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interviewHugoDécrypte - Actus du jour· 1 octobre 2024

Michel Barnier dévoile les mesures de son gouvernement (discours de politique générale)

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Est-ce que vous m'entendez ? Ce sera déjà une première bonne nouvelle. Bonjour à tous, je suis en direct pour suivre le discours de politique générale de Michel Barnier, le Premier ministre qui va donc prendre la parole dans un instant pour dévoiler tout simplement le programme du gouvernement, qu'est-ce qu'il a prévu, qu'est-ce qu'il veut faire, à quoi ça va ressembler.

Le petit bug là que vous voyez là d'image, c'est pas de ma faute, c'est soit France Info, soit le flux officiel, mais j'ai plusieurs flux de près donc on va pouvoir suivre tout ça. Bonjour à tous, j'ai l'impression que le son fonctionne bien, tout se passe bien. On va donc assister ici à ce que l'on appelle un discours de politique générale.

Le principe c'est très simple, on va avoir le Premier ministre qui va prendre la parole pendant environ une heure, a priori c'est ce qui a été prévu, pendant environ une heure, le Premier ministre qui va prendre la parole et présenter devant donc les députés, présenter tout simplement ce qu'il a prévu, le programme et le programme de son gouvernement. Et vous voyez, il y a le Bronte-Pivet qui s'installe. Et d'ailleurs, attendez, je vais...

Non c'est bon, tout se passe bien. La séance est ouverte. Non, hop, je peux le mettre là.

Je mets le son. ... de l'article 28 de la Constitution, je déclare...

Je vais répondre à vos questions évidemment. ... ordinaire 2024-2025.

L'Assemblée qui est pleine à craquer. Premier ministre. Le son c'est comment ?

Je suis trop fort ou ça va ? Mesdames et Messieurs, les membres du gouvernement. Michel Barnier qui est là.

Mesdames et Messieurs, les députés, mes collègues. Philippine avait 19 ans seulement. Le 21 septembre, son corps sans vie a été découvert.

Le viol et le meurtre atroce dont elle a été victime nous ont tous saisi d'effroi. Dans tout le pays, cette tragédie insoutenable a soulevé une vague de douleurs et d'émotions. A la famille et aux proches de Philippine, je veux adresser nos condoléances les plus attristées et leur dire notre soutien sincère.

Aucun discours ne saurait combler la perte d'un enfant. Mais qu'ils sachent que nous sommes à leur côté dans cette terrible épreuve. Leur affliction est aussi la nôtre.

En hommage donc à Philippine. ... du gouvernement, mesdames et messieurs les députés.

En la mémoire de Philippine, je vous invite à observer une minute de silence. Cette minute de silence pour Philippine. Je vous remercie.

Avant donc ce discours de politique générale, Philippine, cette... ...déclaration du gouvernement.

Jeune étudiante qui a été retrouvée, tuée près du Bois de Boulogne. ...c'est rien de la Constitution.

Et donc, je suis heureuse... ...le discours de politique générale qui va débuter ici.

Bonjour à tous ceux qui rejoignent ce live. On va suivre donc ce... ...combre de son congrès.

On va suivre donc ce discours de Michel Barnier qui va présenter donc... ...qui va présenter le discours...

Enfin, qui va présenter, pardon, son programme et le programme du gouvernement. La parole est à monsieur le Premier ministre. Michel Barnier donc qui va prendre la parole.

Et on va l'écouter, évidemment, ensemble. Je vais essayer de répondre à un maximum de vos questions sur ce qui se joue avec ce discours. Attendez, je vais vérifier que tout a...

Ils n'ont pas encore lancé de leur côté, donc je me permets de mettre ce flux. On écoute donc Michel Barnier qui va présenter le programme du gouvernement. Que veut-il faire avec son gouvernement qui a mis du temps à être composé ?

Merci, madame la présidente. On va suivre tout ça. Mesdames et messieurs les députés, Avant de commencer cette déclaration de politique générale, Je veux simplement vous dire l'émotion qui était la mienne et celle, j'en suis sûr, de chacun des membres du gouvernement en prenant part avec vous toutes et vous tous à cette minute de silence à la mémoire de Philippine.

Nous pensons à elle, nous pensons à sa famille et nous pensons, je pense, à toutes les femmes victimes de violences. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, Au moment où l'on a adressé à vous pour la première fois, en tant que Premier ministre, J'ai conscience de la gravité et de l'importance de ce moment pour notre action commune au service du pays et pour les Français qui nous regardent et qui nous écoutent. À cet instant, j'ai en mémoire l'ordre de mission que le général de Gaulle, de sa propre main, a adressé en mai 1942 à l'un de ses aides de camp depuis Londres, Pierre de Chevigné.

Pour l'instant, l'Assemblée nationale est calme, pour la connue plus agitée. Ça va être intéressant de voir la posture d'ailleurs du Rassemblement national et de la France insoumise. Le général écrivait, je vous demande de faire beaucoup avec peu et en partant de presque rien.

Des décennies plus tard, moment heureusement moins dramatique, c'est exigeant se faire beaucoup. La France insoumise qui lève...

Alors j'arrive pas à voir ce qu'ils font. Les policiers d'art...

La France insoumise qui lève...

Les pompiers...

Alors j'arrive pas à voir ce qu'ils lèvent. Ah, des bulletins...

Est-ce que c'est des bulletins de vote ? Ah, des bulletins de vote, des cartes électorales ? Toujours plus...

Qui lèvent des cartes électorales sûrement en référence donc aux dernières élections législatives. On peut imaginer que la France insoumise, et pas que la France insoumise, j'ai l'impression que c'est toute la NUPES. Les infirmières, les médecins...

Minimal la France insoumise en tout cas. Pour soigner toujours plus de patients...

J'estime qu'il n'y a pas eu de respect du suffrage et du vote des Français avec cette élection. Je suppose que c'est un peu le message qui est envoyé ici. Prendre l'esprit de citoyenneté.

Je pense que c'est surtout la France insoumise. J'ai pas forcément vu d'autres députés PS ou autres. Et toutes les associations qui se battent pour l'accessibilité et contre les discriminations.

Pour les bénévoles qui donnent leur temps, leur énergie pour les autres. Pour les parents aussi, qui connaissent des fins de mois difficiles et se sacrifient souvent pour donner le meilleur à leurs enfants. Et enfin, aussi pour ces enfants des milieux modestes, qui par leur mérite, avec le soutien de l'école de la République, parviennent à s'engager sur des chemins de vie désirés et non subis.

Mes amis et messieurs les députés, comme chacun de celles et de ceux que je viens de citer, combien d'autres, nous sommes collectivement sur une ligne de crête. Nous devons faire beaucoup. Le discours va durer environ une heure.

Nous ne devons pas faire beaucoup dans les domaines. Nous devons faire bien pour répondre aux attentes des Français et des Français. Et nous devons faire avec peu dans une économie de moyens et de ressources.

J'y reviendrai. En revanche, contrairement à cet ordre de mission signé par De Gaulle, nous ne partons pas de presque rien. Voilà ce que vous voyez ici, c'est la France Insoumise principalement là qui est filmée.

Plus on va vers la droite, il y aura le PS, j'imagine. D'un vote politique des attentes justifié. Bon, c'est bruyant.

Service public plus efficace, sécurité au quotidien. Mais aussi, j'en suis convaincu pour que notre pays retrouve le chaud. Pardon, laissez-moi un instant, j'ai juste ça. ... de la fraternité, de l'espérance.

Voilà, c'est pas mieux. Nous partons d'une France forte, de la compétence, de la capacité d'innovation de ceux qui travaillent, produisent, entreprennent, ici en métropole, mais aussi outre-mer et à l'étranger. Nous partons d'une France qui, ces dernières années, je le dis comme je le pense, objectivement, a progressé dans ses domaines et dans quelques autres, sous l'impulsion du chef de l'État et de ses différents gouvernements.

Nous partons aussi d'une France riche de son histoire, de son patrimoine, de ses paysages, de sa biodiversité terrestre et maritime. Nous partons d'une France qui était capable de s'unir, il n'y a pas si longtemps, pour encourager nos athlètes olympiques et par olympique, pour chanter un peu partout de la Marseillaise avec fierté et pour, au bout du compte, étonner le monde. Ces atouts, mesdames et messieurs les députés, madame la présidente, je les ai à l'esprit, au moment où, après avoir été nommé Premier ministre pour le Président de la République il y a 26 jours, 26 jours, je viens vous présenter avec le gouvernement notre feuille de route qui tient...

Bon, pour l'instant, il n'a pas présenté son programme, on va voir ce que c'est. Ah, une exigence, on va écouter. ...en une méthode qui restera la mienne et à ce stade aujourd'hui, dans cinq grands chantiers.

Une exigence d'abord, la réduction de notre double dette budgétaire et écologique. Première exigence affichée, la réduction de la dette. Première exigence, et ce sera la une de nos actus du jour demain, on en parlera demain beaucoup plus en détail.

Le Premier ministre, il manque du gouvernement, chacune et chacun d'entre vous disent la vérité. Et donc, comme je m'y suis engagé, je dirai la vérité sur la réalité de nos comptes publics et sur la réalité de...

Ça a été répété ces derniers jours, du côté de Michel Barnier du gouvernement, cette volonté de réduire la dette, réduire le déficit. ...d'une épée de Damoclès qui pèserait au-dessus de la tête du gouvernement.

En gros, faire des économies. ...l'épée de Damoclès est là, sur la tête de la France et des Français...

Ah, déjà l'épée de Damoclès, Michel Barnier fait référence au RN, qui à tout moment, le Rassemblement National peut censurer le gouvernement, avec le nouveau Front populaire. Et Michel Barnier, il s'y dit, l'épée de Damoclès, en gros, c'est pas le Rassemblement National qui peut censurer notre gouvernement, c'est la dette, plane au-dessus des Français. 3 228... 3 228 milliards d'euros.

Et si on y prend garde, elle placera notre pays au bord du précipice. Cette année, notre déficit public, celui de toutes les collectivités publiques, devrait dépasser 6% de notre richesse nationale. En 2025, si rien n'est fait, il sera davantage encore.

Pourquoi est-ce grave, mesdames et messieurs les députés ? Pas seulement parce que ces chiffres n'ont rien à voir avec les prévisions de début d'année. Pas seulement parce qu'ils n'ont rien à voir avec la trajectoire promise à nos partenaires.

Donc on entre directement, là c'est le ministre de l'économie que vous voyez ici. On entre directement sur la question de la dette, vous l'avez vu. D'abord parce que la charge de cette dette, 51 milliards d'euros, est aujourd'hui le deuxième poste dépense de l'État derrière l'école.

En gros, ce que dit Michel Barnier, c'est que la deuxième dépense, la plus importante dans le budget de l'État, c'est juste rembourser la dette, rembourser de l'argent qu'on devait à des gens, à des États, oui. Est-ce que vous avez une idée du montant total de la dette publique ? Combien d'argent est-ce que la France doit à d'autres États ?

Que notre volonté est de ramener le déficit de notre pays à 5% en 2025. Notre objectif est de remettre notre pays sur la bonne trajectoire...

Mais à plus de 3 000 milliards d'euros. Revenir sur le plafond de 3%. Je ne dis pas de bêtises.

Oui, c'est ça. 3 200 milliards d'euros. ... de nos engagements européens.

Quasiment, enfin, la totalité des États sont endettés. Mais il y a des questions de niveau, il y a tout le débat là-dessus de comment gérer ça, comment chercher de l'argent, est-ce que c'est la priorité par rapport à d'autres choses ? Voilà.

Comment est-ce qu'on... 300 milliards d'euros de...

Comment concilier cette question-là avec d'autres questions, des questions sociales, ne pas se retrouver dans une situation... ... 20 000 euros...

On fait des coupes...

Voilà, on en reparle après. ... de plus chaque année, pour chaque Français, quel que soit son âge.

Mesdames et Messieurs les députés, le premier remède de la dette, le premier remède de la dette, c'est la réduction des dépenses. Donc là, première annonce, réduire les dépenses de l'État. C'est ce que souhaite Michel Barnier.

Alors, on va voir comment. C'est applaudi par le camp présidentiel. C'est en question, il y a peut-être des Républicains.

Viendra donc de la réduction des dépenses. Réduire les dépenses, c'est renoncer à l'argent madique, à l'illusion du tout gratuit, à la tentation de tout subventionner. C'est en faisant des choix avec responsabilité, et j'utilise ce mot avec gravité, que nous pourrons être capables d'investir dans des actions qui améliorent la vie des Français dans leur durée.

Ces choix, nous les ferons avec une attention particulière, particulière aux plus fragiles, pour qui les services de santé, d'éducation, de cohésion sociale...

C'est souvent le risque, la question de l'impact, de couper dans les dépenses. On peut prendre le cas, et c'est un élément qui avait beaucoup marqué de la Grèce, il y avait eu des mesures qu'on appelle d'austérité, donc de réduction des dépenses publiques extrêmement importantes, et ça avait entraîné, alors littéralement, une hausse des taux de suicide, une hausse de la prise de médicaments antidépressifs, une hausse du taux de chômage, parce qu'il y a un effet boule de neige sur tout un tas de choses, moins de place dans les hôpitaux, moins de moyens, enfin bref, des licenciements, et donc un effet boule de neige qui avait plongé, accentué d'une certaine façon une crise, une situation déjà critique en Grèce. Que les services de l'État louent à prix d'or, des locaux au cœur de Paris, quant à des ménagements dans des départements limitrophes, permettraient de faire des économies, de participer à la rénovation urbaine, comme d'ailleurs ça a été prouvé en Seine-Saint-Denis, avec l'organisation des...

C'est intéressant de voir qu'est-ce qu'il évoque dans ce qu'il veut couper comme dépenses. — Nos concitoyens ont l'impression, mesdames et messieurs les députés, et vous les entendez, de ne pas en avoir pour leurs impôts. Nous ferons donc la chasse au doublon, aux distanciés, aux fraudes, aux abus de... — Chasse à la fraude. — Et aux rentes injustifiées.

Réduction de la dépense publique, efficacité de la dépense publique, le troisième remède est d'ordre fiscal. Nos impôts sont parmi les plus élevés du monde. Les baisses d'impôts décidées depuis sept ans et les mesures prises pendant la crise du Covid ont aidé, c'est la vérité, beaucoup de Français, beaucoup d'entreprises, et redonner de l'oxygène dans une situation inédite et grave.

Mais la situation de nos comptes demande aujourd'hui un effort ciblé, limité dans le temps, un effort partagé dans une exigence de justice. — Et c'est ça, France Info, le confirme en dessous, c'était bien des cartes d'électeurs qui étaient brandies par la France Insoumise. Sous-entendu, donc, il n'y a pas eu de respect des élections initiatives.

J'imagine que c'est le message que souhaite envoyer ici la France Insoumise. — Qui réalise des profits importants, feront sans remettre en cause notre compétitivité. Il n'y a en réalité pas de partage et pas de redistribution possible s'il n'y a pas en amont de l'actif et de la production sur notre territoire. — Donc, Michel Barnier évoque là les très grandes entreprises ou les très gros profits réalisés par des grandes entreprises. — Exceptionnel aux Français les plus fortunés. — Une contribution, plus d'impôts potentiellement pour les plus riches aussi. — Tratégie de défiscalisation des plus gros contribuables.

Et puis enfin, cette fois-ci dans la durée, nous lutterons résolument contre la fraude fiscale et contre la fraude sociale. — Lutte contre la fraude fiscale et la fraude sociale. Alors, qu'est-ce que c'est ?

Fraude fiscale, souvent, c'est des entreprises ou des personnes qui placent leurs comptes à l'étranger, etc. Fraude fiscale. Je ne veux pas dire de bêtises, mais il me semble que c'est près de 60 milliards par an que ça rapporterait. — C'est une question budgétaire.

Il y aura donc des choix sérieux et graves à faire. — 60 à 80 milliards d'euros par an qui seraient perdus du fait de la fraude fiscale et quasi autant du fait de l'optimisation fiscale. On ne va pas rentrer dans les détails là-dessus, mais c'est ça.

Il évoque les fraudes sociales. Ça, ça peut être la fraude ou RSA, d'autres choses. Alors, je ne sais pas exactement ce qui le cible là, mais ce serait le fait de percevoir des aides quand tu n'es pas censé en avoir ou ce genre de situation.

Et ça, combien de quoi on parle ? Il me semble que c'est plus faible. Ouais.

Le Haut Conseil au financement de la protection sociale parle de 13 milliards d'euros de fraude sociale. C'est quand même beaucoup moins que la fraude fiscale qui est aux alentours, je le disais, de 60 à 80 milliards. C'est 4 ou 3 mois dans ces eaux-là.

Pour donner des ordres de grandeur là-dessus. On parle d'écologie, on va voir de quoi il parle ici. Encore une fois, il reprend cette expression d'épée de Damoclès parce que c'est l'expression qui a été utilisée pour parler du gouvernement en disant le gouvernement, il y a une épée de Damoclès au-dessus de lui, c'est le Rassemblement National qui à tout moment peut dire on va voter une motion de censure donc votons une motion de censure avec le nouveau Front populaire.

Il renverserait le gouvernement. Là, ça parle d'environnement, on va voir ce qu'il en est. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

En tout cas, bienvenue à tous les nouveaux qui s'abonnent aussi. Bienvenue à vous. Petit live pour avoir le programme de Michel Barnier et du gouvernement. ... de l'environnement puis au ministère de l'Agriculture et de la Pêche à la Commission européenne enfin.

Elle sera au cœur de notre action parce que j'ai en mémoire, mesdames et messieurs les députés, la recommandation d'un homme d'État que je respectais et que j'admirais, Pierre Madès France, qui recommandait de ne jamais sacrifier l'avenir au présent. Ne jamais sacrifier l'avenir au présent. J'entends bien ceux qui disent à quoi bon ?

Que faire pour la France seule face à un problème qui concerne l'ensemble de l'humanité ? Moi, je pense qu'on peut faire beaucoup. Nos émissions de gaz à effet de serre ont à nouveau diminué de 3,6% au premier semestre 2024.

C'est la preuve que les efforts payent. Donc des efforts, effectivement, après quand...

Nous pouvons...

Des réductions, de...

Plus pour lutter contre le changement climatique et prévenir tous les plus en plus nombreux et violents qu'ils portent...

Des efforts, mais des efforts jugés insuffisants encore du côté du Haut Conseil pour le climat. ...l'économie circulaire.

Mais effectivement, des progrès sur un certain nombre de domaines. européennes et dans le cadre...

J'ai eu l'occasion d'interviewer Emmanuel Macron là-dessus l'an dernier. Vous en souvenez peut-être ? Vous voulez voir le détail de l'échange là-dessus ?

Ce que dit le Haut Conseil aussi. ...dant l'association.

La transition écologique doit être l'un des moteurs de notre politique industrielle. Carbonation des usines. Décarbonation des usines.

Encouragement à l'innovation. Implantation de nouvelles industries de la transition. Renforcement de nos filières de recyclage.

Je crois, et depuis longtemps, à une écologie des solutions. Ensemble, nous allons agir aussi sur l'offre énergétique en poursuivant résolument résolument le développement du nucléaire et notamment le développement du nucléaire réacteur mais aussi en poursuivant en poursuivant le développement des énergies renouvelables. Attendez, je change quelque chose dans le chat.

En mesurant mieux dans certains cas, je pense aux éoliennes, tous leurs impacts pour décarboner efficacement pour décarboner efficacement la production de chaleur et de gaz en développant la filière française des biocarburants pour l'aviation. Et enfin, j'y reviendrai, dans les outre-mer qui sont engagés vers un objectif de 100% d'électricité renouvelable en 2030, seront développés des laboratoires d'innovation pour le solaire et la géothermie. Ensemble, ainsi, nous devons maîtriser, poursuivant les efforts engagés, nos besoins d'énergie en faisant preuve de sobriété et d'efficacité.

Nous allons mieux cibler, mes amis, messieurs les députés, C'est bruyant en arrière-plan, vous l'avez entendu. ... des particuliers des entreprises, notamment pour la rénovation thermique des bâtiments.

En attendant, le diagnostic de performance énergétique sera simplifié et son calendrier sera adapté. Avec ses opérateurs, les plus gros propriétaires immobiliers et fonciers du pays, il doit être aussi exemplaire et il réduira cette consommation d'énergie en isolant les surfaces. Voilà, donc un propos là sur l'environnement.

Pour tout cela, les travaux de planification vont reprendre immédiatement la stratégie française énergie-climat, le troisième plan national d'adaptation au changement climatique, la nouvelle programmation pluriannuelle de l'énergie. Voilà les outils dont nous disposons et que nous allons utiliser. Je voudrais dire un dernier mot sur ce sujet de la question sécheresse ou inondation. conflit des usages, pollution des nappes phréatiques, envolé des prix.

Nous sommes 60 ans après la toute première loi sur l'eau de 1963 et je pense que en prenant en compte les travaux et les réflexions engagées ces dernières années, le moment est venu de consacrer aux enjeux stratégiques liés à l'eau une grande conférence nationale pour agir ces deux ces deux réalités terre et climat. Ces deux épées de Damoclès évoquées par Michel Barnier, la question de la dette et la question du climat, de l'environnement. Vous les ignorez.

Pour l'instant. Vous les subissez ou se contente de les commenter. Et moi je pense que mettre la tête dans le sable ou se lamenter ça n'a jamais permis d'avancer.

Tu me poses une question il parle beaucoup au conditionnel le monsieur mais est-ce qu'il a une obligation de résultat de chiffres concrets ? Une obligation de résultat en soi non c'est à dire que non il n'y a pas d'obligation de résultat d'être fataliste. Le risque pour lui c'est que l'Assemblée nationale décide de le renverser donc la majorité absolue des députés décide de voter une motion de censure et pousse à la démission.

Au moins 289 députés pour ça. Sauf que aujourd'hui factuellement le nouveau front populaire veut déjà la beauté le camp présidentiel qui est aussi au gouvernement ne le votera pas pareil pour les républicains on peut simplement voir si le rassemblement national veut le voter ou pas. C'est surtout ça c'est pour ça que certains parlent d'épée de Damoclès du RN au-dessus du gouvernement parce que c'est le RN qui va dire ça me va ou ça me va pas.

C'est le RN qui va pouvoir dire on vous autorise à rester au gouvernement ou alors on ne veut plus de vous parce qu'on n'est pas d'accord avec vous. Divisé comme jamais elle ne l'a été depuis 1958. Aucun parti politique n'y a la majorité absolue à lui tout seul ni avec ses alliés.

C'est le choix des Français et c'est la réalité de votre Assemblée. Pour autant les Français ne nous pardonneraient pas l'immobilisme dans les trois ans qui viennent. Ils nous demandent des réponses urgentes à quelques grandes questions.

L'accès rapide aux soins de qualité près de chez soi comment vivre de son travail et de sa retraite dignement comment améliorer les services publics comment assurer la sécurité dans mon quartier ou dans mon village pour répondre à ces questions dans le contexte politique particulier où nous sommes. Il est de quel parti Michel Barnier ? Très bonne question.

Il est du parti Les Républicains. Je me faisais des questions dans le chat, n'hésitez pas. Les membres des Républicains.

Ça a été donc là aujourd'hui les premiers ministres mais c'était l'homme qui a négocié le Brexit côté européen contre, en tout cas avec ou bref, le Royaume-Uni. François Hollande, vous le voyez, qui est revenu à l'Assemblée, il a été élu député. C'est un peu bizarre de le voir ici à l'Assemblée.

Je baisse un petit peu mon micro. Il s'est fait exprès que ça baisse aussi le son du discours quand je parle mais j'ai baissé un peu normalement. Je gagne 75 000 euros, est-ce que je vais payer plus d'impôts ou pas ?

Si c'est par moi, je pense que oui. Si c'est par an, je ne pense pas. J'ai l'impression que la Léviso-Rolle est de très grosse fortune.

On va voir ce qu'il dit. 48 de la Constitution pour accueillir des propositions de loi transpartisane et ambitieuse pour le pays. Cela a été fait dans le passé, notamment pour la loi organique relative aux lois de finances.

C'est vrai qu'il y a un brouhaha. Je n'arrive pas à baisser le son dans mon casque, j'ai le son très fort. C'est toujours comme ça à l'Assemblée, pour ceux qui ont l'habitude de regarder les discours.

Ça a toujours été comme ça lors des questions de gouvernement, lors de tout ça. Dès le premier jour, nous écouterons et nous respecterons chacune et chacun d'entre vous, même si ce respect n'est pas toujours réciproche. Oui, bien sûr, 75 par an, c'est déjà énorme.

C'est déjà absolument énorme. C'est déjà le top 0,1% ou au moins 1% largement de la population. Mais on va voir lui qu'est-ce qu'il vise.

Quand il se parlait des entreprises, par exemple, j'entendrais à la radio ce matin ce qu'il a envisagé du côté de Michel Varnier a priori et de son gouvernement, c'est les 150, 200 plus grosses entreprises. Donc, ce n'est pas toutes les entreprises. C'est vraiment les plus celles qui ont des profits ou au moins un chiffre d'affaires qui se comptent souvent en centaines de millions.

On va voir plus. On va voir. On va voir du côté des particuliers, du côté des foyers, à quel niveau est-ce qu'il fait ça ?

Est-ce que c'est ceux qui tous, qui sont soumis à l'impôt sur la fortune immobilière ? Est-ce que c'est ceux qui gagnent au-dessus d'un certain montant ? Est-ce que c'est juste mettre fin à certaines situations d'optimisation fiscale ou de réduction d'impôt ? du dialogue social et une relation exigeante et constructive avec l'État ?

Je fais confiance, Mesdames et Messieurs les députés, aux partenaires sociaux pour s'engager dans cet esprit et négocier, dès les prochaines semaines, sur l'emploi des seniors, sur notre système d'indemnisation du chômage. Ils sont, de mon point de vue, les mieux placés pour apporter des solutions. Sur les retraites aussi, il faudra reprendre le dialogue.

Il est impératif de préserver l'équilibre durable d'un système de retraite par répartition. Pour autant, certaines limites de la loi votée le 15 avril 2023 peuvent être corrigées. Les questions des retraites progressives...

Selon l'observatoire des inégalités qui a fait un graphique sur les inégalités et les écarts de salaire, quelqu'un qui gagne 6250 euros...

Ah, mais là, c'est net. Bon, bref. 6250 euros net par mois est juste de la loi.

Et dans le top 4%, selon l'observatoire des inégalités, dans le top 4% des personnes les plus riches. On est vraiment pas loin du top 1%. Je me fais, mesdames et messieurs, depuis très longtemps une très haute idée du rôle des collectivités locales.

Clairement, des très très hauts revenus. 40 ans après les grandes lois de décentralisation, il nous faut bâtir un nouveau contrat de responsabilité entre les collectivités locales et l'État. Nous respecterons les compétences de ces collectivités et nous regarderons les possibilités de les augmenter et de les renforcer.

C'est dans cet esprit en particulier que le ministre du partenariat avec les territoires et la décentralisation reprendra le dialogue avec les élus et les responsables socio-économiques, notamment de la collectivité de Corse. Écoute, respect et compte à rendre aux Français et aux Français qui ont des...

Est-ce qu'il a parlé des étudiants ? Non. Est-ce qu'il a parlé de l'école ?

Non. ...a proposé.

J'ai déjà eu pensé que les bonnes idées tombaient toujours d'en haut. Le top 1% c'est 10 000 euros du go quand même. Nicolas Tidji ouais, je suis en train de regarder.

Selon l'Observatoire des inégalités, c'est le top 1%. 1% de la population gagne 10 000 euros ou plus. 1%. 99% de gagnement.

Après, est-ce que c'est à l'échelle d'un foyer ou de...

Bref, je n'ai pas le détail là, mais là, c'est en net. Donc, c'est plus en mode. Je vous mets le lien pour ceux qui s'intéressent.

C'est très bien fait, ça permet de se rendre compte de ces écarts de salaire et de...

C'est bruyant à l'Assemblée. ...aurait la possibilité et la faculté de poser une question aux citoyens et d'ouvrir un débat pour éclairer cette question.

Écoute, respect, dialogue qui vivent dans nos départements et territoires d'outre-mer et qui font vivre la France dans trois océans. Nos douze départements et territoires sont une partie essentielle de notre pays. Le gouvernement dialoguera avec ces territoires en respectant leurs spécificités, leurs cultures. leur diversité et en entretenant des relations suivies avec leurs élus.

Nous reprenons avec le ministre des Outre-mer...

Bonjour, et qui a-t-il préparé ce programme ? Alors, probablement avec les ministres, avec Emmanuel Macron, peut-être aussi, à voir. C'était parti des discussions, des négociations. ...2025, un comité interministériel des Outre-mer afin, avec les élus et les organisations professionnelles, de valoriser les ressources propres, agricoles, forestiers, maritimes, énergétiques...

Attendez, effectivement, le son est un peu horrible. Je vais juste vérifier qu'il n'y a pas un autre flux où le son est mieux. Je pense que nous devons aussi lutter rapidement contre la...

Je teste un truc, hein. ...qui frappe nos compatriotes dans ces territoires.

C'est mieux ou pas ? Ça me paraît moins fort, ça, le problème. Si vous me le permettez, je voudrais, mesdames et messieurs les députés, dire un mot particulier...

Je montre le son, là. ...de la Nouvelle-Calédonie.

Qu'est-ce qu'on en pense ? C'est mieux ou pas ? Amicalement et cordialement les élus qui sont ici.

Peut-être que ça s'est calmer aussi à l'Assemblée, mais...

Ça parle de la Nouvelle-Calédonie, en tout cas. Depuis maintenant quatre mois et demi, ce territoire connaît une crise d'une gravité exceptionnelle. J'ai conscience des souffrances et de l'angoisse que ressentent les habitants de Nouvelle-Calédonie et je veux leur redire que l'État...

Et moi, on va voir, ça parle d'éducation après. En tout cas, les priorités, elles ont été fixées. ...qui s'engagent pour la...

La question de l'environnement et la question de la dette. ...entre les fonctionnaires de l'État, mais aussi les responsables politiques et syndicaux... les acteurs de la société civile, qu'ils soient du monde économique, religieux ou coutumier.

Une nouvelle période doit maintenant s'ouvrir, consacrée à la reconstruction économique et sociale de la Nouvelle-Calédonie, à la recherche d'un consensus politique sur son avenir institutionnel. Ce travail sera conduit dans le respect des convictions de chacun et du respect de la diversité du peuple calédonien et des principes démocratiques. Je m'y emploierai personnellement et je veux aussi vous remercier, Madame la Présidente, remercier le Président du Sénat, puisque vous acceptez tous les deux de conduire une mission de concertation et de dialogue qui se rendra en Nouvelle-Calédonie prochainement.

Afin de garantir une gestion dans la durée de l'ensemble des enjeux calédoniens, les discussions ont été depuis quelques jours et seront soutenues à Paris et en Nouvelle-Calédonie par une délégation interministérielle placée auprès du Premier ministre et du ministre de l'Outre-mer. Je suis en mesure d'annoncer, en accord avec le Président de la République, la décision de reporter les élections provinciales jusqu'à fin 2025. Les assemblées parlementaires auront donc prochainement à se prononcer sur ce report par une loi organique.

A-t-il abordé le plan de transformation énergétique français ? Oui, un petit peu. Sur le plan de transformation énergétique, plus de nucléaire, par les assemblées parlementaires, transition énergétique, il en a parlé, oui.

Comme le confirmera le Président de la République, aux élus de Nouvelle-Calédonie, comme il a l'intention de le faire en les réunissant au mois de novembre. Mesdames et Messieurs, Mesdames et Messieurs les députés, avec l'écoute et le dialogue, nous avons besoin de renforcer l'efficacité de l'action publique. Nous allons reprendre avec vous le chantier ouvert par la loi simplification.

Mais tous les progrès ne passent pas par la loi. Bien des améliorations peuvent être mises en place par des mesures de mutualisation, de simplification, de déconcentration. J'étais il y a quelques jours dans mon pays de Savoie pour visiter l'une des maisons France Service.

C'est trop...

Merci Jacques-Ingourot et d'autres. Il y en a près de 3 000 aujourd'hui qui apportent un service près des gens. J'ai vu des citoyens, parfois âgés, souvent en difficulté, y trouver... a-t-il parlé de décentralisation ?

Il me semble qu'il a parlé de...

Je travaille avec les collectivités, mais je n'ai pas eu le détail du discours. Ce qui marche sera consolidé. Je lisais autre chose en même temps.

Nous devons encourager ce type de solution, quitte à expérimenter...

Est-ce que le discours...

Non, il n'y a pas forcément...

Là, en l'occurrence, effectivement, il n'y aura pas de vote de confiance. C'est quelque chose qui arrive parfois, d'avoir un vote de confiance, donc un vote de l'Assemblée qui approuve ou désapprouve ici le discours. Là, il n'y en aura pas.

Ce n'est pas une obligation d'en avoir. Je dirais que ce n'est pas une obligation constitutionnelle ou légale ou autre d'en avoir. Et voilà.

Donc, on n'aura pas. On n'aura pas de vote. Par contre, il y aura des réactions.

On ne pourra pas les diffuser parce qu'il faut que je finisse de tourner les actus du jour et toi après. Mais il y aura des réactions avec, a priori, les chefs de parti, il me semble, les chefs de groupe qui vont prendre la parole. Donc, vous pourrez regarder si vous voulez.

Les objectifs communs comme Business France et Atout France, nous devons mieux détecter, mieux détecter ensemble, sans doute, mesdames et messieurs les députés, les cas de surtransposition des normes européennes qui pénalisent la compétitivité de nos entreprises. L'organique, c'est une loi qui porte sur le fonctionnement des institutions, en gros de l'État. C'est une loi qui vise à changer, alors sans être contraire à la Constitution, et qui vise à préciser ou à changer la façon dont fonctionne l'État. perspective, et j'ai toujours pensé que les acteurs publics, députés, n'ont pas-ils parlé du sujet de l'immigration.

Je n'en ai aucune idée. Nous fusionnerons France Stratégie avec le Haut-Commissariat au plan. Il y a dans les services de l'État, il y a dans les services de l'État, de l'intelligence, de l'expertise qui peuvent être utilisées, mieux utilisées, sans avoir recours à des cabinets de conseils privés.

Référence donc à McKinsey, j'imagine ici, mais ce qui est vrai au niveau de l'État, l'est aussi au niveau des collectivités territoriales. Nous allons passer en revue méthodiquement pour les débloquer les projets ou les actions locales qui sont empêchées en raison de la complexité de la réglementation. Et nous ferons remonter du terrain des propositions concrètes de simplification pour lesquelles nous demanderons au Parlement de lever les obstacles qui relèvent de la réglementation en vigueur.

Je demanderai aux membres de mon gouvernement, sous la coordination du ministre chargé de la simplification, de limiter au strict minimum, je dis bien au strict minimum, les nouvelles normes. Enfin, mesdames et messieurs, nous allons faire du dialogue et de la culture du compromis un principe de gouvernement. Le mot de compromis, ce n'est pas un gros mot.

On ne se compromet pas quand on fait un compromis, surtout s'il est dynamique. Oh, la formule ! Oh, la formule !

Le Rocard ne disait d'ailleurs pas autre chose dans sa propre déclaration de politique générale en 88 et j'ai le souvenir qu'Édouard Philippe avait lui-même fait référence à cette déclaration de Michel Rocard dans la sienne en 2017. Je le cite, je le cite, nos prieux...

Le discours, il va durer encore un quart d'heure, je dirais, a priori. ...contre l'autre moitié, mais celle de tous les Français, défaire ce que... défaire ce que les autres...

François Hollande qui était opposé à la nomination de Michel Barnier, qui soutenait la nomination de Lucie Castel au poste de Premier ministre, même s'il déclarait aussi lors d'interview qu'il croyait peu à un gouvernement du Nouveau Front Populaire capable de tenir...

Alors, il n'avait pas formulé comme ça, mais il disait il faut qu'Emmanuel Macron nomme Lucie Castel puisque c'est la candidat du Nouveau Front Populaire, même si, bon, il y a...

Je ne sais plus comment il le formulait, mais on sentait qu'il ne croyait pas forcément au fait que ça tienne. Mais il disait que c'était la logique des institutions. Souvent donné dans les collectivités locales où on sait bâtir des compromis dynamiques, regardons aussi autour de nous, mesdames et messieurs les députés, regardons ce qui marche chez nos voisins.

En Europe, on mène campagne, on se confronte parfois durement, on défend ses idées, on est élu, souvent, pas toujours, et puis on discute et on se met d'accord, et on se met d'accord pour travailler ensemble sur quelques grandes réformes. Madame la Présidente, mesdames et messieurs les députés, j'ai entendu que certains ont des lignes rouges, parfois très rouges, d'ailleurs. En référence quoi ?

À des lignes rouges du côté de nos fronts populaires ? Ah non, du côté peut-être du gouvernement...

Acceptant...

Un plan sur Darmanin, donc... ...opposition du président de la République d'être le promise de notre pays, j'ai, depuis ce moment-là, gardé en mémoire mes propres lignes rouges, qui sont celles, d'ailleurs, de tout le gouvernement.

Il n'y aura aucune tolérance à l'égard du racisme et de l'antisémitisme. Applaudissements au sein de l'Assemblée nationale. Il n'y aura aucune à l'égard du communautarisme.

Darmanin et Attal, vous le voyez, qui ne sont plus au gouvernement, vous avez suivi, qui sont maintenant juste députés. Enfin, juste... ...sont députés.

Aucun. Nous n'accepterons aucune discrimination. Nous n'accepterons aucune remise en cause des libertés conquises au fil des ans.

Je pense à la loi portée par Simone Veil. Celui Végé. Oui, donc pas de remise en cause du droit à l'avortement.

Bon, mais ça, c'est des choses...

Il reste, il faut tout vous dire, l'un des grands honneurs de ma vie d'avoir siégé dans le même gouvernement que Simone Veil. Il n'y aura aucune remise en cause de cette loi désormais protégée par la Constitution. Aucune remise en cause de la loi sur le mariage pour tous.

Pas de remise en cause du mariage pour tous. Et aucune...

Alors que...

Remise en cause des dispositions législatives sur la PMA. Mesdames et Messieurs les...

Alors qu'il me semble que Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur, avait...

Premier jour de mon engagement politique. J'essaie de trouver le...

Un faux pour être sûr. Mon travail parlementaire. Il me semble qu'il avait soutenu la manif pour tous.

Quand j'ai eu l'honneur d'en être Benjamin. La manif pour tous qui était opposée au mariage pour tous. C'est pas dans le programme aujourd'hui du gouvernement de remettre en cause ce droit.

Je me fais une certaine idée de la République et de ses institutions. Et un peu de silence. Et c'est cette idée qui animera aussi longtemps que vous le déciderez.

Et c'est bien vous qui le déciderez. Aussi longtemps que vous le déciderez, c'est cette idée qui animera l'action de mon gouvernement. Un gouvernement que j'ai voulu équilibrer, représentatif, pluriel, avec comme seule boussole l'intérêt général de notre pays.

Et vous me permettrez, peut-être que ce n'est pas habituel, de dire mes remerciements personnels à celles et ceux qui ont accepté de faire partie de cette équipe de France dans une période très difficile. Cette équipe de France. n'est pas du même endroit d'être solidaire au-delà de leur sensibilité.

Un gouvernement qui ne fera pas de miracle, je l'ai dit lors de ma toute première visite aux côtés des équipes du SAMU de Paris à l'hôpital Necker, tant le chemin est escarpé. Mais un gouvernement qui est prêt à gravir un à un les obstacles et assez forcé de répondre aux préoccupations des Français. Mesdames et Messieurs les députés, la déclaration de politique générale On approche de la fin du discours.

C'est devant vous. C'est souvent l'occasion de passer en revue toutes les...

Je pense. Voilà, c'est son propos introductif et on a pour 5 heures. Apparemment, ça dure une heure.

Le sens du service, le dévouement. Mais c'est en station de l'exhaustivité. Elle se heurte à l'urgence.

L'urgence d'apaiser, de trouver des solutions. Voilà pourquoi je vais me concentrer dans cette deuxième partie sur...

Mentalité Kaizen. Enchantée. C'est ça.

Gravir les sommets étape par étape. Mentalité Kaizen. ...concerne le niveau de vie des Français.

Il a vu le docudinox, c'est tout. Tous les Français frappés par la vie chère constatent dès l'année prochaine une amélioration de leur niveau de vie. Pour cela, nous avons besoin d'une économie vigoureuse où chacun puisse bien vivre des fruits de son travail. il y a dans notre pays de nombreuses créations d'emplois et de plus en plus de personnes au travail.

Grâce à l'attractivité de la France pour les investissements internationaux qui, depuis sept ans, a été une priorité du président de la République. Grâce à la réussite de nos entrepreneurs, de nos entreprises, où qu'elles soient grandes, petites ou intermédiaires, de nos artisans, de nos commerçants qui travaillent, produisent en France, dans beaucoup de secteurs, y compris le numérique et l'intelligence artificielle. Notre pays doit et veut amplifier son ambition industrielle.

Le gouvernement encouragera une meilleure mobilisation de l'épargne des Français pour soutenir cette dynamique industrielle, par exemple, à travers un nouveau livret d'épargne dédié à l'industrie. Un livret d'épargne particulier, un nouveau livret d'épargne au-delà de ce qui existe, donc livret A, livret de développement durable et solidaire. sur l'industrie, alors on n'a pas plus d'infos, mais on verra.

Vous allez pouvoir placer de l'argent là-dedans, dans ce livret, vous allez être rémunérés. Souvent, quand c'est fait par l'État, c'est net d'impôts. Et cet argent est placé par l'État.

C'est comme le livret A, ou le livret développement durable et solidaire. qui va désormais accompagner progressivement, en lien avec les départements et l'ensemble des acteurs de l'emploi, tous les allocateurs du RSA et toutes les entreprises qui ont besoin de recruter. Là, mesdames et messieurs les députés, où la réforme du RSA a été engagée, ça marche.

Comme à Marseille, où après six mois d'accompagnement, une personne sur trois est sortie du RSA. Enfin, nous avons beaucoup de dispositifs d'insertion, auxquels je suis attentif, par l'activité économique, le travail adapté, notamment pour les personnes en situation de handicap, d'expérimentation aussi, que je connais assez bien, comme Territoire zéro chômeur, qui donnent des résultats et seront encouragés. Encore faut-il que le travail paye.

Nous revalorisons le SMIC de 2% dès le 1er novembre, par anticipation de la date du 1er janvier. Revalorisation du SMIC de 2%. Dans notre pays, il anticipe le fait que dans tous les cas, c'est indexé sur l'inflation.

Plutôt que de la faire en janvier, il la fait en novembre, si j'ai bien compris, cette hausse du SMIC. Et ça fera l'objet de négociations rapides. Donc là, il présente, il commence à rentrer dans le détail des différentes choses qu'il propose.

Il est désormais démontré que nos dispositifs d'allègement de charges freinent la hausse des salaires au-dessus du SMIC. Nous le reverrons. Enfin, mesdames et messieurs, et n'en soyez pas étonnés, déclarations prémonitoires du général de Gaulle, nous allons relancer la participation, l'intéressement et l'actionnariat salarié, pas seulement dans les grandes entreprises.

Le niveau de vie des Français dépend aussi de leur salaire. C'est une cigarette électronique, Elisabeth Borne, ce cas-là ? La baisse de l'inflation est très nette.

On peut fumer une cigarette électronique en l'Assemblée nationale ? Sur les factures d'électricité. Où j'ai mal vu, mais il me semble que c'était ça, non ?

Il faut aussi, mesdames et messieurs les députés, agir sur le logement. C'est le premier poste de dépense des Français. La baisse des taux d'intérêt est une bonne nouvelle pour relancer les crédits immobiliers.

C'est bien ça. Et les collectivités territoriales doivent amplifier ce signal pour créer de la...

C'est bien interdit en théorie. ...la construire de logements.

Pour construire, il faut du foncier. Nous devons faire évoluer de manière pragmatique et différencier la réglementation zéro artificiel et les ions honnêtes pour répondre aux besoins essentiels de l'industrie et du logement. Dans un contexte...

Dans un contexte de crise...

Il y a un 49.3 pour fumer. ...il nous faut des mesures rapides pour l'investissement locatif et l'accession à la propriété, notamment chez les primo-accédants pour le...

Oui, je sais que j'avais vu des vidéos à l'époque déjà et j'ai vu des trucs passés. Je ne sais plus, je me suis dit c'était la France Insoumise ou quoi qu'il avait soulevé. Mais du coup, je suis d'autant plus étonné que ce soit encore le cas.

D'autre part, nous allons simplifier au maximum...

Mais quand c'était l'an dernier que ça avait fait débat ? ...de logement.

C'est...

Ou la réhabilitation...

Retournons au débat. ...quand au logement social, il ne devrait être normalement qu'une étape.

Les bailleurs doivent pouvoir réexaminer régulièrement la situation de leurs locataires afin d'adapter les loyers à leurs ressources. C'est aussi une mesure de justice sociale. Pour faciliter l'accession sociale à la propriété, il y a, j'en suis sûr, des mesures innovantes à trouver avec les offices HLM et nous y sommes prêts.

Il faut également donner plus de pouvoir aux maires dans l'attribution et la priorisation des logements sociaux sur leur territoire. Faisons leur confiance. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Pour ceux qui nous rejoignent, Michel Barnier, le Premier ministre. Je prends la parole et qui dévoile son programme pour la France, le programme de son gouvernement et les mesures qu'il veut mettre en place. Ce qu'elles vont passer, ça dépendra de l'Assemblée nationale et des votes, mais...

Une alimentation saine, variée de qualité, traçable aussi, qui doit être à la portée de tous et qui ne l'est pas aujourd'hui. Pour ça, notre agriculture en métropole et outre-mer est l'un de nos grands atouts. Je pense depuis longtemps que nos agriculteurs et nos pêcheurs sont d'abord des producteurs.

Leur production est vitale pour notre souveraineté alimentaire et pour la compétitivité de notre pays. Ils ont résolument et depuis longtemps engagé la transformation de leur filière en investissant, en se modernisant, en s'adaptant au changement climatique. J'ai moi-même soutenu...

Oui, oui, on fera un récap' des éléments les plus importants dans les actus du jour ce soir à 20h. En particulier avec le tout premier plan éco-phito que j'avais lancé et nous allons poursuivre ce travail avec eux, pas sans eux, pas contre eux, avec eux. Un mot donc sur la question des agriculteurs en ce moment.

Ils sont frappés par des crises, qu'elles soient climatiques ou sanitaires, je pense évidemment...

Bon, je crois que c'était son introduction. C'était son intro tout à l'heure et là, il y a 10 parties différentes. Non, ça a duré environ une heure, a priori.

Il faut renforcer la transparence sur les marques qui sont dans la grande...

On va voir, hein. C'est 54 minutes que je suis en live. Nous allons renforcer cette transparence et en fait, un pronostic sur la durée du discours.

Entre agriculteurs, transformateurs et distributeurs, pour relever...

Est-ce que là, il va être à nouveau visible ? Oui, évidemment. Pour relever ces défis, mon gouvernement reprendra sans délai le projet de loi d'orientation pour la souveraineté agricole et le renouvellement des générations en agriculture.

Nous défendrons ainsi nos agriculteurs à Bruxelles pour poursuivre le travail indispensable de simplification des règles et s'assurer que les négociations budgétaires et la négociation des accords de libre-échange n'est pas gagné, respectent leurs intérêts et la réciprocité dans les échanges. Enfin, les transports pèsent lourd dans les dépenses des ménages. GTA 6 sera dispo avant la fin de son discours.

C'est la logique du rattachement du ministère des transports à un grand ministère des partenariats avec les...

Une dissolution est-elle impossible à ce stade ? Non, c'est impossible, il n'y aura pas de dissolution avant l'été prochain. Et encore, c'est pas sûr qu'il y en aurait une l'été prochain, c'est Emmanuel Macron qui décidera. ... de transports français des zones périurbaines et rurales...

C'est pas sûr, si le gouvernement tient, il faut pas sûr qu'Emmanuel Macron ait intérêt ou envie de refaire des élections au choix que la voie de...

Et si son gouvernement tient pas, effectivement, c'est autre chose. Monsieur le député, deuxième chantier, c'est celui de l'accès aux services publics de qualité. Nos compatriotes sont attachés à leurs services publics dans tous les territoires.

Et je comprends, vous comprenez, vous savez, leur colère, leur désarroi quand il faut attendre de longues semaines pour obtenir une pièce d'identité ou quand des professeurs absents ne sont pas remplacés. L'école, l'école, voilà qui restera la priorité...

Ah, voilà. Certains qui posent la question, est-ce que ça va parler de l'école ? ... tous nos enfants qui leur permettent d'apprendre, de forger leur jugement.

Il en parle ici. ...

à force de travail, de prendre leur avenir en main et ainsi de participer à l'avenir du pays. J'ai confiance. dans la qualité et l'engagement des enseignantes et des enseignants et de tous les personnels de l'éducation nationale.

Ils doivent être partout, ils doivent être partout protégés et respectés. Et ils ont moins, me semble-t-il, aujourd'hui, besoin de grandes réformes et d'une énième refonte des programmes que du bon fonctionnement de leurs établissements. Ensemble, nous voulons renforcer l'attractivité de la mission d'enseigner.

Ensemble, nous devons trouver des réponses aux dévies posées par le remplacement des professeurs absents. Au-delà des améliorations en termes d'organisation et de formation, ne pourrait-on pas, par exemple, faire plus et mieux appel à des professeurs retraités volontaires, y compris, pour accompagner pour accompagner leurs plus jeunes collègues. ensembles.

Ensemble, nous devons travailler pour que toute notre jeunesse ait accès à la culture et au sport. C'est la trace durable que doivent laisser les Jeux olympiques et paralympiques. Ensemble, nous pouvons trouver des solutions pour mieux soutenir les élèves en difficulté, consolider les savoirs fondamentaux, améliorer l'accessibilité des élèves en situation de handicap et l'inclusion scolaire, continuer la lutte sans merci contre le harcèlement à l'école et sur les réseaux sociaux.

Ensemble, nous devons investir dans les équipes et les dispositifs d'orientation pour mieux accompagner nos élèves dans leur choix d'avenir. Anne Jeuneté, pour ce qui demande la ministre de l'Éducation nationale. Les filières professionnelles.

Elle a été nommée donc il y a quelques jours. Nous devons aussi développer le service public de la petite enfance. C'est le lieu des premiers avocats d'apprentissage et des premières protections, en particulier contre le danger des écrans.

Avec l'école, la santé est au cœur des préoccupations des Français. Là aussi, nous devons trouver des solutions de terrain qui fonctionnent pour les patients et avec tous les professionnels de santé pour deux immenses défis que sont le fonctionnement de l'hôpital et la lutte contre les déserts médicaux. La lutte contre les aires médicaux et contre la pénurie de soignants sera l'une des priorités du gouvernement.

Le temps est révolu où l'on avait la crainte de former trop de médecins. Nous allons amplifier l'effort engagé. Je sais, vous avez des messieurs les députés, votre incroyable...

La question du recrutement des médecins maintenant... ...pour la diminution des postes d'internes cette année, en 2025, la dynamique va reprendre fortement...

Merci Lucas pour ton message. Merci beaucoup. Bienvenue à tous les nouveaux qui continuent à suivre ce discours en direct.

On le résumera en vidéo tout à l'heure, mais ça permet de voir ça en direct et voir ce qui vous intéresse particulièrement. Je réponds à vos questions. ...un programme nouveau, un programme hippocrate pour lequel les internes, français et étrangers, s'engageraient volontairement pour une période donnée et grâce à l'accompagnement de l'État et des collectivités à exercer dans des territoires qui manquent le plus de médecins.

Nous allons nous inspirer de ce qui marche. Nous allons déployer plus rapidement les assistants médicaux, les bus de santé, les regroupements de professionnels de santé. Nous allons nous appuyer sur les nouvelles technologies, la télémédecine, la télésurveillance, le recours à l'intelligence artificielle lorsque c'est utile.

Et puisque rien ne remplace le contact humain, pourquoi là aussi, là encore, ne pas s'appuyer davantage sur des médecins retraités en leur permettant de reprendre du service avec un cumul favorable entre rémunération et retraite. Je connais l'engagement des soignants. Pourquoi ça crie derrière ?

C'est toujours comme ça lors des discours à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas nouveau. Je sais qu'ils répondent.

Du coup, je ne dis pas que c'est bien ou quoi, je n'ai pas de jugement dessus, mais simplement pour autre information, c'est souvent le cas. On proposera d'accélérer l'accès aux soins grâce à une loi infirmière-infirmier qui ira plus loin dans la reconnaissance de leur expertise et de leurs compétences et leur donnera un rôle élargi dans la prise en charge des patients. Nous pourrions, dans cette même logique, aller d'ailleurs plus loin aussi avec les pharmaciens et les kinésithérapeutes.

La situation de notre hôpital mérite elle aussi toute notre attention afin de soulager les urgences. Nous devons mieux orienter les patients grâce à la généralisation du service d'accès aux soins d'ici la fin de l'année. Nous devons aussi améliorer l'organisation, la complémentarité des soins au sein de nos territoires entre la ville et l'hôpital, entre le public et le privé.

Mesdames et Messieurs, notre système de santé est aussi sérieusement malade de sa complexité, de sa bureaucratie. J'ai rencontré récemment des médecins qui savent de quoi ils parlent, il y en a parmi vous, qui me disaient que réduire les formalités auxquelles ils sont astreints permettrait d'augmenter d'environ 15% le temps qu'ils peuvent dédiés aux consultations. Nous allons nous attaquer à la simplification et à la suppression de ces formalités pour retrouver du temps médical utile, mais aussi pour redonner du sens aux métiers et des soignants.

Enfin, à l'heure de l'intelligence artificielle, comment expliquer que l'hôpital, comme l'école et tant d'autres services, soit encombré par tant de paperasses qui minent le moral des agents ? La question donc de la simplification qui revient encore ici. Je voudrais dire un mot d'un autre sujet qui me tient à cœur depuis très longtemps et aussi pour des raisons familiales et qui préoccupe, je le sais, beaucoup d'entre vous.

Les crises successives, notamment celles du Covid, pas si lointaines, ont eu un effet important et aggravant sur la santé mentale de beaucoup de Français et de Françaises. Les problèmes de santé mentale touchent un Français sur cinq. Un Français sur cinq.

Il y a Pierre Le Pelletier qui est un journaliste politico-Figaro. Selon lui, je ne sais pas s'il est sur place, mais qui disait que quand Michel Barnier a dit attaquer la deuxième partie de son discours après 45 minutes, un député de gauche a lancé, je cite, « Le discours va être plus long que son mandat ». C'est essentiel.

Les progrès que son gouvernement ne va pas tenir. Dans les traitements, il y a encore tellement à faire dans les modes d'accompagnement des malades et des aidants. Je n'oublie pas d'ailleurs le trouble du neurodéveloppement et du comportement cognitif.

Et la priorité de l'accès aux soins, à l'éducation, à l'emploi des personnes concernées restera aussi une partie de ces enjeux. Ça, c'est un enjeu qui me tient à cœur, je le redis. Et voilà pourquoi je pense que la santé mentale, qui touche tant de gens est l'affaire de tous, État, collectivité, entreprises, associations, nous ferons, si vous voulez bien, de la santé mentale la grande cause nationale.

La question de la santé mentale qui avait déjà été abordée, il me semble, lorsque Michel Barnier était invité du journal de TF1 il y a quelques semaines, quelques jours. La question qui revient ici. Prévention guidera notre action.

Prévention des comportements à risque, intensification des dépistages, développement du sport santé. Nous investirons et nous mènerons ces chantiers avec énergie car ils sont la seule manière d'améliorer durablement notre espérance de vie en bonne santé. Mesdames et Messieurs les députés, Madame la Présidente, le troisième chantier, c'est la sécurité au quotidien.

Pour l'instant, il n'y a pas eu de rappel à l'ordre ou quoi de Yann Bronde-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale. Sur ce point, nous allons généraliser la méthode expérimentale de la République. Rappel à l'ordre, en tout cas, d'appel à calmer le bruit au sein de l'Assemblée qui, encore une fois, n'est pas nouveau forcément lors de ses discours.

Chaque département par la police et la gendarmerie nationale en liaison avec les autres acteurs locaux de la sécurité a commencé par les polices municipales. Les résultats doivent être rapides et concrets, visibles, avec des points de situation réguliers. Les Français, tous les Français, ont besoin d'être rassurés par la présence de nos forces.

Elles seront encore plus visibles et présentes sur la voie publique, ainsi que dans les villes et les villages de France. C'est l'objectif poursuivi par la création de nouvelles brigades de gendarmerie qui sera confirmée et continuée. Il y a dans les commissariats et dans les gendarmeries, là encore, trop de procédures administratives.

Nous allons les réduire méthodiquement pour augmenter le temps de présence des forces de l'ordre sur la voie publique. La question donc de la sécurité ici, la lutte...

Bruno Rotaillot, c'est le ministre de l'Intérieur. ...la criminalité organisée et l'économie souterraine qui gangrène beaucoup de territoires urbains et ruraux sera aussi une priorité du gouvernement.

Les Français, si nous les avons bien entendus, s'attendent à ce que des sanctions interviennent rapidement quand elles sont justifiées. Nous devons nous attaquer de manière volontariste à la réduction des délais de jugement. Si, si, elle a dû rappeler la France insoumise à l'ordre.

Ah ouais ? Si c'est le cas, je n'ai pas entendu. Mais peut-être.

Alors je parlais en même temps, je ne sais pas. ...pour les mineurs délinquants de plus de 16 ans, déjà connus de la justice et poursuivis pour des actes graves d'atteinte à l'intégrité physique des personnes.

Nous poursuivrons la réflexion sur les étenuations de l'excuse de minorité. Il faut stopper la montée continue de la violence des mineurs qui rend impossible la vie dans beaucoup de quartiers. Les Français demandent enfin à ce que les peines soient réellement exécutées.

Il est nécessaire que les jugements soient respectés, que les peines...

Bonjour, est-ce qu'il a parlé des lois d'immigration ? Pas...

Je ne crois pas. ...de faire perdre toute crédibilité à la réponse pénale.

C'est pourquoi nous proposons...

C'est pourquoi nous proposons des peines de prison courtes et immédiatement exécutées pour certains délits. Je pense qu'il nous faut également réviser les conditions d'octroi du sursis et limiter les possibles...

Pour ceux qui s'inquiètent de ne pas tout suivre ou quoi, ne vous inquiétez pas, on fera un résumé ce soir dans les actes du jour. Pas d'inquiétude. Un recours plus important aux travaux d'intérêt général, aux amendes administratives et aux amendes forfaitaires délictuelles.

Pour que ces amendes soient effectivement payées, nous recouvrons de manière effective les retenues sur salaire et sur les prestations sociales. Enfin, pour réaffirmer le rôle dissuatif de la sanction, nous devons construire réellement des places de prison. La France compte actuellement 80 000 détenus pour environ...

Il faut savoir qu'il y a pas mal de...

Ah bah il le dit. Il y a un problème de surpopulation carcérale. Donc il y a plus de personnes dans les prisons que ce qu'il faudrait.

Et j'ajoute...

Qu'est-ce qu'il faudrait, que ce que la France pourrait accueillir dans ces prisons. Qu'il nuit à la dignité des conditions de détention. Il est donc urgent de construire de nouvelles places de prison déjà engagées par les gouvernements précédents mais devant l'ampleur du chantier il faut aussi diversifier les solutions d'enfermement ou de surveillance effective au profit en fonction du profil de la personne détenue et de la peine prononcée notamment pour les mineurs délinquants.

Je suis à ce titre favorable à la création d'établissements nouveaux pour les courtes peines. enfin enfin enfin ou d'abord d'une manière générale comme pour ceux qui se posent la question tout ça évidemment ça a été discuté en général avec les ministres en question parce que c'est eux qui vont devoir après défendre et porter ces projets-là donc des principes de toute façon vous voyez dans les ministres il y a des personnes du plan présidentiel des républicains et des principes d'indépendance et d'impartialité de la justice auxquels je suis personnellement profondément et définitivement attaché. Merci Sonne Gama pour ton message merci beaucoup.

Nous avons besoin mesdames et messieurs les députés c'est notre quatrième chantier d'une politique de maîtrise de l'immigration je crois qu'il est urgent de sortir l'immigration de l'impasse idéologique où les uns et les autres l'ont mise j'ai même un jour dans un moment d'utopie imaginé qu'on pouvait en faire un sujet d'intelligence nationale ce sujet qui ne laisse personne indifférent doit être traité avec dignité et avec gravité plutôt que d'être instrumentalisé dans des controverses inutiles l'immigration est une question que nous devons regarder avec lucidité et que nous devons affronter avec pragmatisme l'an dernier deux millions et demi deux millions et demi de visas ont été accordés à des ressortissants étrangers chaque année chaque année plus de 150 000 demandes d'asile sont enregistrées dont les deux tiers en moyenne sont rejetées chaque année plus de 100 000 obligations de quitter le territoire sont prononcées mais des dizaines de milliers de migrants en situation irrégulière se maintiennent indûment sur notre territoire le résultat Bruno Retaillon encore une fois que vous voyez ici ministre de l'Intérieur maîtrisons notre politique migratoire et la conséquence c'est que nous n'atteignons plus de manière satisfaisante notre objectif et j'ai adhéré notre devoir républicain d'intégration le gouvernement travaillera un traitement plus efficace et en proximité des demandes d'asile pour que les demandeurs Marine Le Pen vous le voyez Jean-Philippe Tanguy à droite député l'Assemblée nationale en bas à gauche Sébastien Chenu en situation irrégulière pour mieux exécuter les obligations de quitter le territoire français et nous voulons aussi mieux contrôler nos frontières le récent pacte européen de la migration et l'asile qui a été utilement adopté après de longs débats au Parlement et au Conseil des ministres je veux remercier M. Darmanin de son engagement sur ce sujet ce pacte européen sur la migration et l'asile prévoit de maîtriser les flux les contrôles aux frontières extérieures de l'Union Européenne qui sont à côté de Gérald Darmanin que l'on décidera qui est en droit d'entrée sur le territoire de l'Union Européenne au nom du droit d'asile et qui ne l'est pas ce pacte doit être mis en place sans délai il doit être aussi complété en redonnant à Frontex sa mission première de garde frontière de l'Union Européenne nous devons dans cet esprit être impitoyables avec des passeurs les trafiquants qui exploitent la misère et le désespoir au prix de la vie de milliers de migrants en Méditerranée ou dans la Manche enfin la France continuera aussi longtemps que nécessaire à rétablir des contrôles à ses propres frontières comme le permettent les règles européennes et comme l'Allemagne attendez j'ai juste une petite manip à faire laissez-moi un instant les Français nous demandent laissez-moi un petit instant désolé pour ça hop là attention vous n'avez rien vu hop là tout va bien vous n'avez rien vu aucune différence littéralement on continue à écouter le discours de Michel Barnier avec les pays concernés par certains accords bilatéraux conclus de longue date parfois de très longue date lorsqu'ils ne correspondent plus aux réalités d'aujourd'hui voilà c'est en mettant en oeuvre ces mesures strictes de maîtrise de l'immigration que nous serons mesdames et messieurs parce que c'est le son est mieux là en plus mieux en mesure d'intégrer correctement dignement celles et ceux que nous choisissons d'accueillir chez nous en leur ouvrant plus rapidement l'accès à un titre de séjour à l'apprentissage du français et à un logement à un emploi je voudrais enfin parler d'un dernier chantier je pense que nous avons besoin dans notre pays j'ai parlé d'apaisement nous avons besoin dans notre pays de plus de fraternité la formidable réussite la formidable réussite des Jeux Olympiques de Paris et Paralympiques a encouragé la pratique sportive qui est l'une des clés pour soutenir le moral individuel et collectif des Français l'apprentissage de ce qu'on appelle les règles du jeu l'acceptation de l'autre pour améliorer la santé aussi au-delà de belles cérémonies et des médailles françaises la plus grande réussite de ces Jeux a été aussi de changer notre regard sur le handicap tous ces athlètes Paralympiques nous ont rendu fiers et l'une des priorités l'une des priorités du gouvernement sera de maintenir cet élan pour résoudre les inégalités qui demeurent pour renforcer la scolarisation l'accessibilité des transports de l'espace public et combattre les discriminations à l'embauche la fraternité c'est de renouer avec une politique familiale c'est de soutenir toutes les familles monoparentales comme l'avait fait Emmanuel Macron c'est combattre aux côtés de temps d'association avec la plus grande énergie la pauvreté qui progresse à nouveau dans nos villes et dans nos campagnes la fraternité c'est encourager le bénévolat et la vie associative qui font reculer l'isolement et la solitude et apportent à notre pays tant de générosité sur le terrain tous les ministres à commencer par le ministre en charge du sport et la vie associative mais aussi ceux de la ruralité de l'environnement de l'éducation de l'intérieur pour n'en citer que quelques-uns s'attacheront à valoriser un volet bénévolat dans leurs actions la fraternité c'est aussi de développer une politique culturelle accessible à tous et notamment aux jeunes sur tout le territoire je pense depuis longtemps que l'accès à la culture est à la fois un facteur essentiel d'ouverture personnelle une condition pour faire progresser l'égalité des chances et l'indéciment de notre lien social et il y a aussi un autre formidable chantier culturel dans tous les villages dans toutes les plus grandes villes celui de la sauvegarde de l'entretien de la valorisation de notre patrimoine la fraternité c'est aussi de tisser davantage de liens entre les générations la cohabitation la cohabitation intergénérationnelle qui aide beaucoup de jeunes à se loger tout en aidant les plus âgés à vivre chez eux le plus longtemps possible doit être développé enfin madame la présidente mesdames et messieurs les députés être fraternel c'est savoir accompagner les personnes en fin de vie je sais l'engagement et le travail de beaucoup d'entre vous sur ce dossier grave d'ailleurs les opinions étaient partagées nous allons reprendre le dialogue avec vous avec le Sénat avec les soignants et les associations au début d'année prochaine sur le projet de loi dont l'examen a été interrompu par la dissolution et sans attendre nos efforts en faveur du développement des soins palliatifs seront renforcés dès 2025 voilà mesdames et messieurs les députés une double exigence la dette financière la dette écologique donc ça il a évoqué et les différentes mesures le dialogue et le respect cinq chantiers je sais qu'il y en a d'autres cette feuille de route doit nous permettre de répondre sincèrement sérieusement à une partie des défis de notre pays il me reste si vous me le permettez à mentionner un impératif conforme à notre histoire à notre géographie à notre culture à notre langue une belle et grande langue à nos intérêts aussi celui de tenir compte du monde qui nous entoure qui est un monde de plus en plus dangereux instable fragile et d'être influent dans ce monde je pense avec l'expérience qu'on donne les responsabilités à Bruxelles pas seulement sur le Brexit mais aussi au commissaire européen que l'influence française elle ne tombe pas du ciel elle ne se décrète pas elle se cultive elle se construit pas à pas jour après jour et je pense en parlant de l'influence française 3 millions de nos compatriotes qui portent cette influence dans tous les pays du monde à l'étranger et que je salue on approche de la fin du discours pour ceux qui demandent l'influence se construit patiemment en défendant nos intérêts sans arrogance et en prêtant de l'attention à tous nos partenaires quels qu'ils soient tous les pays européens la 27 grands ou petits ont une valeur ajoutée et doivent être respectées depuis 1950 la France et l'Europe vont ensemble et la France a un rôle majeur à jouer pour continuer à faire changer l'Europe une fois je le disais Michel Barnier était le leader européen pour l'Union Européenne des négociations sur le Brexit n'est plus un gros mot avec le Royaume-Uni la souveraineté technologique sur la sécurité économique sur la défense et la lutte et encore des progrès contre la concurrence déloyale il reste bien des choses à faire bouger en Europe pour accélérer c'est pas étonnant de le voir conclure sur cette question là veillant à l'acceptabilité sociale et économique à la réciprocité environnementale de nos échanges commerciaux pour investir de façon innovante et massive dans les secteurs du numérique de la santé de l'espace de la défense ce n'est pas rien que sous l'impulsion du chef de l'État et de la chancelière allemande pour la première fois les pays européens aient décidé d'emprunter massivement ensemble 750 milliards d'euros pour investir ensemble ce n'est pas rien notre influence notre influence en Europe elle dépend aussi de vous député de la nation il faut que vous soyez précisément objectivement informé de ce qui se fait à Bruxelles et je demanderai d'ailleurs aux côtés des députés européens au ministre de mon gouvernement de venir régulièrement vous rendre compte des négociations qu'il mène au plan européen mais aussi de vous aider si vous le souhaitez si vous le souhaitez à organiser chez vous dans vos circonscriptions des débats publics sur les textes les plus importants des débats à échelle locale j'ai l'impression que c'est le tant mieux la France doit tenir son rang en Europe elle doit aussi continuer mesdames et messieurs les députés à porter une voix singulière dans le monde où notre capacité de prendre des initiatives est reconnue respectée par nos partenaires sous l'impulsion du président de la République et avec les ministres de l'Europe et des affaires étrangères nous continuerons à agir au service de la paix au service de l'influence française au service de la sécurité en Europe et dans le monde mesdames et messieurs les députés la France restera aux côtés du peuple ukrainien un mot sur l'Ukraine ici on va voir s'il va parler de la situation ici au Proche-Orient ou pas ce peuple deux ans et demi après l'agression russe continue avec courage de se battre et beaucoup de mourir pour défendre sa souveraineté sa liberté pour faire respecter son intégrité territoriale mais aussi nous devons bien le savoir et le dire pour défendre des valeurs qui sont les nôtres et que nous avons en partage la France restera également active au Proche et au Moyen-Orient quelques jours avant le triste anniversaire du 7 octobre nous pensons à toutes les victimes des attaques terroristes du Hamas nous pensons à tous les otages dont nous exigeons la libération et parmi eux nos compatriotes nous pensons aussi je pense aussi à toutes les victimes civiles palestiniennes cette violence n'a que trop duré voilà pourquoi la France appelle continuera d'appeler un cessez-le-feu à Gaza au-delà de cette tragédie au-delà de cette tragédie nous savons que la clé de la paix et de la stabilité dans cette région et j'y ai pris ma part lorsque j'ai eu l'honneur d'être le ministre des Affaires étrangères de notre pays en me rendant à Ramallah à Gaza et évidemment à Tel Aviv au-delà de cette tragédie nous savons que la clé de la paix et de la stabilité durable dans cette région pour tous ceux qui sont là cette clé repose sur une solution à deux états la question donc de la solution à deux états qui est formulée historiquement par la France depuis très longtemps un état palestinien et un état israël je connais bien exige là aussi notre pleine mobilisation avec nos partenaires de la région les Etats-Unis et Européens pour faire cesser au plus vite les hostilités qui menacent gravement gravement la stabilité de toute cette région parce que la personne qui voit ici c'est Jean-Noël Barraud c'est le ministre des Affaires étrangères et que nos soldats y sont déployés au sein de la Finu qui a annoncé ces conflits il a mis en place de systèmes de rapatriement des français si besoin et grave tout autour de nous et qui s'opposaient à toute invasion terrestre à toute incursion terrestre qui est évidemment israélienne au Liban et doit être Zéhard c'est le sens de la loi de programmation militaire pour les années 2024-2030 que nous mettrons en oeuvre poursuivre l'effort de défense poursuivre cet effort de défense et de solidarité c'est aussi exprimer la reconnaissance de la nation aux militaires en pensant aux 26 000 hommes et femmes déployés sur tous les théâtres d'opération et nous n'oublions nous n'oublions mesdames et messieurs je n'oublie aucun des militaires morts ou blessés en opération et puisque j'ai évoqué le Liban il y a un instant j'ai une pensée particulière pour les 58 parachutistes français il y a 41 ans à Beyrouth et l'Assemblée nationale ici qui se lève référence à l'attentat qui a eu lieu il y a 41 ans maintenant il me semble avec 58 militaires français qui avaient été tués à Beyrouth victimes d'une attaque à la voiture piégée j'en termine enfin à Beyrouth donc au Liban voilà la feuille de route que je vous propose pour les deux années et demie qui sont devant nous j'ai conscience des difficultés j'ai conscience des épines monsieur Sassène mais j'ai confiance en notre capacité collective à franchir des obstacles et si vous le souhaitez puisque c'est vous qui avez la clé dans vos mains à avancer pas à pas pour apaiser les tensions et redonner de l'espoir aux françaises et aux français j'en appelle à toutes les formations politiques qui composent cette assemblée à chacune et chacun d'entre vous qui représentez le peuple français est-ce que vous pensez que ce gouvernement il va tenir selon vous est-ce que vous pensez qu'il va tenir plus de deux mois gageons des compromis on va voir par exemple sur cette période là la ligne d'horizon encore une fois la question on sait que le nouveau front populaire va censurer va voter une motion de censure il fait une majorité absolue pour voter une motion de censure alors est-ce que le rassemblement national va le voter la question elle est là prenons soin de l'Europe elle est nécessaire prenons soin ensemble de la France et des français ils nous demandent je l'entends tous les jours sur le terrain ils nous demandent de dépasser nos divisions de dépasser nos querelles d'agir pour l'intérêt supérieur du pays et moi je pense que les français méritent notre engagement je vous remercie voilà fin de discours donc de Michel Barnier merci beaucoup monsieur le premier ministre Michel Barnier qui a pris la parole ici oh mince sous les applaudissements à les vous le voyez la France insoumise et ah bah le flux s'est coupé j'étais sur le flux de l'Assemblée nationale ou du gouvernement d'ailleurs je sais même pas mais le flux s'est coupé mais vous le voyez donc ce discours à l'instant de Michel Barnier le premier ministre qui il vient à fait ce discours là qu'est ce que vous en avez pensé très rapidement sachant que de mon côté après je vais devoir attend je crois que ça a mis automatiquement une autre vidéo derrière donc je fais juste attention ok je vais devoir retourner tourner dans quelques instants donc je vais pas avoir beaucoup de temps malheureusement pour débriefer avec vous mais vous inquiétez pas on a prévu une vidéo qui sortira sur bah youtube ce soir dans les actus du jour alors c'est pas le sujet qu'on a mis à la une parce qu'on va mettre ce sujet à la une demain aujourd'hui on fait un sujet sur le Liban mais on a aussi un gros point du coup sur ce discours de Michel Barnier donc voilà on va voir tout ça encore une fois ce qu'il faut retenir au delà de toutes les mesures dans le détail parce qu'il y a beaucoup de choses et de toute façon on aura l'occasion de le revoir mais ces deux chantiers ces deux axes les plus importants c'est à la fois la question de la dette on parle d'une dette à plus de 3000 milliards de dollars je crois que c'est de dollars d'euros que Michel Barnier veut tenter de réduire et puis on parle aussi en parallèle de cette question de l'enjeu climatique avec notamment une envie du côté de Michel Barnier d'accentuer l'utilisation du nucléaire voilà en tout cas pour l'essentiel de ce qu'on a pu voir ici je tiens à vous remercier d'avoir été aussi nombreux pour voir le oh là j'ai un cheveu un truc ici pour voir le résumé du discours du coup enfin pour voir le discours c'est ici de toute façon le replay va être dispo un résumé sera dispo ce soir sur cette chaîne YouTube donc n'hésitez pas évidemment à ceux qui ne sont pas abonnés n'hésitez pas à vous abonner je ne sais pas mais ce n'est pas encore le cas et puis sinon sur Instagram vous le savez le nom du compte c'est Hugo Descryptes on fera aussi un résumé dans les prochaines minutes il n'y aura pas de vote de confiance pour ceux qui demandent parfois il peut y avoir un vote suite à ce discours là de politique générale mais voilà et sachant que si ça vous intéresse mais moi je ne peux pas le diffuser parce que je dois justement tourner le résumé de ça il y a des prises de parole de l'opposition qui vont enchaîner tout de suite donc vous pouvez regarder je pense que typiquement LCP et d'autres chaînes vont le diffuser n'hésitez pas à voir tout ça merci en tout cas d'avoir été aussi nombreux on suivra évidemment les réactions politiques parce qu'il y a beaucoup de réactions politiques qui vont suivre on va voir la réaction du Rassemblement National on va voir la réaction de la France Insoumise bref on va suivre du coup les réactions de l'opposition dans les prochaines minutes donc voilà merci à tous et puis je vous tiens au courant et on se reparle très très vite pour voir donc les réactions forcément très nombreuses et le résumé de tout ce qui a été dit ici prenez soin de vous et puis on se dit du coup à très vite et vous tenez de vous et vous tenez de vous