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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 16 avril 2025 32 minContradictoireActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesJusticeInstitutions & élections

Paris-Alger : L’espoir d’apaisement balayé ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ces trains du quotidien sont une énième illustration de cette fracture territoriale ?

  • 2:05RelanceRéponse directe

    François Bairou a alerté sur le piège de la dette, mais il n'y a pas eu de pistes d'économie concrètes. Est-ce qu'il temporise par peur de froisser sa majorité ?

  • 5:10OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette décision d'expulsion des 12 fonctionnaires français en Algérie ?

  • 8:10OuverteRéponse directe

    Ces attaques contre les prisons sont-elles des mesures de rétorsion face à la fermeté du gouvernement ?

  • 11:10OuverteRéponse directe

    La Charente n'a pas réussi à voter son budget 2025. Comment expliquer cette crise politique inédite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Mathieu SouerFait
    « Nous ne produisons pas assez et nous ne travaillons pas assez. »
  • 3:30Mathieu SouerChiffre
    « Le taux d'emploi des jeunes français est beaucoup plus faible que chez nos voisins européens. »
  • 8:30Gérald DarmaninFait
    « Nous prenons des mesures contre le laxisme qui existait peut-être jusqu'à présent dans les prisons. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et avec nous pour ce club Rachel Binas. Bonjour Rachel. Merci d'être là.

Journaliste à l'heomadaire Marianne et les séistes Mathieu Souer. Bonjour Mathieu. Merci également d'être avec nous.

On va parler de l'alerte de François Bairou sur le piège de la dette. Pas d'annonce concrète sur les économies à faire mais un constat qui sonne comme une mise en garde. Nous ne produisons pas assez, nous ne travaillons pas assez.

On va revenir sur ces déclarations et puis Steve, on va parler de ce regain de tension entre la France et l'Algérie. Oui, 12 agents de l'ambassade de France, enfin l'expulsion de 12 fonctionnaires français du ministère de l'intérieur qui ont été expulsés d'Algérie et on va voir la réplique de la France. C'est à suivre dans quelques instants.

D'abord, on regarde l'actualité dans nos régions. On va parler des trains de la colère. [Musique] Et l'actualité dans nos régions, c'est avec nos partenaires de la presse régionale.

On va aller à tour. On retrouve Luc Bouriad. Bonjour Luc, merci beaucoup d'être avec nous.

Rédacteur en chef de la nouvelle République Luc. Il est question de ces trains de la colère à la une de l'édition de l'Indre de la Nouvelle République et vous étiez à bord de ce train. Oui, nous l'étions.

Nous l'étions par procuration. C'est Jean Taïson, journaliste de la Nouvelle République, est monté dans cette rame, il est monté à à Châurou et dans son reportage dans ce train donc baptisé train de la colère, c'est un ralbol des usagers qui s'exprime sur le trajet aller vers Paris avec l'enthousiasme, je dirais, des des révoltés et puis sur le retour davantage l'abattement l'abattement d'éternel déçu. Témoin de ce de ce sentiment, on citera Georgette Laporte qui se bat pour les gares Lotoises de Gourdon et de et de Souyac.

Elle explique, je la cite, cette ligne est vitale mais les locomotifs tombent toujours en peine. Cela fait 10 ans que l'on nous promet des rames nouvelle. Or, elles n'arriveront pas avant 2027 si elles arrivent un jour.

En fait, dans ce train et dans ce reportage donc à lire dans nos colonnes ce matin, on croise cette France des territoires qui nous est cher Orian. Cette France des territoires qui est l'ass de se sentir maltraité voire même mal aimé. Et la tension la plus forte de cette journée, elle a pas eu lieu sur les quêtes de la gare de Sterlit mais au ministère des transports.

Qu'est-ce qui s'est passé Luc ? Ben, une délégation d'élus donc présente dans ce train mais également d'élus défendant la même cause mais pour le compte de la ligne Clairmontparis ont été reçus au ministère des transports. Ça c'était prévu mais par contre il était pas tout à fait prévu que ça se passe comme ça s'est passé.

C'est-à-dire assez mal. D'abord, ils n'ont pas été reçus par le ministre lui-même, mais par sa directrice adjointe de cabinet, regrette Marc Fleur, le président du département de l'Indre. Mais surtout surtout un communiqué est tombé alors même que les discussions étaient en cours.

Alors, ce communiqué certes mentionne 1,9 milliards d'euros d'investissement hein pour le compte de la ligne Dite Polt, c'est-à-dire Paris, Orléan, Limoche, Toulouse. Et pour celle clairement Paris, mais évidemment la forme n'est pas passée. Les élus ont d'ailleurs claqué la porte. du ministère et c'est vrai que dans la forme avec ce qui qu'on peut bien appeler une maladresse et avec ce communiqué qui vient conclure des échanges qui sont en cours, le ministère a renforcé ce sentiment qu'on les usagers de ces lignes, celui de ne pas être écouté et d'être au final méprisé.

Merci Luc Burian. Merci beaucoup de nous avoir parlé de ces trains de la colère. C'est la une de la nouvelle République, le train de la colère et de l'amertume.

On voit la une de votre journal. Merci Luc Bouriade, on était ravi de vous de vous avoir dans cette émission. Mathieu Luc l'a dit hein.

Est-ce que ces trains de la colère, ils sont une éème illustration de cette fracture de territoriale et et de ce sentiment de relégation que ressentent certains français ? Alors la fracture territoriale, je mettrai un bémol parce que pour le coup, on dit beaucoup que ces trains du quotidien ont été délaissés au profit des grandes lignes, des lignes à grande vitesse. Les lignes à grande vitesse ont été un un levier considérable de développement de nombreux territoires et donc je ne dirai pas cela.

En revanche, oui, il a fallu faire des choix dans un certain nombre de politiques budgétaires depuis un certain nombre de décennies et on n' pas pu tout financer à hauteur de ce qu'on aurait dû. Et ce qui est sûr effectivement, c'est que ça alimente le sentiment de relégation territoriale. Encore une fois, on ne peut pas dire que les pouvoirs publics n'aient rien faire en matière de développement territorial.

Pour autant, il y a des choses qui régressent ou en tout cas, il y a un sentiment qui s'est nourrit de voir les les services publics reculer et ça précisément, on sait même que ça a des traductions électorales tout à fait claires. On va y venir hein. Il y a un sentiment quand on entend ces élus, ces usagers de ces trains Rachel sentiment de relégation de ne pas être écouté.

Oui. Et et puis c'est plus qu'un sentiment. On a des données factuelles la ligne par exemple Paris-Normandie, on le sait bah au fil des année en fait à gagner du temps de trajet.

C'est-à-dire que il faut un quart d'heure de plus pour faire une une même distance. Donc c'est vrai que c'est assez incompréhensible pourquoi désinvestir des lignes qui sont un facteur de de développement à l'heure en plus où l'on parle d'écologie à à juste titre. Donc c'est il y a il y a une incompréhension.

Certes, développer le TGV, c'est une bonne chose, mais n'oublions pas ces ces autres lignes qui sont souvent en fait investies par euh qui sont une compétence régionale, hein, très très souvent, mais ces autres lignes qui sont particulièrement précieuses euh et alors plus peut-être qu'une fracture territoriale, ce qui est sûr, c'est qu'il y a une forme de fracture économique financière parce que on voit les prix du TGV s'envoler et ces petites lignes qui ben sont très peu investies parfois meurent, ferment quand justement simplement elles ne sont pas il y a pas une forme de désengagement qui fait que que elle rende le la distance très très compliquée. Ne noircissons pas totalement le tableau parce que la régionalisation précisément en fait de ces lignes a conduit à une véritable modernisation du trafic et en été une explosion une augmentation très nette de l'usage de ces lignes. Mais là quand on entend hier les élus ils disent "Mais on a du mal à convaincre les gens de venir s'installer chez nous parce que du coup c'est mal desservi.

On a des chefs d'entreprise qui disent "Bah nous quand on a des rendez-vous à Paris, on est obligé de partir la veille parce que sinon on risque de rater notre rendez-vous." Est-ce qu'il y a quand même des conséquences sur le développement économique de ces régions ? Oui, tout se tient.

Alors évidemment, mais encore une fois, le développement économique d'un certain nombre de régions a aussi été rendu possible par une politique d'infrastructure et par une politique de développement. On sait qu'on paye aussi pour partie ce qui fait l'histoire politique et administrative française, c'est-à-dire la centralisation parisienne. Bon voilà, euh il y a on a toujours eu un petit sujet là-dessus mais encore une fois quand même au cours des 20 ou 30 dernières années sur la question du de la régionalisation de des compétences ferroviaires et du développement du trafic, on a progressé.

Ce qui ne veut pas dire que tout fonctionne bien au contraire. Rachel. Tout à fait.

Et là, on parle du train, on pourrait parler de manière générale des en fait des transports en commun parce qu'il y a des des zones qui sont quand même des espèces de nomland, des transports en commun et qui rendent comme vous l'avez dit très difficile le développement de de ces régions. Vous avez en effet ces grandes métropoles particulièrement dense avec une densification très forte de transport en commun et puis d'autres zones où honnêtement si vous n'avez pas la voiture et bien en réalité trouver un emploi et le garder est est quasiment impossible. C'est c'est d'autant plus important que nous nous avons à repenser nos politiques de mobilité. pour les enjeux écologiques.

Et Mathieu, vous parliez des conséquences électorales. Est-ce que tout ça ça nourrit le vote en faveur du Rassemblement national ? incontestablement.

En tout cas, c'est tout à fait documenté désormais par les professionnels de la science politique. On sait que le ressentiment qui est désormais un levier électoral extrêmement puissant, il se fonde aussi sur alors soit encore une fois un sentiment de relégation qui parfois encore une fois relève avant tout du ressenti, un sentiment de relégation euh et mais aussi un accès à certains services publics rendu beaucoup plus difficile qu'hier. Enfin, on pointe souvent la fermeture des bureaux de poste.

Je je fais souvent ce parallèle. Il y a aujourd'hui en France effectivement moins de bureaux de poste que des pads. Donc on a le sentiment quand un bureau de poste ferme que le service public recule.

Mais enfin bien souvent dans la même commune, j'exagère un peu mais on ouvre un EPAD. Donc vous voyez en fait c'est aussi une carte des services publics qui est considérablement rebattue. On a fait évoluer la carte la carte hospitalière, on a fait évoluer la carte judiciaire.

Donc il y a il y a des services publics qui donnent le sentiment de fermer et desquels on s'éloigne physiquement. Mais attention, il y a aussi d'autres services publics nouveaux, parfois gérés d'ailleurs par des structures privées, mais peu importe en réalité, d'autres services publics qui ouvrent. C'est une carte qui se redistribue avec parfois le sentiment que des services publics ouvrent, on ne les voit pas mais que des services publics ferment et que ça précisément on empathie.

C'est accélérateur de votre RN. C'est un accélérateur de de votre RN. En effet, on a on a une une documentation assez claire là-dessus avec des certains territoires qui se qui se meurent. hein, les les élus locaux, les maires notamment vous disent à quel point il est important de dynamiser leur leur ville pour ne pas notamment perdre perdre d'habitants et on le voit à travers plusieurs choses.

Alors, il y a bien sûr la question des des transports en commun, des écoles, les classes les classes qui ferment, la possibilité de maintenir bien sûr des des commerces. Tout ça crée en effet un sentiment ben de de déclassement qui est parfois qui n'est bien sûr parfois pas pas qu'un sentiment et l'impression d'être oublié par Paris mais plus largement aussi par ces grandes métropoles qui elles vivent plutôt bien qui gagnent en en habitant. Je pense par exemple à Toulouse hein, on est je crois 8000 habitants chaque année en en plus hein, ce qui est ce qui est qui est énorme.

Alors, vous me direz Paris perd des des habitants mais mais pour pour d'autres raisons. Et des territoires en effet mais qui qui peinent à à vivre avec une ensuite une densification extrêmement importante dans ces grandes métropoles et dans d'autres territoires et ben des espèces de de vides. On va passer au sujet de la dette et un constat alarmant et pas de solution.

François Baïou a alerté hier sur le piège dangereux de la dette, mais il remet à plus tard les pistes concrètes d'économie. On voit ça avec Antoine Jouau. Seule la confrontation les yeux ouverts avec la vérité de notre situation peut soutenir une action déterminée.

C'est sur ces mots que François Beou commence son état des finances publiques. Le premier ministre évoque d'abord le contexte international avec l'Ukraine et la guerre commerciale lancée par Donald Trump. Autre point, la productivité.

Le chef du gouvernement pointe un retard de la France face à l'Allemagne. Nous ne produisons pas assez et nous ne travaillons pas assez. Le taux d'emploi des jeunes français est beaucoup plus faible que chez nos voisins européens et le taux d'emploi des seniors est aussi plus faible que chez nos voisins européens.

Peu d'annonces au final, hormis un effort supplémentaire de 3 milliards d'euros pour soutenir la défense. Il assure également que les impôts n'augmenteront pas l'an prochain. C'est notre pays qui au bout du compte en souffrirait parce que c'est devenu une loi presque universelle.

Plus l'impôt est lourd, plus les contribuables se dérobent et moins les investisseurs s'engagent. Le soir même, invité du 20h de France I, la ministre chargée des comptes publics, Amélie de Montchalin annonce un moyen supplémentaire pour faire des économies, renforcer la lutte contre les fraudeurs fiscaux. Moi, je ne veux qu'on continue d'encaisser de l'argent parce que c'est de l'argent qui est volé au français. les honnêtes gens qui payent leurs impôts ont pas envie que ça parte à l'autre bout du monde.

Et donc l'objectif pour 2026, c'est qu'on encaisse 15 milliards, c'est-à-dire 2 milliards de plus parce que pour moi, c'est une manière, voyez, de résoudre les enjeux de déficit sans augmenter les impôts pour que les honnêtes gens n'aient pas à payer pour les criminels et les effraudeurs. Les grandes orientations et choix pour le budget 2026 sont attendues avant le 14 juillet. Il a alerté donc sur le piège de la dette, mais il y a pas eu de piste d'économie.

Est-ce qu'il temporise de peur de froisser une partie et de sa majorité et du Parti socialiste ? En effet, il donne le sentiment de sonner la fin de la récréation, mais on ne sait pas exactement à quelle sauce nous allons être nous allons être mangés. Oui, c'est une manière en fait de préparer de préparer et d'expliquer bien sûr à travers ce ce récit, ce narratif que et ben on ne pourra pas échapper, c'est le le seul destin possible, seul avenir possible, seul horizon justement et bien c'est de se serrer la ceinture, de faire des économies sans être en effet très précis en fait sur sur les modalités, sur la forme que ça pourrait prendre.

Euh c'est aussi une manière de tester un petit peu l'opinion, de voir comment ça réagit. l'opinion et bien sûr euh les parlementaires de voir un petit peu ce qui ce qui peut se dessiner mais mais on reste dans une espèce de fou. C'est-à-dire que on apprend pas grand-chose.

Ce qui nous a été euh raconté hier, c'est ce qu'on entend quand même depuis maintenant plusieurs années. La question c'est très bien quelle forme cela prend ? Sur quoi on se focalise ?

Les fonctionnaires, pas les fonctionnaires concrètement comment ça se matérialise ? Et là forcé de constater qu'on a pas de réponse. Tu veux si on était un peu taquin avec avec François Berou qui ne cesse de rappeler qu'il a été un des premier à alerter sur cette question de la dette depuis une vingtaine d'années, on on pourrait s'étonner que alertant depuis une vingtaine d'années, il n'est pas en 20 ans réussi à à mettre sur la table ne serait-ce qu'une proposition concrète en la matière.

Donc en tout état de cause, là il a presque l'obligation de passer aux travaux pratiques. Donc on va voir dans quelle mesure sa créativité et son habileté vont pouvoir se s'exprimer en fait sur sur ce sujet-là. Je note que dans son discours, non seulement il n'y avait rien de concret, mais en revanche, la tonalité qu'il a cherché à donner à son diagnostic, à son analyse de la situation relève d'une forme de tar française.

Je crois qu'il a même employé le le terme de pathologie française, de la dette comme pathologie française. Et ça pour le coup, dans la bouche d'un responsable politique aguéri et qui prétend avoir une forme de culture. Je suis étonné.

Alors, il y a effectivement une spécificité française. Je pense que la première des pathologies françaises, c'est de c'est de considérer que nous avons en permanence en France une somme de pathologie parce que précisément en fait, s'il y a une spécificité française autour de cette question de la bête et qui veut que depuis 50 ans, nous sommes infoutus d'adopter un budget en équilibre. Mais encore une fois, si ça fait 50 ans, c'est pas parce que il y a un laxisme culturel prignant en fait dans l'opinion et la classe politique française ou une incompétence ou une incapacité de nos élites.

C'est parce que précisément en France, il y a une place de la puissance publique tout à fait inédite. La puissance publique se mêle de tout, c'est dans notre histoire et pas seulement la puissance publique. Une puissance publique centralisée.

Donc chez nos voisins, il y a moins d'interventionnisme public et l'interventionnisme public ne se fait pas au niveau étatique ou pas uniquement au niveau étatique. Et donc à partir du moment où chez nous les besoins sociaux, les besoins collectifs ont effectivement explosé au cours des dernières décennies des dernières décennies et que c'est l'État qui est en première ligne pour tenter de répondre à l'ensemble de ses besoins, voilà, et ben on a un déficit que je qualifierai presque de structurel. On ne sait pas en réalité faire face budgétairement à l'ensemble des besoins sociaux et de leur explosion.

On parlait à l'instant des transports en on pourrait tout aigrainer. On veut la meilleure école pour nos gamins. On veut le meilleur hôpital pour se faire soigner.

On veut les meilleures épades pour nos parents, on veut les meilleurs trains pour circuler au quotidien et tout cela coûte très cher. Et encore une fois, face à tout cela, c'est l'État qui est en première ligne. Et donc, on a des besoins qui ont explosé et on a des des ressources qui ne peuvent pas augmenter à échelle parce que dans un monde ouvert, la pression fiscale, on ne la maîtrise pas exactement comme on veut.

En tout cas, elle ne peut pas augmenter continuement et au même rythme que les besoins collectifs. Donc se pose de toute façon la question de savoir comment nous pouvons à terme financer tout ça parce qu'encore une fois ces besoins collectifs, ils correspondent à une réalité sociale euh tout à fait réelle quoi. Ouais.

Et du coup, puisque vous parlez de pression fiscale, il y a un débat. Est-ce qu'il faut oui ou non augmenter les impôts ? Emmanuel Macron et Éric Lombard disent non et puis il y en a certains la gauche, les syndicats qui disent "Bah si, il faut une fiscalité plus juste et notamment faire contribuer les plus riches encore plus." C'est l'éternel débat.

C'est l'éternel débat équation et puis à quel seuil en réalité ? Parce que augmenter les impôts à chaque fois c'est ben c'est à quel niveau ? Qui commence justement à faire partie de ces quotisans plus ?

Mais c'est c'est en effet une espèce de de maronnier. Mais mais il y a un autre un autre sujet selon moi qui devrait en être un et que les politiques évite soigneusement de gauche comme de droite parce que quelque part ils ont une part de responsabilité et que ça met mal à l'aise tout le monde. C'est une équation que peu parviennent à résoudre.

C'est en fait et c'est ça qu'on paye aujourd'hui, c'est la désindustrialisation. C'est 1983, c'est mitérant avec ce ce rêve européen, ce tournant où on décide que finalement bah la France plutôt que de développer son industrie ou de la préserver, ben elle va se tourner vers les services. Et on se rend compte aujourd'hui que finalement bah ça ne marche pas si bien que ça.

Entre un chiffre entre 95 et 2015, on perd la moitié de nos usines. C'est 2 millions d'ouvriers d'ouvriers en moins. Alors certes, vous me direz, on n'est pas les seuls confrontés à à ce phénomène là.

L'Allemagne dans une autre mesure vit aussi cette espèce de de concurrence extrêmement forte d'une forme de désindustrialisation à partir du moment où on a ouvert à la concurrence hein de de manière extrêmement forte avec la Chine et cetera. Mais mais en France, une partie aussi de de nos de notre dette, une partie de notre situation économique et financière s'explique par cette désindustrialisation. Et dans le discours là qu'on a vu hier euh avec peu de mesures, mais on a bien compris, on se fait un peu taper sur les doigts, euh on n'est pas les bons élèves, euh on nous explique pas mais comment comment on remet le cap ?

Quelle vision en fait ? Quelle vision pour remer quand même tout un chapitre là-dessus précisément sur ce déséquilibre commercial, déséquilibre industriel, tout le début de son discours, c'est ça. Mais effectivement, il y a pas il y a pas de remède, on sait pas pourquoi.

Mais mais sans remède et et sans revenir à au à l'espèce de de péché originel, je je dirais. Alors, on a bien compris, tout le monde est d'accord. Oui, il fait le ça on est le diagnostic, on est à peu près on est à peu près tous d'accord mais comment fait quelle vision à moyen et long terme ?

Et là, on a l'impression qu' c'est des espèces un espèce de bricolage. Bon, peut-être que je me trompe, on verra quelles sont les les mesures annoncées, mais ce qui est sûr, c'est que ça va être difficile égard à à l'empleur de la dette remonter simplement le le câble, de sortir la tête de l'eau simplement avec une hausse des impôts. Les mot, les services, c'est pas toujours un problème parce que les services c'est de l'hôtellerie, c'est de la restauration, c'est du tourisme, c'est plein de choses qui ne se délocalisent pas.

Donc c'est c'est pas forcément un un un problème. Non, si j'étais taquin une nouvelle fois en fait on pointe souvent le la situation américaine. Rappelons encore une fois que nous sommes effectivement endettés et même très endettés mais que d'autres grands pays développés le sont encore davantage que nous.

Euh c'est le cas précisément des États-Unis auquels on reproche de d'avoir fait du surendettement pour faire des baisses d'impôts. J'observe quand même que depuis 2017, nous avons massivement baissé les impôts. En réalité, nous avons organisé un double transfert.

Un transfert qui va des ménages vers les entreprises et par ailleurs, un transfert qui va des ménages les moins favorisés vers les ménages les plus favorisés au nom encore une fois d'une attractivité économique. Et ça précisément ça se défend, c'est la politique de l'offre. Et d'ailleurs en matière de en tout cas de chiffre du chômage, ça a plutôt produit des effets.

Mais c'est ça qu'on a financé et c'est ça qu'on a financé précisément en fait en faisant de la dette. Nous n'avions pas tout à fait les moyens de financer cette politique et du coup nous nous retrouvons dans une situation budgétaire absolument inédite parce que même si comme je le disais tout à l'heure, ça fait 50 ans qu'on est infoutu de d'adopter un budget en équilibre, le déficit là atteint précisément en fait des sommets qu'on a jamais connu, sauf crise très exceptionnelle parce qu'on a pas réussi à serrer le frein à main après le Covid. au moment du Covid, nous avons été particulièrement généreux.

Donc au déficit structurel que j'ai évoqué tout à l'heure, c'est ajouté un un déficit conjoncturel. Nous avons été plutôt plus généreux que les autres et à la différence des autres, nous n'avons pas réussi à arrêter. Mais pour une raison très simple aussi, c'est que le Covid a été une forme d'heure de vérité.

Nous avons à ce moment-là observé que nos grands services publics à la française qui faisaient hier notre fierté était en été totalement désarmé, totalement dépourvu de moyens. Et on a commencé par l'hôpital avec le Ségure de la santé. On s'est rendu compte que notre école était déclassée dans tous les les les palmarèses internationaux, que la justice manquait de moyens.

Donc, on a mis des moyens partout et en réalité, au moment où on aurait dû serrer le frein à main, on a augmenté les dépenses publiques un peu partout et on se retrouve avec un un déficit de de 5 points qu'on ne sait pas en réalité résorbé. He, c'est une blague les 40 milliards qu'on cherche. Personne n'a été capable de faire de telles économies et il n'y a aucune raison que François Verou arrive davantage que les autres, surtout avec l'équation politique qui est la sienne au Parlement.

Bonne perspective Mathieu. Alors on va passer à un autre sujet. On va s'en sortir, ça va bien se passer comme dirait l'autre.

C'est l'escalade de tension entre la France et l'Algérie. Steve entre Paris et Alger. C'est reparti pour un tour.

Oui, il y a eu un bref moment de répi symbolisé par une image, on va la voir. Jean-Noël Barreau, le ministre des affaires étrangères en visite il y a 10 jours à Alger. Le chef de la diplomatie française y a rencontré le président Teboun afin de relancer une coopération bilatérale très mal en point après plusieurs mois de brouille.

Le mot d'ordre était simple. Apaisement, apaisement, apaisement. On y a cru au qu d'ors mais pas data, la crise a donc rebondi dimanche avec l'annonce par Alger de l'expulsion de 12 fonctionnaires français du ministère de l'intérieur.

Il s'agit de 12 agents de l'ambassade de France sous statut diplomatique. Ils ont quitté Alger hier, direction Paris Oriental. Pourquoi cette décision ?

Dans un communiqué publié lundi soir, Alger donne ses explications. L'expulsion intervient après, je cite, l'arrestation spectaculaire et ostentatoire sur la voie publique par les services sous tutelles du ministère de l'intérieur français d'un agent consulaire algérien. Vendredi dernier, en effet, une personne soupçonnée d'être impliquée dans une affaire d'enlèvement d'un opposant au régime a été arrêté sur le sol français.

Et selon les autorités algériennes, Bruno Retaillot porte la responsabilité entière de ce regain de tension. L'Algérie tient à rappeler que cet acte indigne est la conséquence de l'attitude négative, affligeante et constante du ministre de l'intérieur français vis-à-vis de l'Algérie. Fin de citation.

Voilà, l'explication du ministère des affaires étrangères algériens. Et dans la soirée, la France a répliqué. En représ, l'Élysée a annoncé l'exécution de 12 agents diplomatiques algériens et le rappel pour consultation de l'ambassadeur de France en Algérie.

On va voir le communiqué publié hier. Les autorités algériennes prennent la responsabilité d'une dégradation brutale des relations bilatérales. La France défendra ses intérêts et continuera d'exiger de l'Algérie qu'elle respecte pleinement ses obligations.

S'agissant tout particulièrement de notre sécurité nationale et de la coopération en matière migratoire. réaction également de Bruno Retaillot hier soir qui a défendu évidemment la décision française. On va l'écouter.

Cette réponse me paraît totalement approprié. C'est en règle générale d'ailleurs dans les relations internationales le calibrage des repost. Il y avait 12 personnes françaises qui d'ailleurs dépendent de mon ministère, policiers, gendarme qui avait été déclaré personnata.

Et donc c'est un pour un, ce sera 12. euh notamment algériens qui devront partir très rapidement en Algérie. Ces nouveaux rebondissements donnent de l' au moulin des partisans de la méthode forte avec Alger.

Selon une partie de la droite et du RN, la négociation et l'apaisement ne déboucheront sur rien. Une manière aussi peut-être d'atteindre Emmanuel Macron qui a souhaité calmer le jeu ces dernières semaines sur ce dossier. Orian, merci Steve.

Est-ce que ça valide la méthode Retaillo ? C'est là là c'est le le réel qui arrive en plein fouet. Mais en réalité, je pense que personne, enfin, j'aime mal croire au Kedoré n'imaginait un instant euh que la coopération bilatérale était enclenché.

Et dans coopération bilatérale, il y a bilatéral quand même. Quand Jean-Noel Barreau revient, repart de son voyage à Alger, il n'a rien dans sa valise. Il n'a pas une date pour la libération de Boem Saal qui aujourd'hui euh aujourd'hui marque d'ailleurs ses ses 5 mois détenu de manière arbitraire en Algérie.

Il ne revient pas avec une réponse quant au ressortissant algérien sous le coût d'une mesure des d'éloignement qu'Alger refuse de reprendre alors même qu'ils sont documentés. il ne revient pas non plus avec euh un ambassadeur. N'oublions pas que depuis juillet dernier, l'ambassadeur d'Algérie en France a été rappelé et qu'on en a toujours pas.

Euh donc en réalité, il n'y avait aucune forme de D'ailleurs petit détail mais qui dit quelque chose euh apparemment Jean-Noel Barreau n'a même pas été accueilli à l'aéroport euh par euh par des les dirigeants, les autorités algériennes. Euh on on a bien compris que de toute façon l'Algérie n'était pas prête à une relation, n'était pas prête à saisir la main tendue. Donc si s'il y a pour résoudre ce cette escalade et cette crise en réalité si a la volonté, il y a les moyens parce que des moyens la France en dispose.

Ensuite reste à savoir si l'Élysée souhaite ou pas les actionner. Toujours est-il que euh vous l'avez dit hein, là euh l'Élysée semble comprendre que le bras de fer en réalité euh s'impose s'impose puisque l'Algérie n'est pas prête de toute façon à ligne des escalades, n'a envoyé aucun signau, n'a saisi aucune main aucune main tendue et plus que la ligne LR, RN et cetera, c'est tout simplement la la ligne du bon sens qui qui s'impose. Et j'ajoute, je finirai là-dessus que parce que très souvent l'erreur est faite, cette crise est bien antérieure à la question du Sahara et de la reconnaissance.

Même avant, Teboun n'a plusieurs reprises annulé ses visites en France alors même que Macron y était allé, alors même que le gouvernement Borne s'était rendu et cetera. Donc là, en effet, on acte en réalité une situation qui a entérinée depuis bien longtemps. Mathieu, c'est une relation diplomatique compliqué depuis toujours parce que précisément c'est une histoire compliquée qui qui l'ino de pays.

Euh Rachel a raison, ça ne date pas ça ne date pas d'aujourd'hui, même si encore une fois les affaires du Sahara occidental ont l'année dernière quand même amplifié les difficultés. Donc ça fait un an que ça patouille et là effectivement il y a un rapport de force qui s'est durcit. Alors, on espérait quand même qu'il y ait une voie d'apaisement qui puisse produire des effets.

On s'est trompé ou en tout cas les tentatives de ces 15 derniers jours n'ont pas opéré. Je note quand même que sans doute il y a-t-il eu un peu de politique intérieure qui est venu percuter ces affaires diplomatiques de la part de Ret. Oui.

En tout cas, j'en veux pour preuve le fait que les autorités algériennes cibl ciblent explicitement en fait Bruno Rotaillot en en dégageant la douzaine de fonctionnaires du du ministère de l'intérieur. Il ils ont dit que c'était en réalité Bruno Rotaillot qu'il ciblait. Dernier élément en fait sur la question de savoir ce qui est le plus efficace en matière de relations internationales, la diplomatie, la voix de la coopération ou le rapport de force.

Euh les diplomates plaident depuis toujours effectivement pour une forme de coopération et je note que globalement en fait euh un processus de civilisation ou un un comment une civilisation qui progresse, c'est une civilisation qui donne davantage de place à l'esprit de coopération et un peu moins au rapport de force brutale. On voit ce que le rapport de force brutale en matière de de politique internationale ça donne quand on regarde ce qui se passe dans l'Amérique de Donald Trump et on voit aussi les résultats que ça peut produire. Vous voulez répondre ?

Oui, on est loin là de la on est loin de de la sauce Donald Trump en France et forcé de constater que le radissement est très fort, plus en réalité la France se montre quasiment faible. Là, on peut parler de de faiblesse à partir du moment où elle ne demande pas de réciprocité, plus en réalité le le régime le régime d'Alger en profite. Quant à Bruno Rota euh attention à ne pas tomber quand même dans le discours, je ne dis pas du tout que Mathieu le fait, mais attention de ne pas tomber dans dans le discours et dans les éléments de langage du régime de de Teboun.

Il n'y a pas le gouvernement français et puis Rotaillo à côté. Rotaillot en fait partie et dans son communiqué, l'Algérie, les autorités algériennes du moins font mine de ne pas euh reconnaître qu'en France mais il y a une séparation des pouvoirs et que l'enquête judiciaire qui a déclenché en fait les les le l'expulsion en réalité des 12 des 12 fonctionnaires français mais c'est une enquête indépendante qui est lancée depuis plusieurs mois déjà et que l'autorité judiciaire est séparée du politique en France. Un mot très rapidement, on va écouter le garde des saut Gérald Armanin qui a réagi ce matin aux attaques qui ont eu lieu encore cette nuit contre des prisons et des agents de la pénitentiaire.

Il y a manifestement, on voit bien, des gens qui essaient de déstabiliser l'État en l'intimidant. Pourquoi le font-ils ? C'est très intéressant.

Euh, ils le font parce que nous prenons des mesures contre le laxisme qui existait peut-être jusqu'à présent dans les prisons qui a mené notre pays à des difficultés extrêmement graves. Des réseaux de drogues qui continuent à partir des cellules carcérales. On commande des assassinats, c'est une intimidation grave et on essaie de voir si l'État va reculer.

C'est ça qui se passe. Je pense qu'il faut prendre les choses avec beaucoup de fermeté, beaucoup de calme et beaucoup de détermination. Très rapidement Rachel, vous y voyez des mesures de rétorsion face à la fermeté du gouvernement et du parlement sur le narcotrafic.

Alors cela ressemble à ça. Ensuite, l'enquête l'enquête est en cours, mais en effet c'est assez c'est c'est plutôt similaire avec ce que l'on voit dans certains quartiers lorsque la les policiers, les enquêteurs démantellent des des points de deal. Il y a ce type de de mesures de de rétorsion enfin qui peuvent prendre ces ces ces formesl à ces moments-là.

Et puis j'aurai rapidement mais une pensée quand même pour le personnel pénitentiaire qui doit vivre des jours extrêmement compliqués 1 an après euh l'évasion et les deux morts si je ne me trompe pas du côté du côté des des surveillants. Euh pression extrêmement dure en ce moment qu'ils vivent très rapidement. Je n'ai pas d'avis sur l'affaire en question qui ne fait que débuter.

Je note juste que Giral Darmanin parle de du laxisme dans les prisons. Je note que nous sommes quand même à une époque où nous n'avons jamais autant condamné qu'aujourd'hui. Enfin, chaque année, nous prononçons un nombre de peine supérieur à ce qu'il n'a jamais été avec une sévérité qu'on a jamais connu et nous n'avons jamais autant emprisonné qu'aujourd'hui.

Donc, je ne sais pas où est le laxisme dans la société française. Merci à tous les deux. Vous restez avec nous.

On reparle de tous ces sujets tout de suite dans la presse régionale. [Musique] Steve à la une, François Bairrou et la dette. Baou se creuse la dette titre par exemple Libération Champagne.

Le Premier ministre organisé hier son comité d'alerte sur le budget pour expliquer qu'il faut réduire les dépenses sans toucher à l'impôt. François Bairou a alerté sur les risques de piège de la dette qui menacent selon lui la survie de notre pays tout en promettant des réponses d'ici le 14 juillet. Libération Champagne parle d'une grande opération de communication.

Les prises ont pris pour cible. Plusieurs établissements pénitentiaires effectivement été visés depuis le weekend par des attaques. Le ministre de la justice, Gérald Armanin, est en une de Varin.

Il s'est rendu hier après-midi au centre pénitentiaire de Toulon. Touché par des tirs à l'arme automatique. Il a soutenu les agents.

On ne cera rien à marteler le garde des saut. Le Parquet national antiterroriste a annoncé se saisir de l'enquête. Un département sombre dans le chaos.

La Charante n'a pas réussi à voter son budget 2025. opposant et dissident ont boycotté le vote. C'est une situation complètement inédite sur laquelle revient Charante Libre.

Le conseil départemental est mis sous tutelle préfectorale à partir d'aujourd'hui. La Chambre régionale des comptes a désormais un mois pour élaborer un nouveau projet de budget et le transmettre au préfet qui aura pour mission de l'exécuter. Situation extrêmement rare pour une collectivité de cette taille.

Les chikungunia en métropole. Plus de 27000 cas de chikungunia déjà rencensé à la réunion depuis le début de l'année 2025. Le risque de voir émerger des foyers infectieux en métropole grandit.

Midi libre fait un point. Les scientifiques prévoient une envolée des contaminations en Occitanie. Pas de situation épidémique telle que la le connaît telle que la connaît actuellement la réunion mais une vigilance renforcée préconisée par les autorités.

Vos petits conseils Muguayet pour terminer. Conseil Muguayet le 1er mai approche. Le Muguet commence à s'épanouir dans nos forêts orientes, explique le journal LU qui nous rappelle que la fleur fait l'objet d'une réglementation particulière.

Savez-vous que vous n'avez pas le droit de prélever autant de fleurs de muguet que vous le souhaitez ? Les autorités rappellent que la cueillette est tolérée mais doit être raisonnée, soit l'équivellent de 10 à 15 tiges par personne. On en apprend tous les jours.

Regarde, je m'offrirait que une tige du coup. Une tige non plus plus je droit jusqu'à 10 à 15. Merci faut partager.

Merci beaucoup. Merci Steve, merci beaucoup Mathieu Souquier. Le livre pour Boem Sans sal Rachel, tout à fait.

Livre pour Boem Sansal qui s'affiche, livre collectif qui est actuellement en en vente avec des collaborations, des contributions très différentes de Evaus à Alan Finkle Crot en passant par Pascal Bruckner. Merci beaucoup d'en avoir parlé. La une de Marianne acheté jusqu'à aujourd'hui en kiosque.

Plan Bé ou plombé, c'est à la une de votre hebdomadaire avec Jordan Bardella. Merci beaucoup à tous les deux. Merci à tous de nous avoir suivi.

À 18h, vous avez rendez de Tom pour Sence Pqu. On se retrouve demain. [Musique]