Merad. - G.Roussel: J'ai appris énormément de choses, ce jour-là. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 4 à la table de "C à vous" pour découvrir ce lieu jaune de ligne, accompagné de celtuce, une laitue en forme d'asperge.
C'est préparé par Omar Dhiab. Puisqu'on parle de chanson, Daniel... - D.Auteuil: Oui? - A.-E.Lemoine: L'une de vos 1res expériences, à 22 ans...
Vous avez participé à la comédie musicale "Godspell". - Notre Père, écoute-nous. Humblement, nous avouons tout. - D.Auteuil: C'est pas moi qui chante.
C'est Gregory Ken. J'étais pas prêt. J'avais pas envie.
C'étaient des Américains. Ca rigolait pas. Je suis arrivé après...
Le mec qui invente une histoire! C'était déjà enregistré. - A.-E.Lemoine: Il y avait Dave dans la troupe et un prof de chant de la "Star Ac". - D.Auteuil: Oui. - A.-E.Lemoine: On reconnaît bien Dave, derrière.
Patrick? - P.Cohen: Oui?
A propos de? - A.-E.Lemoine: Bah, à propos... - P.Cohen: De la carrière de Sonia. - A.-E.Lemoine: Si vous le voulez bien. - P.Cohen: On parle de votre carrière d'actrice.
Vous avez eu un coup de pouce d'Alain Delon. C'est vrai? - S.Rolland: J'ai eu mes 1ers conseils d'Alain Delon.
Il m'a présenté mon 1er agent, qui était sa directrice de casting. Il avait une boîte de production, visiblement. Il m'a fait rencontrer Anita.
J'ai fait mon 1er film pour Arte avec lui. Ca s'est passé en Afrique. C'était "Les Pygmées de Carlo".
Il y a eu un petit coup de pouce. Il était parrain de l'élection. La passation de couronne s'est faite à Monaco.
Il était président du jury. Il est devenu président plein de fois, après. - A.-E.Lemoine: A vos côtés, un homme qui s'est offert le luxe de refuser de tourner avec Alain Delon. - D.Auteuil: C'est mon regret le plus tendre.
Quand on est jeune acteur, parfois, on est un peu bête. Je regrette pas forcément le film, mais d'avoir pas passé 3 mois avec lui, franchement. Mais bon, il fallait en passer par là. - A.-E.Lemoine: C'était un polar? - D.Auteuil: Oui, qu'il réalisait.
L'histoire était très jolie. Je la raconte? Je la raconte.
C'était au théâtre Marigny... - A.-E.Lemoine: Peu de temps après "Jean de Florette". - S.Rolland: Quelque temps avant les César.
Il se lève. On applaudit J.-P.Belmondo.
Je suis foudroyé par son regard. Je lui ai écrit une lettre que je n'ai jamais osé lui envoyer. Lui m'a envoyé la lettre.
C'est une autre leçon. Il faut toujours faire...
Bref. Dans cette lettre, il me disait qu'il tenait absolument à être le premier à me féliciter pour le César que j'allais avoir. Il a toujours voulu être le premier. - A.-E.Lemoine: Pour "Jean de Florette".
Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation. "Marjolaine", c'est le disque de G.Roussel. "Notre histoire de France", à partir de demain sur France 2.
Dans un instant, "Le Monde de Jamy", mais d'ici là, les Actualités de Bertrand. Décompte. - BONNE ANNEE! - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 17 novembre. A la une de ce lundi, c'est féerie. Ca y est, Paris est prêt pour la Noël.
Les Champs-Elysées sont illuminés depuis hier. Moment magique... ... - B.Chameroy: Présente pour l'occasion, L.Seydoux, qui a dû répondre à une question "ouh là là".
C'est même une question "ouh là là là là". - Vous, la Parisienne, comment décrivez-vous l'avenue des Champs-Elysées? - Pour moi, c'est la plus belle avenue du monde. - B.Chameroy: On l'avait jamais entendue, celle-ci!
Présente aussi, la maire de Paris, qui a révisé ses classiques. A.Hidalgo chante sur l'air de "Les Champs-Elysées" de J.Dassin. - P.Cohen: Un public nombreux. - B.Chameroy: Bien sûr.
Là, il y avait du public. Elle a révisé les paroles. Elle s'est dit: "Il y a L.Seydoux, je vais faire péter un duo." - N'IMPORTE QUI, C'ETAIT TOI.
JE T'AI DIT N'IMPORTE QUOI. AUX CHAMPS-ELYSEES... - L.Seydoux! - B.Chameroy: Léa, c'est tout, oui.
On file à l'Assemblée nationale, avec une revenante, C.Taubira, qui était auditionnée. Christiane, vous m'entendez? - C.Taubira: Je vais appeler au secours pour qu'on augmente le son chez moi. - Très bien. *-C.Taubira: Tu peux augmenter le volume? - B.Chameroy: Malheureusement, Christian n'est pas un expert non plus.
Ca a pris un peu de temps. *-C.Taubira: Merci.
C'est pour que je les entende. Merci. - Vous nous entendez correctement, maintenant, madame la ministre? - B.Chameroy: Super.
On ouvre une page "Copains d'avant". J.-L.Mélenchon répondait aux questions d'A.Duhamel.
Un vrai duel de testostérone. C'était une putain de boucherie! Le MMA, à côté, c'est une bataille de câlins. - Face-à-face exceptionnel qui s'annonce assez musclé, ce soir. - B.Chameroy: C'était musclé! - J.-L.Mélenchon: Monsieur Duhamel, j'entends ce que vous dites.
Je suis de votre avis. - Tout ça est possible. Pour certains... - J.-L.Mélenchon: C'est vrai. - Je n'ai jamais dit le contraire. - J.-L.Mélenchon: Vous avez raison, monsieur Duhamel. - Ensuite, il ne sait plus qui il est. - J.-L.Mélenchon: C'est clair. - Je suis d'accord.
Je suis pas celui qui a parlé le plus longuement. - B.Chameroy: Un duel d'agneau...
Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas eu Jean-Luc comme ça. Ca nous a permis de jouer à "qui a bien pu émettre ce bruit en plateau?".
Non, c'est pas un prout. Est-ce un éléphant? Un cerf?
Un gros oiseau? Perdu, c'était A.Duhamel. - J.-L.Mélenchon: Combien voulez-vous donner de votre salaire actuel pour toucher l'équivalent de ce que vous touchez avec un salaire par répartition?
A.Duhamel émet un bruit. - B.Chameroy: Je demande la VAR.
C'était lui. Bruit étrange toujours. M.Barnier était l'invité de franceinfo pour l'interview la plus courte du monde.
Il hésite. - Nous sommes toujours avec M.Barnier, ancien Premier ministre, député LR.
Rire. - Merci, M.Barnier, d'avoir répondu à nos questions. - B.Chameroy: Cette interview a donné lieu à un superbe moment de complicité entre l'ancien Premier ministre et P.Larrouturou. - M.Barnier: C'est pas une négociation.
Une négociation, on la borne. - E.Borne, vous voulez dire? - M.Barnier: Non, les bornes.
Mettre des repères... - B.Chameroy: Soit Paul voulait faire une vanne, soit il était pas réveillé.
Dans les 2 cas, le moment était gênant. Reconversion surprise. B.Cazeneuve est devenu prêtre.
Il a célébré sa première messe à Pontoise. - Les primaires entre les miettes n'ont jamais réussi à faire un pain. - B.Chameroy: Il a son mouvement, La Convention, qui a démarré sur les chapeaux de roue avec de la musique de jeunes, du M83. ...
La musique faiblit. - S.Rolland: C'est horrible!
Aïe, aïe, aïe... - C'est tout de suite la parole à Jean-Paul. - B.Chameroy: Quelqu'un veut du jus d'orange?
Non...
Bon. R.Glucksmann était présent.
Son super-pouvoir n'est pas le charisme. Sinon, il s'appellerait Charisme-Man. - R.Glucksmann, député européen et représentant de Place publique. - B.Chameroy: Il y a 2 sièges.
Lequel prendre? Je ne sais pas. Les gens arrivent, en plus.
Quand il a fallu prendre la parole, également... - Merci, cher Bernard, de l'invitation.
Je pense que notre conversation n'est qu'un début. Applaudissements. - B.Chameroy: "Waouh, des applaudissements, j'ai pas l'habitude." - On a un tycoon américain qui a décrété... - B.Chameroy: Très bel hommage.
C'était Glucksmann, le super-héros. F.Hollande était aussi de la partie.
Il n'est pas près de s'allier avec R.Glucksmann. - Tout se vaut, même le faux...
Pourquoi considérer que le vrai aurait une valeur supérieure au faux...
C'est pareil, puisque c'est une opinion...
Notre propre sécurité... - B.Chameroy: "J'ai vu qu'il était là.
Ah, t'étais là, toi. Je m'en branle." En bref, le choix de cette version de "La Marseillaise" n'a pas convaincu tout le monde. "La Marseillaise" à la flûte.
Salle comble... - J'arrive à la fin...
Ca nous rendra plus innovants et plus inclusifs! - B.Chameroy: Inclusifs du 3e âge, surtout. - Tout le monde a vu quand, en 1926...
En 2026...
En 2027, il y aura des élections. Il faut le dire clairement. - B.Chameroy: B.Cazeneuve a été avare en applaudissements.
P.Aghion était aussi venu soutenir B.Cazeneuve.
C'est très courageux de sa part. Il était très stressé et il l'a reconnu. Il se racle la gorge. - Je suis très intimidé.
Un grand merci...
Euh...
A B.Cazeneuve...
Euh...
De m'avoir invité...
Euh... - B.Chameroy: Il s'est très vite décomplexé. - Les 64 ans, on n'en veut pas!
On n'en veut pas! On a bien fait de stopper... - B.Chameroy: Comme quoi, un ecsta et tout va mieux.
Tellement décomplexé qu'il a failli avouer devant tout le monde qu'il espérait que le RN arrive au pouvoir. - Ils sont mauvais en économie, ils ne sont pas démocrates...
Je me battrai pour ça. - B.Chameroy: Non.
Vous vouliez dire l'inverse. A l'approche de Noël, le prix Nobel d'économie a dévoilé le jeu vidéo de l'année. Il a lancé "Virtual Soccer" tellement il bouge la tête. - Nous avons les meilleurs mathématiciens du monde, les meilleurs ingénieurs... - B.Chameroy: Allez...
L'info continue demain.
Anne Hidalgo