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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 2 juillet 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieJusticeEurope & internationalInstitutions & élections

Algérie : "La riposte graduée est en place" (Sophie Primas)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la climatisation c'est bien mais pas pour tout le monde ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Le débat sur la climatisation est-il idéologique ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Quelle est la position de la France sur l'affaire Boem Sansal ?

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a changé pour que la France renoue le dialogue avec la Russie ?

  • 6:15OuverteRéponse directe

    Ça vous fait quoi d'avoir été sauvé par Marine Le Pen ?

  • 8:15OuverteRéponse directe

    François Hollande a voté la motion de censure : irresponsable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:30Sophie PrimasPromesse
    « la volonté du premier ministre et du gouvernement, c'est de ne pas augmenter, de ne pas créer de nouvelles taxes, et ne pas augmenter les impôts. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à vous Sophie Prima. Bonjour Sonia Mavrou. Bienvenue à la grande interview sur ces nuis européens.

Vous êtes la porte-parole du gouvernement. Alors, je suppose que vous êtes arrivé dans une voiture climatisée, que vous rejoindrez tout à l'heure un ministère climatisé. Vous êtes ici sur un lieu de travail fort heureusement climatisé.

Et pendant ce temps, madame Prima, certains ministres dont Agnès Panier Runaché pourtant nous font la leçon en évoquant les méfets de la climatisation. Alors, est-ce que la clime c'est bien mais pas pour tout le monde ? Alors, je suis venue en voiture climatisée euh dans ce beau studio climatisé lui-même.

Euh mais quand je rentrerai au ministère, je fermerai les volets de mon de mes fenêtres parce que mon bureau n'est pas climatisé et l'ensemble du de l'hôtel particulier qui reçoit euh les deux ministères de la fonction publique et le mien ne sont pas climatisés n'est pas climatisé. Si je vous pose la question légère, c'est que c'est devenu un enjeu idéologique avec on l'a vu hier une ministre effectivement qui fait la leçon en tout cas qui alerte selon elle sur les méfets de la climatisation. Est-ce que le débat est vraiment idéologique sur un tel ?

Non, bien sûr, le débat n'est pas idéologique, il doit être pragmatique. C'est-à-dire que chacun des maires, chacun des chefs d'entreprise, chacun des individus, c'est en fonction de son appartement, de sa maison, de l'infrastructure scolaire, hospitalière en fonction de là où il habite, en fonction de l'occurrence des des crises que nous traversons, des canicules que nous traversons. s'il faut effectivement avoir des dispositifs d'appoint ou des dispositifs de climatisation qui préservent la santé durablement de nos concitoyens.

En tout cas, c'est tout l'objet du plan national de lutte contre le changement climatique qui va donner des préconisations et qui va laisser aux acteurs de terrain la possibilité d'adapter les bâtiments, les infrastructures en fonction des circonstances. Et en attendant Sopie Prima, très concrètement quand il n'y a pas le choix, où sont mieux les enfants dans une école pas climatisée mais il y a des arbres, des espace vert ou dans un salon surchauffé où il fait parfois aujourd'hui ou jusqu'à 30°gr. Bien évidemment, c'est là aussi le bon sens qui prévaut et c'est la raison pour laquelle on a donné la ministre d'État ministre de l'éducation Ellisabeth Borne a donné des instructions pour que localement soient prises les décisions par les maires en concertation naturellement parce que vous avez raison parfois dans les écoles les enfants sont beaucoup mieux dans des appartements où il y a pas de climatisation qui sont très exposés donc c'est vraiment là aussi une décision qui doit se faire localement avec beaucoup de bon sens et en conser le bon sens des mères mais alors puisque vous parlez d'instruction de consignes c'est le présent de République, il va de ses propres conseils.

Regardons ce qu'il a publié sur son réseau social X parmi les les consignes. Restez au frais, buvez de l'eau, mouillez-vous le corps, pratiquez les activités douces. Honnêtement, quelle est la nuance entre l'état nounou et l'État qui nous prend pour des neneux ?

Non, l'État nous prend pas pour des neneux, mais je simplement ce sont des consignes qui sont en effet transmises sur l'ensemble de la population. Non, mais vous savez par exemple les adultes et en particulier les jeunes de 24 ans jusqu'à 40 ans ne s'hydratent pas assez. Ils ont pas l'impression d'avoir de dire non, c'est pas à l'état, c'est le bon sens.

Mais rappeler les consignes de bon sens, ça n'est pas non plus infantiliser la population. C'est rendre responsable chacun d'entre nous. Et je pense que rendre responsable les Français, c'est le contraire de l'infantilisation, c'est de dire aussi ben si vous avez des voisins que vous savez vulnérables, allez frapper à leur porte, regardez ce qu'ils deviennent, s'ils sont pas en détresse, s'ils n'ont pas de difficultés d'approvisionnement d'eau, dire la bienveillance naturelle, c'est la bienveillance naturelle, c'est pas inutile de le rappeler de temps en temps.

Bon, mais pendant Sophie Prima qu'on débat de la climatisation en France, il est peu probable que les joues algériennes le soi. On a donc appris hier la condamnation en appel à 50 prisons de Boem sans sal sans oublier évidemment notre confrère journaliste emprisonné également. Le seul espoir maintenant pour sans sal repose désormais sur une éventuelle grâce du président Teboun samedi lors de la fête nationale en Algérie.

Ça veut dire que la France est soumise au bon vouloir du prince. Ça veut dire que la France utilise les moyens diplomatiques pour demander au président Teboun une grâce humanitaire concernant notre notre compatriote Boem Sans salle. Vous savez que nous sommes tous, quel que soit, j'allais dire les bans sur lesquels siègent les parlementaires et puis l'ensemble du gouvernement très euh très concerné tous vraiment quels que soient les bans, quels que soient les partis, quel que soit les convictions politiques, part, on va dire la plupart la plupart de de nos de nos de nos de nos parlementaires sont très inquiets pour le sort de Boem sans sale.

C'est une question humanitaire qui devrait qui devrait dépasser tout. Justement, vous en app à l'humanité à la clémence alors que cet homme de 80 ans malade est enfermé depuis des mois et je rappelle l'injustice et je rappelle l'injustice de cette décision et l'injustice le non fondé de cette arrestation. Nous sommes d'accord mais on l'espère évidemment tous nos efforts sont dirigés vers cela et j'imagine ceux de la France mais quand bien même il serait gracier quelle serait l'image de la France après on va dire merci monsieur Teboun au régime algérien France on va dire on va dire qu'on attend ce geste humanitaire et qu'on considère que c'est un geste humanitaire qui ne résout pas l'ensemble des difficultés des tensions que nous avons en ce moment avec l'Algérie.

Nous souhaitons que ces tensions d'ailleurs s'arrêtent parce que à la fois le peuple français le propagérien une histoire commune. Je parle bien du régime du peuple et voilà et donc nous devons retrouver les voix de la diplomatie de la raison et retrouver les voix des accords qui ont été signés et et cet équilibre là mais qui n'ont pas été remis en cause malgré la la menace de la réposte graduée. Chaque chose en son temps.

La riposte graduée est en place. Il y a aujourd' il y a aujourd'hui des mesures qui sont prises par le ministre de l'intérieur. On fait ça plutôt dans la tranquillité et doucement.

Les relations sont ce qu'elles sont avec l'Algérie. Mais avec la Russie de Poutine, il y a semble-t-il madame prima, une inflexion. Premier rappel hier entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutin depuis 3 ans quasiment.

Qu'est-ce qui a changé pour que la France renoue le dialogue ? D'abord, c'est une bonne chose tout le temps de renouer le dialogue. Le le l'appel qui a eu lieu entre le président Macron et le président Poutine on a duré 2 heures.

Donc, ils avaient beaucoup de choses à se dire et notamment sur l'Iran. La position de la Russie évidemment est importante sur ce sur ce conflit entre Israël et l'Iran. Euh je crois savoir, mais je n'étais pas dans l'appel et je n'ai pas eu de retour sur ce sujet, mais la question de l'Ukraine a été aussi euh envisagée plus rapidement euh et les positions n'ont pas beaucoup bougé d'après ce que je comprends, mais euh sur l'Iran, il y a eu quand même des discussions vers un cesser le feu, vers une négociation et pendant des années, il fallait surtout pas reprendre langue et là subitement coup de file de 2 heures avec des sujets évidemment importants des sujets qui sont importants et dans lequels la Russie a aussi son poids et son importance dans les négociations en particulier avec l'Iran.

Dans l'actualité politique, madame le porte-parole du gouvernement, le Rassemblement national n'a donc pas voté, c'est pas une surprise, la motion de censur hier à l'endroit de François Baï qui ne courrait donc vraiment aucun risque malgré le euh le vote de la gauche. Ça vous fait quoi d'avoir été sauvé par Marine Le Pen ? Moi, je vais vous dire plutôt ce qui ce qui m'a fait euh un petit peu drôle et qui m'a tendu un petit peu, c'est de voir encore une fois pour la 2è fois un ancien président de la République euh potentiellement mettre notre pays dans une situation euh de déséquilibre.

Monsieur Hollande, ça par exemple qui a voté la motion de censure avec euh avec d'autres de ses proches parlementaires. Ça, j'avoue que je ne comprends pas quand on a eu les responsabilités qui ont été les siennes et que je respecte, je pas voter pour lui mais je les respecte et et je me dis quand on a eu ces fonctions là, quand on sait la fragilité de la France aujourd'hui dans ce moment particulier de tension géopolitique, de tension budgétaire, générer la l'instabilité, mettre en précarité le gouvernement, c'est toujours un risque que je trouve dangereux. Donc François Hollande vote irresponsable si je vous comprends bien, je trouve que la le dépôt de censure n'est pas euh au bon moment et dans une une position il avait certainement des des arrières-pensées qui étaient plus politiques pour le Parti socialiste que que pour la France et puisque les partis socialistes, ils se sentent enfin, ils s'estiment, pardonnez-moi, du terme cocufié hein, sur la réforme des retraites.

François Baou leur a vendu un lapin dans un sac en réalité. Non, je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord puisqueen fait François Berou a mis en place effectivement ce qu'on a appelé le le conclave des retraites.

Donc cet espace de discussion entre les partenaires sociaux, c'était quand même assez inédit de totalement leur faire confiance. Bon, ils se sont pas mis d'accord dans le cadre de ce conclave, mais non, c'est pas le moins qu'on puisse dire parce qu'il y a des avancées quand même dans les discussions. On nous le fait passer pour un succès c'est un échec.

Ce qui est un échec, c'est qu'à la fin, ils se sont pas mis d'accord ensemble et donc on va continuer nous à négocier avec eux. le premier ministre en premier lieu et puis on prendra les avancées et puis on décidera sur les points de désaccord et on décidera ça dans le cadre du financement de de la loi de financement du du de la sécurité en fait Sophie Prima la canicule n'est pas terminée. La canicule politique he elle sera à l'œuvre à l'automne pour le gouvernement et pour François Baouau.

Il fera très chaud évidemment avec l'épreuve du budget. On sait que le le gouvernement va entamer aujourd'hui les discussions avec les différents groupes parlementaires et ce matin dans les échos, la présidente de l'Assemblée nationale alors peut-être qu'elle a mis le feu dans une période très chaude puisque Yel Bron Pivet affirme qu'on ne peut pas exclure d'emblé toute hausse d'impôts. C'est Est-ce que vous êtes sur la même ligne ?

C'est son avis. Elle le donne, elle fait des propositions comme le Sénat va en faire après des semaines de travail de l'ensemble du Sénat. Euh les groupes politiques feront des propositions.

Euh la volonté la volonté Oui, mais non mais ça veut dire pas sur la même ligne. Le Sénat sera la porte. Chacun fait ses propositions.

Améline Monchalin fait ses propositions. Elle a beaucoup travaillé. Elle met des propositions.

Elle va mettre des propositions sur la table du premier ministre et le premier ministre pourra Elle elle dit "On ne peut pas exclure d'emblé toute hausse d'impôts." Est-ce que vous lui dites si si d'emblé on doit les exclure ? La volonté du premier ministre et du gouvernement, c'est de ne pas augmenter, de ne pas créer de nouvelles taxes, et ne pas augmenter les impôts.

Voilà, on verra les arbitrages qui seront à la fin. Alors, pourquoi dit-elle cela ? Madame Prima, elle dit que faire cet effort, donc des fameux 40 milliards sans qu'il y ait justement de d'augmentation d'impôts, c'est c'est irréaliste, dit-elle.

Mais c'est son point de vue. Elle le défendra devant le Premier ministre encore une fois et c'est le Premier ministre qui tranchera. Vous savez, depuis 2 mois, il y a beaucoup de ballons d'essais qui sont envoyés euh dans la nature.

Ce ballon, pardonnement, il fait mal, hein, parce que là, dans un tel contexte, dire qu'on peut pas exclure une hausse d'impôts, bien sûr, c'est c'est pas la volonté, je le répète, ce n'est pas la volonté du gouvernement. Ce n'est pas l'option privilégiée que nous prenons. Nous prenons d'abord en considération les baisses de dépenses de l'État.

C'est donc la voie qui a été globalement choisie. On verra dans la pratique où nous en serons à la fin des discussions parce que vous savez, il va y avoir des arbitrages proposés par le premier ministre. juillet et puis après il y aura un temps de discussion avec les partis politiques.

Ça vous aide ce genre de proposition dans la presse ce matin ? C'est pas une canicule que nous allons que nous allons aborder. C'est probablement des vents très très forts, n'est-ce pas ?

Bah, on va parler du gouvernement dans quelques instants. À l'instant, madame la porte parle du gouvernement. On apprend dans la par rapport à la commission Betaram, la commission d'enquête autour du scandale des violences sexuelles dans l'établissement Betaram. cette commission d'enquête qui pointe une défaillance dans l'action de François Beou ses violences.

Voilà à quoi en tout cas est arrivé cette commission en d'enquête ce matin à l'instant dans une dépêche AFP. Quelle est votre réaction ? Bon, écoutez, le le Premier ministre s'est exprimé longuement dans cette commission d'enquête.

Moi, je vais pas revenir sur ces propos. Nous verrons la suite. Je pense que c'est la le rapport peut-être de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale qui avait lieu ce matin.

Les parlementaires sont libres de leur conclusion. On verra ce qui se passe ensuite mais le premier ministre s'est exprimé. Je n'irai pas au clairement selon vous il y a un soutien total du gouvernement bien sûr.

En attendant autre gouvern autre ministre le bilan de Bruno Rotaillot qui est scruté de très très près par les oppositions et notamment par le RN qui le critique vertement. Marine Le Pen dénonce son inaction en matière migratoire. Pas de l'action mais de la fiction dit-elle.

Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'il est dur dans ses propos et qu'il est faible dans son action. Monsieur Rota mais écoutez, les premiers résultats de Bruno Rota arrivent désormais.

Euh madame Le Pen a une obsession. Euh elle est obsédée par Bruno Retaillot. On le voit dans les questions d'actualité de ses propos dans la presse.

Moi, je crois qu'il faut regarder les faits et les faits qui sont imputables à l'action de Bruno Rota. C'est plutôt sur le premier trimestre de l'année 2025 naturellement après 3 mois. Il y a pas de révolution hein, c'est à la marque sur des décrets.

Vous savez, on ne peut pas faire de révolution. Ce qui ce qui est important, c'est de regarder la tendance. Et dans la tendance et dans les résultats, tous les chiffres du premier trimestre sont effectivement plutôt très bon.

Ils sont ils sont la preuve d'une volonté du du ministre de l'intérieur qui effectivement a envoyé des directives très très claires dans les préfectures. Aujourd'hui, on a des on a des directives qui sont appliquées par les préfets qui donnent des résultats. Donc ces résultats, ils sont tangibles et peut-être qu'ils ne font pas plaisir au Rassemblement national, mais nous sommes sur la bonne voie. satisfait peut-être la France des honnêtes de gens.

Comment la décririez-vous d'ailleurs cette France des gens ? Qui est-ce ? Les héens, c'est la grande majorité des Français qui sont dans ce pays, qui respectent les lois de ce pays et et qui travaillent, qui participent à l'effort collectif, à la création de valeurs, qui ont des idées, qui déploient des nouvelles opportunités.

C'est une grande partie, une grande majorité de la population française. Ça rappelle la France qui se lève trop, qui travaille de Nicolas SarkoZi. Je vous parle de l'ancien président parce qu'il a rencontré dans ses bureaux Jordan Bardella.

Quel signe faut-il y voir ? Il faut lui demander à lui. Faites partie des LR, ça vous concerne ?

Oui. Oui, ça mais je ne gère pas l'agenda de du du président Nicolas Sarkozy comme vous le savez et des personnes qui le rencontrent. Moi j'en rencontre d'autres qui ont le film, c'est quoi ? une ouverte à l'alliance des droites.

Ah en tout cas c'est pas le signe qui a été donné dans les derniers mois par notre parti les Républicains. Vous savez que moi j'ai eu une hésitation l'année dernière quand le président Sioti à l'époque président DLR a fait ce rapprochement à l'occasion des législatives. Ma réaction sera la même évidemment si jamais il il a eu tort Eric Sioti aujourd'hui quand on voit les les scores en tous les cas pour l'instant l'iné du Rassemblon national en vue de 2027.

Il y a les élections. Il y a les élections et puis il y a les convictions. Euh et moi ce ne sont pas mes convictions.

Et donc une partie des LR n'est pas d'accord n'est pas d'accord avec ça. On va conclure sur vos convictions parce que vous n'êtes toujours pas macroniste. Nous sommes d'accord.

Pour reprendre le fil de notre dernière interview. Je suis une HR qui participe à ce gouvernement avec renaissance avec sous l'égit du président de la République parce que macronisme durera, c'est dans quelques mois il est fin parce que nous ne voulons pas d'autres possibilités pour gouverner la France dans cette période qui nous qui nous sépare des élections présidentielles de bien merci Sophie Prima, c'était votre grande interview. Je dis bonne journée et à bientôt.