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AutreSud Radio (sur YouTube)· 10 septembre 2025 31 minMixte

10 septembre : Macron attise-t-il la colère en nommant son ami Lecornu ?

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Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Achili, la journée du 10 septembre, bloquons tout. Et bien, cette journée a démarré alors que Emmanuel Macron hier soir a nommé ce sans attendre, ça nous change premier ministre Sébastien Lecnu.

Cette nouvelle journée de blocage à tel oui ou non ? Je vais poser la question à mes invités que je vais vous présenter à tel un instance alors que ce nouveau premier ministre est en place et une journée de blocage pour quoi faire avec nous je commence par les dames hein Olgaivernet bonjour soyez la bienvenue député renaissance de l'in et vous êtes vous avez été l'ancien ministre délégué en charge de l'énergie du gouvernement de Michel Barnier c'est déjà dans le rétroviseur tout ça également bonjour et bienvenue à vous Benjamin Amar bonjour vous êtes-vous porte-parole le CGT du Val de Mar. Voilà, vous on va avec tous les deux essayer de d'éclairer les auditeurs de Sud Radio qui vont nous appeler 0826 300 300 pour réagir en direct.

Ben, je commence par vous tiens Benjamin Amar, je vous pose la question directement. Cette journée de blocage a-t-elle un sens alors que Emmanuel Macron a nommé un nouveau premier ministre ? rappelle le mot d'ordre est antérieur à la décision, il faut le rappeler ça de François Baou de de demander la confiance au députés hein.

Écoutez, moi on me posait exactement la même question il y a il y a quelques jours. On me disait "Mais vous savez que François Baïou va tomber donc est-ce que ça a un sens cette journée Et en fait la réponse, elle a été apportée par Emmanuel Macron qui hier soir à 23h à la veille de cette mobilisation nomme Sébastien Lecornu, c'est-à-dire macroniste parmi les macronistes. Oui, enfin non, moi je je l'ai vu à 23h pardon.

Donc hier soir à 20h donc il nomme effectivement le Macronisme parmi les macronismes le dernier des moïs le rescapé de 2017 Sébastien Lecornu. Donc ça montre bien que le problème n'a jamais été seulement François Beou mais en réalité le l'enquêtement d'Emmanuel Macron malgré la la claque électorale de 2024 de continuer à nommer des premiers ministres soit Macronistes soit Macron combaat alors même que cette politique est ONI. Et donc j'ai envie de dire apparemment je je pense qu'Emmanuel Macron craignait que justement il y ait une baisse de motivation pour le 10 et il a décidé de mettre une tonne de charbon dans la machine et la veille au soir du 10 il fait cette ultime provocation.

C'est totalement bien évidemment irresponsable et donc ça montre bien que plus que jamais bien sûr les mobilisations sont nécessaires. Olga Gvernet répondez à Benjamin Amar. Vous vous y voyez vous une tentative du président de de mettre de l'huile sur le feu comme ça vient d'être dit ?

Non, je crois plutôt que c'est de rassurer de rassurer les Français de démontrer que malgré la chute du gouvernement Bairou et le fait qu'il n'y ait plus de Premier ministre puisqu'il a il a démissionné et bien il y a un premier ministre qui prend la main aujourd'hui même puisque la passation de pouvoir est à midi hein entre les deux entre les deux premiers ministres et donc l'objectif c'est de démontrer que il y a une continuité dans le suivi des dossiers tout en prenant en compte évidemment la situation politique sociale et les besoins de faire des compromis entre nous. Je crois que la mobilisation, on ne pensait pas qu'elle allait complètement s'arrêter. On avait bien compris qu'il y a une colère à faire passer.

Mais la possibilité de travailler ensemble, de faire des ouvertures, de de même bouger nos lignes rouges, nous on y est prêt au groupe ensemble pour la République, je crois qu'il faut le il faut le prendre en compte. C'est ce que les Français veulent. Je suis sur le terrain, les forums d'association, la rentrée se se fait et il y a une volonté des Français d'une stabilité pour avoir des perspectives sur l'emploi, l'économie mais aussi sur la préservation de nos acquis nos acquis sociaux.

Gardez vos arguments. Benjamin Marc première réaction, c'est le principe de l'émission avec vous Olivier. Bonjour.

Bonjour. Merci de m'accueillir. Jeen prie, c'est un plaisir.

Vous appelez de Bordeaux Olivier. Est-ce que oui ou non vous participez à cette journée Bloquant tout ? Ah ben écoutez, absolument, j'y participe.

Il y a comme beaucoup de gens en fait, on est sur des boucles, il y a des des militants, des gilets jaunes, des citoyens landa et assez cosmopolite. Et ça faisait longtemps qu'on avait pas vu une telle mobilisation déjà dans la préparation en fait de ce jour euh qui relève quand même d'un d'un ralbol clair, hein. C'est pas seulement c'est c'est pas seulement une colère brute qui s'exprime, hein.

Les gens sont quand même extrêmement euh conscients de subir une politique bah injuste hein. Qu'est-ce que vous faites dans la vie Olivier vous ? Moi je suis musicien.

H je suis musicien donc précair mais heureux voyez comme je dis souvent. Et qu'est-ce que vous qu'est-ce qu'est-ce que vous voyez autour de vous ? Comment ça s'organise ce matin là où vous êtes ?

Vous êtes où à Bordeaux d'ailleurs ? Quel quel endroit précis ? Moi, je suis du côté de la rive droite, mais ce que j'ai vu s'organiser surtout, c'est bah ça fait penser un peu au début des gilets jaunes, c'est qu'il y a pas mal de ronds-points qui commencent à être bloqués, qui se sont organisés et puis je pense qu'il va y avoir beaucoup beaucoup de monde dans la rue parce que les gens ont besoin d'exprimer ce en fait, il nous reste que ça, vous voyez, vu qu'à partir quand on vote, on n'est pas le vote des Français est pas respecté.

Euh, on a affaire quand même à des gens qui sont pas représentatifs. Monsieur Bairou, il avait rien à faire ici quoi. C'est déjà comme monsieur Barnier et cetera.

C'est pas c'est déjà pas le résultat du vote des Français. Et monsieur Macron devrait partir parce que à un moment donné, c'est le président le plus haï euh de la 5e République. On il a dit, on dit impopulaire, hein, dans dans le jargon.

Non, non, mais il a fait pire que Hollande, honnêtement. Hollande avait pas osé se représenter après son quinquena. Et là, Macron, il a tout dépassé quand même, hein.

Et puis bon, voilà, on sait qu'on on fait plus de recettes qu'au début du quinquena de Macron. On se demande où l'argent de la TVA est passé. Enfin, non, on se demande pas, on sait qu'il est parti en exonération.

Donc, en gros, il y a bah il y a l'an qui se gave et puis il y a nous qui manifestons. Quelle est l'idée Olivier ? C'est de d'occuper l'espace aujourd'hui ou d'aller plus loin ? d'abord c'est d'aller plus loin.

Puis je voudrais quand même rappeler que que dans notre pays, tous les droits qu'on a pu avoir, c'est par la rue qu'on les a eu, hein. C'est pas un politique qui s'est levé un jour et qui a dit tiens, si je donnais quelques droits au guux, hein. Les les droits qu'on a tous, que ce soit les droits du travail, nos droits citoyens, ils viennent de la rue, ils viennent de la mobilisation.

Donc ça mettra le temps que ça mettra. Peut-être que après avoir éborgné, arraché les mains, c'est vrai que ça a calmé un petit peu euh disons la volonté des gens d'aller dans la rue parce qu'ils ont peur d'aller dans la rue aujourd'hui et de se faire éborgner quand ils manifestent. C'est devenu ça la France, c'était pas comme ça avant.

Euh donc je je crois qu'à un moment donné, il faut pas sous-estimer ce qui se passe dans la rue. Allez, merci à vous pour cette première intervention dans la vérité en face. Merci Olivier donc qui participe à cette musicien de de son état qui participe à la à la mobilisation à Bordeaux.

Euh Benjamin Amar, on va refaire les on va refaire les gilets jaunes. Mais en fait, vous savez la colère qui s'est exprimée pendant les gilets jaunes ne s'est jamais éteinte. Jamais.

Hm. Alors, je sais que sur un sur les les comment dire euh les un certain nombre de plateaux euh médiatiques, on on a fait comme si on avait mis le couvercle et et mais mais en réalité euh tout ce qui s'exprimait au moment des gilets jaunes, tout notamment les questions très de fin du mois, les la question parce que au au histoire de blocou quand vous regardez ce qui ressort, c'est des questions très triviales, très quotidiennes. Comment je finis mon mois ?

Comment je fais mes courses ? C'est des choses comme ça et ça ne s'est jamais éteint. Ça ça n'a pas changé mais il n'y avait pas les syndicats.

Vous êtes de la CGT, il n'y avait pas les partis politiques. Je Mélenchon a dit il faut se joindre au mouvement. Qu'est-ce qui change aujourd'hui ?

Il a une forme de récupération quand même un petit peu pas d'accord ou pas et je ne dis pas ça contre ceux qui manifestent. Je dis par rapport au il y aura la journée du 18 pour vous. C'est le 18 vous c'est nous pardon la CGT monsieur Achili elle appelle au 10 et au 18 elle appelle au deux.

Et je me souviens de l'époque où les gilets jaunes étaient arrivés et là aussi sur certains plateaux médiatiques, j'avais des éditorialistes ou des journalistes qui avec un air marquis me disait "Mais ça se fait sans vous ?" Et moi je je faisais partie de ceux à la CGT qui regrettaient ça parce que c'est dès lors qu'il y a une colère sociale qui s'exprime, la CGT, elle a sa place. Et c'est pas sans vous, c'est sans étiquette officiellement.

Oui, sans étiquette. Mais là, en l'occurrence les erreurs du passé ont été retenues et il ne s'agit pas de récupérer, il s'agit d'accompagner. C'est-à-dire que dès lors qu'il y a des gens qui sont dans la rue pour des questions de fin du mois, pour des questions de pouvoir d'achat, pour des questions de salaire, nous notre place elle est avec eux.

H et bien évidemment que alors ça ça inquiète sans doute un certain nombre de dirigeants politiques de droite et les macronistes parce que il y a l'idée que justement on donne un petit peu de de de on étoffe un petit peu tout ça, on on on renforce les les cortèges et les mobilisations et entre le vous avez raison de parler du 18 parce que l'idée c'est bien de faire de rebondir qu'il y ait une suite au 10 et qu'elle s'exprime notamment le 18 septembre vous voulez réagir oui en fait non pas d'inquiétude qu'il puisse y avoir les syndicats euh puisque ça permet de structurer et d'organiser ces mouvements. Moi, je souhaite qu'il soit le plus apaisé possible. C'est la crainte qui peut y avoir hein, qu'il y ait des débordements, qu'il y ait de la récupér voilà de la récupération de de la violence et je crois que ça ne sert pas la cause qui est qui est défendue.

Donc aujourd'hui, qu'il puisse y avoir une structuration, je pense que c'est intéressant. Oui, il y a une récupération politique, on le voit bien, de l'extrême gauche qui essaie de toute manière d'amener le chaos et donc malheureusement une espèce de manipulation de ceux qui ont une revendication réelle pour justement amener amener ce chaos. Alors que alors que on en oublie de citer que pendant la crise, notamment la crise énergétique, il y a eu le bouclier énergétique, il y a eu de l'argent.

Oui, il a été pris en compte les questions de pouvoir d'achat et aujourd'hui il continue de progresser très légèrement mais on est quand même sur une dynamique euh qui est qui est bonne. Et sur la question de l'économie euh aussi, on montre qu'il y a un peu de croissance alors que nos pays voisins sont déjà en récession. Donc il faut faire très très attention de ne pas fragiliser ce que nous avons dans un dans un contexte géopolitique difficile.

Sébastien Lecornu, c'est le meilleur profil. Je crois que euh c'est quelqu'un qui est un élu de terrain, c'est quelqu'un qui euh connaît euh tous les rouages parlementaires euh et de gouvernement et qui connaît également les élus locaux. Moi, j'ai travaillé avec lui sur les questions d'industrie de défense puisque je préside ce groupe d'étude à l'Assemblée nationale.

Euh, il est au contact, il est il est discret, c'est un bosseur. Allez, euh, restez là tous les deux hein, vous ne partez pas hein, vous restez vous restez en studio. Dans un instant, je donnerai la parole au téléphone à Laur la Valette qui est la porte-parole du Rassemblement national et député du Var parce qu'il y a de la politique là derrière hein que comment se situent les partis notamment le Renn par rapport à ce mouvement et puis 0826 300 306 qui compte vous nous appelez vous témoignez en direct sur l'antenne de Sud Radio.

Il est 9h32 à tout de suite. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François 9h35 la vérité en face sur Sud Radio 0826 300 300 vous avez la parole vous nous appelez cette journée de mobilisation bloquons tout hein du 10 septembre et la nomination hier soir c'était il était 20h mon cher Benjamin Amar il était 20h la nomination hier soir de Sébastien le cornu à Matignon avec nous en studio donc Benjamin Amar porte-parole CGT Valde Marne et vous Olga Gvernet député Renaissance de l'in Et nous sommes en direct en ligne avec vous.

Bonjour Laur Lavalette. Bonjour Jean-François Kili. Député rassemblement national du Var.

Marine Le Pen a assuré que votre partie n'a jamais été dans un état d'esprit de censure automatique. Ça compte hein dans ce qui se passe aujourd'hui. C'est quoi ? pas tout de suite.

Oui, vous êtes observateur de la vie politique. Vous avez bien vu que nous n'avons censuré de façon automatique aucun des premiers ministres qui s'était présentés, que ce soit Michel Barnier ou ou monsieur Bou, nous leur avons donné leur chance. On a on a jugé sur pièce et c'est une fois qu'il nous aiit donné des signes pour le coup de surdité à la colère des Français qui sont jamais allés piocher dans les économies que nous évidemment que nous proposons puisqu'elles sont celles que veulent les Français.

Je les rappelle hein, tailler dans dans l'Union européenne, notre contribution nette à l'Union européenne, faire des des économies dans dans l'immigration, dans la mauvaise dépense de l'État. Voilà. Euh François Vaou est le dernier à être resté l'être morte.

Il est tombé. Nous allons bien voir ce que va faire Sébastien le cornu. Vous verrez bien.

Alors la val vous validez le l'appel à la mobilisation du jour ce bloquant tout. Non, ce que j'ai dit hier chez vos confrères, c'est que je comprends l'exaspération des Français. Vous savez quand il vous reste 100 € le 10 du mois pour un/ers des Français, je comprends votre exaspération.

Et quand à côté de ça, vous avez une classe politique tellement déconnecté qui veut vous ponner 20 milliards supplémentaires, je comprends évidemment cette exaspération. Mais moi je rappelle aux gens qui nous écoutent la seule arme en démocratie, la seule chose qui peut faire bouger la situation du pays, c'est le bulletin de vote. C'est pour ça que je regrette évidemment.

Non, mais ça n'a jamais été notre ADN, ça vous savez bien. Encore une fois, en démocratie, il faut aller voter et il ne faut pas se faire polluer entre les deux tour par voilà par des magouilles absolument contre nature qui mettent le pays dans l'instabilité politique institutionnelle dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui. Donc de la part du Rassemblement national, attendre et voir.

Vous avez le Marine Le Pen a le l'index levé sur le bouton mais pas tout de suite. Non mais encore une fois, si jamais Sébastien le Cornu est touché par la grâce, je vous dis et qui vient euh vous savez Marine Le Pen a écrit le 25 juillet à François Baou pour le dire voilà, vous ne pouvez pas continuez à faire la poche des Français, continuez à les faire payer les mauvais choix politiques si vous ne faites pas d'économie sur la contribution nette à l'Union européenne, sur les dépenses d'immigration, sur les dépenses de l'État obèse, sur les dépenses des 1200 agences et ni sur la lutte contre la fraude. Voilà, c'est assez clair.

Je vous rappelle quand même que nous sommes le premier groupe à l'Assemblée nationale. Nous sommes 11, nous représentons 11 millions de Français. Nous ne sommes même pas le premier groupe d'opposition.

Nous sommes le premier groupe tout court. Et si les amis de madame Giverni qui est sur votre plateau n'avait pas fait alliance avec la gauche, l'extrême gauche qui est en train aujourd'hui de mettre le pays à feu et à sang, et ben nous n'en serions pas là. Jordan Bardella aurait Jordan Bardella aurait été déjà premier ministre depuis un an et les choses se seraient bien améliorées pour les Français.

Je voudrais entendre Clément qui nous appelle de Toulouse mais juste une seconde vous répond Olga Gvernet. Évidemment que la coalition du bloc central est bien plus importante que le Rassemblement national. Donc ça c'est ça qu'il faut prendre en compte évidemment.

Et la question du scrutin, on peut on peut le faire évoluer hein. La question de la proportionnelle peut peut être pris en compte mais il y a eu quand même une expression des Français sur un deuxième tour sur tout ce qu'il ne voulaient pas c'est le Rassemblement national. Bon, allez, parce que vous avez fait alliance madame madame Giv, vous avez fait alliance avec ce nouveau Front populaire et quelque part c'est le péché originel de la situation chaotique dans laquelle nous sommes parce que au fond de vous, vous n'avez pas grand-chose à voir avec ces gens qui mettent de l'huile sur le feu et qui et qui ont des porosités avec cette ruta à gauche qui va casser aujourd'hui, mais malgré tout, vous voulez de leur voix.

Madame, si les Français avaient voulu de vous, ils auraient voté pour vous pour avoir une majorité tellement de Il y a eu tellement de de vrais désistements madame Givni en fait. De temps en temps, il n'avait plus l'occasion puisque vous vous êtes tous désistés les uns pour les autres. Bon, c'est pas bien parti pour le compromis làin.

Benjamin Mar juste un commentaire et nous libérons Lord la Valette. Merci d'être en direct leur la Valette. En réalité le Rassemblement national est très cohérent avec lui-même.

En fait dans des places à madame la Valette, il y a il y a le vote, c'est important en démocratie, mais il y a aussi des libertés constitutionnelles comme le droit de grève, le droit de manifester et cetera. En en 2010, au moment de la réforme des retraites, légitime s'il en est, avec des millions de Français dans la rue, je me souviens que Marine Le Pen nous avait qualifié des meutier. Ça lui montre toute une la conception de la démocratie que porte le l'extrême droite et le Rassemblement national.

Allez, juste un tout dernier mot parce que vous avez le droit de répondre mais vite vite parce que je voudrais entendre Clément qui nous appelle de Toulouse là-dessus lors de la valette. Vous n'êtes pas contre le à aucun moment à aucun moment. On est contre et j'entends la colère qui est encore dans votre voix monsieur.

Mais vous savez beaucoup de gilets jaunes nous ont rejoint. On en a beaucoup dans dans nos rangs et je pense qu'on est euh le parti préféré, vous voyez, des gilets jaunes parce qu'ils ont bien compris que ceux qui se battaient pour le pouvoir d'achat, ce qui se battaient pour améliorer pour ceux qui se battaient pour améliorer le quotidien des français et don c'était la seule don c'était la seule la seule boussole, c'était bien le Rassemblement national. Je vous souhaite une belle journée à tous.

Allez, merci Laur Laavallette, député Rassemblement national du V pour cette intervention en direct sur l'antenne de Sud Radio. Nous nous allons à Toulouse. Nous sommes avec vous.

Bonjour Clément. Bonjour et vous participez, soyez le bienvenu Clément sur l'antenne de Sud Radio. Vous participez Clément à la à la mobilisation ce matin.

Oui, tout à fait. Merci pour votre accueil. C'était simplement bon vous avez vu l'échange que vous avez eu juste avant.

Ça montre bien encore les les courbettes politiques. On est bien loin du vrai ressenti du terrain. Oui.

Vous trouvez que le débat est un peu dans l'impasse ? Ben exactement. En fait, il y a des choses simples, hein.

On veut faire des économies euh on a qu'à réduire les députés par deux, le nombre divisé par de le nombre de sénateurs divisé par de et mettre la France au travail parce qu'on est plus à travailler euh je pense pas. Donc il y a beaucoup trop de gens qui ne travaillent pas. Comment est-ce Clément, comment est-ce que vous vous mobilisez très concrètement ce matin à Toulouse ? concrètement, on se rejoint au Capitol et puis voilà, on va défiler euh tranquillement sans sans violence.

Vous vous y êtes là, vous y êtes euh je j'y approche. Oui. Vous approchez ?

Beaucoup de gens qui qui se rassemblent et vous dites, c'est important Clément quand vous précisez euh sans violence hein. Ça c'est une dimension, vous vous y tenez j'imagine hein. Exactement.

Euh je pense que le mouvement va prendre de l'ampleur et il sera euh pris au sérieux si tout se passe bien. Allez Clément, merci à vous pour cette intervention. Donc vous êtes en direct de Toulouse, vous allez vers le Capitol et vous allez défiler euh Benjamin Amar, c'est important hein, sans violence.

Mais ça, il faut que les les manifes soient encadrées techniquement hein. Mais enfin nous, moi j'ai même pas besoin de le répéter. C'est-à-dire que la CGT organise des manifestations.

C'est vraiment pas la première. Ça fait c'est pas la première fois qu'on manifeste, c'est pas la première fois qu'on se mobilise. Et on agit toujours dans le cadre de la légalité et dans le cadre d'action pacifique.

Avec un service d'ordre, le SO, on dit qu'il travaille avec les forces de l'ordre pour que les choses pass d'ordre effectivement là pour encadrer les mobilisations et cetera. Là c'est là par contre c'est particulièrement difficile sont là les services d'ordre de la CGT aujourd'hui ? Il y aura tout à l'heure, il va y avoir deux grands rassemblements à Paris.

Je sais qu'il y en a d'autres dans les villes de province. Il y a le devant le ministère du travail à 10h et à la place du Châtelet un rassemblement euh effectivement à à 13h. Et donc là, il va y avoir bien sûr la présence du service d'ordre.

Mais ça c'est on a nous on a toujours été dans cet état d'esprit de responsabilité. Toujours. Par contre, bien évidemment bah moi je vais vous dire un truc là. dans le taxi.

Je suis arrivé euh le taxi qui dû prendre des des détours he parce qu'il y avait beaucoup de de d'embouteillage suite à un certain nombre d'actions de blocage et on écoutait une radio concurrente et sur cette radio concurrente il un un journaliste est en train d'interroger tranquillement un manifestant et immédiatement c'est incroyable ça a même choqué les journalistes de cette radio concurrente le le il y a une interruption par un policier qui vient et alors même que le journaliste est en train d'interviewer et bien L'interview doit s'arrêter immédiatement parce que on place les manifestantes contre contre un immeuble. Ça montre bien qu'il va y avoir aussi le jeu de la tension. Moi je pense que dans le pouvoir politique, on espère en fait réalité secrètement, on on vous le dira jamais mais on espère secrètement des dérapages pour pouvoir discréditer cette mobilisation.

Bien évidemment le temps, il faut il faut que nous nous rend pas marqu une pause mais mais vous vous voulez le le chaos le gagné. Évidemment que non. Il faut savoir que les services de la préfecture, moi je suis en contact sur mon département de pour savoir si c'est bien organisé, si les manifestations ont été déclarées pour justement les encadrer et c'est aussi pour protéger les manifestants et pour éviter qu'il y ait de la récupération notamment de groupuscule qui pourrait être très violent.

Allez 0800 26 300 300 vous continuez à nous appeler hein pour nous raconter pour témoigner. Est-ce que vous êtes mobilisé ? Non pour cette journée bloquant tout d'ailleurs, est-ce que c'est qu'une journée ?

Nous verrons bien, nous verrons bien ce soir ce qu'il en est. Et puis il y a cette nomination d'un nouveau premier ministre de la France, Sébastien Lecnu. À tout de suite pour la vérité en face.

Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aili, est-ce que vous vous mobilisez aujourd'hui ? Où va cette journée ?

Bloquons tout d'ailleurs 0826 3003 300 j'attends vous appel d'ailleurs Benjamin Amar pourquoi bloquer c'est l'invité politique du matin qui était le maire d'Anger patron enfin secrétaire général d'horizon Christophe Béchu qui disait le paradoxe c'est de bloquer un pays qui l'it déjà bloqué en réalité à quoi ça sert de bloquer je pense qu'il y a parfois une certaine impatience chez certains vis-à-vis des modes de de mobilisation traditionnelle comme la manifestation et cetera. Mais vous savez finalement le le l'idée de bloc contour rejoint assez l'idée de la grève. C'est pour ça qu'on a des prév grève pour paralyser l'économie face à une colère sociale profonde.

Mais je pense que le fond du truc c'est une une colère sociale doublée d'une d'une colère aussi par rapport à la vie démocratique. Je dire vous savez le le finalement avec les avec Emmanuel Macron, c'est comme dans le film Un jour sans fin. Vous connaissez ce filml ?

Tous les jours, quel que soit le déroulé de la journée, on réveil et bien c'est la journée de la marmotte. Là avec Emmanuel Macron, tous les jours, quels que soient les les votes de censure, les votes de défiance, queles que soient les roustes électorales, au matin, vous avez un premier ministre macroniste. Ça alors même que l'agenda du macronisme a été sanctionné électoralement, notamment à l'été 2024, ça c'est incompréhensible.

Et quand on voit que ça débouche à la fin sur le plan Beerou avec 2 jours fériers en moins, avec des prestations sociales euh grevées, avec des des des remboursements moins bien remboursés, ben les gens ils en peuvent plus. Et donc ça vous fait un cocktail qui fait que il y a des gens qui parlent de de bloquer pour se faire entendre en fait. Olga GVnet, je ne sais pas si euh on va rebondir sur ce que dit à l'instant Benjamin Amar, je ne sais pas si Emmanuel Macron c'est Bill Meret hein dans le film.

Euh et qu'est-ce qu'il faut mettre sur la table ? Vous êtes, je rappelle député Renaissance de l'IN. Vous avez été ministre sous Michel Barnier, vous étiez ministre délégué en charge de l'énergie.

C'est un sujet que vous connaissez bien. Qu'est-ce qu'il faut mettre sur la table aujourd'hui pour que les gens quand je dis les gens c'est sont les parties qui sont quand même diamétralement opposés avec 2027 en mode obsessionnel devant ? Soit peut-être il disant on va faire telle ou telle chose.

Bah écoutez, d'abord Emmanuel Macron, lui il est garant de la stabilité des institutions et de pouvoir les défendre et depuis une année suite à la dissolution qu'il l'a choisi avec le résultat que ça a donné et on a une nouvelle configuration et et qui et on a une nouvelle culture politique à inventer si nous voulons offrir aux Français comme il le demande de pouvoir travailler ensemble. Donc là c'est les conditions qu'il essaie de créer. Il a essayé plusieurs premier ministres.

Peut-être que on va s'essouffler au bout d'un moment, mais je crois qu'il faut tenir bon sur cette transformation politique et faire comprendre que quand on dit oui, on parle de pouvoir d'achat au français, on parle de sécurité, c'est bien l'organisation du pays qui permet tout cela. Et aujourd'hui, nous avons des institutions, l'État qui est solide. C'est pas parce que tout est bloqué que les prestations sociales vont arrêter d'être versées et heureusement heureusement les salaires vont continuer d'être d'être versés.

Donc on a un pays qui est encore solide. En revanche, il faut trouver notre mode de gouvernance qui permet d'impliquer tout le monde et ça fait qu'une année. Mais oui, mais ça fait qu'une année.

Il faut être un petit peu humble par rapport à cela. Nous étions sous un fonctionnement de la 5e République avec des majorités qui se succédaient, des alternances et d'ailleurs, nous avions été les premiers en 2017 à avoir une majorité très forte. Euh le président de la République par son choix a apporté la possibilité d'avoir une meilleure représentation au sein de de l'Assemblée nationale.

Moi, j'appelle toujours de mes vœux depuis plus d'un an qu'on arrive à faire à mettre en place ce système de coalition au sein du gouvernement avec des majorités qui se créent. Nous avons un budget encore à faire passer avant les présidentiels et les Français auront de nouveau la possibilité de s'exprimer. Allez Cédric, vous nous appelez de Béisier.

Bonjour Cédric. Euh bonjour à toute l'équipe. Ah bonjour.

Vous êtes donc abé. Est-ce que vous faites partie des personnes qui se mobilisent aujourd'hui Cédric ? Alors aujourd'hui, je suis pas mobilisé parce que de base, je suis routier et je pensais que sur la route, j'aurait trouvé du monde.

Et à l'heure qu'il est, par où je suis passé, il y a eu personne. Donc la mobilisation, elle est elle est basse. Et elle est basse.

On peut remercier énormément monsieur Mélenchon parce que beaucoup de gens comme moi et c'est vrai que ça refroidi beaucoup de gens et ben ne voulait ne voulait pas être représentatif de de cette personne-là. Alors après, j'entends ce qui peut être dit autour de nous. C'est pas parce que le ciel est bleu et qu'il dit qu'il est bleu que il faudrait que tout le monde dise "Ah ben non, même s'il est bleu, il est pas bleu parce que Mélanchon a dit qu'il est bleu." Mais il y a beaucoup de gens qui veulent pas être représentatif de de ce mouvement. euh parce que justement euh euh monsieur Mélenchon euh l'a pris sous son aile alors qu'il aurait pas dû.

Justement, vous dites ce matin euh Cédric, merci pour cette intervention très intéressante. Vous dites qu'au fond vous ne voulez pas de récupération. C'était pas le cas euh quand il y a eu le mouvement des gilets jaunes qui était un mouvement très autonome en quelque sorte, très spontané et là le il y a une forme de mainmise du leader insoumis à vos yeux.

Mais oui, tout à fait. Tout à fait. Et c'est ce qui a euh autour de moi euh permis de dire "Bon ben nous finalement nous ne participerons pas.

Je suis pas le seul hein, on a été plusieurs et euh moi ça m'aurait ça m'aurait plu de pouvoir participer parce que parce que effectivement le 15 du mois on est dans le rouge, on paye toujours plus cher, ils nous mettent une détaxe de partout. Euh, monsieur Macron, on n'a rien à faire du peuple, il s'en tape complet, il met encore son meilleur pote en tant que premier ministre. Non, je pense que oui, il fallait il faut euh il faut il faut taper fort euh pas comme ça se passe au Népal.

Je sais pas si vous en avez entendu parler, mais moi j'en ai entendu parler. Euh le Népal est dans un dans dans dans une état dans un état catastrophique. Il y a personne qui en parle.

Les l'Angleterre, c'est pareil. On supprime les vidéos de l'Angleterre où ça part à volot. Non, je crois que maintenant aujourd'hui s'il se passe rien en France et que on n'écoute pas le peuple, ça va briller et ça va briller.

Ça va briller violent. Colère donc Cédric, vous êtes chauffeur au long cours, vous êtes routier hein, c'est ce que vous avez dit. D'accord.

Colère et mais vous êtes vous êtes clairvoyant Cédric. Vous ne voulez pas qu'on récupère cette colère. Vous voulez pouvoir dire les choses vous-même en quelque sorte hein.

Ah oui, tout tout à fait. C'est c'est important qu'on puisse nous s'exprimer le peuple et qu'on n pas derrière des personnes qui nous disent "Vous inquiétez pas, on est là avec vous." Alors surtout les filles, hein, je veux dire, elle est filles, c'est c'est euh c'est c'est c'est horrible.

Mais voilà, je pense je pense que ils sont pour le chaos. Euh mais faites le chaos dans vos circonscriptions, mais arrêtez d'embêter le peuple français quoi. Voilà.

Nous on a besoin de on a besoin d'avoir quelque chose dans la matin, le midi et le soir. Euh pour faire des économies, on est bon nombre de routiers à faire qu'un repas par jour parce que ben c'est un peu compliqué. Euh et puis l'argent qu'on va gagner de l'indemnité journalière, ben ça nous permet de faire vivre notre famille.

Moi j'ai trois enfants donc effectivement c'est très compliqué. Voilà. Et vous savez ce que c'est que la la vie à la dure Cédric ?

Merci Cédric. Très important ce témoignage ce matin. Merci beaucoup Cédric.

Bon courage à vous. Euh merci d'avoir témoigné ce matin sur l'antenne de Sud Radio. Il reste peu de temps, ça va trop vite.

Mais tout de même Olga Gvernet, intéressant ce que dit Cédric. Ils veulent être entendus les Français mais pas de récupe. Et ils sont entendus.

Enfin, vous savez quand on est en circonscription qu'on fait des rendez-vous de permanence en fait depuis cette rentrée, on ressent he les problématiques qui sont mises qui qui auquel font face les Français. Et ça, on peut pas être indifférent à cela. Il faut trouver des réponses directement sur le terrain comme nous le faisons, mais aussi remettre en question ces ces gouvernances qui permettent de de mieux répondre au français.

Conclusion avec vous également, Benjamin Amar, je rappelle hein, vous êtes CGT, vous n'êtes pas un parti politique hein, vous ne récupérez pas le le mouvement. C'est c'est fou ce que dit Cédric quand même. Non, c'est alors je bon mais fallait pas faire ça.

Non, mais je je j'entends ce qu'il est dit. Maintenant, faut dire à Cédric que il a exprimé en plus les choses. He ce qu'il a dit clairement, c'est aussi ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est-à-dire que il y a une une comment une surdité par rapport au aux exigences populaires et citoyennes.

Il l'a très bien dit. Finalement, on a vous savez, c'est la phrase de Brèche, le le le peuple est contre le gouvernement, faut dissoudre le peuple. Et donc, c'est ce qu'il a exprimé.

Maintenant, ce n'est pas parce que un leader politique fait une déclaration qu'il faut immédiatement s'empêcher de mobiliser parce que quelque part le le les expressions, les mobilisations populaires, elles sont indépendantes de ce que dit un tel ou un tel. Donc ça ne doit pas être avoir un effet de laser paralysant. Et nous verrons ce soir, merci merci à tous les deux.

Merci. Nous verrons ce soir quel aura été le niveau de la mobilisation dans ce pays. Merci Olga GV député Renaissance de l'in et merci à vous Benjamin Amar.

Porte-parole CGT du Valdemar d'avoir participé à cette vérité en face. Bonjour, bienvenue Valérie Expert. Bonjour.

Ben, nous allons continuer évidemment de commenter cette actualité avec ces scènes violentes auxquelles on assiste en ce moment de bus brûlé, de d'attaques contre les forces de l'ordre, de lycées qui sont en train de se mobiliser. Donc évidemment, on vous attend au 0826 300 ce mouvement. Bloquons tout.

Allons, allez-vous y participer. Et puis évidemment la nomination de Sébastien Lecnu à Matignon, ultime provocation d'Emmanuel Macron. On vous attend à tout de suite sur Sud Radio.