Ukraine: Macron s’exprime après sa réunion avec Trump, Merz et Zelensky
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Emmanuel MacronFait
« Les positions sont connues et elles marquent aussi l'unité pas simplement des Européens mais de tous les alliés qui se sont retrouvés dans cette coalition des volontaires que nous avons bâti ces derniers mois. »
- 0:30Emmanuel MacronFait
« Le premier, c'est que les président Trump a été très clair sur le fait que la volonté américaine était d'obtenir un cesser le feu à l'occasion de cette réunion en Anaska. »
- 0:50Emmanuel MacronFait
« Le deuxième élément sur lequel les choses ont été très claires et exprimé ainsi par le président Trump, c'est que les questions territoriales qui relèvent de l'Ukraine ne peuvent être négociées ne seront négociées que par le président ukrainien. »
- 1:10Emmanuel MacronFait
« Le lien qui doit continuer d'exister entre toute concession territoriale et les garanties de sécurité qui seront apportées à l'Ukraine. »
- 1:30Emmanuel MacronFait
« L'OTAN ne doit pas faire partie de ces garanties de sécurité et on sait que c'est un point fort particulier pour la partie russe mais que les États-Unis et tous les alliés qui étaient prêts devraient en faire partie. »
- 2:10Emmanuel MacronFait
« L'Europe ces derniers mois a pris des décisions historiques pour devenir une puissance militaire parce qu'elle n'était pas en tant que quantité. »
- 2:30Emmanuel MacronFait
« On a un vrai pilier européen de l'OTAN. il est reconnu comme tel et on a une Europe qui prend en main son destin. »
- 2:50Emmanuel MacronFait
« Nous sommes en train progressivement de devenir une puissance géostratégique. »
- 3:10Emmanuel MacronFait
« Il faut pas oublier qu'il y a 3 ans et demi, les Russes étaient à la porte de Kiev et les Ukrainiens ont répoussé les forces russes avec le soutien de l'Europe, avec le soutien des États-Unis. »
- 3:50Emmanuel MacronFait
« Les questions des territoires occupés seront des éléments déterminants d'une négociation de paix. Elles sont inséparables des garanties de sécurité qui sont apportées au reste du territoire ukrainien et à l'Europe. »
- 4:30Emmanuel MacronFait
« Un pays qui a perdu tant d'enfants pour défendre son territoire ne peut pas décider à la légère de céder quel ou quel territoire que ce soit. »
- 4:50Emmanuel MacronFait
« Si nous commençons à négocier pour le compte de tiers, le monde ne sera plus jamais en paix. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour messieurs dames, merci d'être là. Je voulais avec le le président repin monsieur Antonio Costa, vous rendre compte des discussions que que nous venons d'avoir un instant. D'abord, nous avons une concertation avec plusieurs pays européens et avec les institutions européennes et l'OTAN pour ensuite avoir un échange qui vient de s'achever qui pendant une heure nous a permis de de coordonner les choses avec le président Trump avant la réunion qui va donc se tenir en Alaska. le 15 août prochain.
Les positions sont connues et elles marquent aussi l'unité pas simplement des Européens mais de tous les alliés qui se sont retrouvés dans cette coalition des volontaires que nous avons bâti ces derniers mois qui est de dire que nous tenons évidemment à cette unité que nous voulons que tout ce qui concerne l'Ukraine soit discuté avec l'Ukraine que nous voulons une paix qui soit robuste et durable c'est-à-dire une paix qui règle à la fois les questions territoriales mais de garantie de sécurité pour l'avenir. L'échange avec le président Trump a permis d'éclairer ses intentions pour la réunion du 15 août prochain et nous a permis d'exprimer très clairement nos nos attentes et je tiens ici à l'en remercier et je crois pouvoir dire que plusieurs messages sont ressortis de l'échange que nous venons d'avoir et qui sont à mes yeux très importants. Le premier, c'est que les président Trump a été très clair sur le fait que la volonté américaine était d'obtenir un cesser le feu à l'occasion de cette réunion en Anaska.
Et c'est très important qu'à l'occasion en effet de cette réunion, il puisse y avoir un cesser le feu qui soit obtenu par les États-Unis d'Amérique et nous soutenons cette initiative en même temps que des nouveaux échanges de prisonniers et des libérations d'enfants. Le deuxième élément sur lequel les choses ont été très claires et exprimé ainsi par le président Trump, c'est que les questions territoriales qui relèvent de l'Ukraine ne peuvent être négociées ne seront négociées que par le président ukrainien. Et c'est la position que nous soutenons.
Elle a été très clairement exprimée par le président Trump et donc elle augure une réunion à venir. Le troisème élément, c'est le lien qui doit continuer d'exister entre toute concession territoriale et les garanties de sécurité qui seront apportées à l'Ukraine. Vous savez que c'est la position que nous défendons, sur laquelle nous sommes battus ces derniers mois, qui a donné lieu même à l'existence et à la planification de notre coalition des volontaires.
Et bien le président Trump l'a exprimé clairement en ses termes. Il a dit même des choses qui pour moi sont très importantes. Le fait que l'OTAN ne doit pas faire partie de ces garanties de sécurité et on sait que c'est un point fort particulier pour la partie russe mais que les États-Unis et tous les alliés qui étaient prêts devraient en faire partie. et et c'est ce quoi nous sommes engagés et c'est une clarification pour moi très importante que nous avons eu aujourd'hui.
Enfin, il va donc se battre aussi pour obtenir un rendez-vous à venir et donc une trilatérale avec le président Trump et le président Zelinski. Je pense que c'est un point important à cet égard et nous souhaitons qu'elle puisse se tenir en Europe dans un pays neutre qui soit accepté par toutes les parties. En tout cas, à mes yeux, je vois cette cette réunion comme un point très important.
Juste après, nous allons tenir cette coalition des volontaires avec le président Kocheta et nos partenaires que nous coprésidons avec le chancelier Mertz et le premier ministre Starmer et avec la président la présence également de du président Zelinski et d'une partie américaine. Elle nous permettra de décliner de manière très concrète avec nos collègues tout ça. Et bien euh tout d'abord, je veux remercier le président Macron de m'avoir accueilli ici aujourd'hui quand j'étais en vacances en France pour changer de tenue pour avoir cette très importante réunion de travail avec le président Trump.
On est venu ici pour travailler main à l'amand avec le même objectif, obtenir un cesser le feu et une paix juste et durable en Ukraine. Le président Macron a déjà très bien résumé les résultats de cette réunion et en fait le président Trump nous a partagé trois objectifs très importants. d'abord laisser le feu après que personne qui l'Ukraine peut négocier des affaires de l'Ukraine.
Et le troisème élément c'est le la disponibilité des États-Unis de partager avec l'Europe les efforts de renforcer les conditions de sécurité quand on obtient une paix durable et juste pour l'Ukraine. Et donc ce que je veux désirer et exprimer c'est mes meilleurs vœux pour le grand succès de c'est un grand succès de cette réunion le vendredi entre le président Pin et le président Trump pour obtenir encer le feu et ouvrir le chemin de la paix en Ukraine. Monsieur le président, on a souvent taxé l'Europe d'être une puissante impuissance d'être de puissance impuissante, excusez-moi.
Est-ce que ces réunions vont permettre de changer les choses ? Est-ce que ça permet à l'Europe de donner de la voix ? D'abord, je pense que c'est très important que les l'Europe soit entendue avec avant un tel rendez-vous.
D'abord, c'est une chose tout à fait naturel que les États-Unis d'Amérique rencontent la Russie. C'est plutôt une bonne chose pour pacifier le climat. Ils ont aussi beaucoup de sujets bilatéraux.
Mais c'est important que si les questions qui touchent à l'Europe, à notre sécurité collective sont abordées, il y a une coordination avec nous européens et qu'après d'ailleurs nous soyons nous-mêmes acteurs. Je pense que ces dernières années ont marqué un réveil très important de l'Europe depuis le sommet de Versailles qui a acté la stratégie l'autonomie stratégique de l'Europe. Nous avons pris des décisions fortes dans des domaines technologiques, industriels et de défense et de sécurité qui vont de l'avant.
L'Europe ces derniers mois a pris des décisions historiques pour devenir une puissance militaire parce qu'elle n'était pas en tant que quantité. Il y avait jusqu'à on le sait bien une Europe qui était un marché unique, une Europe qui avait des politiques communes, mais sur ces questions de défense stratégie, une Europe bah qui se pensait ou à travers l'OTAN ou à travers des destins particuliers. Là aujourd'hui, on a un vrai pilier européen de l'OTAN. il est reconnu comme tel et on a une Europe qui prend en main son destin.
On sait tout ce qui nous reste à faire pour réduire nos dépendances mais je pense que l'unité qui est la nôtre aujourd'hui, notre capacité à dialoguer, à exprimer nos demandes, nos désirs, nos volontés, nos objectifs stratégiques, mais aussi à les porter est extrêmement importante, est en train de marquer, si je puis dire en temps réel, un changement dans la nature de ce qu'est l'Union européenne. Nous sommes en train progressivement de devenir une puissance géostratégique. En tout cas, c'est ce que nous voulons et ce que nous continuerons de faire et on voit qu'elle reste quand même mise de côté en Alascal ne sera pas présente.
Mais de la même manière que si demain nous avons un appel et ce que nous ferons et un rendez-vous avec la Russie, on peut aussi avoir des choses bilatérales. C'est tout à fait normal qu'il y a un rendez-vous bilatéral entre la Russie et les États-Unis d'Amérique. Ce qui est une bonne chose et là où l'Europe est respectée, c'est qu'il y a une coordination pour les pour les sujets qui la concernent.
Donc je on peut pas s'émouvoir du fait qu'il y a des rendez-vous bilatéraux. Il y a quelques semaines euh le président Kochta et la présidente Vanderen étaient en Chine pour discuter de choses très importantes en notre nom collectif avec le président chinois. Les États-Unis n'étaient pas là.
Mais pour ce qui concerne notre agenda avec les États-Unis, il y avait eu un échange préalable. C'est normal. On voit aujourd'hui la Russie gagner des territoires continuer à avancer.
Est-ce que vous avez demandé à Donald Trump qu'avant qu'il y ait la moindre négociation, d'abord il faut que Vladimir Poutine arrête les combats, qu'il n'y ait plus de combats. Est-ce que c'est une condition que vous avez posé sur la table aujourd'hui ? D'abord, il est vrai qu'il y a une situation aujourd'hui militaire ces dernières heures qui a été difficile, troppocross.
Je sais aussi, et nous savons tous que nous avons vécu ces derniers mois, ces dernières années, des moments tout à fait comparables à cette situation. À chaque fois, les Ukrainiens par leur bravoure, leur choix tactique ont su réagir et contrer ses offensives. Et par le soutien que nous avons apporté, nous avons donné la capacité de de maintenir les positions.
Et donc c'est pourquoi dans les points forts que nous avons pu faire, il y a deux choses par rapport à ce que vous dites qui sont à mes yeux importants. La première, c'est que nous avons réitéré le fait que jusqu'à ce qu'il y ait un cessé le feu puis une paix durable, il nous faut maintenir le soutien à l'Ukraine. Et quand je dis nous, c'est tous européens et américains.
Et la deuxième chose, c'est qu'en effet, le premier objectif du président Trump à l'occasion de son rendez-vous avec le président Poutine en Alaska sera de demander le CCF. Et donc, je pense que c'est en effet comme ça qu'il faut procéder. Il faut pas je peux ajouter, il faut pas oublier qu'il y a 3 ans et demi, les Russes étaient à la porte de Kiev et les Ukrainiens ont répoussé les forces russes avec le soutien de l'Europe, avec le soutien des États-Unis.
Et maintenant ce qu'on discute c'est déjà très loin de Kiev, c'est dans la partie l'est de l'Ukraine et il faut tenir soit la pression sur la Russie, soit le support à l'Ukraine, soit les forts diplomatiques coordonnées entre l'Europe, les États-Unis, le reste du monde. Parce que cette guerre, c'est pas seulement sur l'Ukraine, mais c'est la c'est la défense du droit international qui doit prévaloir sur la force. On a parlé ces dernières heures d'échange de territoire.
Est-ce que c'est une question que vous avez abordé avec vos interlocuteurs ? On l'a abordé et je crois que le principe qu'il faut retenir, c'est que de toute façon ces sujets-l se ne doivent être discutés que par l'Ukraine et il y a il y a pas eu de discussion à quelque niveau que ce soit de manière robuste sur des échanges de territoire. Il y a aujourd'hui une guerre qui continue avec comme l'a rappelé à l'instant le président Kochta, une Ukraine qui tient et et il faut tous se rappeler qu'en février 2022, la Russie a annoncé une opération spéciale qui allait durer 3 semaines.
Et donc je pense le plus important, c'est en effet qu'on doit ici se dire que les questions des territoires occupés seront des éléments déterminants d'une négociation de paix. Elles sont inséparables des garanties de sécurité qui sont apportées au reste du territoire ukrainien et à l'Europe et que il elles ne peuvent être discuté sans la présidence sans la présence du président ukrainien autour de la table. Il n'y a pas aujourd'hui de manière sérieuse des schémas d'échange territoriaux qui sont sur la table.
Est-ce que l'Ukraine est prête aujourd'hui à des concessions territoriales ? Justement, c'est au président Zelinski de le dire. C'est sans doute pas à nous et nous avons vécu dans notre chair et dans notre territoire par le passé.
Ces choses-là, elles ne se font jamais de manière légère et un pays qui a perdu tant d'enfants pour défendre son territoire ne peut pas décider à la légère de céder quel ou quel territoire que ce soit des ou des factos. Et donc ça c'est le respect que nous devons au peuple ukrainien et à ses autorités. Nous, notre devoir c'est d'être là pour apporter ces garanties de sécurité.
Pourquoi ? Parce que d'abord c'est la défense de l'ordre international. Il y a une charte des Nations- Unies qui justement protège la souveraineté des peuples et l'intégrité territoriale de ces derniers.
Et si nous commençons à négocier pour le compte de tiers, le monde ne sera plus jamais en paix. La deuxième chose, je vais essayer de rappeler, c'est qu'on parle en fait de la sécurité des Européens. L'Ukraine est aux avant-postes dans la résistance à un impérialisme territorial russe qui a commencer d'ailleurs quasiment jour pour jour à se jouer en Geéorgie en 2008.
Rappelez-vous du 8 août 2008 en Geéorgie et ça ne s'est plus arrêté depuis. Et en Geéorgie, au Caucas, en Asie centrale, il y a une puissance de déstabilisation qui est là et dont on ne peut pas croire les mots parce qu'elle a plusieurs fois dit qu'elle ne ferait pas ceci ou pas cela. ensuite fait et donc c'est pour ça que les garanties de sécurité c'est le seul moyen de préserver la paix.
Est-ce qu'il faut de nouvelles sanctions envers la Russie ? Nous avons pris un nouveau paquet de sanctions. Nous en préparons un autre et je pense que ça dépendra des négociations des prochains jours et des prochaines semaines mais que il ne faut rien exclure.
Notre souhait le retour à la paix, à la stabilité, à l'ordre international et le démantellement de toutes ces sanctions. Mais elle celles-ci sont conditionnées à une paix durable qui sera acceptée par la Russie. Mais en tout cas, il ne faut pas être faible sur ce sujet et si elles s'impose, elles devront avancer.
Je note d'ailleurs que le président des États-Unis d'Amérique a pris aussi des sanction qu'on appelle secondaire sur des pays comme l'Inde qui achètent et revendent aussi du pétrole russe. Et donc c'est une logique qui est aujourd'hui partagée. Merci beaucoup.
Merci. Merci. nous soutenir maintenant cette coalition des volontaires pour à la fois évidemment expliquer le tenur de ces discussions à à l'ensemble de nos partenaire et organiser aussi le soutien à l'Ukraine dans la durée et ses garanties de sécurité.
Merci beaucoup. Merci. Merci.
Parfait.
Emmanuel Macron